Correspondance particulière du Prince
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Correspondance intime
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Minutes de la correspondance générale du Prince
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| EE 1421 |
Correspondance : minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettre au roi des Deux-Siciles, lettres à la Reine,
sa mère, au Roi, son père.
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1744-1760 |
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Présentation du contenu
Correspondance ; minutes de la correspondance générale du Prince Xavier. Lettre au roi des Deux-Siciles pour le féliciter de « l'heureuse naissance d'une Princesse dont S. M. la Reine est accouchée le 16 du mois passé ». 9 août 1744. Projet de la réponse de Mgr le prince Xavier au compliment des ambassadeurs de France à l'audience publique du 7 janvier 1747 au sujet du prochain mariage de sa soeur la princesse Marie-Josèphe de Saxe avec le Dauphin de France : « La commission obligeante dont vous venez de vous acquitter de la part de S. M. T. Chr. Et de M. le Dauphin en me notifiant le mariage de celui-ci avec Mme la princesse Josèphe, ma chère soeur, m'est d'autant plus agréable qu'il a plu à S. M. T. Chr. D'en charger deux ambassadeurs si distingués par leur naissance, leur rang et leur mérite. Je vous prie donc, Messieurs, de rendre mes respects à LL. MM. T. Chrétiennes, de même qu'à M. le Dauphin, et de les assurer que cette alliance de sang me fera désormais « regarder le bonheur et la prospérité de la Maison Royale et de la Couronne de France comme s'ils m'arrivaient à moi-même... ». Janvier 1747. Lettres : à la Reine, sa mère, pour la remercier de lui avoir accordé le pardon du passé « en y ajoutant le retour de ses grâces maternelles » et pour lui promettre de faire « tous les efforts de corriger et surmonter ses passions ». 23 septembre 1750. Au Roi, son père, le suppliant « de ne point rejeter ses très humbles prières et de lui pardonner sa conduite passée ». 2 octobre 1750. Audience du maréchal Keith chez S. A. R. Madame la Princesse Électorale, le 18 novembre 1766 : « Le maréchal Keith passa à la maison du baron Wetzel ; comme celui-ci n'était pas au logis et qu'il alla l'après-dîner lui rendre sa visite, ledit Maréchal lui dit que, le roi de Prusse lui ayant reproché de n'avoir pas exécuté ses ordres en allant chez S. A. R. Madame la Princesse Électorale en même temps que chez S. A. R. Mgr le Prince, il lui avait ordonné d'aller demander pardon à Madame la Princesse et de lui faire le compliment dont il avait été chargé... ». M. le maréchal Keith eut son audience le matin, et dit : « Le Roi mon Maître m'a ordonné de demander pardon à V. A. R. de n'avoir pas exécuté ses ordres en lui faisant, en même temps qu'au Prince Électeur, les assurances les plus fortes des égards et estime particulière qu'il aura toujours pour sa personne non seulement par rapport à ses qualités personnelles et à son état, mais aussi par le souvenir de feu S. M l'Empereur Charles VII, son père. Je suis au désespoir de la faute que j'ai commise et la supplie de me la pardonner ». S. A. R. répondit qu'Elle rendait grâce à S. M. pour les attentions qu'il voulait bien avoir pour Elle, et assura M. le maréchal Keith de son estime. Cahier de correspondance, de 26 feuillets, sans nom d'auteur ni de destinataire, pour les années 1758 et 1759. Ce cahier contient la copie de 45 lettres pour l'année 1758 et de 13 pour l'année 1759. Lettre non signée : « De La Haye, le 23 de mai 1760. Par les dernières lettres de Paris l'on apprend que la Cour n'est pas peu surprise du retardement de la réponse finale des cours de Vienne et de Pétersbourg sur l'offre des États Généraux de la ville de Bréda pour la tenue d'un congrès et qu'elle en paraît en quelque manière embarrassée en inférant de ce retardement que les deux Impératrices ont peu ou guère d'envie de contribuer de leur côté au rétablissement de la tranquillité publique que la France souhaite tout de bon. Ces lettres ajoutent que le comte de Fuentès, nouvel ambassadeur d'Espagne auprès de la cour de Londres, était parti dimanche dernier de Paris pour Calais où un yacht anglais l'attendait afin de le transporter en Angleterre. Comme ce ministre a Madame son épouse, tous ses enfants et une nombreuse suite avec lui, l'on croit que son séjour à Londres sera d'une longue durée. Les dernières lettres de Londres ont entre autres marqué que, le Roi n'étant pas peu piqué de la contre-déclaration connue des cours de Vienne, de Versailles et de Pétersbourg aux ouvertures faites par la Grande-Bretagne et la Prusse par rapport à la tenue d'un Congrès, et voyant en outre que la réponse finale des deux Impératrices tardent si longtemps à venir, S. M. Britannique avait pris la résolution de ne répondre en aucune manière à cette contre-déclaration ; et l'on est moralement persuadé que S. M. le roi de Prusse suivra cet exemple. Comme on travaille ici avec beaucoup de diligence à la réparation de l'hôtel de Portugal, l'on croit que le nouveau ministre de S. M. T. C., M. de Salhem, arrivera en peu à La Haye. Le marquis de Grimaldi, ambassadeur d'Espagne auprès de cette République, a, depuis le départ du comte d'Affry, de fréquentes conférences avec le général Yorck, ministre plénipotentiaire d'Angleterre ici, et ces deux ministres se voient journellement tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre, ce qui augmente les conjectures qu'on a déjà faites qu'il y a des choses de la dernière conséquence sur le tapis entre eux tendant à la grande oeuvre de la pacification ; en attendant, tout est traité avec tant de secret et avec tant de circonspection qu'il a été jusqu'ici absolument impossible d'en découvrir quelques particularités ». Plusieurs lettres sans date du Prince au Roi son père et à la Reine sa mère pour leur demander pardon de sa conduite passée et leur promettre de s'amender. |
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| EE 1422 |
Correspondance du prince Xavier : liste des lettres reçues et envoyées au roi, au comte de Brühl, le comte de Fleming, la
princesse Electorale, la princesse Christine, le prince Waldeck, M. de Ponickau, le lieutenant Schallenfeld, le major Ebertstein,
M. d'Hauteville, le prince Clément, la princesse Elisabeth, M. de Calemberg, le lieutenant-colonel Zetzschwitz, le major Meyer,
la Dauphine, M. de Bussy, Le colonel Le Coq, la reine des Deux-Siciles, le général Fontenay, le colonel Zawoisky, le colonel
de Boisgelin, le capitaine Minckwitz, le lieutenant-colonel d'Obernitz, le prince Electoral, le chevalier de La Touche, le
lieutenant-colonel Jesperson, le colonel Riedesel, le cornette Hartung, le comte de Bellegarde, le colonel de Martange, le
maréchal Belle-Isle, le comte de Solms, M. de Marainville, le prince des Deux-Ponts, le duc de Choiseul, le duc de Courlande,
le prince Albert, le major Low, l'abbé de Saint-Sernin, le major Acarie, le colonel de Bennigsen, la duchesse de Brancas,
le maréchal d'Estrées, le maréchal de Contades, le roi de Pologne, la princesse Cunégonde, le capitaine Saltza, le duc de
Broglie, le général de Galbert, le colonel Graffen, le capitaine Turriegel, le colonel de Carlsbourg, le colonel de Block,
le comte de Noailles, le général de La Serre, la princesse de Saarbrück, le colonel de Kavanagh, M. de Baumgartner, le major
Angerman, la reine d'Espagne, Madame d'Erthal, la princesse de Schwartzbourg, le colonel de Bibra etc.
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1759-1760 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Xavier. Listes des lettres reçues et envoyées. Parmi les nombreux correspondants on peut citer : le Roi, le comte de Brühl, le comte de Fleming, la Princesse Électorale, la princesse Christine, le prince de Waldeck, M. de Ponickau, le lieutenant Schallenfeld, le major Eberstein, M. d'Hauteville, le prince Clément, la princesse Elisabeth, M. de Calemberg, le lieutenant-colonel Zetzschwitz. le major Meyer, la Dauphine, M. de Bussy, le colonel Le Coq, la reine des Deux-Siciles, le général Fontenay, le colonel Zawoisky, le colonel de Boisgelin, le capitaine Minckwitz, le lieutenant-colonel d'Obernitz, le Prince Électoral, le chevalier de La Touche, le lieutenant-colonel Jesperson, le colonel Riedesel, le cornette Hartoung, le comte de Bellegarde, le colonel de Martange, le maréchal de Belle-Isle, le comte de Solms, M. de Marainville, le prince des Deux-Ponts, le duc de Choiseul, le duc de Courlande, le prince Albert, le major Low, l'abbé de Saint-Sernin, le major Acarie, le colonel de Bennigsen, la duchesse de Brancas, le maréchal d'Estrées, le maréchal de Contades, le roi de Pologne, la princesse Cunégonde, le capitaine Saltza, le duc de Broglie, le général de Galbert, le colonel Graffen. le capitaine Turriegel, le colonel de Carlsbourg, le colonel de Block, le comte de Noailles, le général La Serre, la princesse de Saarbrück, le colonel de Kavanagh, M. Baumgartner, le major Angerman, la reine d'Espagne, Madame d'Erthal, la princesse de Schwartzbourg, le colonel de Bibra, etc., etc. |
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| EE 1423 |
Correspondance du prince Xavier : liste des lettres écrites et reçues en 1761.
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1761-1763 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Xavier. Listes des lettres écrites et reçues en 1761. Les correspondants sont les mêmes que ceux indiqués à l'article précédent. |
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| EE 1424 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1764 |
| EE 1424/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : au duc de Choiseul, ministre et secrétaire d'état de la
guerre et de la marine, au duc de Praslin, ministre et secrétaire d'état des affaires étrangères sur le même objet, au marquis
de Paulmy, ambassadeur du roi de France à Varsovie, au baron de Rief, lieutenant général au service de S. M. l'Impératrice-Reine
et son ministre plénipotentiaire à Berlin, sur le même sujet, au prince Clément, évêque de Ratisbonne, au duc de Choiseul,
au comte Casimir de Salmour, à Turin, au comte de Rex ""ministre du Cabinet de conférences et d'Etat actuel de la cour Electorale
de Saxe"" à Francfort-sur-le-Main, au dauphin, au comte de Saint-Germain, feld-maréchal, commandant de l'armée danoise, à
l'impératrice-reine de Hongrie et de Bohême, au baron de Forel, commandeur de l'ordre de Malte, à l'Electeur de Bavière, au
prince évêque d'Augsbourg, à Madame Adélaïde, à l'archevêque de Guesen, primat et premier prince de Pologne et de Lithuanie,
A. M. le ""Castellan de Cracovie"", grand général de la Couronne, à M. de Mokranowski, lieutenant-général au service de Pologne,
staroste de Pichanow, à M. de Borck, chambellan du duché de Livonie, à M. de Ponickau, ministre du Cabinet à Francfort-sur-le-Main,
au général de Fontenay, au comte de Noailles, duc de Mouchy, lieutenant général des armées à Versailles, au marquis de Monteil,
à M. de Montaut, gentilhomme de la manche du duc de Berry.
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1764 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : au duc de Choiseul, ministre et secrétaire d'état de la guerre et de la marine. Demande du concours de la France pour l'aider à monter sur le trône de Pologne : « ...Le feu Électeur mon frère avait commencé à remettre l'ordre dans ses États épuisés ; une mort prématurée l'a ravi à la Saxe. C'est à moi de suivre ses vues salutaires et d'exécuter ce qu'il avait projeté. Les difficultés ont de quoi m'effrayer, mais je ne me rebuterai point ; je sens la nécessité de remettre l'État en force, et un peuple épuisé ne peut pas m'en fournir les moyens. Il faut que la Saxe se revoie dans un état respectable. Vous savez, M. le Duc, que c'était toujours le but des mémoires particuliers que j'ai eu l'honneur de vous présenter pendant mon séjour en France ; vous conveniez de mes principes ; mais les difficultés que vous trouviez alors dans l'exécution de mes plans suspendaient les bontés de S. M. T. C. et vos bons offices. Ces obstacles sont levés, et je me flatte que je trouverai actuellement dans vous un aussi bon avocat pour la Saxe entière que vous l'étiez pour un petit corps de ses troupes lorsqu'il a eu l'honneur de servir à côté des drapeaux français. S. M. connaît mon respectueux dévouement pour sa personne et mon attachement pour la France. Assurez ce monarque, je vous prie, Monsieur, que j'inspirerai les mêmes sentiments à l'Electeur mon neveu ; je le rendrai digne des bontés et des secours que S. M. voudra bien accorder à son pays dans ces moments-ci, par l'utilité dont il pourra être à l'avenir aux intérêts de la France. J'attends les conseils de ce Monarque au sujet de la couronne de Pologne, et s'il se décidait en ma faveur, c'est sur ses seules bontés, M. le Duc, que je concevrais le projet d'aspirer à cette couronne. La cour de Pétersbourg en gênant la liberté des Polonais, emploie les moyens les plus persuasifs pour faire élire un roi qui par sa dépendance pourrait par la suite servir ses projets ambitieux. Je me crois plus fort avec la protection de S. M. T. C. ; mais je suis hors d'état de recourir aux mêmes moyens dont la Russie se sert avec profusion et succès. Je remets mes intérêts avec la plus grande confiance entre vos mains, M. le Duc, et je me flatte que j'aurai lieu d'espérer tout de vos bons offices tant pour le conseil de ce qu'il y aurait à faire que pour les moyens à employer... ». En marge : n'a pas été envoyée. 2 janvier. Au duc de Praslin, ministre et secrétaire d'état des affaires étrangères sur le même objet. Même date. Au marquis de Paulmy, ambassadeur du roi de France à Varsovie ; au baron de Rief, lieutenant général au service de S. M. l'Impératrice-Reine et son ministre plénipotentiaire, à Berlin, sur le même sujet. 5 janvier. A S. A. R. le prince Clément, évêque de Ratisbonne : « ...Ne croyez pas, cher Frère, que j'ai pris moins de part à l'injustice criante qu'on vous a faite à Rome. J'ai prié ma soeur Cunégonde ayant été empêché par elle de vous écrire de vous mander préalablement tout ce que je pensais sur cette affaire, surtout par rapport au chapeau de cardinal, que peut-être la cour de Rome vous offrirait actuellement, que le comte Fleming, l'Électrice et toute la famille vous conseillent de refuser rondement dans ce moment-ci, d'autant plus que cela ne ferait que vous causer de rechef une dépense bien inutile, que c'est d'ailleurs une dignité qui ne vous rendra pas plus grand ni plus respecté surtout en Allemagne où vous savez bien qu'il y a toujours des disputes pour le rang avec les Princes, et que ce chapeau pourrait facilement vous nuire encore dans la suite pour avoir un bonnet ducal et électoral qui vous ferait bien plus d'honneur et de considération, et qu'au pis-aller ce chapeau ne peut jamais vous manquer... Je crois que le moment actuel de l'élection d'un roi des Romains serait très favorable pour agir efficacement à vous faire avoir la coadjutorerie d'Augsbourg. Mais, pour cet effet, je vous prie de me mander ou me faire marquer au plus tôt jusqu'à quel point vous êtes déjà avancé dans cette affaire, de combien de voix vous êtes déjà parfaitement sûr dans ce chapitre, combien d'autres encore vous avez lieu de vous flatter de pouvoir gagner et par quelle voie ou cour, combien il y en a de contraires, combien d'indécis et d'indifférents, et enfin les mesures que vous croyez qu'il faut prendre et les démarches à faire à cet effet... ». 16 janvier. Au Dauphin pour lui demander son appui pour monter sur le trône de Pologne. « ...Vos soins et votre appui que nous me promettez, joints aux bonnes dispositions de la cour de Vienne en ma faveur qui n'attend que la décision de la France pour se déclarer et se concerter avec elle, et l'accord fait avec mon frère Charles qui, reconnaissant trouver ses intérêts dans mon élévation, m'a promis son assistance avec celle de tous ses amis, me donneraient les meilleures espérances de réussite pour mes vues sur la Pologne, si j'étais en état d'opposer quelques sommes d'argent à celle que la Russie fait rouler à force. Mais ne pouvant rien par moi-même, et mes devoirs ne me permettant jamais de me servir de mon administration pour en avoir, je ne puis recourir qu'à la France ; mon sort est uniquement entre vos mains... ». 18 janvier. Au duc de Choiseul, lui demandant avec instance de soutenir son élection au trône de Pologne contre le prince Poniatowski dont la candidature est appuyée par la Russie : « Les circonstances deviennent si pressantes, M. le Duc, que je ne puis plus différer d'éclaircir mon sort sans perdre la confiance du parti qui m'est attaché. On ne me cache point que, pour peu que je tarde encore d'employer les seuls moyens capables de soutenir et d'encourager la bonne volonté de mes amis, ils ne se rendent bientôt à l'activité et aux bienfaits que la Russie prodigue en faveur de Poniatowski. Les partisans les plus affectionnés à la Maison de Saxe me marquent cependant qu'il serait encore non seulement très possible, mais même facile d'opposer à ce candidat les suffrages de la plus grande et de la plus saine partie de la nation, si la noblesse des Palatinats pouvait se convaincre par des effets réels qu'il est des cours amies de la République auxquelles mon élection ne serait pas indifférente. Mon principal devoir a toujours été, M. le Duc, dans la bienveillance du Roi et dans les bons offices de votre amitié. C'est sous ces auspices et par la considération de l'intérêt que la France prendrait en ma faveur, que je me suis flatté d'engager l'Espagne à concourir pour aider un Prince, attaché par autant de liens que je le suis à la Maison de Bourbon, à monter sur un trône où je pense qu'il ne peut être indifférent à cette même Maison de me voir placé de préférence à un candidat de la Russie... ». 1er février. Au duc de Praslin, sur le même objet : « ...Les circonstances deviennent si instantes, M. le Duc, par les derniers avis que je reçois de Varsovie, que si les premiers secours que j'ai demandés au Roi ne me mettent pas incessamment en état de calmer mes amis en Pologne sur la sincérité de mes vues et sur l'efficacité de mes moyens, tel avantage que je puisse avoir dans l'esprit de la nation sur M. de Poniatowski, il n'y a pas de doute que tous ne soient bientôt entrainés et ne se rendent à l'activité la plus persuasive de la Russie et de ses partisans... ». Même date. Au comte Casimir de Salmour, à Turin, pour lui offrir la place de gouverneur du jeune prince électeur de Saxe : « ...Étant chargé de la tutelle de mon neveu l'Électeur, je regarde comme un de mes premiers devoirs de lui donner une éducation qui réponde à l'attente d'un peuple dont il doit faire le bonheur. Il a à la vérité un gouverneur qui est l'abbé Victor ; mais je trouve qu'à plusieurs égards il ne convient pas au rôle important qui lui a été confié. à nous faut un homme du monde, distingué par la naissance autant que par les moeurs ainsi que par les qualités du coeur et de l'esprit, et qui possède outre cela le talent de former à l'un et à l'autre son élève. J'avoue qu'il sera difficile de rencontrer un tel sujet. Il ne le sera cependant pas impossible ; je le croirais même tout trouvé si vous vouliez, mon cher Comte, vous charger de cet emploi ; c'est aussi le sentiment de Madame l'Électrice, ma belle-soeur... ». 6 février. Au comte de Rex, « ministre du Cabinet de conférence et d'État actuel de la cour électorale de Saxe et son premier ambassadeur à la Diète électorale et d'élection d'un roi des Romains, chevalier des ordres de l'Aigle Blanc et de Saint-André », à Francfort-sur-le-Main, lui demandant d'empêcher la comtesse sa femme de se rendre auprès de lui : « J'apprends, M. le Comte, que votre épouse fait de grands préparatifs pour se rendre auprès de vous, et je ne veux point vous cacher que ce dessein me déplait. Outre que par là, elle vous constituerait dans des dépenses fort inutiles qui ne laisseraient pas non plus de rejaillir sur la Cour, le luxe qu'elle se propose d'étaler à Francfort ne convient point aux circonstances de la mauvaise fortune de la Saxe. Nous nous plaignons de la misère du pays ; nous avons demandé sur ce trop juste fondement la réduction des intérêts dus par les États, et nous luttons journellement contre les difficultés qui nous accablent. Et la femme d'un des principaux ministres de la Cour viendrait faire la magnifique aux yeux de tout l'empire et de nos créanciers ! Jugez vous-même si cela convient. Je ne voudrais pas la mortifier en usant d'autorité pour rompre son voyage, et j'aime mieux que vous l'en détourniez comme de vous-même, et que je n'y paraisse pas. Je suis persuadé que vous n'y manquerez pas, et je suis avec bien de l'estime, v. t. a. ». 22 février. Au Dauphin, pour lui exprimer ses regrets de ne pouvoir compter sur les secours et l'appui de la France pour la réussite de ses vues sur la Couronne de Pologne. 7 mars. Au comte de Saint-Germain, feld-maréchal, commandant de l'armée danoise. Remerciements pour des mémoires remis au Prince ; demande en communication d'un règlement concernant les milices, dont M. de Saint-Germain est l'auteur, 4 avril. A l'impératrice-reine de Hongrie et de Bohême. Félicitations à l'occasion de l'avènement au trône de son fils. « ...Les ministres de Votre Majesté l'informeront de la crise violente où se trouve la Pologne et de ce que je fais pour y soutenir mes amis et les vrais patriotes. Je ne doute point, Madame, que Votre Majesté n'ait à coeur le salut d'un État qu'il importe si fort à toute l'Europe de conserver dans son entier, et j'ose me flatter qu'Elle prendra quelque part à l'intérêt particulier que je puis avoir dans cette affaire... ». 30 avril. Au prince Clément, évêque de Ratisbonne, pour lui recommander le R. P. Hervé, jésuite exilé de France, qui était allé à Dresde dans l'espérance de s'y placer. 25 juin. Au baron de Forel, commandeur de l'ordre de Malte, pour lui demander « de mettre la dernière main à l'éducation du jeune Électeur son neveu » : « ...vous sentez toute l'importance de cet emploi ; et le choix que je fais de votre personne vous doit prouver l'entière confiance que je mets dans vos talents et dans vos vertus. Vous aurez la gloire d'assurer le bonheur de la Saxe en achevant de former le coeur et l'esprit d'un prince dont le fond est excellent... ». 12 juillet. Au baron de Forel. Remerciements pour avoir accepté la place de gouverneur du Prince-Électeur. 27 août. Au prince Clément, évêque de Ratisbonne, pour le féliciter de sa nomination en qualité de coadjuteur d'Augsbourg. 9 novembre. A l'Électeur de Bavière. Remerciements pour l'appui qu'il a donné au prince Clément « dans l'affaire d'Augsbourg ». 17 novembre. Au prince-évêque d'Augsbourg, pour le même sujet. Même date. Au Dauphin, à Madame Adelaïde. Voeux de bonne année, 15 et 18 décembre. Lettres : à l'archevêque de Guesen, primat et premier prince de Pologne et de Lithuanie, pour lui recommander le major Bratkowski, 15 janvier. A M. le « castellan de Cracovie », grand général de la Couronne, pour le même objet. Même date. A M. de Mokranowski, lieutenant général au service de Pologne, staroste de Pichanow, pour le même objet. Même date. A M. de Borck, chambellan du duché de Livonie, au sujet du paiement des dettes du feu Roi son père. 20 février. Au même, au sujet de sa candidature au trône de Pologne : « ...Je vous ai déjà fait part dans ma dernière de la cause du retard de ma déclaration et de mon inaction. Vous la connaissez ; elle est toujours la même, et aussi longtemps que les puissances amies ne se décident pas, je ne puis ni en faire ni me mettre ouvertement sur les rangs comme mes amis le prétendent. J'ai fait tout ce qui est en moi pour presser la résolution des Cours, et j'ai envoyé en dernier lieu un courrier en France pour le même objet. La réponse que cette Cour m'a faite n'est autre que celle qu'elle ne peut se décider sur les moyens à employer qu'après être informée du parti que prendra l'Espagne. On en attendait le courrier à tout moment ; partant de là, je dois me flatter d'être bientôt instruit du parti qu'elles prendront. C'est par une suite de l'incertitude où je me trouve, que je n'ai pas écrit jusqu'ici à Monsieur le Palatin de Podlachie ni à mes autres amis. Je vous prie de leur faire goûter ces raisons et de me ménager la continuation de leur attachement. Vous êtes connu et estimé, il doit donc vous être fort aisé de le faire. Les dernières lettres que j'ai reçues marquent encore que l'accord fait avec mon frère est entièrement ignoré. Le mystère qu'on observe là-dessus fait déjà du tort à mes intérêts et il pourra bien en faire davantage si nous hésitons plus longtemps à le déclarer à nos amis. Je vous ai prié, dans ma dernière, de les en informer, et je vous répète ma demande. Vous devez sentir la nécessité et la conséquence de cette démarche et votre amitié m'est garant que vous ne négligerez pas d'instruire tous les amis de la Maison de Saxe de cet accord. Je vous suis bien obligé des avis que votre attachement pour moi vous dicte de me donner au sujet du comte de Fleming. Je suis assuré de lui et de sa conduite. La même raison qui m'empêche de me déclarer, l'empêche de travailler plus vivement qu'il ne fait. C'est cette langueur qu'il est obligé de mettre dans les affaires qui auront donné lieu aux soupçons. Mais je vous prie de me dire si moi ou lui pouvons faire autrement dans ce moment-ci. Mes amis peuvent se fier en lui sur ma parole et lui donner toute leur confiance. Quant au sieur Schmidt, il ne reçoit point de nouvelles d'ici. Je sais ses liaisons avec la famille de Czartoriski, et ce n'est que pour avoir des nouvelles de cette Maison, de ses résolutions et de ses desseins que je permets sa correspondance. Vous savez combien il est important d'avoir des nouvelles de tous les côtés dans ce moment-ci... » 24 février. A M. de Ponickau, ministre du Cabinet à Francfort-sur-le-Main, au sujet de l'éducation de l'électeur : « ...Jusqu'ici c'est l'abbé Victor qui en est chargé ; mais plusieurs considérations me font penser à un changement à cet égard... J'aimerais pour cet effet que ce fût un homme isolé, c'est à dire sans femme et sans famille, afin que, ne tenant à rien, il pût entièrement se livrer aux fonctions de sa charge et n'être occupé que du soin de l'éducation de son élève... ». En post-scriptum : « Je désirerais de préférence que ce fût un allemand tiré du sein de l'empire, et en outre, il faut qu'il soit catholique ». 27 février. Au général de Fontenay pour lui exprimer « le chagrin que lui a causé une réponse si contraire à ses vues et projets d'une Cour de laquelle il devait attendre tous les secours et soutien possibles » pour l'aider à monter sur le trône de Pologne. 7 mars. Au comte de Noailles, duc de Mouchy lieutenant général des armées à Versailles, pour lui recommander le baron de Haeussler, capitaine au régiment de royal-Bavière. 10 avril. A M. de Fontenay, envoyé extraordinaire de l'électeur de Saxe à la Cour de S. M. T. C., à Paris, au sujet de l'accouchement de la Dauphine : « Vous avez pénétré, mon cher Général, de la joie la plus vive ce coeur si sensible à tout ce qui regarde la personne de ma très chère soeur la Dauphine, par les nouvelles heureuses et consolantes que vous m'avez données de son accouchement, et par celles qui les ont suivies dans votre lettre du 6. Je suis tout plein de satisfaction et de reconnaissance et bien aise de vous en donner acte par la présente... ». 19 mai. Au marquis de Monteil, colonel de dragons, à Paris, au sujet de la recommandation que le Prince a faite de sa personne à Madame la Dauphine pour une des places de « gentilhomme de la manche ». 16 juin. A M. de Fontenay, au sujet des affaires de Pologne : « ... Je crains, mon cher Général, que vos soupçons sur les affaires actuelles de la Pologne ne se réalisent. Tout annonce des malheurs et des troubles ; et j'imagine que les puissances nos amies, qui regardent d'un oeil d'indifférence ce qui se passe dans cette République, ne se trouvent tôt ou tard dans le cas de se repentir de leur flegme, d'avoir pu sauver un pays opprimé et de ne l'avoir point fait dans le moment convenable... ». 24 juin. Au marquis de Monteil, colonel de dragons à Paris : « ... Je suis bien fâché de la résolution que Mlle Clairon a prise de se retirer du théâtre. C'est une grande perte pour tous ceux qui aiment les spectacles ; et elle sera même difficile à remplacer, y ayant peu de personnes de sa force... ». 30 octobre. A M. de Montaut, gentilhomme de la manche du duc de Berry, à Paris, sur la mort de M. de Closen. « Vous venez de faire une perte réelle, Monsieur, par la mort de M. de Closen ; et tout le militaire de France doit y être fort sensible... à est toujours bien triste de voir arracher à l'État des personnes qui ont su se rendre aussi utiles... ». Même date. Au prince de Soubise, pour lui recommander le comte de Donop, capitaine à la suite du royal-allemand à Paris. 5 novembre. Au général de Fontenay, pour le même objet. Même date. |
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| EE 1424/2 |
Correspondance diverse.
