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Généalogie

Tables décennales

Les tables décennales sont des listes alphabétiques tenues par les municipalités. Elles comportent les relevés des naissances, mariages, décès et parfois des divorces, classés dans l'ordre alphabétique des patronymes.
Les registres numérisés couvrent principalement la période 1792-1882.
La recherche se fait par commune, puis par tranche chronologique de 10 ans.


Tables alphabétiques des registres matricules

(1867-1935)

Depuis le début du XIXe siècle, tout homme déclaré apte à servir lors de son passage devant le conseil de révision, même s’il n’a pas été mobilisé, est inscrit sur un tableau de recensement. A l’époque de la Révolution puis de l’Empire, il existe des tableaux de conscription. Le registre matricule n’apparaît qu’en 1867. Chaque soldat possède une notice individuelle mentionnant date et lieu de naissance, profession, domicile, niveau d’instruction et donnant une description de son faciès (couleur des cheveux, taille, mention des cicatrices, etc.). Les jeunes hommes sont recensés à l’âge de 20 ans, au lieu de leur domicile.

Les tables alphabétiques des registres matricules permettent de connaître le numéro de matricule du soldat, clé d’accès à sa notice individuelle. Les notices individuelles sont consultables en salle de lecture des Archives départementales.


Fichier Chandon

Ce fichier généalogique, dressé par le Comte Chandon de Briailles, recense près de 8000 patronymes. Les notes biographiques concernant les familles champenoises sont complétées par un riche appareil de renvois vers les sources originales : ouvrages et revues d’histoire locales, fonds d’archives (séries anciennes des Archives départementales, fonds privés, notamment les archives de la Cordelière (8J), une collection de documents d’archives (près de 30 000 pièces) liés à l’histoire de la Champagne et des familles champenoises rassemblés par le Comte Chandon de Briailles et donnée, en 2004, aux Archives départementales).


Tables des successions et absences

(1824-1945)

Jusqu’en 1824, il existe de multiples tables (tables des décès, tables des successions acquittées, tables des inventaires après décès, tables des tutelles et curatelles, etc.) entre lesquelles sont répartis les renseignements concernant les successions. Ces tables sont remplacées, en 1825, par une table unique, la table des successions et absences.

Tenues alphabétiquement au nom des personnes décédées, et renvoyant, suivant les cas, aux registres des mutations par décès ou à ceux des actes civils publics, les tables des successions et absences fournissent les noms, prénoms, profession et domicile des personnes décédées, la date du décès, les noms, prénoms, professions et domiciles des héritiers, le détail et la localisation des biens transmis, ainsi que leur valeur ou estimation, la date des déclarations et du paiement des droits, des observations éventuelles.


Recensements de la population

(1820-1931)

Jusqu’au XVIIIe siècle, les recensements sont faits par feux, c’est-à-dire par famille, et seul le nom du chef de famille est mentionné. Les premières listes nominatives datent de 1836. Elles sont dressées par commune et selon un ordre topographique (par rue, maison, hameau et ferme), avec indication des noms, prénoms, âges (la date de naissance ne sera indiquée qu’à partir de 1906) et professions de tous les individus vivant dans le même foyer. Les recensements ont lieu tous les 5 ans ; du fait de la guerre, le recensement de 1871 a eu lieu en 1872 et il n’y a pas eu de recensement ni en 1916, ni en 1941. Le recensement de 1891 est manquant.

© Archives départementales de l'Aube - Crédits

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