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1764 |
| EE 1424/3 |
Minutes de lettres.
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1764 |
| EE 1425 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1765 |
| EE 1425/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, au prince Clément, au Dauphin, à Mme Adélaïde de France, au prince
Clément, à l'Electeur de Bavière, au prince Albert, à l'Impératrice-reine de Hongrie et de Bavière, au roi et à la reine de
France, au roi d'Espagne, au roi de Pologne, duc de Lorraine et de Bar, à Mesdames Adélaïde, Victoire, Sophie, Louise, enfants
de France, à la comtesse de Marsan, gouvernante des enfants de France, à M. le duc de La Vauguyon, chevalier des ordres du
Roi, gouverneur des enfants de France, à l'évêque de Verdun, à M. de Fontenay, ministre plénipotentiaire de l'Electeur de
Saxe, à Paris, lettres, à M. le comte de Noailles, duc de Mouchy, lieutenant général des armées du roi à Paris, à M. le comte
de Casimir de Salmour à Turin, à M. le prince d'Holstein, à M. le comte Mniszek, à M. le comte Podowski, à M. le marquis de
Monteil, au vicomte de Broglie, à M. de Montaut.
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1765 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : au prince Clément, au sujet de l'entrée à son service de l'abbé Victor. « Je ne puis cependant m'empêcher de vous écrire ces lignes par rapport à un bruit qui court ici, que l'abbé Victor va entrer dans votre service. Je ne saurais y ajouter foi, ne pouvant m'imaginer que vous engagerez un homme sans vous informer du moins auparavant si nous avons été contents de lui. D'ailleurs, comment combinerais-je avec votre prudence ordinaire de vouloir indisposer contre vous vos chapitres qui ne verraient certainement pas de bon oeil si vous appeliez à votre cour un étranger de cette sorte et sans naissance. Je vous dissimulerai pas, Cher Frère que, si cela arrivait, j'y serais bien sensible ainsi que l'Électrice douairière, ma très chère belle-soeur, car l'abbé a eu chez nous sa démission non seulement parce qu'il n'y était pas à sa place à cause de sa naissance, mais nous avions des raisons fondées d'être mécontents de sa conduite... ». 11 janvier. Au même, pour le remercier de l'avoir informé que les bruits qui couraient sur l'abbé Victor sont vrais. « ...Je découvre encore tous les jours de nouveaux traits de lui qui me confirment que j'ai eu très grande raison de l'éloigner du jeune Électeur mon pupille ; et ces jours passés encore une personne mariée a déclaré en plein consistoire d'avoir vécu avec lui et en avoir eu un enfant. Jugez quel scandale cela est pour notre sainte religion dans un pays hérétique d'un homme qui, quoique pas prêtre, porte cependant le petit collet. Si j'ai cherché à pallier et couvrir vis-à-vis du public les vraies raisons de son renvoi, c'est pour son propre bien et pour sauver tant son honneur que principalement celui de l'habit qu'il porte et déshonore si indignement... ». 4 février. Au Dauphin à madame Adélaïde de France. Expression des regrets de ne pouvoir leur écrire plus souvent à cause « des peines que sa charge d'administrateur lui donne ». 27 février. Au prince Clément. « ...II me resterait encore un petit reproche à faire à votre amitié sur l'ordre que vous avez donné au comte Lagnasco d'accepter de rendre la visite au prince Czartoriski, quand ni votre Maison ni même celle de ses alliés n'ont point encore reconnu la légitimité de l'élection de Stanislas. Je crois que, dans toutes les circonstances de cette nature, il serait aussi important que convenable de ne rien faire ministérialement que de concert. La concorde entre tous les membres de la Maison en peut seule faire la force ; les plus petites divisions y causeraient les plus grands malheurs. Je m'occupe dans ces moments-ci à réparer et à prévenir les plus légères divisions entre nous tous ; mais si on n'y veut concourir sincèrement de tout côté, il est impossible d'y réussir... ». 9 mai. A l'électeur de Bavière, sur ce qu'il propose de faire « pour assurer le repos et l'union dans l'intérieur de la famille ». 15 juin. Au prince Albert, sur la mort de l'empereur d'Autriche François-Joseph : « Je suis consterné, m. c. f., de la nouvelle également funeste et inattendue que vous m'annoncez. L'empire perd un chef, le digne objet de sa vénération, de son amour et de sa confiance ; notre Maison, un bon parent, un allié fidèle ; et je vois dans les larmes l'Impératrice et toute sa famille. En voilà trop pour m'accabler de douleur. Quel heureux ouvrage on a fait à Francfort, il y a peu de temps ; nous nous sommes préparé la seule consolation qui pouvait adoucir l'amertume de nos regrets. L'empire ne sentira sa perte que dans les mouvements du coeur ; il n'en éprouvera point de fâcheux effets, puisque François-J. se trouve si dignement remplacé ; et notre Maison ne s'apercevra pas que le sceptre impérial est passé en d'autres mains. Nous vouons au nouveau chef les mêmes sentiments que nous avions pour son Auguste Père, et nous osons nous promettre de lui la même affection et les mêmes faveurs... Adieu, m. c. f., vous avez fait là un triste voyage et pour un sujet qui ne promettait que de la joie. Dieu veuille nous donner des jours plus heureux... ». 24 août. A l'impératrice-reine de Hongrie et de Bohême : « Madame. Combien d'actions de grâces n'ai-je pas à rendre à V. M. I.. Non contente d'agréer la très humble demande que j'ai pris la liberté de Lui faire, Elle daigne encore y ajouter des assurances de sa haute bienveillance pour toute la Maison de Saxe. V. M. la comble par là de gloire et de satisfaction. Aussi vous est-elle inviolablement attachée, Madame, plus encore par les sentiments du coeur que par les liens du sang. Que le sort de mon frère Albert est digne d'envie. Par vos généreuses bontés il obtient l'objet de ses voeux et, ce qui plus est, le titre glorieux de fils de V. M. I.. S'il manque encore quelque chose à son bonheur, c'est qu'il n'ose se flatter que par son zèle et par ses services il puisse jamais égaler la grandeur de vos bienfaits... ». 16 décembre. Au Dauphin. Voeux pour le prompt et parfait rétablissement de sa santé. 18 décembre. Au roi et à la reine de France, au roi d'Espagne, au roi de Pologne, duc de Lorraine et de Bar, à Mesdames Adélaïde, Victoire, Sophie, Louise, enfants de France, à Madame la comtesse de Marsan, gouvernante des enfants de France, à M. le duc de La Vauguyon, chevalier des ordres du Roi, gouverneur des enfants de France, à l'évêque de Verdun, à M. de Fontenay, ministre plénipotentiaire de l'électeur de Saxe à Paris. Condoléances au sujet de la mort du Dauphin. 28 décembre. Lettres : à M. le comte de Noailles, duc de Mouchy, lieutenant général des armées du Roi à Paris, à M. de Fontenay, à M. le comte Casimir de Salmour à Turin, à M. le prince d'Holstein, maréchal des camps et armées du Roi et général-major au service de l'électeur de Saxe à Chambéry, à M. le Comte Mniszek, « maréchal de la Cour de la couronne à Duckla », à M. le comte Podowski, référendaire de la Couronne. Remerciements pour les voeux qu'ils lui ont adressés à l'occasion de la nouvelle année. 6, 11, 12, 14, 19 janvier. A M. le marquis de Monteil, colonel de dragons au service du Roi. Promesse de le recommander à M. de Fontenay et à M. le duc de La Vauguyon pour lui faire obtenir une place de « gentilhomme de la manche » auprès de Madame la Dauphine. 17 avril. A M. de Fontenay, pour le même objet. Même date. A M. de Monteil. Regrets de n'avoir pu lui faire obtenir la place de « gentilhomme de la manche » qu'il sollicitait, Madame la Dauphine en ayant assez auprès de ses enfants et n'ayant pas l'intention d'y placer des surnuméraires. 30 mai. A M. de Fontenay, lui annonçant l'envoi des portraits de de l'Électeur défunt et de l'Électeur régnant. 16 juin. A M. le comte Casimir de Salmour, à Turin. Félicitations au sujet de la naissance d'un fils et regrets de ne pouvoir donner suite à sa recommandation en faveur du comte Tarin. « Je partage bien sincèrement votre joie, mon cher Comte, que vous devez avoir sur la naissance d'un fils. S'il suit, comme je souhaite, les traces et les sentiments de son père, j'aurai fait en lui l'acquisition d'un nouvel ami dont je ferai tout le cas possible, et chérirai le père dans le fils... ». 3 juillet. A M. de Fontenay : « ... M. l'abbé Saint-Sernin vient de m'écrire pour me prier de le recommander à M. l'évêque d'Orléans pour une abbaye ; il croit que son sort ne dépend que de cette démarche. Je vous charge donc, m. c. g., d'en parler en mon nom à M. l'Évêque et de lui recommander ledit abbé avec zèle. Le comte Fleming écrit aussi à ce sujet à M. le duc de Choiseul qui est fort ami de l'Evêque, et vous pouvez également en parler au Duc et le prier de ma part d'accorder ses bontés et sa protection audit abbé... ». 19 octobre. Au vicomte de Broglie, à Paris, pour le remercier des nouvelles qu'il lui a données de la princesse Christine et de l'état de santé du Dauphin. 31 octobre. A M. de Fontenay, sur le même sujet. « ... Nos inquiétudes sur ce qui regarde ce Prince augmentent et diminuent à mesure que vos dépêches arrivent ; et vous sentirez vous-même la crainte avec laquelle je reçois celles que vous me faites parvenir et dans lesquelles vous me parlez de ce qui le regarde. Au nom de Dieu, mon cher Général, prenez surtout toutes les précautions possibles pour que la soeur par excellence ne souffre point elle-même de cette cruelle maladie et qu'elle ne succombe à la douleur qu'elle ressent de celle d'une personne qui lui est si chère... ». 30 novembre. A M. de Montaut, gentilhomme de la manche du duc de Berry, à Paris, sur le même sujet. 30 novembre Au même, sur la mort du Dauphin : « Tout a bien changé de face, Monsieur, depuis vos dernières qui me sont parvenues. La douleur la plus amère a pris la place de l'espoir qui nous restait sur l'état de M. le Dauphin. J'ai perdu en lui un frère, un ami que je regretterai et pleurerai toute ma vie. L'inquiétude que j'ai de la santé et de l'état de Madame la Dauphine, ajoute encore à mon affection extrême... ». 31 décembre. A la Dauphine, sa soeur, sur le même sujet ; conseils pour maintenir son autorité à la cour de France. « Madame ma très-chère soeur. Je n'entreprendrai point de vous peindre l'état où m'a jeté la funeste nouvelle que nous venons de recevoir. Irai-je ajouter ma douleur à celle dont vous êtes accablée ? Hélas ! ma chère soeur, vous avez trop de vos propres maux. Je serais effrayé de la situation où vous êtes si, connaissant votre sensibilité et toute l'étendue de la perte qui vous afflige, je ne connaissais en même temps votre piété et vos grands sentiments de religion. Voila ce qui me rassure. C'est dans ces puissants et doux moyens de consolation que je mets toute mon espérance. Accoutumée à vous remettre entre les mains de Dieu, vous recevrez avec résignation les maux par lesquels ce Père miséricordieux veut vous éprouver. Vous savez que le désespoir et le découragement sont contraires à la soumission et la confiance que nous Lui devons. Vous vous conserverez pour le Roi, pour vos enfants, pour un frère désolé qui ne s'occupe que de vous, qui attend de votre amitié toutes les douceurs de sa vie. Au nom de ces personnes si chères, recueillez toutes vos forces, faites usage d'une noble fermeté ; et que la douleur ne vous fasse pas oublier le bien que vous pouvez faire encore, les devoirs qui vous restent à remplir. Saisissez, ma chère soeur, ces premiers moments si essentiels ; profitez des bontés du Roi, de la tendresse qu'il vous témoigne. Que S. M. trouve de la consolation auprès de vous, des douceurs dans votre société ; et, pour entrer plus avant dans sa confiance, témoignez de l'estime et de la bienveillance à ceux qui y ont part. Témoins des sentiments du Roi pour vous, les ministres les respecteront et n'entreprendront point d'en borner l'effet, s'ils ne vous croient leur ennemie. La douleur même, l'attendrissement du Roi vous présentent le moment favorable. Profitez-en pour vous mettre sur le pied où vous pouvez désirer de vous voir dans toute la suite du temps. Je suis certain que vous y réussirez si ceux qui possèdent maintenant la confiance de S. M. ne croient point avoir un intérêt essentiel à vous barrer le chemin. Pour leur ôter cette pensée, ma chère soeur saura oublier le passé, y remédier même s'il le faut, et faire des sacrifices à des intérêts chers et sacrés. De ce début va dépendre votre situation à venir, le maintien de votre crédit et de votre influence dans les affaires, votre tranquillité, votre bonheur et celui de ceux que vous aimez. Pardon ma très chère et trop affligée soeur. Vous êtes sage et n'avez pas besoin de mes conseils ; aussi n'est-ce que dans ces premiers moments de trouble que j'entreprends de vous rappeler des maximes dont la vérité et la nécessité vous sont mieux connues qu'à moi. J'espère tout de votre raison et de l'élévation de vos sentiments. Vous tirerez parti du malheur même de votre situation pour vous maintenir en état de faire le bien, de servir le Roi et l'État, de protéger tant d'honnêtes gens qui avaient mis leurs espérances dans celui que nous pleurons, et enfin de consoler et soutenir un frère qui ne regarde que vous et ne veut de bonheur dans cette vie qu'en le tenant de cette soeur qui possède toutes ses affections. Dieu veuille vous consoler et vous fortifier lui-même ! Donnez de vos nouvelles à votre désolé frère ». (Pièce détachée sans date). |
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| EE 1425/2 |
1765
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| EE 1425/3 |
Lettres reçues.
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1765 |
| EE 1426 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1766 |
| EE 1426/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à l'impératrice-reine de Hongrie et de Bohême, au roi de France,
au roi d'Espagne, au prince Maurice d'Ysembourg, au prince d'Holstein-Beck, au comte Maurice de Brühl, à M. de Montchenu,
maréchal des camps et armées à Besançon, à M. de Podolithe, référendaire de la Couronne à Varsovie, au vicomte de Broglie,
au baron de Forel, au comte de Noailles, duc de Mouchy, à M. de Fontenay, à M. de Montaut, à l'évêque de Verdun, à M. le baron
de Durmser, lieutenant général des armées du roi à Paris.
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1766 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à l'impératrice-reine de Hongrie et de Bohême, au sujet du mariage du prince Albert, son frère, avec l'archiduchesse d'Autriche Marie-Christine-Josèphe. 20 et 23 avril. Au roi de France, au roi d'Espagne. Voeux de bonne année. 24 décembre. Lettres : au prince Maurice d'Ysembourg ; au prince d'Holstein-Beck, maréchal des camps et armées du roi de France et général-major au service de l'électeur de Saxe à Chambéry ; au comte Maurice de Brühl, colonel de dragons et chambellan au service de l'électeur de Saxe à Paris ; à M. de Montchenu, maréchal des camps et armées du Roi à Besançon ; à M. de Podowski, référendaire de la Couronne à Varsovie ; à M. le vicomte de Broglie, colonel commandant le régiment d'Aquitaine ; à M. le baron de Forel, colonel et sous-aide-major des gardes-suisses au service du Roi, à Paris ; à M. le comte de Noailles, duc de Mouchy, lieutenant général des armées du Roi, à Versailles ; à M. de Fontenay, envoyé extraordinaire de l'électeur de Saxe, à Paris. Remerciements et voeux de bonne année. 5, 6, 12, 14, et 15 janvier. A M. de Montaut, gentilhomme de la manche du duc de Berry, à Paris. Sur la mort du Dauphin. 25 janvier. Au prince Maurice d'Ysembourg. Promesse de le recommander à son frère Albert pour lui faire obtenir une place à la cour impériale. 16 janvier. A l'évêque de Verdun, pour le remercier des bonnes nouvelles qu'il lui donne de l'état de santé de Madame la Dauphine. 9 avril. Au général de Fontenay, pour le même objet. 6 juillet. A M. le baron de Durmser, lieutenant général des armées du Roi à Paris. Recommandation de M. de Haeussler au régiment de royal-Bavière pour la première place vacante de lieutenant-colonel. 15 novembre. |
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| EE 1426/2 |
Lettres écrites.
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1766 |
| EE 1427 |
Minutes de lettres adressées au prince Xavier, lettres d'affaires.
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1765-1766 |
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Présentation du contenu
Minutes de lettres adressées au prince Xavier. Lettres d'affaires. Compliments à l'occasion de sa fête et de la nouvelle année. |
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| EE 1428 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1767-1768 |
| EE 1428/1 |
""Spécification des lettres et paquets envoyés et reçus par ordonnance pendant le séjour de S.A.R Monseigneur le prince administrateur
de Pilnitz.""
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1767-1768 |
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Présentation du contenu
« Spécification des lettres et paquets envoyés et reçus par ordonnance pendant le séjour de S. A. R, Mgr le Prince administrateur à Pilnitz » (23 juin-23 septembre 1767). |
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| EE 1428/2 |
Lettres à M. le prince d'Holstein et à M. le prince d'Anhalt, à l'empereur d'Autriche, à l'Impératrice-Reine, au roi de France,
à M. le duc de Choiseul, à la princesse Adélaïde, au prince Clément archevêque-électeur de Trêves.
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1768 |
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Présentation du contenu
Lettres à M. le prince d'Holstein et à M. le prince d'Anhalt. Félicitations à l'occasion de leur nomination au grade de maréchal de camp. 15 décembre. « Spécification de lettres et paquets envoyés et reçus par ordonnance pendant le séjour de S. A. R. Mgr le Prince administrateur à Pilnitz » (26 mai-19 septembre 1768). Lettres : à l'empereur d'Autriche pour solliciter sa puissante protection en sa faveur et l'aider à obtenir la grande maîtrise de l'Ordre teutonique. « Sire. Je réclame la protection de V. M. dans la circonstance la plus intéressante pour le bonheur de ma vie. Rendu à mon état de prince apanagé, j'envisage dans la Grande Maitrise de l'Ordre teutonique la seule dignité convenable où il me soit permis d'aspirer. La résignation amicale que l'électeur de Trèves, mon frère, veut bien me faire de ses prétentions et de ses amis, me donne les plus justes espérances. Mais je sens en même temps, Sire, que ce ne peut-être principalement que par l'intérêt que V. M. I. daignera y prendre et par sa puissante intercession que je puis espérer de réussir. Je vous la demande, Sire, avec toute la confiance que m'inspirent l'ancienne amitié des deux Cours, les liaisons étroites des deux Maisons, et surtout celle que les bontés personnelles de V. M. m'ont inspirées pendant le peu de jours que j'ai eu le bonheur de la recevoir à Dresde. Il serait bien flatteur pour moi, Sire, en obtenant cette dignité dans l'Empire, de me rapprocher de la personne et du service de son Auguste Chef. C'est avec ces sentiments et ceux du plus profond respect que je suis, Sire, de V. M. I., l. t. h. et t. o. s.note ». 29 octobre 1768. A l'lmpératrice-Reine, pour le même objet : « Madame. Les bontés personnelles dont V. M. I. a daigné m'honorer pendant une partie de la dernière guerre, ne sont jamais sorties de ma mémoire : elles ont été gravées dans mon coeur par la plus vive reconnaissance. Permettez-moi, Madame de les rappeler aujourd'hui à V. M. I., et de m'en faire un titre pour Lui demander sa puissante recommandation dans la circonstance la plus intéressante pour mon bonheur et mon établissement. Je viens, Madame, d'en écrire directement à S. M. l'Empereur en lui faisant part de mes vues sur la Grande Maîtrise de l'Ordre teutonique comme sur la seule dignité à laquelle il me soit permis d'aspirer dans l'Empire. Je vous supplie, Madame, de joindre les bons offices de votre puissante protection à celle que je lui demande et de détourner sur moi les bontés dont vous avez daigné honorer à mon frère Clément dont la tendresse veut bien se désister en ma faveur de ses vues. Il me serait bien doux de tenir cette grâce des mains de V. M. I., et de La voir s'employer à me rapprocher par ce moyen de son auguste personne et du service d'une Cour à laquelle mon coeur a toujours été aussi inviolablement attaché. Je suis, etc ». Même date. Au roi de France, pour le même objet. « Sire. En terminant la tâche pénible de la longue et difficile régence dont j'ai été chargé, je me félicite avec d'autant plus de satisfaction de la liberté à laquelle je me vois rendu qu'elle flatte l'espérance toujours conservée dans mon coeur d'être bientôt à portée de renouveler à V. M. les sentiments inviolables d'attachement et de reconnaissance que sa personne et ses bontés m'ont également inspirés. L'état dans lequel j'ai la consolation de remettre la Saxe à mon neveu, et les principes de gouvernement que je me flatte qu'il adoptera sont tels que peut-être un jour la France aura à se louer de l'amitié de la Saxe, et que le neveu sera en état de signaler la reconnaissance de l'oncle. C'est un point de vue aussi intéressant, Sire, qui m'a soutenu souvent dans toutes les circonstances et qui m'a toujours élevé au dessus des difficultés que j'avais à vaincre. Enfin, Sire, mon règne est passé, et je ne dois plus m'occuper d'aussi grands intérêts. Rendu à l'état de prince apanage, je renonce de bon coeur aux pompes du siècle ; et, dans le goût de retraite auquel je me livre, je ne vois plus guère que l'état monastique qui puisse me convenir : l'exemple de mon frère Clément me gagne, et, ne pouvant pas comme lui devenir un saint prélat, je borne mes voeux à devenir Grand Maître de l'Ordre teutonique. Permettez-moi, Sire, de m'adresser avec confiance dans une circonstance aussi intéressante, à V. M. J'ai besoin, pour me confirmer dans cette résolution, d'être appuyé de votre puissante intercession et de votre recommandation la plus efficace auprès de la cour de Vienne. J'attends de l'amitié de M. le duc de Choiseul, auquel j'écris sur ce sujet, de rendre compte à V. M. des détails que je lui communique sur ma situation présente vis à vis de l'Électeur Palatin et celui de Trèves, mon frère, relativement à cette affaire. Je n'ai, Sire, qu'un seul mot à y ajouter pour la recommander avec instance à V. M. : c'est le nom d'une soeur dont la mémoire vous est chère et dont la perte sera toujours présente à mon coeur ; c'est elle, Sire, qui m'a choisi de préférence pour me consacrer à votre service et qui m'a mis sous la protection spéciale de V. M.. Je ne puis que vous répéter, Sire, les voeux que je formais alors entre ses mains et que je me ferai gloire de tenir toute ma vie. Le plaisir que j'aurai du succès de mes vues, tel intéressant qu'il soit pour moi, sera toujours infiniment au dessous de celui que je ressentirai à le tenir de vos bienfaits. Je suis, etc. ». Même date A M. le Duc de Choiseul, pour le même objet. « ...J'ai besoin, M. le Duc, de vous rappeler votre ancienne amitié pour moi et d'en réclamer les bons offices dans une négociation un peu plus épineuse et qui m'est personnelle. C'est sur ce sujet que j'adresse au Roi la lettre particulière que je vous prie de Lui présenter, en déterminant dans cette circonstance la bienveillance efficace dont S. M. m'a honoré dans toutes les occasions. Uniquement occupé pendant cinq longues années du soin de relever la Saxe de la situation déplorable où une chaîne de fautes et de malheurs l'avait entraînée, ce n'est qu'avec des peines infinies que je suis parvenu à remplir la partie essentielle de mon objet, et à rapprocher au moins cet électorat du degré de force et d'influence dont il est susceptible. Pendant tout le temps de ma régence, je n'ai eu devant les yeux que cette perspective, et j'ai tout rapporté à ce but unique et essentiel. Je me flatte que les principes sur lesquels je me suis conduit seront adoptés par l'Electeur mon neveu, et qu'il ne s'écartera jamais du but auquel j'ai tendu et qui doit réunir pour toujours les intérêts des deux pays qui me sont plus chers. Aujourd'hui que je me trouve rendu à moi-même et qu'il m'est permis de m'occuper de moindres intérêts, je laisse tomber les yeux sur ma propre situation, et je crois devoir penser au soin de la rendre meilleure en portant mes vues sur la Grande Maitrise de l'Ordre teutonique. Les ouvertures amicales que l'Electeur Palatin m'a fait parvenir à ce sujet ont déterminé mon goût en me faisant entrevoir la possibilité du succès. Je n'ignorais point que mon frère l'électeur de Trèves a eu depuis longtemps des vues sur cette dignité compatible avec toutes celles qu'il réunit déjà sur sa tête ; je savais même que ce Prince avait fait des démarches relatives à Vienne et à Mannhein et auprès de quelques-uns des grands commandeurs qui ont voix dans l'élection. Et moi-même, pendant le temps de mon administration, j'ai concouru de mon mieux à lui faciliter par ma recommandation des succès que je ne pensais pas alors à déterminer pour moi-même. Mais, comme toutes ces considérations ne m'ont pas paru devoir balancer dans le coeur de mon frère le plaisir qu'il aurait de renoncer en ma faveur au seul bénéfice dont je suis susceptible et le seul qui puisse me faire un établissement sortable, quand le nombre des dignités honorables et utiles dont il est actuellement pourvu et auxquelles son état d'ecclésiastique le met encore en état de prétendre par la suite, était plus que suffisant pour satisfaire ses besoins et même ses désirs, je n'ai pas balancé à lui donner connaissance à lui-même du nouveau parti que je prenais et des démarches que je me proposais de faire auprès de mes amis et du Roi mon protecteur pour parvenir, s'il était possible, à me procurer une dignité qui m'était aussi spécialement convenable. La réponse de mon frère a été telle que je l'attendais de son bon coeur ; et, malgré son juste étonnement du silence que j'ai gardé avec lui pendant deux ans sur un objet dont je le savais occupé pour lui-même, malgré même le succès dont il aurait eu personnellement lieu de se flatter, il me marque être tout prêt à se désister avec joie en ma faveur de ce qui effectivement peut seul me convenir, pourvu qu'il puisse s'assurer, en prenant ce parti auquel il ne se déterminerait que pour moi, de ne point donner gain de cause aux autres prétendants qui sont, à ce qu'il me manque, l'électeur de Cologne, celui de Mayence et l'évêque de Würzbourg. "C'est surtout, ajoute-t-il, du degré d'intérêt que la cour de Vienne prendra au choix du candidat que dépendra principalement le succès de son élection, dans laquelle la plupart des grands commandeurs ont à se ménager la protection de la Cour impériale. Et c'est à vous, mon cher frère, ajoute le prince Clément en finissant sa lettre, à juger jusqu'à quel point vous pouvez compter sur cette Cour ". Je me rends justice, Mr le Duc, sur la médiocrité de l'intérêt que prendrait cette même Cour impériale à mon établissement personnel, si elle n'y était pas déterminée par d'autres considérations que par le plaisir pur et simple de m'obliger... ». Même date. A Madame Adélaïde de France. Promesse de mettre à sa disposition pour le sieur Paumier, le brevet de conseiller d'ambassade. Même date. Au prince Clément, archevêque-électeur de Trèves, pour le remercier de son désistement en sa faveur de sa candidature à la Grande Maîtrise de l'Ordre teutonique : « ... J'ai été touché en lisant dans le rapport de mon missionnaire [M. de Martange] que vous aviez été jusqu'à lui dire que, si déjà vous étiez possesseur de la dignité en question, et que vous fussiez le maître de me la céder, vous le feriez avec plus de plaisir que je ne pourrais la recevoir... Je ne puis qu'approuver le parti que vous avez communiqué à Martange sur la lettre confidente que vous vous êtes proposé d'en écrire à Albert. Je suis sûr que cette lettre sera conçue dans les termes les plus favorables à ma situation et à notre amitié, et ainsi qu'elle préparera les voies aux bons offices que j'ai demandés et que j'attends du Roi T. C.... ». 18 décembre. |
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| EE 1429 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1769 |
| EE 1429/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. le comte de Turpin de Crissé, maréchal du camp et armées
du roi à Paris, à M. de Fontenay, à M. le marquis d'Agdollo, au comte de Sacken, à M. de Zawoiski, au comte de Riaucourt,
à M. de Schoenberg, au baron de Zehm et au R. P. Hertz.
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1769 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. le comte Turpin de Crissé, maréchal des camps et armées du roi, à Paris. Remerciements pour l'exemplaire « du commentaire sur les mémoires du Montecuculi » qu'il lui a adressé. 19 mars. A M. de Fontenay, envoyé extraordinaire de l'électeur de Saxe à Paris. à lui écrit combien il est heureux de ce que le Roi de France lui a permis de venir en France lui faire sa cour. 11 avril. A M. le marquis d'Agdollo, lieutenant-colonel au service de l'électeur de Saxe, à Dresde : « Ma soeur Élisabeth m'ayant promis de me donner son portrait en bague, ce sera à vous, mon cher Agdollo, qu'elle va le remettre en mon absence ; et je vous chargerai de chercher des pierres pour me le faire monter tout comme le mien pour la forme et pour l'entourage, et pour le portrait un peu plus grand que celui que je lui ai donné avec mon portrait ; mais surtout prenez garde que la glace que l'on y mettra ne soit pas aussi obscure que la dernière, puisque cela gâte toute la beauté de la peinture... ». 23 avril. A M. le comte de Sacken, ministre de Cabinet et secrétaire d'État de l'électeur de Saxe, à Dresde, au sujet de ses vues sur la Grande Maitrise de l'Ordre teutonique. 21 mai. A M. de Zawoiski, grand maréchal de la cour de l'électeur de Trèves, à Augsbourg, au sujet de la santé de l'Electeur. 26 juin. A M. le comte de Riaucourt, envoyé extraordinaire de Saxe à la Cour Palatine, à Mannheim, au sujet de la Grande Maitrise de l'Ordre teutonique qu'il sollicite. 15 juillet. A M. le comte de Sacken, pour lui demander, en faveur du général de Fontenay, d'augmenter sa pension de retraite. 15 août. A M. de Schoenberg, premier maréchal de l'électeur de Saxe, pour lui demander de faire nommer le jeune baron de Stain, son page, en qualité de page à la cour de Saxe. 31 octobre. A M. le baron de Zehm, conseiller privé de l'électeur de Saxe, à Dresde, et au R. P. Hertz, son professeur, pour le même objet. Même date. A M. le comte de Riaucourt, pour lui faire part que, bien que l'archiduc d'Autriche ait été nommé Grand Maître de l'ordre teutonique, il ne renonce point à son projet, car « il peut survenir des occasions imprévues qui feront tourner le train des affaires à son avantage ». Même date. |
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| EE 1429/2 |
1769
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| EE 1430 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1770 |
| EE 1430/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. De Wessemberg, baron d'Ampringen, ministre de Cabinet,
de Conférence et d'état des S. A. S. l'Électeur de Saxe, à M. de Martange, à M. de Schoenberg, brigadier des armées du roi
à Paris, au prince d'Holstein-Gottorp, général-major, le marquis d'Agdollo, à M. de Bianconi, au comte de Solms, à M. de Saiffert,
au comte de Sacken, au R. P. Boccard, à l'abbé Domenico Vivani, à M. de Block.
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1770 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à Mr de Wessemberg, baron d'Ampringen, ministre de Cabinet, de Conférence et d'État de S. A. S. l'électeur de Saxe, pour le féliciter au sujet du mariage de son fils. 19 janvier. A M. de Martange, maréchal des camps et armées de S. M. T. C. Compliments au sujet de la convalescence de son fils, « le petit Grenadier de Maison Blanche ». 31 janvier. A M. de Schoenberg, brigadier des armées du Roi, à Paris : « ...Celle [la nouvelle] que vous ajoutez de n'avoir point été compris dans la promotion des maréchaux de camp m'a fait bien plus de peine : on saura rendre encore justice à vos mérites quand on ne l'a point fait pour le moment. Si vous étiez connu de tous comme vous l'êtes de moi, vous n'auriez jamais eu à vous plaindre... ». 31 janvier. Au prince d'Holstein-Gottorp, général-major au service de S. A. S. l'électeur de Saxe. Voeux de bonne année. Même date. Au marquis d'Agdollo, conseiller de la cour de l'électeur de Saxe, à Venise. Regrets de ne pouvoir accepter le logement qu'il lui a offert dans sa maison pendant son séjour à Venise. 9 février. A M. de Bianconi, résident de Saxe à Rome, pour le remercier de ses offres d'un logement dans sa maison pour ne pas trahir son incognito. « ...Mon arrivée à Rome n'en étant pourtant pas moins sûre dans le courant même du carême, ma confiance en vous m'engage à vous charger préalablement de me procurer quelque autre logement ou comme vous l'appelez en italien, une locanda convenable où je puisse m'établir pour quelque temps sans être reconnu de personne. Suivant les arrangements que j'ai pris, j'aurais besoin de trois chambres de maître dont deux avec un lit chacune, ainsi qu'une garde robe attenante avec un lit, et encore un petit endroit pour faire coucher mon valet de chambre ; deux autres chambres séparées pour quelques personnes de ma suite avec deux lits dans chacune, et les lits nécessaires pour cinq domestiques que j'amène... ». 26 février. A M. le comte de Solms, lieutenant général au service de l'électeur de Saxe, à Dresde. Compliments sur l'Ordre des Séraphins dont l'a décoré le roi de Suède : « ... Je prends part à la joie que répand parmi vous la belle maîtresse de Potozki ; sans doute, mon cher Solms, que vous n'êtes pas le dernier à vous amuser de sa compagnie. Une belle femme est un aimant qui attire ; si elle ajoute à la beauté la folie, comme celle dont vous m'avez fait le portrait, il n'y a plus rien à désirer. Je vous fait mon compliment sur la connaissance que vous avez faite de ce chef d'oeuvre... ». 28 février. A M. de Saiffert, colonel au service de l'Electeur, à Paris : « ... Vous pouvez bien vous imaginer combien l'arrêt que vous m'avez envoyé sur la diminution des pensions m'inquiète, d'autant plus que vous me marquez que même les Princes du sang n'étaient point exceptés de la règle. Suivant mon calcul, cela me ferait une perte de 45.000 l. qui me mettrait assez mal à mon aise. à est vrai que je n'ai jamais souffert de retenue, pas même celle de l'ancien dixième ordinaire ; mais je crains bien que cette excuse ne soit point valable ; il n'y aurait que le canal de la Barry qui puisse encore me faire espérer quelque réussite. Ce que vous me dites de l'augmentation du crédit de cette femme me fait un plaisir sensible ; mais tant que Choiseul, notre ennemi juré, ne saute pas, tout son crédit ne nous sert de rien. à faut guérir le mal dans sa racine, c'est alors que les remèdes opèrent... ». 25 février. A M. de Bianconi, résident de Saxe auprès du Saint-Siège, à Rome, pour le prier de retenir une locanda dans la villa de Londres moyennant 33 ducats par mois, en laissant attendre Madame Stuart jusqu'à ce que le prince Xavier y arrive ». 12 mars. A M. de Saiffert. « ...J'ai oublié de vous dire par ma dernière que la diminution des 3 dixièmes sur ma pension, dont ma soeur Christine se plaint aussi amèrement, m'oblige de penser à diminuer mes dépenses et me confirme dans les projets dont nous avons parlé en chemin de chercher ou plutôt de trouver une terre convenable en France où je puisse passer quelques années pour remettre mes affaires de finance à peu près dans la position que je vous ai dite, dans la Bourgogne, intermédiaire à Remiremont et Paris et, s'il est possible, attenante à quelque rivière qui conduise à Paris... ». 15 mars. A M. de Saiffert, sur son séjour à Rome : « ...J'ai tout lieu de me plaire à Rome. C'est un séjour fort agréable et où il y a mille choses à voir que je ne néglige point ; de sorte que je suis toute la journée à parcourir des galeries, des églises, des palais, et à y admirer la quantité et la beauté des ouvrages en tous genres dont ils abondent. J'ai été voir le Pape. C'est un prince fort aimable et qui m'a reçu dans une audience particulière avec des politesses dont j'ai tout lieu de me louer. Je voudrais, mon cher Seyffert, que vous pussiez partager avec moi le plaisir réel de mon séjour en cette ville. Vous y verriez régner la liberté, mieux établie que dans tout autre endroit du monde, et une liberté réelle dont tout étranger peut jouir à son aise. Je puis dire que je n'en ai encore trouvé nulle part de semblable... ». En post-scriptum. « Vous n'auriez pu me donner de nouvelle plus agréable et à laquelle je fusse plus sensible que celle de l'augmentation du crédit de Madame Du Barry et du Contrôleur général, jointe à celle que Choiseul baisse de plus en plus d'un jour à l'autre. Je ne puis cependant vous cacher, au sujet de ce dernier, que, tant que je ne le voie entièrement tombé, je ne pourrai jamais ajouter foi à tout ce que l'on débite sur son compte ; et quelqu'un, que vous devinerez facilement, qui l'aime aussi peu que nous, m'a dit, il y a peu, ici, que ce qui le soutenait et le soutiendrait toujours était le Pacte de famille établi entre la France et l'Espagne : de sorte qu'il serait difficile que le Roi le renvoyât sans l'agrément de cette dernière. Quoique je désirerais bien que vos promesses se réalisent, ma mauvaise fortune me fait tout craindre, au point que, malgré vos espérances et la tranquillité que vous me recommandez à ce sujet, je ne puis croire encore que vous réussissiez à me garantir de la diminution de mon traitement en France. Je souhaite que vous soyez bientôt en état de m'en donner la certitude... ». 31 mars. Au même, sur ses projets de voyage. « ...Vous savez par ma dernière ce que j'ai fait à Rome. J'ai continué depuis à peu près le même train de vie en courant partout où m'appelait quelque pièce remarquable. A l'heure qu'il est, je laisse tout pour me rendre pour la fête de S. Janvier et l'ouverture du théâtre à Naples, d'où pourtant je compte être de retour à Rome à la fête de Saint-Pierre, à l'occasion de laquelle, il y a cette illumination si fameuse. Point d'Ascension pour cette année, puisque tout ce que je me propose de voir encore dans ces contrées m'empêche de me rendre à Venise, et que, si même je voulais encore laisser tout, il serait déjà trop tard pour entreprendre ce voyage. Je n'ai point décidé encore ce que je ferai après la fête de Saint-Pierre, incertain de quel coté me tourner, je n'ai que quelques idées vers la Toscane, où je pourrais peut-être passer quelque temps, dans quelque petite ville ou à la campagne... ». En post-scriptum : « Je désirerais bien que la certitude que vous paraissez avoir de la décadence et de la chute de Choiseul se réalisassent le plus tôt possible. Le terme que vous annoncez pour cette époque, jusqu'après le mariage de Madame la Dauphine, me parait de longue durée et sujet encore à bien des vicissitudes, surtout par les raisons que je vous ai données dans ma précédente sur ce qui le regarde. J'attends là-dessus votre réponse avec une sorte d'impatience... ». 30 avril. Au comte de Sacken, ministre de Cabinet et secrétaire d'État des affaires étrangères de l'électeur de Saxe, pour lui demander de permettre à M. de Bianconi, résident de Saxe à Rome, de l'accompagner dans son voyage à Naples, et d'ajouter aux appointements de M. de Bianconi « un supplément qui le mette dans le cas de soutenir sa charge avec décence ». Même date. A M. de Martange, maréchal des camps et armées du Roi, à Paris, pour lui vanter son séjour en Italie. Même date. Au R. P. Boccard, son confesseur, à Dresde, sur l'exactitude qu'il apporte dans la pratique de ses devoirs religieux. « ...Pour vous donner une preuve convaincante de mon exactitude sur la confession pascale, je vous envoie ci-joint la quittance dans toutes les formes. Je l'ai faite d'ailleurs dans la paroisse de l'hôtel où je logeais à Rome et chez un confesseur allemand que j'y ai trouvé pour ma satisfaction particulière. Mais je ne reviendrai plus dans la résidence de notre Saint-Père pour pareille autre ville, et j'ai prié plus pendant la semaine sainte dans ma chambre que dans les églises où l'on va ordinairement plutôt pour voir que pour se recueillir et faire ses prières... ». 31 mai. Au même, pour lui demander de lui envoyer une note de tous les privilèges ou bulles dont jouit la famille de Saxe « tant pour entendre les messes dans la chambre que de tous les autres avantages que lui a accordés la cour de Rome », en distinguant ceux qui n'ont été octroyés qu'au chef seul de la Maison de Saxe, de ceux dont jouissent tous les membres de cette même Maison. 30 septembre. A M. de Martange, au sujet de la terre de Chaumot dont il propose l'acquisition au prince. 15 octobre. A M. de Saiffert, pour le même objet. Même date. A l'abbé Domenico Vivani, à Rome, pour le prier de souscrire pour un exemplaire au « Recueil d'eptampes des ouvrages de Raphaël » qui va se faire à Rome. 6 novembre. A M. de Block, général-major au service de l'électeur, à Dresde. « ...Parlons ici de l'idée que vous avez eue de m'envoyer un courrier pour m'annoncer, si elle avait eu lieu, la mort de l'Électrice douairière. Je rends justice au zèle qui vous l'a dictée ; mais je ne puis pas l'approuver. La nouvelle de cet événement aussi peu agréable que peu utile pour moi, me serait toujours parvenue à temps de votre part par estafette ; et, indépendamment de la dépense, l'expédition de ce courrier, qui n'aurait jamais pu rester inconnue, aurait eu l'air d'une intelligence secrète avec cette Princesse et comme si l'on avait voulu soustraire de certaines notions ou papiers à la connaissance de l'Électeur, soupçons que l'on n'eût certainement pas manqué de répandre sur cette mission et qu'il m'importe d'éviter. D'ailleurs, c'est à la Cour, à l'Électeur mon neveu à m'annoncer ce triste événement ; et si cela ne se fait pas d'une façon convenable et par courrier, ce sera honteux pour eux et non pour moi. Heureusement, je regarde cette Princesse sauvée pour le moment, et j'en suis enchanté. Si cependant, contre mon attente, son décès dût jamais arriver pendant mon absence, vous ne serez plus en doute sur la manière comment m'en faire parvenir l'avis... ». 15 décembre. A M. de Martange. Au sujet de l'acquisition de la terre de Chaumot. 31 décembre. |
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| EE 1430/2 |
1770
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| EE 1430/3 |
1770
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| EE 1431 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1771 |
| EE 1431/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. de Martange, à M. le baron d'Ende, à M. de Block, à M.
de Bianconi, au marquis d'Agdollo, à M. de Monteynard, ministre et secrétaire d'état, à Versailles, au colonel de Saiffert,
au baron de Gondé, au maréchal-duc de Richelieu, au chancelier de France, à l'abbé de Saint-Jorre, au comte Thomas Spinucci.
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1771 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : A M. de Martange, des camps et armées du roi, à Paris, sur la disgrâce des ducs de Choiseul et de Praslin : « Je ne fais qu'arriver ici, mon cher Martange, de Pise où j'ai été voir dans le plus grand incognito le grand Duc et la grande Duchesse ma nièce. L'accueil qu'ils m'ont fait ne m'a rien laissé à désirer, et je n'ai pu qu'être pénétré de l'amitié que l'un et l'autre m'ont témoignée. C'est de ce Prince que je tiens la grande nouvelle de l'exil de maréchal Messieurs les ducs de Choiseul et de Praslin. Vous devez facilement vous représenter combien j'ai dû en être frappé et en combien de réflexions, et pour le présent et pour l'avenir, cet événement m'entraîne. Ni vous ni moi n'avons, je crois, aucun lieu de les plaindre, encore moins de les regretter ; et leur disgrâce ne peut qu'être bien méritée quand le Roi, le meilleur et le plus indulgent des Maîtres, les a condamnés. Ce sera m'obliger infiniment que de m'en mander tout ce que vous aurez appris ; et ma curiosité à cet égard va si loin que je vous prie instamment de ne pas omettre le moindre détail venu à votre connaissance... Connaît-on déjà les successeurs et la volonté du Roi sur leur remplacement ? Quels qu'ils soient et puissent être, je les en félicite de bon coeur, et je leur demande pour tout acte d'amitié, celui de me conserver en toute occasion les bontés et la protection de S. M... ». 10 janvier. A M. le baron d'Ende, ministre de Cabinet et secrétaire d'État de l'électeur de Saxe à Dresde, au sujet de l'abandon à l'Électeur son neveu de l'appartement qu'il occupait au château. 19 janvier. A M. de Block, général-major au service de l'Électeur à Dresde, sur le même sujet. Même date. A M. de Bianconi, conseiller de la Cour de l'électeur de Saxe auprès du Saint-Siège, au sujet du bénéfice accordé par le Saint-Père à l'archidiacre comte de Spinucci. 15 mars. A M. le marquis d'Agdollo, conseiller de la Cour de l'Électeur à Venise, sur son projet de voyage à Ferrare et à Venise : « ...vous me marquez de vouloir prévenir d'avance le Sénat de mon arrivée, et lui demander les passeports nécessaires pour les équipages que j'amène avec moi. Ce sera fait à merveille, et vous pourrez profiter de la même occasion pour insinuer que je compte me tenir à Venise dans le plus grand incognito, et que le plaisir le plus sensible que l'on pût me faire serait celui de m'en laisser jouir sans aucune espèce de cérémonie ou de démonstration publique... Je me flatte bien que vous trouverez moyen d'arrêter la loge Grimani au théâtre de Saint-Benedetto pour le prix de 150 ducats currenti en la prenant sous votre nom. Je suis bien aise que vous ayez déjà trouvé mes deux gondoles. Quant à l'habillement des gondoliers, nous en traiterons à mon arrivée... ». 24 mars. A M. de Monteynard, ministre et secrétaire d'État de la guerre, à Versailles, pour le féliciter de ce que le Roi lui a confié le département de la guerre, et pour lui recommander particulièrement le comte d'Erpach, brigadier des armées du Roi, et le baron de Schoenberg, maître de camp à la suite de royal-allemand. 21 mars. Au colonel de Saiffert, sur ses projets de voyage à Chambéry, Grenoble, la Grande Chartreuse et Lyon. 28 juin. Au baron de Gondé, colonel et maître d'exercice d'infanterie au service de l'Electeur, à Dresde, au sujet de la recommandation qu'il a adressée à l'Électeur pour le faire nommer commandant du régiment Prince Xavier. 6 novembre. Au maréchal duc de Richelieu, pour lui recommander la candidature de M. l'abbé de La Tour du Pin Gouvernet à l'évêché de Périgueux. 5 décembre. Au chancelier de France, au sujet de la réunion, à cause de la terre de Chaumot, des justices royales à Villeneuve le-Roi au lieu de Joigny. 4 décembre. A M. de Saiffert, au sujet d'un emprunt à faire sur la terre de Chaumot. Il le prie de le négocier conjointement avec M. de Martange. 17 décembre. A l'abbé de Saint-Jorre, chanoine de Sens, au sujet d'un service anniversaire qui doit être célébré le 19 décembre dans l'église cathédrale de Sens pour le repos de l'âme du Dauphin : « ...Comme M. le Cardinal ne m'en a point parlé, et que d'ailleurs je me trouve surchargé d'occupations, il ne me sera pas possible de m'y rendre... ». 18 décembre. A M. de Saiffert, sur l'emprunt fait à MM. Rougemont frères, banquiers à Paris, sur la terre de Chaumot. 27 décembre. Au comte Thomas Spinucci, gentilhomme de la chambre de l'électeur de Saxe à Fermo. Promesse de le recommander pour lui faire obtenir une place « dans le militaire de terre au service de Naples ». 31 décembre. |
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| EE 1431/2 |
Correspondance concernant les appartements du prince Xavier.
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1770-1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance concernant le déménagement des appartements de S. A. R. » (le prince Xavier) à Dresde. 25 décembre 1770 au 31 mars 1771. |
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| EE 1431/3 |
1771
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| EE 1432 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1772 |
| EE 1432/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. de Martange, à M. de Gondé, à M. de Willemann, au chevalier
de Nairne, au marquis Louis Trionfi, à M. de Cuming, à l'abbé Viviani, à M. Civia, banquier à Rome, à M. Pigalle, sculpteur
du Roi, au marquis d'Agdollo, à Mme Varron à Chaumot, à M. Regnier à Chaumot, à M. de Villemann, commissaire-ordonnateur à
Strasbourg, à M. de Rivière.
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1772 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. de Martange. Supplications de « faire l'impossible » pour lui procurer au plus tôt de l'argent : « ...Je voudrais que vous pussiez voir de vos yeux combien tous ces ouvriers [qui travaillent à Chaumot] me tourmentent pour l'argent, d'autant plus que d'après la parole que vous m'aviez donnée pour sûre de m'en faire avoir avant les fêtes, je leur avais promis à tous le payement pour ce temps ; et je suis bien honteux de ne savoir que leur dire, et m'en fais bien du mauvais sang... ». 11 janvier. A M. de Gondé, sur sa nomination au commandement du régiment Prince Xavier. 15 janvier. A M. de Martange. Félicitations pour sa nomination en qualité de « secrétaire général des Suisses et Grisons ». Remerciements pour les peines qu'ils s'est données afin de lui procurer l'argent dont « il avait un si urgent besoin ». 21 janvier. A M. de Willemann, chevalier de l'ordre militaire de Saint Louis, commissaire ordonnateur à Strasbourg, sur la maladie du prince d'Holstein. 13 février. A M. le chevalier Nairne, à Paris. Regrets de ne pouvoir l'attacher à sa personne. Même date. A M. de Willemann, au sujet de la mort du prince d'Holstein : « ...Ce que vous me marquez de l'armure complète de feu M. le maréchal de Saxe que le pauvre défunt Prince a laissée, me ferait grand plaisir de l'avoir ; et je vous serai infiniment obligé de vouloir en faire l'emplette pour moi lorsqu'on en fera l'encan, tout ce qui vient de ce grand militaire m'étant infiniment cher... ». 29 février. Au marquis Louis Trionfi, à Ancône. Condoléances au sujet de la mort de son père. 30 avril. A M. de Cuming, au sujet de la maladie de la princesse Béatrice sa fille. 10 juin. A l'abbé Viviani, à Rome, lui mandant de souscrire pour lui à la publication de 13 estampes des peintures des voûtes du Vatican par Raphaël, et de lui acheter l'ouvrage en 5 tomes de 180 têtes de personnes illustres peintes par Raphaël » et le « 3e tome des statues antiques de Cavaceppi » 10 juin. A M. Civia, banquier à Rome, sur le même sujet avec ordre de payer à l'abbé Viviani ses déboursés. Même date A M. Pigalle, sculpteur du Roi. Acceptation de la dédicace de l'estampe du mausolée du maréchal Maurice de Saxe : « Vous partagiez, Monsieur, avec les héros dont votre ciseau a si bien caractérisé les traits, l'admiration dont vous m'avez vu saisi à l'aspect de votre superbe mausolée de M. le maréchal de Saxe. J'accepte avec reconnaissance la dédicace que vous voulez bien me faire de l'estampe de ce chef-d'oeuvre. Tout ce qui me rappellera sa vie et sa gloire doit être pour moi un objet de culte. Soyez persuadé, Monsieur, que l'hommage que je rendrai à sa mémoire sera toujours accompagné d'un sentiment d'estime personnelle pour vous. Je serai charmé de vous voir à mon retour en France, et vous me trouverez toujours, Monsieur, votre très affectionné. Xavier, P. de S. et de P. ». 22 août. A M. le marquis d'Agdollo, à Venise. Promesse de recommander son troisième fils pour une place de conseiller de légation à la cour de Saxe. 31 août. A Madame Varron, à Chaumot. Compliments sur sa prochaine délivrance. 11 septembre. Au général de Martange, sur les affaires de Pologne : « ...Vous serez sans doute surpris que je vous parle aujourd'hui des affaires de Pologne. Il y a si longtemps qu'il n'en a plus été question dans notre correspondance que nous en avons presque perdu l'habitude. à faudra pourtant la reprendre ; mes intérêts l'exigent ; ils vous sont assez chers, je le sais, pour vous y prêter. En traitant cette matière, je ne puis me dispenser de vous faire compliment sur la justesse de vos prédictions politiques, arrivées telles que vous les aviez annoncées. Dans les temps passés, on vous eût regardé comme un prophète inspiré. Qu'on vous récompense dans celui-ci proportionnellement à vos lumières et talents, et vous ne vous plaindrez pas de la privation du titre. Si on vous eût cru, on eût été préparé à tout ce qui est arrivé et à ce qui arrivera encore. Je ne m'étends pas sur le partage convenu entre les trois puissances liées pour ce moment, ni sur leurs déclarations respectives et conformes, encore moins sur la nature des titres sur lesquels ils appuient ce déplacement. Vous savez ces choses comme moi. Mais ce que vous pouvez ignorer en le prévoyant pourtant, c'est qu'elles cherchent, pour rendre leur acquisition légale et solide, qu'une Diète assemblée dans les formes en fasse la cession formelle et authentique : c'est à quoi on travaille présentement. à n'est pas difficile de discerner que ce pas est une suite naturelle des premiers, et que leur intérêt l'exige. Mais réussiront-ils à la faire tenir ? La nation polonaise ou, pour mieux dire, les grands ennemis de tout joug voudront-ils se prêter volontairement la perte de leurs autorité et biens, et ne tâcheront-ils pas autant qu'il leur sera possible d'apporter des délais dans l'espoir de quelque changement possible qu'ils peuvent fonder sur la continuation de la guerre entre la Russie et la Porte, et sur la possibilité que d'autres puissances y soient entraînées ? La Russie même, amenée, selon moi, à ce partage existant un peu forcément et malgré elle-même, ne cherchera-t-elle pas à favoriser et entretenir sous main cet éloignement de la nation polonaise pour une Diète dans ces moments-ci, jusqu'à l'époque où les événements pourront lui paraître propres à regagner une liberté entière dans ses résolutions qui ne seraient plus déterminées que par son véritable intérêt ? Quoiqu'il en arrive, il est question de Diète, et, quelque difficile qu'en paraisse l'exécution, il faut la supposer existante et convoquée pour y traiter les différents intérêts... ». 15 octobre. A M. Regnier, à Chaumot, au sujet de la terre de Pont-sur-Seine. 20 octobre. A M. de Villemann, commissaire ordonnateur à Strasbourg. Remerciements pour les nouvelles qu'il lui a données de la maladie grave du prince de Nassau. 25 octobre. A M. de Martange, sur le même sujet : « J'apprends, mon cher Martange, par des lettres de Strasbourg la maladie du prince de Nassau, et que la petite vérole dont il se trouve attaqué est si mauvaise et dangereuse qu'on doute qu'il puisse en échapper. Sa mort ferait encore vaquer le régiment au sujet duquel presque tout le monde, avec raison, m'a fait des reproches de ne l'avoir pas demandé, étant celui qui me conviendrait à tous égards. Pour ne plus y donner lieu, je me suis décidé, en cas qu'il devînt vacant, de le demander ; et je vous charge, mon cher Martange, lorsque vous viendrez à apprendre la mort du prince de Nassau, de prévenir aussitôt M. le marquis de Monteynard de mon dessein, pour me donner le temps d'en faire la demande formelle. Elle ne pourra pas, je me flatte, surprendre ce Ministre. Vous ferez cependant bien de lui dire que ma délicatesse seule à ne pas gêner le choix du Roi, que j'avais jugé décidé en faveur du prince de Nassau, m'avait empêché de le demander après la mort du prince d'Holstein... ». Même date. A M. de Rivière, à Paris. Il l'informe de son intention, à son retour en France, de former toute sa maison sur le pied français, et le charge de le renseigner sur le traitement que font les princes du sang et les seigneurs de distinction tant aux officiers qu'aux domestiques de leur maison dans les différentes classes depuis le premier jusqu'au dernier, y compris l'écurie ». Même date. A M. de Martange, à Fontainebleau. Compliments sur le rétablissement de sa santé : « Je vous laisse à juger, mon cher Martange, du plaisir que j'ai ressenti de voir par votre lettre du 18 du c. votre rétablissement, et que votre bon tempérament vous ait aidé à rendre en trois semaines toute la bile que M. de Choiseul vous avait fait faire pendant dix ans... ». 31 octobre. |
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| EE 1432/2 |
1772
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| EE 1433 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1773 |
| EE 1433/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. Brentano, résident de Saxe à Hambourg, à M. le comte
de Solms, à M. de Rewicki, à M. le baron de Stackelberg, à M. Benoît, à M. Regnier, à M. le marquis de Monteynard, à M. le
baron Le Fort, à M. de Koenig, au curé de Chaumot, à M. de Martange.
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1773 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. Brentano, résident de Saxe à Hambourg, pour le prier de contracter en son nom un emprunt à Hambourg. 5 janvier. A M. le comte de Solms, lieutenant général, au service de l'électeur de Saxe, à Zwickau. Remerciements pour les ordres du prince Ferdinand qu'il lui a adressés : « Bien obligé, mon cher Solms, du beau présent que vous m'avez envoyé, il m'a fait le plus grand plaisir. Ces ordres du prince Ferdinand enrichissent ma collection des événements de la guerre passée. Vous pouvez bien être persuadé que je vous la communiquerai quand elle sera rangée ; c'est la moindre chose que je puisse faire pour mon vieux compagnon de guerre... ». 12 mars. A M. de Rewicki, envoyé et ministre plénipotentiaire de LL. MM. II. en Pologne ; à M. le baron de Stackelberg, chambellan de l'impératrice de Russie et son ministre plénipotentiaire en Pologne ; à M. Benoit, envoyé et ministre plénipotentiaire de S. M. Prussienne en Pologne. Remerciements pour l'intérêt qu'ils veulent bien prendre à ses affaires en Pologne. 20 mars. A M. Regnier, à Chaumot, au sujet de l'acquisition de la terre de Pont-sur-Seine. 30 avril. A M. le marquis de Monteynard, secrétaire d'État au département de la guerre. Sollicitation de demander au Roi qu'il veuille bien permettre au baron de Schoenberg, maréchal des camps et armées, d'accepter l'ordre du Lion que lui, prince de Saxe, se propose de demander en sa faveur à l'Électeur palatin. 2 mai. A M. le baron Le Fort, lieutenant général au service du roi de Pologne, à Cassel, au sujet d'un emprunt de 100.000 écus à contracter pour lui à Cassel. 10 mai. A M. de Koenig, directeur des plaisirs de l'électeur de Saxe, à Dresde. Demande d'un bon clavecin pour la soeur du prince Xavier, Cunégonde, pour le temps de son séjour à Zabeltitz. 23 mai. Au curé de Chaumot. à lui annonce qu'il a chargé M. Regnier, son homme d'affaires, de lui remettre une somme de 1.200 livres pour le vicaire qui a été pendant près de deux ans chargé de la desserte de sa chapelle à Chaumot. 31 mai. |
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| EE 1433/2 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. Brentano, résident de Saxe à Hambourg, à M. le comte
de Solms, à M. de Rewicki, à M. le baron de Stackelberg, à M. Benoît, à M. Regnier, à M. le marquis de Monteynard, à M. le
baron Le Fort, à M. de Koenig, au curé de Chaumot, à M. de Martange.
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1773 |
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Présentation du contenu
A M. de Martange, à Paris : « ...La nouvelle de la disgrâce du comte de Broglie m'a bien surpris, ayant cru que sa tête chaude aurait dû être corrigée par celle qu'il a essuyée il y a quelques années. Celle de l'emprisonnement du petit Dumourier avec ses complices ne m'a pas moins étonné, et je vous serai fort obligé de me marquer la suite de cette affaire, lorsque tout sera plus clair et plus certain... ». 15 octobre. |
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| EE 1433/3 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, liste des lettres et réponses.
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1773 |
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Présentation du contenu
Liste, sous forme de tableau, des lettres et réponses pour l'année 1773. |
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| EE 1433/4 |
Liste des lettres expédiées.
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1773 |
| EE 1434 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1774 |
| EE 1434/1 |
Liste des lettres et réponses de la correspondance générale du prince Xavier.
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1774 |
| EE 1434/2 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres au colonel de Saiffert, à M. de Kayserling, sous-lieutenant
au régiment d'Alsace, au R. P. Boccard à Dresde, à M. de Polentz à Chaumot, à M. Regnier à Paris, à M. le comte de Lindenau,
grand écuyer de l'Électeur de Saxe, à Dresde, à M. le comte du Muy, maréchal de France, secrétaire d'état à la guerre, à l'évêque
de Céram, au séminaire des missions étrangères à Paris, à M. de Hody, à M. le comte de Loss, à M. Le Grand, architecte et
contrôleur des bâtiments du duc d'Orléans à Paris, à M. Turgot, ministre d'état, conseiller ordinaire au Conseil Royal et
contrôleur général des finances, à M. de Chambertrand, vicaire général de Sens, à M. l'abbé de Saint-Jorre.
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1774 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : au colonel de Saiffert, à Dresde : « ...Ma soeur Élisabeth me marque que le médecin du chevalier [Joseph-Xavier-Charles-Raphaël-Philippe- Bénit, chevalier de Saxe, né à Dresde le 23 août 1767] n'est pas trop content de son régime, et que le malade trouve lui-même qu'il est enflé, et non seulement les jambes, mais aussi les cuisses et le ventre. Mais comme vous ne m'en marquez rien, j'espère qu'on aura exagéré à ma soeur son état... ». 14 janvier. Au colonel de Saiffert, à Dresde, sur le mariage de sa nièce, la princesse Amélie, avec le prince des Deux-Ponts : « ...Voici donc enfin le mariage de ma nièce consommé contre vents et marée. Ce qui vous étonnera peut être, c'est qu'on n'en a donné avis ni à ma soeur Christine ni à moi. Je crois cependant qu'il n'aurait pas été contre la grandeur du frère régnant de la mariée et chef de la famille d'en faire part aux oncle et tante, et surtout à un oncle sous la tutelle duquel il a été pendant 5 ans ; et si ma nièce n'avait eu plus d'esprit que lui à m'écrire elle-même deux mots pour me l'annoncer et me prier de lui continuer toujours mon amitié, je pourrais dire ne l'avoir appris que par des gazettes ; et à mon retour à Dresde j'aurais pu faire la honte à l'Électeur de lui demander : Où est donc ma nièce Amélie ? ... ». 28 février. A M. de Kayserling, sous-lieutenant au régiment d'Alsace, à Montpellier. Promesse de le recommander à M. de Wurmser pour la place de sous-aide-major. 15 avril. A M. de Saiffert. Il lui annonce la maladie du roi Louis XV : « ...II y en a de bien intéressantes et inquiétantes à vous marquer d'ici : c'est que le Roi, après avoir été incommodé pendant quelques jours à Trianon d'une fièvre très forte et mal de tête, a pris la nuit passée la petite vérole. Mais comme les médecins l'ont fort à propos beaucoup purgé et saigné deux fois, et que la petite vérole est d'une bonne espèce, il y a tout lieu d'espérer qu'à moins de quelque accident imprévu, il s'en tirera, vu sa bonne constitution. Mais malheureusement, voici 9 jours bien longs à passer entre la crainte et l'espérance. Comme la poste ne part qu'après-demain je vous marquerai encore l'état où il sera alors : Je suis, mon cher Saiffert, votre très affectionné. Xavier. P. S. du 2 mai à 8 heures du soir : L'état du Roi va aussi bien que possible. Voici le troisième jour et le plus critique de la maladie très heureusement passé. La petite vérole est de bonne espèce, très copieuse à la vérité, mais point confluente. La fièvre n'est que la force qu'il est absolument nécessaire dans cette cruelle maladie. Le Roi n'a pas eu un moment de transport au cerveau, a la voix et les yeux très libres ; et tout nous donne les plus grandes espérances de guérison parfaite ». 30 avril. Au R. P. Boccard, à Dresde. Remerciements pour les souhaits qu'il lui adresse à l'occasion des fêtes de Pâques : « ...Vous pouvez bien être assuré que, dans ma communion pascale, je n'ai pas manqué de recommander spécialement au Seigneur celui auquel j'ai des obligations aussi essentielles pour les conseils et avis salutaires que je n'ai cessé de recevoir de lui depuis ma plus tendre jeunesse... ». Même date. A M. de Polentz, à Chaumot. à lui écrit sur la maladie du Roi : « ...Vous aurez appris sans doute par Madame la Comtesse les vives alarmes que nous a données la maladie du Roi. Les crises ont été fort inquiétantes ; mais l'espérance commence heureusement à renaître. Nous sommes déjà presque à la fin du 7e jour, et tout nous donne lieu de nous flatter d'un prochain rétablissement... ». 6 mai. Au même et sur le même sujet : « ...Quant aux nouvelles de la Cour et de la santé du Roi, tout va le mieux que possible et je me réfère à cet égard au contenu de la ci-incluse pour Madame la Comtesse qui vous en fera part... ». 9 mai. A M. Regnier, à Paris, pour lui annoncer son voyage à Paris pour faire sa cour au Roi. 14 mai. A M. le colonel de Saiffert, à Dresde : « C'est encore dans la plus grande affliction, Mon Cher Saiffert, que je réponds à votre lettre du 27 du p.. Je ne m'arrêterai pas à vous faire les détails de ce malheureux et inattendu événement qui vous fait perdre le meilleur des Rois et dont vous serez déjà pleinement instruit. Je ne puis rien vous marquer encore sur les arrangements que le successeur prendra, nous étant défendu à nous tous qui avons été auprès du Roi défunt pendant sa maladie, même à ses propres Ministres, de venir à la Cour avant les neuf jours révolus. Le Roi actuel est parti deux heures après la mort avec toute la famille Royale pour Choisy ; il n'est pas décidé encore combien de temps ils y resteront... ». 15 mai. Au R. P. Boccard, à Dresde, au sujet de l'ecclésiastique [le P. Hubert] qu'il se propose de prendre comme précepteur de ses enfants aux gages de 50 louis par an outre le logement, la nourriture, le chauffage et l'éclairage. Même date. Au même sur le même sujet : « ...Si j'ai lieu, comme je l'espère, d'être content de sa conduite et de ses services, il me sera aisé de les reconnaître et de les récompenser par le moyen des bénéfices que je serai dans le cas de lui faire avoir et qui sont, comme vous le savez, plus faciles à obtenir ici que chez vous... ». 17 mai. A M. le comte de Lindenau, grand écuyer de l'électeur de Saxe, à Dresde. Remerciements pour lui avoir procuré deux chevaux « couleur de souris ». Même date. A M. le colonel de Saiffert, à Dresde, au sujet de ses affaires de Pologne. à ajoute : « ...D'ici il n'y a rien de fort intéressant à vous marquer jusqu'à présent. Mais le commencement de ce règne nous donne les plus belles espérances. Le Roi s'applique beaucoup et paraît avoir grande envie de remédier aux abus et soulager ses peuples. à y a même déjà une grande réforme dans l'écurie ; et il vient de paraitre aujourd'hui un édit qui remet en entier l'impôt de joyeux avènement qui est une affaire, dit-on, de 60 millions... ». 31 mai. Au même en encre blanchenote à lui fait part de ses premières relations avec le nouveau Roi : « Je retrouve, Mon cher Saiffert, une nouvelle preuve de votre attachement dans les conseils que vous me donnez à l'occasion de la mort du Roi. Je les ai même déjà suivis en partie, en écrivant tout de suite après la mort une lettre de condoléances au nouveau Roi, dans laquelle, après les compliments analogues à la circonstance, j'ai glissé que c'est sa mère de concert avec son père qui m'ont appelé en France et attaché à ce service, et que, pendant l'administration où j'ai été obligé de quitter ce pays, je n'ai cherché à donner une existence à la Saxe que pour la rendre plus unie encore à la France par les raisons d'intérêt qu'elle ne l'est par les liens du sang ; et je l'ai finie en me recommandant, ainsi que ma soeur, à sa protection, et que nous nous flattions de retrouver en Lui la même existence heureuse que nous avait accordée feu son grand-père qui nous avait comblés de ses bontés dans toutes les occasions, et que sa bienveillance précieuse suffirait à notre bonheur mutuel. J'ai dû lui écrire cette lettre, ne pouvant le voir pendant les jours que tous ceux, même les Ministres, qui avaient approché le Roi pendant sa maladie ont été éloignés de Lui. Le Roi m'y a fait une réponse très amicale, par laquelle il me marque qu'il sait les liens qui nous unissent ensemble, que la mémoire de sa mère lui sera toujours chère, et qu'il se souviendra toujours avec plaisir de l'attachement que j'avais marqué à la couronne dans la dernière guerre et dans l'administration de la Saxe, et que je devais être bien persuadé de l'amitié qu'il avait et aurait toujours pour moi. Depuis la fin de la quarantaine ou neuvaine j'ai été lui faire ma cour fort assidûment à son lever, où il m'a parlé chaque fois de choses indifférentes ; mais vous savez que dans ce pays-ci cela fait beaucoup. Nous ne pouvons encore juger quelle tournure tout prendra. à paraît que les ministres resteront en place, et que le duc d'Aiguillon gagne beaucoup sur son esprit. Reste à savoir si la Reine aura du crédit et de l'influence dans les affaires. Si cela arrive, je n'en augure pas bien ; car elle est fort légère et toute autrichienne. On dit cependant qu'il ne veut pas la laisser se mêler des affaires et qu'elle à déjà échoué dans plusieurs demandes, surtout par rapport aux Choiseul qu'elle avait voulu faire remettre en place... ». Même date. A M. le comte Du Muy, maréchal de France, secrétaire d'État de la guerre. Félicitations pour sa nomination au ministère de la guerre. 9 juin. Au colonel de Saiffert, à Dresde, sur ce qui se passe à la Cour : « ...Vous serez sans doute déjà informé par la voie publique que le duc d'Aiguillon a donné au Roi la démission de ses emplois ministériaux en gardant sa place de commandant des chevau-légers de la garde. Il a été remplacé au département des affaires étrangères par M. de Vergennes qui est en Suède ; et à celui de la guerre, par Monsieur le comte Du Muy que nous avons connu à l'armée. M de Maurepas a été rappelé dès l'avènement du Roi au trône, et il assiste au Conseil sans avoir de département particulier. M. de Monteynard a aussi eu la permission de revenir à la Cour et a obtenu la pension de retraite ordinaire de 20.000 livres. Mrs les ducs de Praslin et de Choiseul ont eu pareillement la permission de revenir à la Cour : le premier n'y a pas paru encore étant incommodé de la goutte ; mais le dernier a fait sa révérence au Roi à la Muette et s'en est retourné deux jours après à Chanteloup. On dit qu'il reviendra ici cet hiver ; mais les avis sont fort partagés à son sujet, s'il rentrera au Conseil ou non... ». 30 juin. |
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| EE 1434/3 |
Liste des lettres reçues et expédiées.
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1774 |
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Présentation du contenu
Au R. P. Boccard, à Dresde. Regrets du refus du P. Hubert d'accepter la place de précepteur des enfants de Saxe. Même date. Au colonel de Saiffert, en encre blanche. Détails sur ce qui se passe à la Cour : « ...II parait qu'il y a un sort de jeté sur mes neveux régnants ; car ils ne se ressemblent que trop. Ce qu'il y a de pis, c'est que les particuliers s'en aperçoivent déjà, et plusieurs personnes à Paris m'en ont parlé sur ce ton. J'ai su même que les ministres ont dit à leurs amis le peu de discernement qu'ils aperçoivent en lui [le Roi] dans les différents Conseils. Hors de ces heures où il est obligé d'y assister, il ne s'applique à rien : les chasses, promenades en cabriolets et à pied et beaucoup de jeu de billard sont ses amusements. On prétend aussi que dans son intérieur il s'amuse beaucoup à la menuiserie et marqueterie. Dans le public, il ne parle à personne, et à peine le voit-on un demi quart-d'heure pendant lequel il cause avec ses frères ou quelque jeune courtisan. De quatre fois de suite que j'y ai été il n'a pas dit un mot ni au duc des Deux-Ponts ni au ministre d'Espagne... La Reine parait avoir actuellement tout le crédit ; mais avec cela, elle est si volage et si enfant qu'on ne suit aucun système, et personne ne doute que ses sottises ne lui fassent tôt ou tard perdre son crédit. L'harmonie entre les frères paraît aussi diminuer et ils n'ont pas grands égards pour leur tante, surtout le Roi. MONSIEUR, ci-devant comte de Provence, est celui qui paraît le plus solide et qui a le plus de capacité... On ne dit pas beaucoup de bien de M. de Maurepas ; et on croit même qu'il est en partie cause de la démission de son parent, visant au poste de Premier Ministre. Mais, dans le peu d'entretien que j'ai eu avec lui, il me parait qu'il s'en faut bien qu'il en ait les talents... La Reine, avec tout le parti Choiseuliste, travaille toujours beaucoup à la sourdine pour le faire remettre en place ; on croit cependant qu'avant le voyage de Fontainebleau il ne se passera rien d'essentiel et qu'il n'y aura pas de changement. Lorsque le Duc est venu à la Muette, il a été reçu au mieux de la Reine et du comte d'Artois ; la première surtout doit l'avoir reçu pour ainsi dire à bras ouverts. Le Roi ne l'a pas plus distingué que les autres, et lui a seulement dit à son lever que son toupet avait beaucoup diminué ». MONSIEUR l'a reçu assez froidement... J'ai oublié encore de vous dire que parmi d'autres légèretés de la reine, il se donne actuellement à Marly des sérénades tous les soirs, d'un pavillon à l'autre où la Reine court avec l'assemblée, ce qui dure jusqu'à minuit ou deux heures... ». 15 juillet. A M. de Vergennes, secrétaire d'État des affaires étrangères. Félicitations pour sa nomination au ministère des affaires étrangères. 21 juillet. A M. de Saiffert, en encre blanche : « ...Les choses continuent à aller malheureusement à la Cour ; tout y est plein d'intrigues, cabales et dissensions. Vous saurez déjà que le duc d'Orléans et son fils ont écrit une lettre au Roi qu'ils iront au service à Saint-Denis, mais n'y salueraient pas le Parlement, ne pouvant le reconnaître comme tel. Le Roi en a été si fâché qu'il a voulu les exiler dans le premier moment ; mais sur les représentations de M. de Maurepas, il a envoyé chez eux pour leur défendre de paraître à la Cour. M. de Boynes a été renvoyé, et M. Turgot a sa place. On dit que le contrôleur général branle aussi fortement dans le manche... ». 31 juillet. A l'évêque de Céram, au séminaire des missions étrangères, à Paris, et à M. Hody, supérieur de ce même séminaire. Remerciements pour les témoignages flatteurs qu'ils lui ont adressés de la conduite et des talents de M. l'abbé Barruel. 9 août. A M. le comte de Loss. Remerciements pour la nouvelle de la paix conclue entre les Russes et les Turcs. 18 août. A M. Le Grand, architecte et contrôleur des bâtiments du duc d'Orléans, à Paris, au sujet de son projet d'acquisition de la terre de Pont. Même date. A M. Turgot, ministre d'État, conseiller ordinaire au Conseil royal et contrôleur général des finances. Félicitations au sujet de sa nomination au ministère des finances. 29 août. A M. de Saiffert, sur différents sujets : « ...La nouvelle de la paix subite entre la Porte et la Russie peut, comme vous le dites très bien, être nommée un phénomène inconcevable. Il faudra voir queIIes suites aura cette paix tant pour les affaires de la Pologne que pour le reste de l'Europe... Vous savez sans doute déjà tous les changements qui sont arrivés ici : M. de Boynes, ministre de la marine, renvoyé et remplacé par M. de Sartine ; celui-ci par M. Le Noir comme lieutenant de police ; M. Turgot, contrôleur général à la place de M. l'abbé Terray ; et enfin M. le Chancelier exilé et M. de Miroménil nommé vice chancelier et garde des sceaux. Ces deux derniers ont fait une sensation très forte dans le peuple de Paris, qui en a fait des acclamations publiques, et on a pendu presqu'à toutes les places de Paris des abbé Terray en paille et brûlé des chanceliers... ». 31 août. A M. Le Grand, à Paris, au sujet de l'acquisition pour lui de l'archevêque de Bordeaux, Ferdinand de Rohan, de la terre de Pont. 17 novembre. Au colonel de Saiffert (en encre blanche) : « ...On ne s'occupe ici que de l'arrangement de l'intérieur. La rentrée et la réinstallation de l'ancien Parlement s'est faite enfin. à y a, il est vrai, certaines clauses qui paraissent mettre des bornes à leur autorité ; mais ils ne manqueront pas de la regagner peu à peu, et je ne doute pas que, dans quelques années, le Roi ne se repente de cette condescendance. L'article de la forfaiture, qui parait maintenant si terrible pour le Parlement, est une épée à deux tranchants ; car le Roi, ci-devant seul juge de cette forfaiture, s'associe actuellement un tribunal suprême composé des Princes, Pairs et Notables pris dans son Lit de justice, Ministres et Conseillers d'État, auquel à la vérité il veut présider, mais lequel pourra aussi juger entre son Parlement et lui, le condamner lui-même peut-être un jour et devenir une sorte de Sénat national... ». 30 novembre. A M. Regnier, à Paris, au sujet de l'acquisition de la terre de Pont. 6 décembre. A M. de Chambertrand, vicaire général de Sens, pour le remercier de l'avoir informé du jour où se célébrera, dans la cathédrale de Sens, le service de feu M. le Dauphin. 15 décembre. A M. l'abbé de Saint-Jorre, à Sens, pour le même objet. 19 décembre. A M. de Saiffert (en encre blanche), sur les affaires de la Cour : « ...II paraît que le Parlement rétabli commence déjà ses anciennes tracasseries ; car il y a déjà eu de rechef un refus de sacrements ; et, dans l'assemblée qu'ils ont tenue il y a 15 jours, à laquelle tous les Pairs et Ducs ont été invités, et où ont pris séance aussi Monsieur et le comte d'Artois, ils ont, contre l'avis de ces deux derniers, arrêté, appuyés surtout par le prince Conti, d'examiner et discuter pied à pied les derniers édits et ordonnances du Lit de justice... ». 31 décembre. |
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| EE 1434/4 |
Liste des lettres reçues et envoyées.
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1774 |
| EE 1435 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1775 |
| EE 1435/1 |
1775
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| EE 1435/2 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. l'abbé Barruel, bibliothécaire de S. A. R., précepteur
des enfants de Saxe, au colonel de Saiffert, à Mme Favier, gouvernante des enfants du prince, à M. le marquis d'Agdollo, à
M. de Gondé, au procureur général près le Parlement de Paris, à M. Turgot, à MMe de La Rochefoucauld, à Mme de Rivière, au
R. P. Chrysologne Blondel, vicaire général du Tiers-Ordre de Saint-François, à Paris, et au R. P. Eustache François du Tiers-Ordre
à Paris, à l'évêque de Troyes et liste des lettres et réponses.
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1775 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. l'abbé Barruel, bibliothécaire de S. A. R., précepteur des enfants de Saxe. Il se plaint à lui, malgré la peine qu'il prend à seconder les efforts du prince Louis, de ce qu'il retrouve encore dans ses lettres quelques traces d'un esprit distrait et inappliqué ». Par contre il lui témoigne sa satisfaction des nouvelles qu'il lui donne « sur le compte du petit Joseph ». 29 janvier. Au colonel de Saiffert, à Dresde. Il lui demande de lui envoyer une peinture exacte, selon le « blason, de ses armes avec le manteau ducal et l'Ordre » pour les donner comme modèle et les faire mettre sur ses voitures. Au même (en encre blanche) : « ...Ici cela ne va pas beaucoup mieux qu'en Saxe. Les parlementaires sont plus hauts et fiers que jamais et gagnent de jour en jour plus de terrain. Les réponses du Maître à leurs remontrances ont été très molles, et son autorité en souffre et en souffrira davantage par la suite. D'ailleurs actuellement on n'entend parler que de bals, mascarades et plumets. Croiriez-vous que le grave magistrat et garde des sceaux, M. de Miroménil, a été, il y a huit jours, au bal à la Cour jusqu'à quatre heures du matin, ainsi que M. de Maurepas ? Jugez par là comment les affaires se font... ». 31 janvier. A M. l'abbé Barruel, précepteur des enfants de Saxe, au sujet des détails qu'il lui a donnés sur leur conduite : « ...Quoique je désire que vous puissiez toujours me rendre un bon compte de leur conduite, leurs petites incartades, en me faisant quelque peine, ne m'étonne[nt] pourtant pas ; car, à leur âge, en faisions-nous peut-être plus qu'eux. Vous avez très bien fait de défendre à Louis de m'écrire ; j'aime bien ces punitions qui doivent nécessairement aiguillonner son amour-propre, et j'espère que nous en ressentirons le fruit. La leçon que vous lui avez donnée au sujet de sa hauteur, et on peut même ajouter paresse, est au mieux. C'est surtout cet esprit d'arrogance, par lequel il deviendrait comme le Glorieux de la comédie, que je vous recommande bien de rabattre et chercher à détruire. Vous pouvez même lui dire que, quand il aura appris à écrire autant de lettres que son père, il pourra à 40 ans employer un secrétaire, non pour lui faire faire toutes les lettres, mais pour les lui dicter comme fait encore son père... ». 5 février. A Mme Favier, gouvernante des enfants du Prince, à propos de l'indigne et scandaleuse conduite de la Rose et de Bernard. Ordre de renvoi de ces deux serviteurs, « une conduite pareille méritant une punition des plus fortes et des plus exemplaires ». 7 février. A M. l'abbé Barruel, pour le même objet. Même date. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), sur la vacance du gouvernement du Languedoc par suite du décès du comte d'Eu et sur son dessein de demander ce gouvernement : « ...Je ne vous écris ces lignes que pour vous parler et demander vos bons conseils sur une affaire qui vous est déjà connue. Beaucoup de personnes me parlent et me pressent de demander au Roi un gouvernement, et de ne pas manquer l'occasion du décès du comte d'Eu qui a le gouvernement du Languedoc. Vous connaissez nos anciens errements à ce sujet dont nous avons parié souvent ensemble, et les raisons qui s'y opposaient nous ont toujours empêchés de faire des démarches à cet égard. Marquez moi donc, je vous prie, si elles subsistent toujours, et si vous croyez qu'il faille passer cela sous silence... ». 15 février. A M. l'abbé Barruel. Détails sur une fête donnée par le comte d'Artois à la Grande-Ecurie : « ... La fête que Monsieur et le comte d'Artois ont donnée hier ici à la Grande-Écurie, était tout ce qu'on pouvait voir de plus beau et de mieux ordonné. Cela commença vers les 11 heures que le Roi et la Reine y vinrent. On entra d'abord par une grande salle représentant une cour garnie de droite et de gauche de boutiques de marchands, au bout de laquelle il y avait un café comme aux boulevards et un orchestre d'instruments où la fille de Gluck a chanté un air très joli. De là on passa dans la grotte d'une magicienne laquelle, dans une très jolie chambre obscure ou ombres chinoises, y montrait un tournois à l'ancienne et finit par un compliment au Roi et à la Reine analogue à la fête. On enfila ensuite une galerie remplie des deux côtés de boutiques de marchands, arracheurs de dents et danseurs de corde, et terminée par une autre parade, au sortir de laquelle on passa dans une grande chambre avec la lanterne magique. Ensuite se présenta une très vaste et belle salle de théâtre construite exprès avec trois rangs de loges, où on donna une petite pièce intitulée La nouvelle Troupe, et l'opéra comique Le Poirier, dont la musique, qui est fort jolie, a été composée exprès pour cette fête par le sieur Gluck. Au sortir de là, on passa par une longue pièce garnie de buffets, où on donna à manger et boire à toute la compagnie ; et on arriva enfin à la grande salle de bal magnifiquement décorée et illuminée, avec un amphithéâtre tout autour de six rangs, garni d'un côté de toutes les femmes de Paris et de l'autre de toutes les dames et cavaliers de la fête qui ne dansaient pas, toutes en pierreries et avec des habits magnifiques, ce qui faisait le plus beau coup d'oeil possible. Monsieur y dansa un quadrille de quatre paires habillées en paysans flamands, et le comte d'Artois un autre très beau de huit paires habillées en Hongrois, qui se réunirent ensuite ensemble et formèrent un ballet. Le bal a duré jusqu'à 9 heures du matin. En un mot, on ne peut rien ajouter à la magnificence de toute cette fête et au bon ordre qui a régné partout. Aujourd'hui il y aura encore pour la clôture un bal à la Cour, au salon d'Hercule ; après demain l'Archiduc part d'ici pour Strasbourg où il s'arrêtera un jour, et ira de là par Mannheim et Munich à Vienne, et pour l'Ascension il sera à Venise... »note 28 février. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), à propos d'une brouille entre la reine Marie-Antoinette et les Princes du sang, ceux-ci ayant refusé de faire la première visite à son frère l'archiduc d'Autriche, à son arrivée à Versailles : « ...II y a de grandes brouilleries entre les Princes du sang et la Reine, celle-ci ayant voulu que ces Princes rendissent la première visite à son Frère, à quoi ils se sont refusés constamment, ne pouvant aller contre leurs droits qui étaient ceux de la maison du Roi ; de façon qu'ils n'ont été d'aucune des fêtes, ni à la Cour, ni même à aucun diner, souper et bal où L'Archiduc a été à Paris. Elle prétend que M. de Choiseul avait promis, lors de son mariage, que lorsqu'un de ses Frères viendrait ici, il aurait le pas sur les Princes du sang. Je ne sais pas trop combiner cette prétention avec le nom qu'on a fait prendre à l'Archiduc de comte de Burgau, qui est un incognito qu'il me paraît qu'on prend exprès pour éviter toutes les disputes du rang sans léser les droits qu'on peut avoir... ».note Même date. A M. le marquis d'Agdollo, à Venise. Remerciements et regrets de ne pouvoir répondre à son invitation de se rendre à Venise à l'occasion de l'arrivée dans cette ville pour l'Ascension de l'Empereur, de l'Archiduc et des autres Princes. à en est empêché par le sacre du Roi qui doit se faire à Versailles à peu près à la même époque et auquel il ne peut se dispenser d'assister. Même date. A M. le colonel de Saiffert. Regrets de n'avoir pu lui faire obtenir le commandement de son régiment ; puis, en encre blanche, sur la disgrâce du général de Martange : « ...Quant à Martange, il n'est exilé ni de la France ni de Paris ; mais il a bien à craindre de l'être par ses créanciers qui le poursuivent rudement : on a même dit qu'il y aurait une saisie de faite chez lui sous peu de jours... Au reste, il a aussi peu d'amis qu'en Saxe ; et à Versailles, où je l'ai vu une couple de fois, on ne le regarde presque point, et je sais que les Ministres en font peu de cas. Depuis les deux mois que je suis ici, il n'a été que deux fois chez moi, la première peu de jours après mon arrivée, et la seconde que j'ai été obligé de garder huit jours la chambre à cause de ma toux. Pour moi, je le traite poliment toutes les fois que je le vois, mais sans la moindre confidence... La seule chose par laquelle il se distingue depuis notre brouillerie, c'est qu'il ne me baise plus la main... ». 15 mars. Au prince Ferdinand de Rohan, archevêque de Bordeaux, au sujet du paiement de 12.000 livres de pot de vin sur la terre de Pont sur-Seine. 27 mars. A Madame Favier, gouvernante des enfants du Prince : « ...La nouvelle que vous m'annoncez par la dernière de l'augmentation des mangeurs de pain pour les deux dents que la petite Cunégonde vient de faire, m'a fait plaisir. Je souhaite qu'elle fasse les autres aussi lestement et heureusement que celles-ci... ». 29 mars. A M. l'abbé Barruel, précepteur : « ...Je suis bien aise que vous ayez donné une petite correction à Louis sur son rire et sa familiarité avec les domestiques, qui est la chose que je déteste le plus et dont vous savez que je l'ai repris déjà moi-même une couple de fois... Je suis aussi fâché que vous qu'il oublie si promptement les avertissements... ». 31 mars. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), sur la visite de l'Archiduc et le sacre du Roi : « ...Dans la dispute de rang entre les Princes et l'Archiduc, je me suis conduit tout naturellement sans me mêler de rien. J'ai été lui faire ma visite à Versailles, avec tous les autres premiers seigneurs de la Cour, le jour de son arrivée, et il est venu lui-même en personne me la rendre à l'hôtel de Marsan où je logeais ; il a passé même à ma porte à Paris ; et, le jour de son départ, j'ai été prendre congé de lui. Mrs de Mercy et de Rosenberg, qui l'accompagnaient, m'ayant dit qu'il voulait absolument venir encore lui-même chez moi prendre congé, je les ai priés instamment de l'en empêcher, vu que je repartais dans le moment pour Paris. Malgré cela, j'ai su, le jour que j'y suis retourné, par le suisse de Madame Marsan, qu'il avait encore été chez moi... ». Quant au sacre du Roi, avec le nom de Comte de Lusace, qui par là même annonce l'incognito, et sauve tous les droits, je ne préjudicie en rien à m'y trouver, d'autant plus que je ne serai point là à la cour, et que je ne verrai la cérémonie que des endroits où il n'y a aucune dispute de rang. Le duc des Deux-Ponts et plusieurs autres princes y seront de la même façon. Cela nuirait même beaucoup à mes affaires dans ce pays si je n'y allais pas, vu que je n'ai aucun voyage ni prétexte plausible d'absence à alléguer. à en sera de même pour le mariage de ma nièce, et je sais que le duc des Deux-Ponts, qui est même Prince souverain d'Allemagne, a été à celui de la Reine d'aujourd'hui et je crois aussi d'une des deux autres Princesses... ». Même date. A M. de Gondé. Compliments à l'occasion de sa nomination au grade de commandant du régiment des gardes à pied de l'électeur de Saxe. Même date. A Madame Favier, gouvernante des enfants du Prince, pour la remercier des détails qu'elle lui donne sur la conduite de ses filles et lui faire des recommandations à ce sujet : « ...Je voudrais que Béatrice se guérît aussi une fois radicalement de sa démangeaison d'égratigner toujours ses soeurs, et je vous recommande de lui donner de fortes et sensibles médecines pour la corriger... ». 3 avril. Au colonel de Saiffert (en encre blanche). Observations sur l'acquisition de la terre de Pont-sur-Seine ; sommes à payer sur cette terre et sur celle de Chaumot, ressources insuffisantes pour faire face à ces dépenses. 15 avril. A M. l'abbé Barruel, précepteur des enfants du Prince : « ...J'ai été bien fâché de voir que M. Louis s'était livré de nouveau à ses terribles emportements jusqu'à battre ses frères, et la correction que vous lui avez donnée tant par votre lettre qu'en lui faisant garder la maison a été fort bonne et très nécessaire... J'aurais fort souhaité que vous les eussiez bien punis tous les deux aussi pour leur badinage avec l'encrier et du peu de soins qu'ils ont de leurs habits ; car, si on ne les accoutume dès leur jeunesse à prendre le goût de la propreté, ils iront toujours comme des cochons, et il vaut mieux avoir un habit déchiré que malpropre... ». 24 avril. Au même. à lui annonce que le frère de la comtesse, l'archidiacre Dominique Spinucci, a été fait évêque in partibus. 30 avril. Au procureur général près le parlement de Paris, au sujet de l'enregistrement des lettres patentes du Roi l'autorisant à emprunter une somme de 900.000 livres à la ville de Gênes pour le payement de la terre de Pont-sur-Seine qu'il a acquise du prince Ferdinand de Rohan, 3 mai. Au premier président du parlement de Paris, pour le même objet. Même date. A M. l'abbé Barruel et à Madame Favier, précepteur et gouvernante des enfants du Prince. Il leur témoigne sa joie que M. Beaupréau, chirurgien dentiste, ait réussi dans les opérations qu'il a fait subir à ses enfants : « ...J'aurais seulement désiré qu'il eût pu faire aussi une opération à la Béatrice pour l'empêcher de mordre et égratigner ses soeurs... ». 3 et 5 mai. A M. Turgot, ministre d'État, contrôleur général des finances. à lui fait part de l'acquisition qu'il vient de faire de la terre de Pont-sur-Seine, moyennant le prix de 1.300.000 livres ; il compte sur les bonnes dispositions « où S. M. veut bien être de lui faire remise des droits résultant de la dite acquisition ». 6 mai. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), sur les troubles de Pologne : « ...Il paraît certain que les émeutes de ce pays-ci ont été occasionnées non par la misère et et la disette, puisqu'on a déjà vu plusieurs fois le blé beaucoup plus cher qu'aujourd'hui sans aucun murmure de la part du peuple, et que les séditieux d'aujourd'hui ont été trouvés nantis de plusieurs pièces d'or et ont même gaspillé le blé en crevant les sacs et le répandant dans les rues, mais par la fermentation de quelques esprits remuants qui tramaient sourdement une révolution générale et dont on soupçonne des personnes de la plus grande distinction d'être les auteurs et les principaux agents... ». 31 mai. A M. Turgot, contrôleur général des finances. Félicitations au sujet de sa nomination en qualité de surintendant des postes. 8 août. A l'évêque de Troyes, pour lui recommander l'abbé Simon Dauche, vicaire de la paroisse de Saint-Martin, de Pont-sur-Seine, et lui faire obtenir cette cure en cas de vacance par suite du décès de l'abbé Hurion que « l'âge et les infirmités ont réduit à un état trop critique pour ne pas faire craindre qu'il y succombe dans peu... ». 9 octobre. A Madame de La Rochefoucauld, abbesse du Paraclet, au sujet des plaintes qu'elle lui a adressées contre ses gardes. 17 octobre. A Madame de Rivière, à Fontainebleau, à propos de la nomination de M. le comte de Saint-Germain au ministère de la guerre. 29 octobre. Au R.P. Chrysologne Blondel, vicaire général du Tiers-Ordre de Saint-François, à Paris, et au R. P. Eustache François, visiteur de la custodie » du Tiers-Ordre, à Paris, pour leur demander d'attacher le P. Maurice, religieux de cet ordre, à sa personne en qualité de confesseur et de chapelain dans sa résidence de Pont-sur-Seine, fonctions qu'il avait déjà remplies auprès du Prince, dans sa résidence de Chaumot. 4 novembre. A l'évêque de Troyes. Avis de la mort de l'abbé Hurion, curé de Pont-sur-Seine, et recommandation nouvelle pour sa succession de l'abbé Simon Dauche, vicaire. 15 décembre. Au même. Remerciements pour avoir favorablement accueilli sa recommandation en nominant l'abbé Dauche à la cure de Pont-sur-Seine. 22 décembre. |
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| EE 1435/3 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. l'abbé Barruel, bibliothécaire de S. A. R., précepteur
des enfants de Saxe, au colonel de Saiffert, à Mme Favier, gouvernante des enfants du prince, à M. le marquis d'Agdollo, à
M. de Gondé, au procureur général près le Parlement de Paris, à M. Turgot, à MMe de La Rochefoucauld, à Mme de Rivière, au
R. P. Chrysologne Blondel, vicaire général du Tiers-Ordre de Saint-François, à Paris, et au R. P. Eustache François du Tiers-Ordre
à Paris, à l'évêque de Troyes et liste des lettres et réponses.
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1775 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. l'abbé Barruel, bibliothécaire de S. A. R., précepteur des enfants de Saxe. Il se plaint à lui, malgré la peine qu'il prend à seconder les efforts du prince Louis, de ce qu'il retrouve encore dans ses lettres quelques traces d'un esprit distrait et inappliqué ». Par contre il lui témoigne sa satisfaction des nouvelles qu'il lui donne « sur le compte du petit Joseph ». 29 janvier. Au colonel de Saiffert, à Dresde. Il lui demande de lui envoyer une peinture exacte, selon le « blason, de ses armes avec le manteau ducal et l'Ordre » pour les donner comme modèle et les faire mettre sur ses voitures. Au même (en encre blanche) : « ...Ici cela ne va pas beaucoup mieux qu'en Saxe. Les parlementaires sont plus hauts et fiers que jamais et gagnent de jour en jour plus de terrain. Les réponses du Maître à leurs remontrances ont été très molles, et son autorité en souffre et en souffrira davantage par la suite. D'ailleurs actuellement on n'entend parler que de bals, mascarades et plumets. Croiriez-vous que le grave magistrat et garde des sceaux, M. de Miroménil, a été, il y a huit jours, au bal à la Cour jusqu'à quatre heures du matin, ainsi que M. de Maurepas ? Jugez par là comment les affaires se font... ». 31 janvier. A M. l'abbé Barruel, précepteur des enfants de Saxe, au sujet des détails qu'il lui a donnés sur leur conduite : « ...Quoique je désire que vous puissiez toujours me rendre un bon compte de leur conduite, leurs petites incartades, en me faisant quelque peine, ne m'étonne[nt] pourtant pas ; car, à leur âge, en faisions-nous peut-être plus qu'eux. Vous avez très bien fait de défendre à Louis de m'écrire ; j'aime bien ces punitions qui doivent nécessairement aiguillonner son amour-propre, et j'espère que nous en ressentirons le fruit. La leçon que vous lui avez donnée au sujet de sa hauteur, et on peut même ajouter paresse, est au mieux. C'est surtout cet esprit d'arrogance, par lequel il deviendrait comme le Glorieux de la comédie, que je vous recommande bien de rabattre et chercher à détruire. Vous pouvez même lui dire que, quand il aura appris à écrire autant de lettres que son père, il pourra à 40 ans employer un secrétaire, non pour lui faire faire toutes les lettres, mais pour les lui dicter comme fait encore son père... ». 5 février. A Mme Favier, gouvernante des enfants du Prince, à propos de l'indigne et scandaleuse conduite de la Rose et de Bernard. Ordre de renvoi de ces deux serviteurs, « une conduite pareille méritant une punition des plus fortes et des plus exemplaires ». 7 février. A M. l'abbé Barruel, pour le même objet. Même date. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), sur la vacance du gouvernement du Languedoc par suite du décès du comte d'Eu et sur son dessein de demander ce gouvernement : « ...Je ne vous écris ces lignes que pour vous parler et demander vos bons conseils sur une affaire qui vous est déjà connue. Beaucoup de personnes me parlent et me pressent de demander au Roi un gouvernement, et de ne pas manquer l'occasion du décès du comte d'Eu qui a le gouvernement du Languedoc. Vous connaissez nos anciens errements à ce sujet dont nous avons parié souvent ensemble, et les raisons qui s'y opposaient nous ont toujours empêchés de faire des démarches à cet égard. Marquez moi donc, je vous prie, si elles subsistent toujours, et si vous croyez qu'il faille passer cela sous silence... ». 15 février. A M. l'abbé Barruel. Détails sur une fête donnée par le comte d'Artois à la Grande-Ecurie : « ... La fête que Monsieur et le comte d'Artois ont donnée hier ici à la Grande-Écurie, était tout ce qu'on pouvait voir de plus beau et de mieux ordonné. Cela commença vers les 11 heures que le Roi et la Reine y vinrent. On entra d'abord par une grande salle représentant une cour garnie de droite et de gauche de boutiques de marchands, au bout de laquelle il y avait un café comme aux boulevards et un orchestre d'instruments où la fille de Gluck a chanté un air très joli. De là on passa dans la grotte d'une magicienne laquelle, dans une très jolie chambre obscure ou ombres chinoises, y montrait un tournois à l'ancienne et finit par un compliment au Roi et à la Reine analogue à la fête. On enfila ensuite une galerie remplie des deux côtés de boutiques de marchands, arracheurs de dents et danseurs de corde, et terminée par une autre parade, au sortir de laquelle on passa dans une grande chambre avec la lanterne magique. Ensuite se présenta une très vaste et belle salle de théâtre construite exprès avec trois rangs de loges, où on donna une petite pièce intitulée La nouvelle Troupe, et l'opéra comique Le Poirier, dont la musique, qui est fort jolie, a été composée exprès pour cette fête par le sieur Gluck. Au sortir de là, on passa par une longue pièce garnie de buffets, où on donna à manger et boire à toute la compagnie ; et on arriva enfin à la grande salle de bal magnifiquement décorée et illuminée, avec un amphithéâtre tout autour de six rangs, garni d'un côté de toutes les femmes de Paris et de l'autre de toutes les dames et cavaliers de la fête qui ne dansaient pas, toutes en pierreries et avec des habits magnifiques, ce qui faisait le plus beau coup d'oeil possible. Monsieur y dansa un quadrille de quatre paires habillées en paysans flamands, et le comte d'Artois un autre très beau de huit paires habillées en Hongrois, qui se réunirent ensuite ensemble et formèrent un ballet. Le bal a duré jusqu'à 9 heures du matin. En un mot, on ne peut rien ajouter à la magnificence de toute cette fête et au bon ordre qui a régné partout. Aujourd'hui il y aura encore pour la clôture un bal à la Cour, au salon d'Hercule ; après demain l'Archiduc part d'ici pour Strasbourg où il s'arrêtera un jour, et ira de là par Mannheim et Munich à Vienne, et pour l'Ascension il sera à Venise... »note. 28 février. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), à propos d'une brouille entre la reine Marie-Antoinette et les Princes du sang, ceux-ci ayant refusé de faire la première visite à son frère l'archiduc d'Autriche, à son arrivée à Versailles : « ...II y a de grandes brouilleries entre les Princes du sang et la Reine, celle-ci ayant voulu que ces Princes rendissent la première visite à son Frère, à quoi ils se sont refusés constamment, ne pouvant aller contre leurs droits qui étaient ceux de la maison du Roi ; de façon qu'ils n'ont été d'aucune des fêtes, ni à la Cour, ni même à aucun diner, souper et bal où L'Archiduc a été à Paris. Elle prétend que M. de Choiseul avait promis, lors de son mariage, que lorsqu'un de ses Frères viendrait ici, il aurait le pas sur les Princes du sang. Je ne sais pas trop combiner cette prétention avec le nom qu'on a fait prendre à l'Archiduc de comte de Burgau, qui est un incognito qu'il me paraît qu'on prend exprès pour éviter toutes les disputes du rang sans léser les droits qu'on peut avoir... »note. Même date. A M. le marquis d'Agdollo, à Venise. Remerciements et regrets de ne pouvoir répondre à son invitation de se rendre à Venise à l'occasion de l'arrivée dans cette ville pour l'Ascension de l'Empereur, de l'Archiduc et des autres Princes. à en est empêché par le sacre du Roi qui doit se faire à Versailles à peu près à la même époque et auquel il ne peut se dispenser d'assister. Même date. A M. le colonel de Saiffert. Regrets de n'avoir pu lui faire obtenir le commandement de son régiment ; puis, en encre blanche, sur la disgrâce du général de Martange : « ...Quant à Martange, il n'est exilé ni de la France ni de Paris ; mais il a bien à craindre de l'être par ses créanciers qui le poursuivent rudement : on a même dit qu'il y aurait une saisie de faite chez lui sous peu de jours... Au reste, il a aussi peu d'amis qu'en Saxe ; et à Versailles, où je l'ai vu une couple de fois, on ne le regarde presque point, et je sais que les Ministres en font peu de cas. Depuis les deux mois que je suis ici, il n'a été que deux fois chez moi, la première peu de jours après mon arrivée, et la seconde que j'ai été obligé de garder huit jours la chambre à cause de ma toux. Pour moi, je le traite poliment toutes les fois que je le vois, mais sans la moindre confidence... La seule chose par laquelle il se distingue depuis notre brouillerie, c'est qu'il ne me baise plus la main... ». 15 mars. Au prince Ferdinand de Rohan, archevêque de Bordeaux, au sujet du paiement de 12.000 livres de pot de vin sur la terre de Pont sur-Seine. 27 mars. A Madame Favier, gouvernante des enfants du Prince : « ...La nouvelle que vous m'annoncez par la dernière de l'augmentation des mangeurs de pain pour les deux dents que la petite Cunégonde vient de faire, m'a fait plaisir. Je souhaite qu'elle fasse les autres aussi lestement et heureusement que celles-ci... ». 29 mars. A M. l'abbé Barruel, précepteur : « ...Je suis bien aise que vous ayez donné une petite correction à Louis sur son rire et sa familiarité avec les domestiques, qui est la chose que je déteste le plus et dont vous savez que je l'ai repris déjà moi-même une couple de fois... Je suis aussi fâché que vous qu'il oublie si promptement les avertissements... ». 31 mars. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), sur la visite de l'Archiduc et le sacre du Roi : « ...Dans la dispute de rang entre les Princes et l'Archiduc, je me suis conduit tout naturellement sans me mêler de rien. J'ai été lui faire ma visite à Versailles, avec tous les autres premiers seigneurs de la Cour, le jour de son arrivée, et il est venu lui-même en personne me la rendre à l'hôtel de Marsan où je logeais ; il a passé même à ma porte à Paris ; et, le jour de son départ, j'ai été prendre congé de lui. Mrs de Mercy et de Rosenberg, qui l'accompagnaient, m'ayant dit qu'il voulait absolument venir encore lui-même chez moi prendre congé, je les ai priés instamment de l'en empêcher, vu que je repartais dans le moment pour Paris. Malgré cela, j'ai su, le jour que j'y suis retourné, par le suisse de Madame Marsan, qu'il avait encore été chez moi... ». Quant au sacre du Roi, avec le nom de Comte de Lusace, qui par là même annonce l'incognito, et sauve tous les droits, je ne préjudicie en rien à m'y trouver, d'autant plus que je ne serai point là à la cour, et que je ne verrai la cérémonie que des endroits où il n'y a aucune dispute de rang. Le duc des Deux-Ponts et plusieurs autres princes y seront de la même façon. Cela nuirait même beaucoup à mes affaires dans ce pays si je n'y allais pas, vu que je n'ai aucun voyage ni prétexte plausible d'absence à alléguer. à en sera de même pour le mariage de ma nièce, et je sais que le duc des Deux-Ponts, qui est même Prince souverain d'Allemagne, a été à celui de la Reine d'aujourd'hui et je crois aussi d'une des deux autres Princesses... ». Même date. A M. de Gondé. Compliments à l'occasion de sa nomination au grade de commandant du régiment des gardes à pied de l'électeur de Saxe. Même date. A Madame Favier, gouvernante des enfants du Prince, pour la remercier des détails qu'elle lui donne sur la conduite de ses filles et lui faire des recommandations à ce sujet : « ...Je voudrais que Béatrice se guérît aussi une fois radicalement de sa démangeaison d'égratigner toujours ses soeurs, et je vous recommande de lui donner de fortes et sensibles médecines pour la corriger... ». 3 avril. Au colonel de Saiffert (en encre blanche). Observations sur l'acquisition de la terre de Pont-sur-Seine ; sommes à payer sur cette terre et sur celle de Chaumot, ressources insuffisantes pour faire face à ces dépenses. 15 avril. A M. l'abbé Barruel, précepteur des enfants du Prince : « ...J'ai été bien fâché de voir que M. Louis s'était livré de nouveau à ses terribles emportements jusqu'à battre ses frères, et la correction que vous lui avez donnée tant par votre lettre qu'en lui faisant garder la maison a été fort bonne et très nécessaire... J'aurais fort souhaité que vous les eussiez bien punis tous les deux aussi pour leur badinage avec l'encrier et du peu de soins qu'ils ont de leurs habits ; car, si on ne les accoutume dès leur jeunesse à prendre le goût de la propreté, ils iront toujours comme des cochons, et il vaut mieux avoir un habit déchiré que malpropre... ». 24 avril. Au même. à lui annonce que le frère de la comtesse, l'archidiacre Dominique Spinucci, a été fait évêque in partibus. 30 avril. Au procureur général près le parlement de Paris, au sujet de l'enregistrement des lettres patentes du Roi l'autorisant à emprunter une somme de 900.000 livres à la ville de Gênes pour le payement de la terre de Pont-sur-Seine qu'il a acquise du prince Ferdinand de Rohan, 3 mai. Au premier président du parlement de Paris, pour le même objet. Même date. A M. l'abbé Barruel et à Madame Favier, précepteur et gouvernante des enfants du Prince. Il leur témoigne sa joie que M. Beaupréau, chirurgien dentiste, ait réussi dans les opérations qu'il a fait subir à ses enfants : « ...J'aurais seulement désiré qu'il eût pu faire aussi une opération à la Béatrice pour l'empêcher de mordre et égratigner ses soeurs... ». 3 et 5 mai. A M. Turgot, ministre d'État, contrôleur général des finances. à lui fait part de l'acquisition qu'il vient de faire de la terre de Pont-sur-Seine, moyennant le prix de 1.300.000 livres ; il compte sur les bonnes dispositions « où S. M. veut bien être de lui faire remise des droits résultant de la dite acquisition ». 6 mai. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), sur les troubles de Pologne : « ...Il paraît certain que les émeutes de ce pays-ci ont été occasionnées non par la misère et et la disette, puisqu'on a déjà vu plusieurs fois le blé beaucoup plus cher qu'aujourd'hui sans aucun murmure de la part du peuple, et que les séditieux d'aujourd'hui ont été trouvés nantis de plusieurs pièces d'or et ont même gaspillé le blé en crevant les sacs et le répandant dans les rues, mais par la fermentation de quelques esprits remuants qui tramaient sourdement une révolution générale et dont on soupçonne des personnes de la plus grande distinction d'être les auteurs et les principaux agents... ». 31 mai. A M. Turgot, contrôleur général des finances. Félicitations au sujet de sa nomination en qualité de surintendant des postes. 8 août. A l'évêque de Troyes, pour lui recommander l'abbé Simon Dauche, vicaire de la paroisse de Saint-Martin, de Pont-sur-Seine, et lui faire obtenir cette cure en cas de vacance par suite du décès de l'abbé Hurion que « l'âge et les infirmités ont réduit à un état trop critique pour ne pas faire craindre qu'il y succombe dans peu... ». 9 octobre. A Madame de La Rochefoucauld, abbesse du Paraclet, au sujet des plaintes qu'elle lui a adressées contre ses gardes. 17 octobre. A Madame de Rivière, à Fontainebleau, à propos de la nomination de M. le comte de Saint-Germain au ministère de la guerre. 29 octobre. Au R.P. Chrysologne Blondel, vicaire général du Tiers-Ordre de Saint-François, à Paris, et au R. P. Eustache François, visiteur de la custodie » du Tiers-Ordre, à Paris, pour leur demander d'attacher le P. Maurice, religieux de cet ordre, à sa personne en qualité de confesseur et de chapelain dans sa résidence de Pont-sur-Seine, fonctions qu'il avait déjà remplies auprès du Prince, dans sa résidence de Chaumot. 4 novembre. A l'évêque de Troyes. Avis de la mort de l'abbé Hurion, curé de Pont-sur-Seine, et recommandation nouvelle pour sa succession de l'abbé Simon Dauche, vicaire. 15 décembre. Au même. Remerciements pour avoir favorablement accueilli sa recommandation en nominant l'abbé Dauche à la cure de Pont-sur-Seine. 22 décembre. |
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| EE 1436 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1776 |
| EE 1436/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. de Cuming, à Saiffert, à M. de Miroménil, au général
de Block, à M. de Rivière, au marquis Jacques-Philippe Durazzo, noble génois, au comte de Vergennes, à M. Pégot, à M. Unger,
au comte Thomas Spinucci, au comte de Saint-Germain, à M. de Clugny, à M. Pomiès de Bertrendy, à l'abbé Barruel, à M. Taboureau,
à M. le prince de Montbarey, à M. Necker, à M. Costel.
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1776 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier. Lettres : A M. de Cuming, capitaine des chasses du Prince, pour la destruction des lapins et la répression du braconnage. 2 janvier. Au colonel de Saiffert (en encre blanche). à lui fait part d'un entretien qu'il a eu avec M. de Saint-Germain, ministre de la guerre, au cours duquel il lui a demandé de lui faire obtenir une légion ou un régiment allemand, ou la faculté de lever un corps de troupes légères s'il était question d'en augmenter le nombre. 31 janvier. A M. de Miroménil, garde des sceaux. Provocation d'un arrêt du Conseil pour faire rendre au Prince la nomination des officiers de la justice de Pont : « J'ai l'honneur de joindre ici un mémoire dans lequel vous verrez que, depuis le contrat d'échange de la terre de Pont fait entre le Roi et Madame la princesse de Conti, les Seigneurs de cette terre ont joui du droit de nommer les officiers de la justice de Pont. Je vous serai obligé, Monsieur, de vous faire rendre compte sur ce mémoire des motifs qui y sont énoncés, d'après lequel je ne doute pas que vous n'ayez la complaisance de me faire donner un arrêt du Conseil par lequel je serai gardé et maintenu par provision, s'il n'est pas possible qu'il soit définitif, dans le droit de nomination et de présentation des officiers des bailliage et châtellenie de Pont, comme il a été d'usage jusqu'à l'édit de 1771. J'ose me flatter, Monsieur, que vous ne me refuserez pas cet arrêt, d'autant mieux que ma demande n'a rien que d'équitable, du moins jusqu'à ce que je sois indemnisé de la finance attachée aux nomination et présentation des officiers dudit Pont... ». 17 février. Au général de Block, à Dresde : « ...Ce que je puis vous marquer de plus nouveau ici, c'est que M. de Montbarey, prince de l'Empire, maréchal de camp et capitaine des cent suisses de Monsieur, qui, dans la dernière guerre, a reçu cinq coups de fusil, vient d'être nommé directeur général de la guerre travaillant avec le Roi, et chargé des signatures en cas d'absence ou maladie du Ministre... ». 29 février. A M. de Rivière, à Paris. Remerciements des nouvelles qu'il lui donne sur la tenue d'un Lit de justice et sur la suppression des spectacles : « ...Je doute que la suspension des spectacles remplisse parfaitement les vues pieuses qui motivent cette défense. La jeunesse parisienne ne manquera pas de ressources pour se procurer des dédommagements où le diable ne perdra rien... ». 12 mars. Au marquis Jacques-Philippe Durazzo, noble gênois, à Gênes, au sujet de l'emprunt de 900.000 livres qu'il a contracté à cette ville. 23 mars. Au colonel de Saiffert, pour lui demander d'engager ses bijoux (en encre blanche) : « ...Vous avez vu, Mon cher Saiffert, par ce que je vous ai écrit en clair, le peu d'espérance que je puis avoir de faire un nouveau gros emprunt dans ce pays-ci, et comme les événements sur lesquels vous comptez tant en Pologne qu'en Saxe me paraissent encore fort éloignés et un peu incertains, et qu'en revanche les besoins que j'ai pour soutenir mon crédit sont très urgents. Je me suis décidé à vous envoyer par l'occasion sûre et secrète du retour de Boser, qui part vers la fin de ce mois, une petite caisse cachetée à votre adresse qui renferme mes bijoux pour que vous tâchiez de me les engager de nouveau, comme pendant mon séjour en Saxe, soit à Leipzig ou à Hamboug. J'aurais pu les engager ici ou en Hollande et peut-être même à un plus haut prix. Mais j'ai craint que cela ne s'ébruitât et ne fit tort à mon crédit, au lieu que vous saurez le faire plus secrètement soit avec les Richter ou Brentano de Hambourg. Vous trouverez dans cette caisse l'original du dernier emprunt sur ce sujet avec la taxe faite par Globig, qui y est encore attachée. Je me flatte que vous en trouverez au moins la même somme, car une moindre ne remplirait pas mes vues. Si vous la pouvez pousser plus haut, ce ne sera que mieux. La seule chose que je vous prie instamment d'y changer, c'est de faire l'emprunt pour trois ans ; car celui d'une année est beaucoup trop court et nous mettrait en moins de rien dans de nouveaux embarras... ». 15 avril. Au comte de Vergennes. Remerciements de son intervention, pour ses affaires de Pologne, auprès du roi de France dont la recommandation a produit aux deux Cours impériales Ia plus avantageuse impression. 28 avril. A M. Pégot, chanoine et curé, à Bagnères-de-Luchon. Avis d'arrivée de la comtesse de Spinucci pour la veille de la Pentecôte, et commission de lui arrêter un logement. 1er mai. A M. Unger, à Munich. Il lui recommande le comte Thomas, frère de la comtesse Spinucci, pour qui l'électrice de Bavière a obtenu de l'Électeur une compagnie dans le régiment de Hérold-infanterie au service de la Bavière en garnison à Amberg. à le charge de prévenir l'Electrice de l'arrivée du comte Thomas et de lui demander ses ordres pour le présenter à l'Electeur, et le prie « de lui être utile pour le présent et l'avenir dans tout ce qui pourra le concerner, tant pour les bonnes connaissances à faire que relativement à ses propres intérêts soit à Munich, soit dans la garnison où il se trouvera... ». 3 mai. Au comte Thomas Spinucci, à Lyon, pour lui faire part que l'électeur de Bavière lui a accordé une compagnie dans le régiment d'Hérold-infanterie, à Amberg. Même date. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), au sujet des précautions à prendre pour l'arrivée de Boser à qui a été remise la petite cassette renfermant les bijoux du Prince. 15 mai. Au comte de Saint-Germain, ministre de la guerre, pour lui rappeler les promesses obligeantes qu'il lui a faites quand le Prince lui demanda le commandement d'un régiment. 23 mai. A M. le comte de Vergennes, ministre des affaires étrangères. Il l'informe de son intention de faire un voyage dans le midi de la France et lui demande de vouloir bien dans cet intervalle continuer à seconder ses affaires en Pologne et à s'intéresser à leur succès ». Même date. A M. de Clugny, ministre d'État, conseiller ordinaire au conseil royal, contrôleur général des finances. Félicitations au sujet de sa nomination au ministère des finances. 24 mai. A M. Pomiès de Bertrendy, secrétaire des commandements du Prince et administrateur général de ses affaires. à lui demande de l'informer des changements qui pourraient se faire dans le militaire, et du régiment qui pourrait venir à vaquer : « ...Ceux qui pourraient me convenir des régiments allemands sont Anhalt, La Marck, Nassau, auxquels à leur vacance on pourrait donner le nom de royal-Saxe ou royal-Pologne ; et ceux de la cavalerie sont royal-Allemand et royal-Pologne, ou tel autre que M. de Saint-Germain jugerait à propos, auquel on donnerait également le nom de royal-Saxe. S'il était question de la levée ou formation de quelque corps de troupes légères, ce serait aussi l'occasion de m'accorder la levée d'un corps pareil... ». 25 mai. Au comte Thomas Spinucci, capitaine au régiment d'Hérold-infanterie au service de l'électeur de Bavière, à Amberg. Il lui marque qu'il prend à sa charge tous les frais d'entretien du comte pour qu'il puisse vivre décemment. 31 juillet A M. l'abbé Barruel, précepteur des enfants du Prince, au sujet des habitudes indécentes déplorables, auxquelles se livrait le jeune prince Louis : « …Ce que vous me marquez par la votre du 8 d. c. de la rechute de Louis me fait trop de peines et de chagrin par les funestes suites que je prévois tant pour le bien de [sa] santé que pour celui de son âme, pour ne pas vous conjurer de faire l'impossible pour détruire cet horrible vice, et de veiller de toutes vos forces à ce qu'aucune de ces rechutes ne puisse vous échapper, et de ne jamais les laisser seuls ou ensemble en quelque endroit que ce soit. Il y a bien de la négligence en ceci de la part du valet de chambre, et vous n'avez qu'à lui marquer mon mécontentement ; car, s'il faisait son devoir et examinait soigneusement, avant que de donner le linge à laver, en l'absence des enfants, tant les draps de lit que chemises et mouchoirs, il est impossible qu'il ne s'aperçoive de tout. Vous lui recommanderez aussi d'avoir attention d'examiner souvent les endroits où ils vont faire leurs besoins tant par terre que dans les vases ; car c'est souvent dans ces lieux obscurs qu'on commet les crimes... ». 24 août. A M. de Rivière, à Paris. Il lui témoigne son contentement de l'abolition du droit d'aubaine entre la France et la Saxe. 30 septembre. A M. Taboureau, conseiller d'État, contrôleur général des finances. Félicitations au sujet de sa nomination au ministère des finances 2 novembre. A M. le prince de Montbarey, secrétaire d'État au département de la guerre. Félicitations de ce que le Roi l'a associé au comte de Vergennes pour l'administration du département de la guerre. A M. Necker, au sujet du paiement des arrérages de la pension annuelle de 150.000 livres que le feu Roi lui a accordée. 30 novembre. A M. Costel, curé de Chaumot, pour le féliciter sur sa nomination à la cure de Chaumot. 26 décembre. |
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| EE 1436/2 |
Liste des lettres et réponses.
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1776 |
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Présentation du contenu
Minutes des lettres écites par Son Altesse Royale. |
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| EE 1437 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1777 |
| EE 1437/1 |
1777
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| EE 1437/2 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. Gersdorf, général d'infanterie, ministre de Cabinet à
Dresde, aux cardinaux de Bernis et Giraud, à Rome, à M. le baron de Roemerskirch, à l'abbé de Baruel, au général de Block,
au colonel de Saiffert, à M. le comte de Vergennes, à l'évêque de Troyes, à M. Pomiès, à M. de Schoenberg, à l'abbé Le Seigneur,
à l'abbé Contris, ministre du duc de Modène à Paris, à M. Necker, à M. l'abbé de Saint-Jorre, à M. de Rivière, à M. Maucler,
à M. de La Saône, médecin du roi, à M. Amelot, à M. le comte de Maurepas, ministre d'état, chef du Conseil des finances, à
M. de Belloc, vicaire général et doyen du chapitre, à Troyes, au prince de Montbarrey, à MM. de Miroménil, garde des sceaux,
à M. le comte de Loss, à Mme la générale de Block et à M. Pierre-Louis de Block, à Dresde.
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1777 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. de Gersdorf, général d'infanterie, ministre de Cabinet à Dresde. Félicitations au sujet de sa nomination au ministère de la guerre. 15 janvier. Aux cardinaux de Bernis et Giraud, à Rome. Recommandation en faveur du comte Dominique Spinucci, actuellement évêque de Targa, pour l'archevêché de Fermo, « le cardinal-archevêque de Fermo étant dangereusement malade, et son état ne laissant presqu'aucun espoir de guérison ». Même date. A M. le baron de Roemerskirch, à Saint-Jean près Landau. Félicitations pour l'heureuse délivrance de la baronne : « ...J'ai été charmé que vous ayez fait donner mon nom au nouveau-né, et que M. le prince de Loewenstein ait bien voulu lui tenir lieu de parrain... ». 27 janvier. A l'abbé Barruel sur la vocation du prince Louis pour l'état ecclésiastique : « ...Quant à sa vocation pour l'état ecclésiastique, outre qu'elle est fort prématurée, elle me paraît d'ailleurs plus qu'équivoque, d'autant que ce n'est que l'ambition et l'intérêt qui la lui inspirent, suivant toute apparence. De plus, j'ai vu avec peine que c'est à son domestique qu'il s'en est ouvert ; et cela ne me prouve que trop sa familiarité avec la valetaille que je lui ai reprochée plus d'une fois ». 31 janvier. Au général de Block, à Dresde : « …Celle [la nouvelle] du mariage de notre jeune général de Solms m'a fort étonné, comme vous pouvez bien vous l'imaginer. S'il est en état de faire des enfants, ce ne pourra être que des géants... ». 28 février. Au colonel de Saiffert, à Dresde : « …J'ai été fort étonné d'apprendre que le Duc mon frère a pris possession par un plénipotentiaire de la starostie de Lanscrone et des biens ci-devant attachés à la castellenie de Cracovie, dont l'Impératrice-Reine doit lui avoir fait présent, et suis surpris que vous ne m'en marquiez rien. Si vous aviez pu m'obtenir quelque chose de semblable par votre ami Stackelberg, cela n'aurait pas nui à mes intérêts... ». Même date. A M. le comte de Vergennes, à Paris, au sujet de la nomination de l'archidiacre comte Spinucci à l'évêché de Macerata. 18 mars. A l'évêque de Troyes. Sollicitation en faveur de l'abbé de Solignac, précepteur des enfants du Prince, des mêmes pouvoirs dont jouissait l'abbé de Barruel, son prédécesseur. 18 avril. Au colonel de Saiffert, à Dresde, sur le voyage de l'empereur en France : « …L'Empereur est ici depuis 15 jours sous le nom de comte de Falkenstein, gardant le plus grand incognito et n'ayant aucun ordre ni distinction. Il va voir tout ce qu'il y a de remarquable ; et on dit qu'il restera ici jusqu'à la mi-mai au moins, et que de là il ira faire la tournée des ports de France en commençant par le Havre et finissant par Toulon d'où il reviendra à Lyon et retournera par la Suisse dans ses états. Il m'a très bien reçu, et c'est la Reine qui m'a présenté elle-même à lui... ». (En encre blanche) : Il parait presque sûr qu'il n'y a aucune vue politique dans le voyage de l'Empereur, et que ce n'est que le plaisir de revoir sa soeur et la curiosité de connaître ce pays qui l'a amené ici. Je sais même pour sûr que, dans une visite faite à Madame de Brienne, Madame de Grandmont fit tomber le discours à différentes reprises sur son frère, le Duc de Choiseul, en lui disant Même que son frère viendrait dans peu ici et qu'il serait très empressé de lui faire sa cour ; mais que l'Empereur n'y a rien répondu, et au contraire tourné le discours sur la pluie et le beau temps, ce qui doit l'avoir extrêmement mortifiée... ». 30 avril. A M. Pomiés, à Paris, sur la conduite de l'abbé de Solignac, précepteur des enfants de Saxe. 18 juin. A M. de Schoenberg, maréchal des camps et armées du Roi. Félicitations au sujet de sa nomination au commandement en second des troupes royales de l'île de Corse. 2 juillet. A M. l'abbé Le Seigneur, chanoine du chapitre de Sainte-Opportune, à Paris. Remerciements pour les témoignages qu'il lui donne sur les talents et le savoir de M. l'abbé Benincasa que le Prince désire attacher à sa maison en qualité de précepteur de ses enfants. 3 juillet. A M. l'abbé Contris, ministre du duc de Modène, à Paris. Le Prince, qui vient d'apprendre que des offres ont été faites à l'abbé de Benincasa, choisi par lui pour présider à l'éducation de ses enfants, pour être placé à la cour du duc de Modène, le prie d'intervenir auprès de son maître pour qu'il permette à cet abbé de remplir les engagements antérieurs qu'il a pris vis-à-vis du prince Xavier. Même date. A l'évêque de Troyes, sur la conduite de l'abbé de Solignac : « …Je m'étais aperçu déjà depuis un certain temps de quelque absence d'esprit dans l'abbé de Solignac dont je sentais que les récidives le mettraient hors d'état de remplir dignement les fonctions du ministère. C'est aussi le principal motif qui m'a déterminé à lui donner sa démission ; et je n'aurais pas différé à vous prier moi-même de lui retirer ses pouvoirs, si j'avais pu avoir quelque autre raison de le garder encore auprès de moi... ». 6 juillet. A M. Necker. Félicitations de ce que le Roi vient de le mettre à la tête de l'administration générale des finances. 7 juillet. A M. l'abbé de Saint-Jorre, chanoine, à Sens. Remerciements pour l'avoir prévenu du passage de Monsieur à Sens, et regrets de ne pouvoir aller lui rendre ses devoirs. 11 juillet. A M. de Rivière, à Paris. Il lui demande des détails sur le rappel et même l'exil de l'ambassadeur de Sardaigne. « …Je viens encore d'apprendre que le roi de France doit avoir écrit au roi de Sardaigne pour lui demander sa grâce et la conservation de son poste… ». 22 juillet. Au général de Block. Il lui rend compte de la cérémonie de la translation des cendres du maréchal de Saxe : « …La cérémonie de la translation des cendres du maréchal de Saxe en l'église de Saint-Thomas à Strasbourg, à laquelle j'ai pensé qu'il était convenable que j'assistasse, m'a procuré le plaisir de revoir ma soeur... Les gazettes vous auront instruit des détails de ces funérailles qui se sont célébrées avec toute la pompe due à la mémoire de ce grand homme... ». 31 août. Au colonel de Saiffert, à Dresde, sur le même sujet : « ...J'ai fait une course à Strasbourg pour rendre les derniers honneurs au maréchal de Saxe en assistant, en qualité de lieutenant général, à la translation de ses cendres dans l'église de Saint-Thomas, cérémonie qui s'est faite avec toute la pompe et solennité dues à sa mémoire... ». Même date. A M. Pomiés, à Paris : « ...Je doute que la mort du cardinal de Rochechouart puisse être avantageuse à mon frère, les deux abbayes qu'il a eues n'étant, une que de 40.000 livres et l'autre de 30.000 livres de revenu. Et il vaut mieux n'en point faire la demande pour ne point avoir quelque chose de médiocre pour lequel on contracte les mêmes obligations que pour quelque chose de bon... ». 24 mars. A M. Maucler, avocat à Paris. Il le prévient du renvoi de Seyffert, saxon, son chirurgien, et de Regnier, son intendant, et lui demande de les faire surveiller par le lieutenant de police. 1er août. A M. Pomiés, à Paris, sur l'esprit de révolte qui règne dans sa maison. 24 mai. A M. de La Saône, médecin du Roi, pour l'informer du renvoi de Seyffert, son chirurgien, qui lui avait manqué personnellement dans plusieurs occasions et à cause de sa conduite légère, et pour le prier de lui refuser sa protection dans le cas où il la lui demanderait. 1er août. A M. Amelot, ministre et secrétaire d'État, sur le renvoi de de l'abbé de Solignac : « J'ai été obligé de renvoyer, pour fait de folies depuis environ six semaines l'abbé de Solignac que j'avais pris pour précepteur de mes enfants depuis deux mois. Quoique je lui aie ordonné de se retirer à l'instant à Péronne où il a un canonicat, il est toujours resté dans les environs de ma terre, tantôt à Troyes, tantôt à Nogent-sur-Seine où il est encore présentement et où il déclame et tient de mauvais propos contre les principaux officiers de ma maison, et où enfin il mène une conduite de dissipation et peu convenable à son état. On m'a assuré, depuis sa sortie de ma maison, qu'il avait été ci-devant renfermé à la charité de Senlis pour pareils faits. Je vous prie, Monsieur, de vouloir bien me débarrasser de ce sujet en adressant le plus tôt possible au sieur de Saint-Léger, exempt de maréchaussée à Nogent-sur-Seine, un ordre qui le rélègue à Péronne où est son canonicat, et, dans le cas où il serait désobéissant, autoriser cet officier à le conduire à Péronne à ses frais. Ce sera d'ailleurs rendre à cet ecclésiastique un bon service... ». 6 août A M. Pomiés, à Paris, pour lui demander de prendre tous les arrangements nécessaires avec l'abbé Clouet, nommé à la place de l'abbé Benincasa gouverneur des enfants de Saxe : « ...Vous savez que nous sommes convenus qu'il aurait le titre de gouverneur, mais pas de bibliothécaire et pour cause... ». 15 août. A M. le comte de Maurepas, ministre d'État, chef du Conseil des finances. Il lui demande son intervention pour procurer à ses enfants la qualité de citoyens français : « Vous avez bien voulu me rendre le bon office d'instruire S. M. de mon mariage ; je vous prie de vouloir bien me le continuer pour le succès du projet qui vous sera présenté. Il s'agit de procurer à mes enfants l'état de citoyens français ; mon espérance est de les rendre par là plus dignes des bontés du Roi. Je demande aussi pour moi la même liberté de disposer de mes biens en France qui fut accordée à M. le maréchal de Saxe par lettres du mois d'août 1746. Il y a même moins d'obstacles quant à moi qu'il n'y en avait quant au maréchal, d'après la convention passée l'année dernière entre la France et la Saxe. M. Maucler et M. Pomiés, mon Conseil, auront l'honneur de vous dire comment les projets de lettres que je demande ont été déjà examinés et concertés avec M. le Procureur Général. Je serai flatté, Monsieur, de devoir à vos soins des grâces qui assureront mon sort et celui de ma femme et de mes enfants ; je ne puis pas vous les demander sur des objets plus intéressant ? ... ». 1er septembre. A M. de Belloc, vicaire général et doyen du chapitre, à Troyes, au sujet des chasses de Cosdon que lui avait laissées le Chapitre et sur lesquelles prétendait avoir des droits M. Desmarets de Palis, lieutenant-colonel du régiment du mestre de camp général des dragons, et qui se disait parent du grand chantre du Chapitre. 29 septembre. A M. le prince de Montbarrey. Félicitations au sujet de sa nomination au ministère de la guerre en remplacement de M. le comte de Saint-Germain, démissionnaire. 3 octobre. A MM. de Miroménil, garde des sceaux, de Vergennes et Gérard, au sujet de la demande de naturalisation de ses enfants. 23 octobre. A M. le comte de Loss, ministre du Cabinet de l'électeur de Saxe, à Dresde. Félicitations au sujet de sa nomination par l'élection à la place de « Ministre du Cabinet du département domestique ». 31 octobre. A Madame la générale de Block et à M. Pierre-Louis de Block, à Dresde. Compliments de condoléance à l'occasion de la mort du général de Block. 30 novembre. Au colonel de Saiffert, à Dresde. Il lui fait part de l'impossibilité où il se trouve de faire une pension à la veuve du général de Block. Il ne peut que la recommander à l'Électeur ; il serait disposé cependant à accorder à son fils, jusqu'à ce qu'il soit placé, une pension de dix écus par mois. Même date. A M. le prince de Montbarrey, secrétaire d'état au département de la guerre. Il sollicite en faveur du fils de M. de Cuming, capitaine réformé du régiment royal-écossais, actuellement capitaine des chasses du Prince, une place à l'école royale militaire. |
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| EE 1438 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1778 |
| EE 1438/1 |
Liste des lettres et réponses de la correspondance générale du prince Xavier.
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1778 |
| EE 1438/2 |
1778
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| EE 1438/3 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. Rivière, à Saiffert, à M. le marquis d'Agdollo, à Mademoiselle
Vansbeck, gouvernante des enfants du prince, à M. l'abbé Clouet, à M. de Cuming, à M. Poilly, à M. l'abbé du Bertrand, au
comte de Sesmaisons, au comte de Vergennes, à Mme de Roucy, abbesse du Paraclet, à M. de Saint-Chamans, lieutenant général
des armées du roi à Villenauxe, à M. de Villette, à Mme de Boullongne, à M. le comte d'Ayat, capitaine réformé du régiment
de Berry, à Cambrai, et à M. de Villette, capitaine du régiment de Barrois, à Cambrai, à M. le comte de Modène, à M. de Gersdorf,
au prince de Montbarrey, au maréchal duc de Broglie, à M. le marquis de Poyanne, à M. le marquis de la Ferronays, à M. Brunière,
à M. le comte de Maurepas, à M. le comte de Toulouse-Lautrec, au cardinal de Luynes, à M. de Sarfield, à M. de Langeron, à
M. de Saint-Léger, à M. de VIgnes.
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1778 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier. Lettres : à M. Rivière, conseiller de légation et chargé d'affaires de l'électeur de Saxe, à Paris, au sujet de la mort de l'électeur de Bavière, beau-frère du Prince : « Je vous laisse à juger, mon cher Rivière, du chagrin que m'a causé votre lettre du 5, par la nouvelle que vous m'y avez donnée de la mort de l'Électeur mon beau-frère. Elle m'a été d'autant plus sensible que vous m'aviez envoyé hier une lettre de ma soeur du 26, qui était le 18me de la maladie, par laquelle elle me marquait que tout allait fort bien et que les boutons desséchaient déjà. J'aurais désiré que vous eussiez pu me donner en même temps des nouvelles de ma pauvre soeur pour laquelle je suis extrêmement inquiet, et vous prie de tâcher de savoir si on n'en a rien marqué à M. de Vergennes, et de m'en donner le plus tôt qu'il vous sera possible. Je vous prie de vous informer de quelle façon on porte le deuil ici en France pour les beaux-frères et de m'en envoyer la note avec les changements successifs... ». 7 janvier. A M. Rivière, à Paris. Il le prie de remettre au comte d'Artois une lettre de félicitations au sujet de l'heureux accouchement de madame la comtesse d'Artois. 28 janvier. Au colonel de Saiffert, à Dresde, sur les affaires de Bavière et la retraite des troupes autrichiennes : « …Il parait que les affaires de Bavière se civilisent, car je viens de voir une lettre par laquelle on marque que les troupes autrichiennes commencent à se retirer. Toutes les réflexions que vous me faites à ce sujet sont bien justes et prouvent bien votre connaissance dans les affaires que j'ai expérimentée en plus d'une occasion... Je désire que la nouvelle de la retraite des troupes autrichiennes se confirme surtout pour la Saxe où je ne crois pas qu'on ait pris toutes les précautions nécessaires pour se garantir de la guerre ou de pouvoir la faire avec avantage. La nouvelle qu'on a débitée que le margrave d'Anspach avait été tué d'un coup d'épée à Paris est certainement fausse, car Rivière qui m'écrit au moins tous les huit jours ne m'en marque rien... ». 31 janvier. A M. le marquis d'Agdollo, conseiller de la cour de l'électeur de Saxe, à Rome, Félicitations au sujet de la nomination de son fils Joseph au service de l'Impératrice-Reine dans le régiment de Lichtenstein-dragons. 31 janvier. A Madle Vansbeck, gouvernante des enfants du Prince, sur la conduite et les progrès de ses enfants : « ...Les petites punitions que vous leur donnez sont bien bonnes pour abaisser leur mauvaise humeur et les bouderies de la Lisel. J'ai été fort content de sa lettre allemande, et ma femme a réussi à me faire rire par l'italien de la Marianne... ». 23 février. A M. l'abbé Clouet, sur le même sujet : « J'ai reçu, Monsieur l'Abbé, vos trois lettres du 13, 18 et 19 du c. à laquelle était jointe celle de Louis en allemand dont j'ai été assez content, et l'aurais été encore davantage si elle ne lui avait pas coûté de larmes pour la faire. Vous les lui ferez écrire toujours en allemand pour les faire tarir... Quant à ce que vous m'écrivez au sujet du projet que j'ai arrêté de mettre mes enfants au collège, je vous remercie des réflexions que votre attachement vous dicte en cette circonstance. Mais il n'y aura jamais contre ma dignité dans le parti que j'ai pris, et je ne crains point qu'on puisse jeter des ridicules sur ma conduite. Quant à ce que vous dites des précepteurs de ce collège, M. Du Bertrand et M. l'abbé Seigneur m'ont entièrement rassuré ; et j'ai vu par moi-même que je pouvais me tranquilliser sur les soins qu'ils voudront bien apporter à l'éducation de mes enfants. Je crois devoir même vous prévenir que je compte prendre incessamment ce parti... ». 23 février. A M. de Cuming, capitaine des chasses du Prince à Villeneuve-le Roi, pour l'informer, sur ce que lui ont dit M. le prince de Montbarrey et M. le marquis de Timbrune-Valence, inspecteur général de l'école militaire, que son fils y sera admis en ne payant que la pension ordinaire. 28 février. A M. l'abbé Clouet, précepteur. Il lui donne son congé en l'informant qu'il a résolu de mettre ses deux fils au collège de Navarre, à Paris : « Ayant pris, Monsieur l'Abbé, définitivement le parti de mettre mes enfants au Collège pendant mon séjour à Paris, je charge M. Pomiés de toutes mes intentions à ce sujet, afin qu'il prenne sur le champ tous les arrangements relatifs à ce changement... Vous pouvez quitter mes enfants le jour qu'il vous conviendra, ayant chargé M. Pomiés de les amener ici... Je ne puis vous cacher la surprise que j'ai eue en voyant les différentes lettres que vous avez écrites, dans lesquelles vous sembliez accuser les uns et les autres dans un parti très simple que j'ai cru devoir prendre, étant accoutumé à me décider sans avoir besoin de conseil et surtout lorsqu'il est question du bien de mes enfants... ». 4 mars. A M. Poilly, à Paris, pour la gravure d'un cachet : « ...Si ce graveur n'a pas encore commencé le cachet, vous voudrez bien y faire mettre au milieu les armes du duché de Saxe comme nous en sommes convenus, et aux quatre coins les deux de Lusace en sautoir, dont l'un est d'azur au mur d'or à deux créneaux, et l'autre d'argent au boeuf de gueule rouge ventrée d'argent ; et les deux autres pareillement en sautoir, l'un le comté de Barby d'azur à deux barbes d'or cantonnées de quatre roses d'or, et l'autre de la principauté comté de Henneberg d'or avec la poule noire à crête rouge sur un monticule vert... ». 25 mars. A M. l'abbé Du Bertrand, principal du collège de Navarre, à Paris, pour lui témoigner sa confiance sur la bonté de l'éducation qu'il donne à ses enfants. 20 mars. Au même, sur les encouragements à donner au prince Joseph : « ...Vous avez bien raison que le petit Joseph a grand besoin d'être encouragé, et je ne suis point surpris du tout qu'il ne sache ce que c'est que de s'appliquer et qu'il soit découragé par l'idée d'être incapable ; car malheureusement tant l'abbé Barruel que l'abbé Clouet, le voyant si tardif, le négligèrent totalement et lui dirent même souvent qu'il était incapable de rien, même en présence de Louis qui, voyant sa supériorité, lui faisait souvent les mêmes reproches et l'abasourdissait par là totalement... ». 30 mars. Au colonel de Saiffert, à Dresde, sur les affaires de France et d'Angleterre et sur celles de Saxe : « ...Vous saurez peut-être déjà qu'il y a 10 jours que l'ambassadeur d'Angleterre est parti de Paris, ainsi que son secrétaire d'ambassade, sans prendre congé de la Cour. On dit que M. de Noailles, ambassadeur du Roi en Angleterre, doit aussi être parti de Londres. Le commissaire anglais, qui était résident à Dunkerque, a eu ordre aussi de partir. Plusieurs régiments de dragons sont aussi en marche pour les côtes, ainsi qu'un train considérable d'artillerie. Le parti brusque qu'a pris le ministre britannique parait être la suite de la communication qu'a faite à Londres M. le marquis de Noailles du traité signé par la France avec les Américains septentrionaux sous la dénomination des Treize Etats-Unis ; ce traité n'est cependant qu'un simple traité de commerce. Le docteur Franklin a été présenté le même jour au Roi en qualité de député de ces mêmes États-unis et a dîné chez M. le comte de Vergennes. Malgré toutes ces apparences d'une guerre prochaine, je doute encore qu'elle éclate de sitôt entre ces deux puissances, et par les dernières nouvelles que j'ai reçues de Paris depuis mon départ, je pencherais plutôt à croire que cela s'arrangera à l'amiable par la voie de la négociation... (En encre blanche). Je vous suis bien obligé de tous les détails et réflexions que vous me faites tant politiques que militaires sur les affaires actuelles de la Saxe et de ses voisins. Je ne reconnais que trop l'ancienne façon noble et indécise d'agir de notre Cour, et je crains comme vous qu'elle soit enfin la dupe de son nouvel allié. La nouvelle formation de l'armée saxonne est fort ridicule et ne donne pas bonne opinion des effets qu'elle produira, si nous avons encore malheureusement la guerre. J'avoue que notre position est fort extraordinaire, et si vous ne me marquiez expressément de ne point écrire en votre faveur, je l'aurais déjà fait, même d'une façon sans vous compromettre en rien. Je ne puis cependant croire, si tant est que nous ayons encore la guerre, qu'on ne pense point à vous y employer. Malgré tout cela, je vous avoue franchement que je ne crois pas que nous l'ayons, car je vois que le roi de Prusse est trop vieux et cassé pour avoir la force de faire campagne et commander lui-même l'armée ; et il ne voudra pas risquer sa réputation sous le commandement d'un général. D'ailleurs, s'il avait eu envie de la guerre, il n'en aurait pas fait tant de bruit et aurait commencé par entrer et donner sa déclaration après ; et je crois qu'il fera comme avec la Pologne, qu'il tirera par la négociation et la crainte qu'il inspire le meilleur lot pour lui, et laissera prendre quelque chose aux autres aussi. Au reste, ce mois-ci doit absolument décider et nous éclairer sur tout, et je vous prie de me marquer exactement tout ce qui viendra à votre connaissance... ». 31 mars. A M. le comte de Sesmaisons. Félicitations au sujet de sa nomination au grade de colonel en second. 1er avril. A M. le comte de Vergennes, ministre et secrétaire d'état au département des affaires étrangères. Demande d'un passeport pour deux voitures à l'occasion de son voyage à Riboltzau près de Fribourg en Brisgau où il va prendre les eaux. 18 avril. A Madame de Roucy, abbesse du Paraclet, pour la féliciter sur sa récente nomination à cette abbaye. 20 avril. Au colonel de Saiffert (en encre blanche), sur les affaires de Saxe : « ...Je vous fais bien mes remerciements de tous les détails intéressants que vous me faites sur tout ce qui se passe actuellement en Saxe. Vous avez bien raison de ne pas vouloir me marquer quelque chose en clair et vous pouvez bien compter sur le secret parfait que je garderai sur tout ce que vous m'écrirez. Le bruit du refus qu'on vous à dit que j'avais fait d'accepter le commandement de l'armée saxonne m'a bien fait rire, car c'est la première nouvelle que j'en ai eue par vous ; on ne m'en a jamais rien écrit ni même fait sonder à ce sujet. A la vérité, si on m'en avait fait la proposition, j'aurais bien fait mes conditions avant que de l'accepter, et demander à choisir mes généraux, quoique vous croyez que j'aurais été bien embarrassé sur le choix ; car je ne veux point risquer mon honneur et ma réputation, surtout après le peu d'égards qu'on a eus jusqu'ici pour moi. Malgré tout ce que vous me marquez qu'on ne pense pas à vous employer, je suis bien sûr que si on vient à découdre, on y sera forcé, quoi qu'à la vérité je crois qu'on ne fera pas de bonnes besognes sous les ordres de Solms ni du duc des Deux-Ponts... ». 30 avril. |
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| EE 1438/4 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. Rivière, à Saiffert, à M. le marquis d'Agdollo, à Mademoiselle
Vansbeck, gouvernante des enfants du prince, à M. l'abbé Clouet, à M. de Cuming, à M. Poilly, à M. l'abbé du Bertrand, au
comte de Sesmaisons, au comte de Vergennes, à Mme de Roucy, abbesse du Paraclet, à M. de Saint-Chamans, lieutenant général
des armées du roi à Villenauxe, à M. de Villette, à Mme de Boullongne, à M. le comte d'Ayat, capitaine réformé du régiment
de Berry, à Cambrai, et à M. de Villette, capitaine du régiment de Barrois, à Cambrai, à M. le comte de Modène, à M. de Gersdorf,
au prince de Montbarrey, au maréchal duc de Broglie, à M. le marquis de Poyanne, à M. le marquis de la Ferronays, à M. Brunière,
à M. le comte de Maurepas, à M. le comte de Toulouse-Lautrec, au cardinal de Luynes, à M. de Sarfield, à M. de Langeron, à
M. de Saint-Léger, à M. de VIgnes.
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1778 |
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Présentation du contenu
A M. de Saint-Chamans, lieutenant général des armées du Roi, à Villenauxe. Compliments de condoléances à l'occasion de la mort de Madame de Saint Chamans, et regrets de ne pouvoir prendre son neveu pour aide de camp. 24 juin. A M. de Villette, capitaine au régiment de Barrois, à Cambrai. Regrets de ne pouvoir le prendre pour aide de camp 25 juin. A Madame de Boullongne, à Paris, pour lui exprimer la satisfaction qu'il aura de prendre en qualité d'aide de camp M. le vicomte de Lostanges son neveu. 26 juillet. Au colonel de Saiffert, à Dresde, au sujet d'un combat entre deux frégates française et anglaise : « …Ce que je puis vous marquer d'ici, c'est qu'il y a eu un combat très vif entre deux frégates française et anglaise. Cette dernière ayant dit à la nôtre de venir parler à l'amiral, elle s'y refusa disant qu'elle avait une commission à exécuter qui ne lui permettait pas de se détourner de sa route. Sur quoi l'anglaise lui a répondu par toute sa bordée. Le combat a duré cinq heures à la portée du pistolet, et, à la fin, l'anglaise fort maltraitée s'est retirée, et la nôtre l'a accompagnée encore d'une cinquantaine de coups de canon sans qu'elle y ait répondu. La nôtre a fait des prodiges de valeur ; un officier a été tué, tous les autres blessés ; 40 hommes tués, 60 de blessés. Malgré cela, il n'y a point de déclaration de guerre encore. Reste à savoir comment les Anglais prendront cette affaire et s'ils voudront y donner une tournure pour l'excuser... ». 30 juin.note A M. le comte d'Ayat, capitaine réformé du régiment de Berry, à Cambrai, et à M. de Villette, capitaine au régiment de Barrois, à Cambrai. Regrets de ne pouvoir les prendre en qualité d'aides de camp. 2 et 3 juillet. A M. le comte de Modène, gentilhomme d'honneur de Monsieur, au Luxembourg, à Paris. Regrets de n'avoir pas pu lui complaire en prenant pour aide de camp le comte de Saisseval. 10 juillet. Au colonel de Saiffert, à Dresde. Il lui conseil de ne pas demander à l'électeur de Saxe son congé définitif du service de Saxe, mais simplement la permission de pouvoir suivre le prince Xavier à l'armée. 11 juillet. A M. de Gersdorf, général d'infanterie, ministre de cabinet et secrétaire d'État au département de la guerre, à Dresde. Il lui demande d'intervenir auprès de l'Électeur pour qu'il accorde au colonel de Saiffert la permission de suivre en qualité d'aide de camp, à l'armée française, le prince Xavier à qui le Roi a donné le commandement, sous les ordres du maréchal de Broglie, de la division des troupes rassemblées en Bretagne. Même date. Au prince de Montbarrey, ministre de la guerre. Prière d'intervenir auprès du Roi pour obtenir un brevet de colonel à la suite pour M. de Saiffert, colonel saxon, aide de camp du prince Xavier. Même date. Au maréchal duc de Broglie, commandant de l'armée royale en Normandie et en Bretagne sur l'établissement des troupes à Dinan. 17 juillet. A M. le marquis de Poyanne, lieutenant général des armées du Roi, à Bagneux, pour le prévenir de son arrivée à Dinan. Même date. Au prince de Montbarrey, ministre de la guerre. Regrets de ne pouvoir prendre pour aide de camp M. le comte de Saisseval, « ...l'espérance que je lui en avais fait donner n'ayant été que conditionnelle en cas que M. le vicomte de Lostanges, auquel je l'avais promis, fût empêché par ses affaires de famille de venir me joindre. Mais celui ci étant déjà arrivé depuis huit jours, je ne puis augmenter le nombre de mes aides de camp... ». 2 août. A M. le marquis de La Ferronnays, maréchal de Camp. Compliments de condoléances à l'occasion de la mort de sa mère. 4 août. A M. Brunière, commissaire ordonnateur, à Dinan, au sujet de l'établissement d'un camp aux environs de Paramé. 12 août. A M. le comte de Maurepas, ministre d'État, chef du Conseil des Finances. Il le remercie de lui avoir fait obtenir du Roi le brevet de colonel pour M. de Saiffert son aide de camp, et lui demande de le comprendre dans la première promotion des brigadiers, grade dont il est d'autant plus susceptible qu'il a très bien servi dans la dernière guerre et que l'administration seule du Prince en Saxe a empêché qu'il n'ait passé dans le temps au service du Roi » 22 août. A M. le comte de Toulouse-Lautrec. Regrets de ne pouvoir acquiescer à la demande qu'il lui a adressée « d'accorder que le régiment à ses ordres puisse séjourner à Saint-Brieuc pour faire bénir par M. l'Évêque les nouveaux guidons que M. le prince de Condé lui a envoyés ». 28 août A M. le comte de Maurepas : « ...Nous n'avons pas ici des nouvelles de notre flotte ni de celle des Anglais. J'ai eu avis que les troupes rassemblées en Normandie et en Bretagne doivent beaucoup d'attention aux habitants des îles de Jersey et de Guernesey, et que quelques riches particuliers de ces îles avaient formé le projet de fréter à leur compte des chasse-marées pour mettre le feu aux bâtiments rassemblés dans le port de Saint-Malo, le commandant de cette place portant d'autant plus d'attention à cet avis, que ces sortes de petits bâtiments ne tirent que quatre pieds d'eau et qu'ils pourraient facilement entrer dans le port en tout temps... ». 29 août. Au cardinal de Luynes, à Paris, pour lui témoigner sa satisfaction de l'arrivée du duc de Luynes, son neveu, à la division commandée par le prince Xavier en qualité de mestre de camp général des dragons. 30 août. A M. de Saint-Estève, commandant détaché à Perros, pour lui recommander d'exercer une surveillance active sur les îles de Jersey et de Guernesey : « ...Il importe que vous redoubliez d'attention et que vous recommandiez la plus grande vigilance à votre détachement ainsi qu'à vos postes et sentinelles pour surveiller tout ce qui se passera, vu que les ennemis, selon des nouvelles réitérées, ont assemblé près de Jersey une flottille composée d'un vaisseau de ligne, de quelques frégates et de plusieurs corsaires, et que ces derniers, protégés comme ils se trouveront, pourront fort bien tenter de petites entreprises et descentes pour faire du butin... ». 6 septembre. A M. de Sarsfield, capitaine au régiment de Valsch, commandant le détachement à Saint-Brieuc, à M. Descordes, capitaine en second du régiment de la marine, commandant le détachement à Saint-Brieuc ; à M. de Monteo, capitaine de poste à Cancale, pour le même objet. Même date. A M. de Langeron, lieutenant général des armées du Roi. Il sollicite l'autorisation de pouvoir envoyer en prison au château de Saint Malo les officiers indisciplinés : « ...J'espère que l'on ne me mettra pas dans le cas de donner acte de sévérité. Mais comme c'est le devoir d'un général de le faire si la discipline l'exige, je crois devoir prendre la précaution et vous demander l'agrément de pouvoir envoyer l'un ou l'autre officier qui peut le mériter en prison au château de Saint-Malo pour y être détenu jusqu'au temps où je jugerai devoir le relâcher ; et vous prie en conséquence de vouloir bien autoriser le chevalier de Chateignier de recevoir à ma réquisition les prisonniers que je pourrais lui envoyer et de les relâcher quand je le lui demanderai... ». 7 septembre. Au maréchal de Broglie, sur la présence autour des îles de vaisseaux, de frégates et de corsaires ennemis, et sur les tentatives faites par les corsaires dans les parages de Saint-Malo. 15 septembre. A M. le comte de Maurepas, chef du Conseil du Roi et ministre des finances. Il lui adresse les états de service du colonel de Saiffert son aide de camp. 13 octobre. A M. de Saint-Léger, lieutenant de la maréchaussée, à Nogent-sur-Seine. Compliments pour sa nomination dans l'ordre de Saint-Louis. Il l'informe qu'il a donné ses ordres pour que, selon ses désirs, la princesse Béatrix lui attache elle-même la croix. 24 décembre. A M. de Vignes, lieutenant de vaisseau à Brest. Il l'informe que M. de Sartines, ministre de la marine, conformément à sa demande et sur la recommandation du Prince, va lui donner le commandement d'une frégate et en même temps l'ordre de présider lui même à la construction. 31 décembre. |
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| EE 1438/5 |
1778
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| EE 1438/6 |
1778
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| EE 1439 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1779 |
| EE 1439/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. Fournier de Bellevue, à Saint-Malo, à M. de Cuming, à
M. le prince de Montbarrey, à M. Pomiés, à l'évêque d'Autun, à M. le comte Thomas Spinucci, au colonel de Saiffert, à M. le
prince de Soubise, à M. de Monpesat, à l'abbé Du Sauzay, à Mme de Nollent, à M. de Rivière, à l'évêque de Troyes.
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1779 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. Fournier de Bellevue, à Saint-Malo. Remerciements de ses voeux de bonne année, et promesse d'appuyer, sur sa recommandation, auprès du Ministre la demande faite par MM. le marquis de Castries et le comte de Lautrec pour obtenir une commission de capitaine à la suite du régiment de Condé-dragons. 15 janvier. A M. de Cuming, capitaine des chasses du prince Xavier, pour lui annoncer que son fils était admis à l'école royale militaire. 19 janvier. A M. le prince de Montbarrey, ministre de la guerre, pour lui recommander un parent de l'abbé Du Sauzay, précepteur des enfants de Saxe. Ce parent, nommé Tixier, né à Sainte-Sévère, au diocèse de Bourges, étudiant en droit, s'est engagé à l'âge de 19 ans dans le régiment de la Reine-dragons. Son père sollicite son congé en le payant suivant le taux fixé. Plusieurs démarches faites auprès de M. de Flamaren, colonel de ce régiment, étant restées sans résultat, le Prince demande au ministre de lui accorder cette grâce. 26 février. A M. Pomiés, à Paris. Satisfaction d'apprendre l'espérance qu'il a d'être placé incessamment dans le département de Paris en qualité de commissaire des guerres, grâce à la recommandation de Madame Adélaïde de France. 19 mars. A M. le prince de Montbarrey. Demande d'un traitement en faveur du colonel de Saiffert. Même date. A l'évêque d'Autun, pour lui recommander M. l'Abbé Du Sauzay, précepteur de ses enfants, et lui faire obtenir un des bénéfices vacants ou la petite abbaye d'Essonnes, près de Château-Thierry vacante par la mort de M. Deshaies, secrétaire de M. le cardinal de Bernis. Il lui rappelle en même temps la recommandation à lui faite par Monsieur, frère du Roi, et par lui en faveur de l'abbé Barruel. 26 mars. A M. le comte Thomas Spinucci. Avis de suppression de sa pension : « J'ai reçu, Monsieur, votre lettre du 16 d. c. par laquelle vous me marquez une chose dont j'étais déjà instruit depuis près de deux mois tant par l'électrice de Bavière ma soeur que par l'électeur de Trèves mon frère, lesquels me marquent tous les deux, ainsi qu'à votre soeur, l'avoir fait à mon égard et à celui de ma femme. La manière légère dont vous me le marquez sans m'en témoigner la moindre reconnaissance, encore moins à votre chère soeur pour tout le bien qu'elle vous a fait jusqu'à présent, me prouve très clairement que vous pouvez vous passer de moi et d'elle. Aussi, en retour de ce que vous me marquez, je vous fais part, par celle-ci, que, passé ce quartier-ci, vous n'aurez plus rien à attendre de moi, ne voulant point prodiguer mes bontés envers un homme rempli d'ingratitude et de si peu de reconnaissance et de tendresse pour une soeur à laquelle il doit toute son existence... ». 31 mars. Au colonel de Saiffert, sur les affaires de Saxe : « ...Les dernières lettres que j'ai eues de Saxe confirment aussi les difficultés qui se rencontrent au congrès de Teschen pour les conclusions de la paix, et que les préparatifs se font de rechef à force des deux côtés pour la continuation de la guerre... ». 12 avril. Au même, au sujet d'un projet de tentative sur les îles Jersey et Guernesey et sur les affaires de Saxe : « …Il paraît, par les nouvelles que j'ai reçues, qu'on fera encore une seconde tentative sur les îles de Jersey et de Guernesey. Il est à désirer qu'elle réusisse mieux que la première. Quoique la publication de la paix ne soit point faite encore en Saxe, elle parait très certaine ; et on me marque même que les troupes prussiennes commencent déjà à défiler vers leur ancien quartier... ». 14 mai. Au même, sur un bruit de jonction des vaisseaux espagnols à M. d'Orvilliers : «...Je désire bien que les nouvelles de la jonction des vaisseaux espagnols à M. d'Orvilliers se confirme. Cela obligera les Anglais à mettre de l'eau dans leur vin, et pourra nous amener une bonne paix ; car tous les autres bruits d'embarquement et de descente me paraissent n'être que des démonstrations pour contenir les ennemis... ». 17 juin. Au même, sur le même sujet : « ...Il est étonnant qu'on n'ait point de nouvelle encore à Paris de la jonction de la flotte espagnole à M. d'Orvilliers. Si les Hollandais sont contenus, comme vous me marquez, à ne pouvoir se déclarer et être obligés de garder la neutralité, les Anglais auront mauvais jeu, et je crois que cela pourra bien contribuer à accélérer la paix. Ce mois ci doit être, selon toutes les apparences, bien intéressant... ». 1er juillet. A M. Pomiés, à Paris au sujet de la vente de la terre de Chaumot que le Prince ne veut pas céder à moins d'un million avec certaines réserves. 14 juillet. Au colonel de Saiffert, à propos du bruit d'un voyage du Roi sur les côtes : « ...Je doute encore de la nouvelle que l'on dit à Paris que le Roi se rendra lui-même au Havre et à Dunkerque. Mais Rivière me marque que le prince de Montbarrey était parti pour visiter tous les ports de la Manche jusqu'à Brest, et que le duc de Chartres est parti aussi pour Saint-Malo. Mais de M. d'Orvilliers on ne parle pas plus que s'il n'existait pas... ». 15 juillet. Au même, sur les avantages remportés par M. d'Estaing en Amérique : « ...Les avantages remportés par M. d'Estaing en Amérique suppléèrent au peu de succès de la campagne de M. d'Orvilliers. Reste à voir si, après l'équinoxe, on ne cherchera pas aussi à entreprendre quelque chose dans nos mers... ». 9 septembre. A l'évêque de Troyes, pour lui dénoncer la conduite du curé de Gélannes : « J'ai dans une des paroisses dont je suis seigneur un curé dont la conduite diamétralement contraire aux bonnes moeurs et aux principes de notre religion paraît mériter votre attention. C'est le curé de Gélannes sans cesse en discorde avec ses paroissiens. Il choisit, dit-on, l'instant des offices pour déclamer publiquement et en des termes impropres contre tous ceux qui sont l'objet de sa haine, dont malheureusement le nombre est grand. J'ai négligé de vous en parler lorsque vous êtes passé ici, espérant qu'on pourrait le ramener à une conduite plus réfléchie plus conforme à son état. Mais le curé de Romilly, auquel le régisseur de ma terre de Pont avait écrit à ce sujet, vient de lui répondre qu'il lui paraissait moralement impossible de réconcilier ce curé avec ses paroissiens, les esprits étant trop échauffés et les coeurs trop aigris, et qu'il croyait que le seul parti à prendre était de le placer ailleurs, d'autant plus qu'il désirait ardemment son changement. De nouveaux faits scandaleux, consignés dans un placet que m'ont fait présenter hier les habitants de Gélannes, donnent effectivement lieu de croire que le seul remède aux maux réels qu'il a faits dans cette paroisse, serait de donner un pasteur doux et prudent à ces habitants qui depuis longtemps, dit on, négligent de remplir les devoirs les plus sacrés de notre religion sous le prétexte spécieux de leur animosité contre leur curé. L'un de ces faits entre autres, qui est de s'être disputé chez lui, il y a quelques jours, avec un de ses paroissiens et de l'avoir poursuivi jusque sur la place publique, le pistolet à la main, dénote un homme méchant ou une tête mal organisée. Dans cette position, j'ai crû pour cette fois devoir écouter les plaintes de mes habitants et vous les faire parvenir, et vous prier de vouloir bien aviser aux moyens les plus propres à éviter de plus grands maux ; et je ne doute nullement qu'avec le zèle et l'attention scrupuleuse avec lesquels vous dirigez votre diocèse, vous ne trouviez les moyens de diviser les combattants d'une manière satisfaisante pour tous... » 15 septembre. A M. le prince de Soubise, maréchal de France, à Paris. Recommandation de M. de La Forgue, parent de Madame de Bellegarde, dame de compagnie de la comtesse de Lusace. 12 octobre. A M. de Montpesat, à Avignon. Compliments au sujet de la décoration que le roi de Pologne a bien voulu lui accorder en lui conférant l'ordre de l'Aigle Blanc. 25 octobre. Au colonel de Saiffert, au sujet du bruit de l'abdication du roi de Pologne : « ...La nouvelle concernant l'abdication projetée du roi de Pologne me paraît mériter encore confirmation et pourrait bien être, comme vous croyez, de l'Arbre de Cracovie, quoique j'aie vu plusieurs autres lettres qui en parlent aussi… ». 11 décembre. Au même ; à M. Pomiés, commissaire des guerres dans le département de Paris et secrétaire des commandements du comte de Lusace ; à M. l'abbé Du Sauzay, au collège de Navarre ; à Madame de Nollent, maîtresse des pensionnaires des Dames de la Visitation de Sainte-Marie, à Paris ; à Monsieur Rivière, conseiller de légation et chargé d'affaires de l'électeur de Saxe, à Paris ; à M. le comte Thomas Spinucci, capitaine au régiment d'Hérold-infanterie au service de l'électeur de Bavière, à Munich ; à l'évêque de Troyes, pour leur annoncer que, le 17 décembre au matin, à minuit et quart, la comtesse de Lusace est heureusement accouchée d'une fille (la princesse Cécile, morte le 24 juin 1781). 16, 17 et 22 décembre. |
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| EE 1439/2 |
1779
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| EE 1440 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1780 |
| EE 1440/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à l'évêque d'Autun, à l'abbé Belloc, au prince de Montbarrey,
à M. Dauche, à M. de Cuming, à Thomas Spinucci, au comte de Marcolini, au comte d'Oreilly, à M. de Maurepas, à l'évêque de
Troyes, au R. P. Mandard, au R. P. Tournaire, à M. Pomiès, à M. de Vigny, à M. le marquis de Castries, au cardinal de Luynes,
à M. le marquis de Ségur.
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1780 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à l'évêque d'Autun, lui demandant de nommer l'abbé de Belloc, grand vicaire et neveu de l'évêque de Troyes, au prieuré de Notre-Dame de Pont-sur-Seine, vacant par la mort de l'évêque de Chartres. 19 janvier. A l'abbé de Belloc, vicaire général de l'évêque de Troyes. Il lui exprime ses regrets qu'il n'ait pas été possible à l'évêque d'Autun de lui accorder, à sa recommandation, le prieuré de Notre-Dame de Pont-sur-Seine, « qu'il a appris depuis ne devoir être à la collection du Roi qu'après la mort du titulaire actuel de l'abbaye de Cormery ». 17 février. Au prince de Montbarrey, ministre de la guerre. Demande pour le fils de Madame de Bellegarde, déjà recommandé par M. le maréchal de Broglie et M. le comte de Vaux, lieutenant général, d'une « lieutenance-colonel » de grenadiers royaux ou de régiment provincial. 8 mars. A M. Bertier, intendant de Paris. Demande pour M. Pomiés, secrétaire de ses commandements et administrateur général de ses affaires, de la place de commissaire des guerres à Provins, le titulaire M. Le Monier ayant été nommé secrétaire général de l'intendance de Paris. 13 mars. A M. Dauche, curé de la paroisse Saint-Martin, à Pont-sur-Seine, au sujet d'un baptême de cloches : « ...Je me ferai un vrai plaisir de nommer avec Madame de Lusace une des cloches lors de leur bénédiction, et mes enfants nommeront les autres ainsi que vous le désirez. Vous voudrez seulement me marquer à temps l'époque de cette cérémonie pour pouvoir charger quelqu'un en mon nom et en celui de ma femme en cas que nous ne fussions pas sur les lieux... ». 28 mars. Au même. Sur le même sujet : « J'ai reçu, M., votre lettre du 5 d. c. par laquelle vous me demandez les noms pour les nouvelles cloches de notre paroisse. Je vous les joins ici ainsi que mes armes et celles de ma femme que vous ferez mettre sur la première. Monseigneur l'évêque, son frère, sera le parrain de la seconde avec ma fille aînée, et se fera un plaisir de faire la cérémonie de la bénédiction avec l'agrément de Mr l'évêque de Troyes. J'espère que la santé de ma femme se rétablira jusqu'à l'époque de la cérémonie pour que nous puissions y assister en personne... ». 15 avril. A M. de Cuming, capitaine des chasses du Prince, au sujet de la procession de la Fête-Dieu à Pont-sur-Seine : « ...Quant à la procession de la Fête-Dieu, il n'y aura point de reposoir cette année au château. Vous la suivrez avec les officiers et domestiques de la maison comme l'année que j'étais en campagne... ». 21 mai. Au prince de Montbarrey. Recommandation en faveur de M. de Saint-Auban pour la grand'croix de Saint-Louis qui avait été promise pour lui à feu Madame la Dauphine. 26 mai. Au R. P. Gressard, confesseur du Prince. Permission d'aller à Sens pour l'arrivée du Révérend Père visiteur de son ordre. 9 juin. .Au comte Thomas Spinucci, capitaine au régiment d'Hérold infanterie au service de l'électeur de Bavière à Munich. Conseils pour la vente de sa compagnie. 10 juin. A M. le comte de Marcolini, grand chambellan de l'électeur de Saxe, à Dresde. Commission de remercier l'électeur son neveu de ce qu'il lui a fait parvenir l'oraison funèbre de l'Électrice sa mère. Même date. A M. le comte d'Oreilly, lieutenant général et inspecteur général des troupes espagnoles, à Madrid, pour lui recommander MM. les baron et comte d'Espalingue, tous deux majors d'infanterie espagnole, dont l'un est au camp de Saint-Roch, vis-à-vis de Gibraltar, et l'autre dans une colonie espagnole. 30 août. A M. le comte de Maurepas, ministre d'État et président du Conseil des finances. Demande d'intervention auprès de l'évêque d'Autun pour faire obtenir à l'abbé Du Sauzay, précepteur des enfants de Saxe, soit un bénéfice, soit une pension sur un bénéfice. 7 septembre. A l'évêque d'Autun, pour le même objet. A l'évêque de Troyes, pour l'incorporation dans ce diocèse du prince Louis, son fils qu'il compte mettre prochainement au séminaire de Saint-Magloire, à Paris. Même date. A M. l'abbé de Belloc, vicaire général à Troyes, pour l'inviter la cérémonie de la tonsure que doit conférer son fils le prince Louis l'évêque de Macerata. 15 septembre. A R. P. Mandard, prêtre de l'Oratoire, pour lui demander de veiller et de présider aux études et à l'éducation du prince Louis qu'il se propose de mettre au séminaire de Saint-Magloire. 19 septembre. Au R. P. Tournaire, supérieur du séminaire de Saint-Magloire, rue Saint-Jacques, à Paris, pour le même objet. Même date. A M. Pomiés, à Paris, sur la mort d'Herbillon, archiviste et régisseur au château de Pont-sur-Seine, et sur ce qu'il compte faire pour venir en aide à sa veuve et à ses six filles. 26 septembre. A M de Vigny, commandant de la frégate La Néréide, à Cadix. Félicitations au sujet de la prise d'un convoi anglais par M. de Cordova et à laquelle il a lui-même contribué. 7 octobre. A M. le marquis de Castries. Félicitations au sujet de sa nomination au ministère de la marine. 20 octobre. Au cardinal de Luynes, à Sens. Demande pour l'abbé Boucaud, vicaire de la paroisse de Saint-Martin, à Pont-sur-Seine, de la cure du Plessis-Mériot, vacante par la mort du sieur Beaulieu, curé. 1er novembre. A M. de Castries, ministre de la marine, pour lui recommander l'abbé Boscowich : « ...Je vous aurai bien de l'obligation si vous voulez bien accorder vos bontés à ce savant qui est attaché à la marine comme directeur de l'optique, titre que le feu Roi lui accorda avec des appointements, partie sur la marine, partie sur les affaires étrangères, pour le fixer en France, lorsque le grand duc de Toscane le recherchait pour son université de Pise... ». 10 novembre. A M. l'abbé de Pontigny, en son abbaye près Auxerre, pour lui demander le maintien à l'abbaye de Sellières du prieur qui y est actuellement. 19 novembre. A M. le marquis de Ségur pour le féliciter sur sa nomination au ministère de la guerre. 26 décembre. |
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| EE 1440/2 |
1780
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| EE 1441 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1781 |
| EE 1441/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier, lettres à M. le marquis de Castries, à M. le marquis de Ségur, au
duc de Modène, à M. d'Argenteuil, à M. le marquis de Timbrune-Valence, à l'évêque d'Autun, à M. le comte de Montaut, à Mme
de Vigny, à M. de Sainte-Suzanne, à l'archevêque de Paris, à M. de Miroménil, à Mme de Nollent, à M. de Jurkowski, à M. l'abbé
de La Bretonnière.
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1781 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. le marquis de Castries, ministre de la marine, pour lui recommander M. de Vigny commandant de la frégate La Néréide. 26 janvier. A M. le marquis de Ségur, ministre de la guerre. Remerciements de ce qu'il lui a accordé les deux cavaliers de maréchaussée en résidence à Pont-sur-seine qu'il avait demandés. 29 janvier. Au duc de Modène. Remerciements de ce que, sur sa recommandation, il a élevé au grade de brigadier de ses troupes le comte Vincent de Porti. 30 janvier. A M. le marquis de Ségur, sur son projet de mettre le chevalier de Saxe, son fils cadet (le prince Joseph) à l'école militaire. Il lui demande d'accorder à M. le marquis de Timbrune, qui dirige cette école la permission d'y recevoir le Prince. 8 mars. A M. d'Argenteuil, bailli de l'ordre de Malte, à Paris. Il lui demande de faciliter à son fils cadet, le prince Joseph, son entrée dans l'ordre de Malte. 14 mars. A M. le marquis de Timbrune-Valence, maréchal de camp, commandeur de l'ordre militaire de Saint-Louis, inspecteur général commandant de l'école militaire, pour lui demander de faire placer le chevalier de Saxe, son fils, dans la compagnie des cadets gentilshommes de l'école militaire. 30 mars. A l'évêque d'Autun. Il lui renouvelle sa recommandation en faveur de l'abbé Du Sauzay, précepteur des enfants de Saxe, et demande pour lui soit un bénéfice soit un canonicat. 25 avril. A M. le comte de Montaut, à Paris, sur un projet de voyage à Coblentz à l'occasion de l'arrivée chez l'électeur de Trèves du duc Albert son frère et de la duchesse. 19 mai. A Madame de Vigny, à Saint-Malo, et à M. de Vigny son fils, capitaine de vaisseau, à Brest. Félicitations au sujet de la nomination de ce dernier au grade de capitaine de vaisseau. 20 juin. A M. de Sainte-Suzanne, prévôt général des maréchaussées de la généralité de Paris, à Paris. Il le remercie du mémoire qu'il a adressé au gouvernement au sujet des désordres commis par les braconniers. Même date. A l'archevêque de Paris, en son château de Conflans. Il sollicite son intervention en faveur du supérieur du séminaire de Saint-Magloire, pour faire obtenir à ce dernier de l'évêque d'Autun « un secours qui puisse mettre ce séminaire dans le cas de faire une entrée décente et convenable ». 13 septembre A M. de Miroménil, garde des sceaux. Remerciements au sujet des lettres-patentes de naturalisation accordées par le Roi aux enfants du prince Xavier. 7 octobre. A Madame de Nollent, maîtresse des pensionnaires des Dames de la Visitation, à Paris, au sujet de la première communion de la princesse Elisabeth, qu'elle doit recevoir des mains du cardinal de Luynes. 9 décembre. A M. de Jurkowski, conseiller privé de l'électeur de Saxe. Compliments à l'occasion du titre de Conseiller privé que l'électeur de Saxe lui a accordé. 10 décembre. A M. l'abbé de La Bretonnière, chanoine de Vannes, à Dinan. Compliments de condoléances à l'occasion de la mort de son frère, M. de La Bretonnière, « le bon gros gouverneur de Dinan ». 14 décembre. |
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| EE 1441/2 |
1781
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| EE 1442 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1782 |
| EE 1442/1 |
1782
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| EE 1442/2 |
1782
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. le comte de Montaut, maréchal des camps et armées du Roi, à Paris. Il lui fait part de son désir que son fils l'abbé, le prince Louis, ait une abbaye, comme le lui ont promis M. le comte de Vergennes et l'évêque d'Autun. 31 janvier. A M. l'abbé Verdelin, premier secrétaire de la feuille, à Paris, au sujet de la demande d'un bénéfice pour l'abbé de Saxe. 6 février. A M. l'abbé Boscowich, à Paris, sur la conduite de l'abbé de Barruel à son égard et à l'égard de son fils l'abbé de Saxe, motivée par la suppression de la pension que le prince Xavier lui accordait. 15 février. A Madame la marquise de Sainte-Colombe, à Paris. Regrets de ne pouvoir lui fournir aucun renseignement sur la fille du général de La Serre. 23 février. A l'archevêque de Lyon, Primat des Gaules, pour le remercier de l'expédition d'un bref du pape, concernant Mlles de Saxe, pour entrer au chapitre de Neuville-en-Bresse. 21 mars. A Madame la comtesse Charbonnier de Crantgeac, chanoinesse et chantre du chapitre de Neuville-en-Bresse. Remerciements de l'empressement qu'elle a mis à faire admettre Mlles de Saxe à ce chapitre. Même date. A Madame la comtesse de Beaurepaire, doyenne du chapitre de Neuville-en-Bresse, pour la remercier de la distinction que le chapitre de Neuville a accordée par acte capitulaire à Mlles de Saxe en leur donnant le droit de porter son cordon et la croix avant le temps fixé de leur réception. 14 avril. A M. le comte de Chabrillant, maréchal de camp, capitaine des gardes du corps de Monsieur, et mestre de camp du corps des carabiniers, à Paris. Demande d'intervention auprès de Monsieur pour en obtenir l'agrément de faire entrer le chevalier de Saxe, son fils, dans le corps des carabiniers. 23 avril. A M. le marquis de Timbrune Valence. Il lui fait part que M. le comte de Chabrillant, qui va au corps des Carabiniers, veut bien se charger du chevalier de Saxe pour le présenter lui-même au corps et l'y faire recevoir. 13 mai. A M. le bailli de La Tour Saint-Quentin, grand croix de l'ordre de Malte et lieutenant du grand Prieur de France, à Paris, au sujet de l'admission du chevalier de Saxe dans l'ordre de Malte et dans le grand prieuré de France : « Je désire, Monsieur, qu'un de mes fils, Joseph-Xavier-Charles-Raphaël-Philippe-Bénice de Saxe soit admis et reçu dans l'ordre de Malte et dans le Grand Prieuré de France. Il est né à Dresde le 23 août 1767 ; mais il a été avec mes autres enfants naturalisé Français par lettres patentes du Roi enregistrées au Parlement de Paris, à la Chambre des Comptes et à la cour des Aides. Comme présidant le Chapitre du Grand Prieuré de France, que l'on m'a dit devoir s'assembler incessamment, et y ayant le poids et la considération que vous méritez vous devez nécessairement aussi avoir la plus grande influence sur tout ce qui s'y fait. Je réclame, Monsieur, votre bonne volonté et votre amitié pour mon fils ; et, au moment d'entrer dans les Carabiniers où mon dessein est qu'il fasse un service assidu, vous m'obligeriez véritablement s'il était admis et qu'il reçût la croix dans le Chapitre même prochain... ». 23 mai. A Madame de Nollent, à Paris, pour l'informer qu'il a chargé M. le marquis de Pelagrue de lui remettre une relique de S. Joseph que l'évêque de Macerata lui adresse par l'intermédiaire de Madame la comtesse de Porti. 27 mai. A M. le chevalier de Bernis, aide-major du corps des Carabiniers, à Saumur. Remerciements de ce qu'il veut bien se charger de présider à l'éducation militaire du chevalier de Saxe son fils. Même date. A M. le comte de Bournonville, capitaine de la compagnie flamande des gardes du corps du roi d'Espagne, à Madrid, pour lui recommander Mrs de Mevolhon, gentilshommes qui servent dans la compagnie des gardes du corps du Roi. 1er juin. A Madame de Nollent, à Paris, au sujet de la mauvaise conduite de sa fille, la princesse Marie-Anne, qui s'est rendue indigne de faire sa première communion. 20 juin. A l'évêque d'Autun, sur le choix qu'il a fait, pour précepteur de l'abbé de Saxe, de l'abbé Lallemand, « cet ecclésiastique connu de M. l'abbé Verdelin par une éducation brillante qu'il a faite et qui a eu le plus grand succès, qui est également connu par ses talents pour la chaire, et qui est attaché à une des premières paroisses de Paris où il jouit de la plus grande réputation... ». 29 juin. Au général de la congrégation de l'Oratoire, à Paris ; au R. P. Saint-Jorry, premier directeur du séminaire Saint-Magloire à Paris ; au P. Tournaire et au P. Mevolhon, à Paris, sur le même objet. Même date. A l'évêque de Troyes, au sujet d'une permutation entre les curés de Pont-sur-Seine et des Essarts, et lettre à ce sujet à l'abbé Dauche, curé de Pont-sur-Seine. 13 juillet. A M. le Marquis de Timbrune-Valence ; à Madame Bardon de Bellegarde : au R. P. Pacifique, gardien des capucins de Nogent-sur-Seine, à l'occasion de la mort de l'abbé de Saxe, arrivée le 22 août. 4 et 5 septembre. A M. Rivière, à Paris ; à M. de Silvestre, avocat en Parlement, à Paris ; à M. le marquis de Polignac, premier écuyer du comte d'Artois, à Paris ; au colonel de Saiffert, à Paris. Remerciements de la part qu'ils ont prise à la douleur qu'a causée au prince Xavier la mort de l'abbé de Saxe. 6, 8 et 9 septembre. Au R. P. Bénigne, prieur des Carmes déchaussés, rue de Vaugirard, à Paris, pour le remercier de ce qu'il veut bien se charger de la direction du chevalier de Saxe. 26 septembre. A Madame de Nollent, à Paris, sur la santé de sa fille, la princesse Marie-Anne : « ...Je crains beaucoup pour demain qui est le 13me [jour] et le plus critique de cette cruelle maladie [une fièvre maligne] et je ne serai tranquille que lorsqu'elle aura passé le 21e. Au reste, il faut se remettre et se résigner à la volonté de Dieu et le remercier des croix qu'il veut bien nous envoyer dans ce monde-ci. Ce qui me console beaucoup, c'est d'avoir appris que ma chère Marie-Anne a fait sa première communion et est très disposée à tous les évènements fâcheux qui pourraient lui arriver... ». 18 octobre. Au cardinal de Luynes pour lui recommander les démarches faites par Madame de Roucy, abbesse du Paraclet, à l'effet d'obtenir, sur le bureau des communautés religieuses, un secours pour le rétablissement de sa maison. 29 octobre. A Monseigneur de BarraI, évêque de Troyes. Demande d'autorisation de faire ondoyer dans la chapelle du Prince, l'enfant de la comtesse de Porti, soeur de la comtesse de Lusace, lequel doit avoir pour parrain et marraine le chevalier de Saxe et la princesse Elisabeth sa soeur. 8 novembre. A M. l'abbé Lallemand. Remerciements de ses compliments de condoléances à l'occasion de la mort de la princesse Christine, soeur du Prince Xavier, décédée le 19 novembre. 2 décembre. A M. le comte de Montaut ; à Madame de Nollent : à M. le comte de Polignac, lieutenant général des armées du Roi ; à M. de Viermes ; à Madame la comtesse de Beaumont ; au R. P. Jolly, sur le même sujet. 1, 2, 5 et 8 décembre. |
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| EE 1443 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1783 |
| EE 1443/1 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres à Mme de Nollent, à Mr Joly de Fleury, à Mme Bécand de Vigny,
à Mr le Baron de Landenberg, à Mr Robert, à Mr de La Galaizière, à Mr d'Ormesson, à Mme de Sylvestre, à l'archevêque de Paris,
à Mr de la Barberie, à Mr le baron de Breteuil et liste des lettres et réponses.
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1783 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à Madame de Nollent, à Paris, sur son projet de mettre à l'abbaye de Panthémont sa fille ainée. 5 janvier. A M. Joly de Fleury, ministre d'État et des finances, sur la situation malheureuse à laquelle se trouvent réduits, par la mort de la princesse Christine de Saxe, les personnes qui étaient attachées à son service. 12 janvier A Madame Bécand de Vigny. Compliments de condoléances à l'occasion de la mort de son père. 20 janvier. A l'évêque de Troyes, pour lui rappeler ses promesses de placer M. l'abbé Lallemand « qui se trouve toujours dans une position désagréable vu son peu de fortune ». 27 janvier. A M. le baron de Landenberg ancien grand maître de la maison de la princesse Christine, à Strasbourg, au sujet de la situation de la succession de feu la Princesse. 28 février. A M. Robert, curé de Dompaire, doyen de Jorcey et maître des requêtes au Conseil de M. le comte d'Artois, pour le remercier de l'éloge funèbre qu'il a fait de la princesse Christine. 3 mars. A M. de La Galaizière, intendant d'Alsace, à Strasbourg. Il lui exprime sa satisfaction de ce que le Roi l'a choisi pour veiller et présider à la liquidation des dettes et de la succession de feu la princesse Christine. 8 mars. A M. le baron de Landenberg, à Strasbourg, au sujet des arrangements pris par le Roi pour la succession de la princesse Christine : « …Les dispositions premières de S. M. ne paraissaient pas être aussi favorables qu'elles semblent l'annoncer dans ce moment... ». 15 mars. A M. d'Ormesson, contrôleur général des finances. Félicitations sur sa récente nomination au contrôle général des finances. Il le prie en outre de vouloir bien porter quelque attention à « ce qui regarde la succession de feu Madame la princesse Christine... ». 31 mars. A M. de La Galaizière, à Paris, lui demandant de lui faire remettre ses lettres à sa soeur la princesse Christine. 4 mai. A Madame de Silvestre, à Paris, pour la remercier de la tabatière et du portrait de la princesse Christine qu'elle lui a fait remettre. 5 mai. A l'archevêque de Paris, lui demandant d'accorder à l'abbé de Silvestre, chargé de l'éducation du chevalier de Saxe, un dimissoire en vertu duquel il puisse être promu au diaconat et à la prêtrise par l'évêque de Troyes, et d'ajouter à cette faveur « celle des dispenses d'interstices ». 24 juin. A M. d'Ormesson, à Paris, au sujet de l'établissement à la maison de Saint-Cyr de deux des filles de M. de Cuming. 9 août. A M. de La Barberie, à Paris : « ... Ayant appris qu'aux fêtes de l'Arquebuse qui se tiendront à Nogent, aux quelles, comme vous savez, on m'a invité pour tirer le coup du Roi, il conviendrait que je donnasse une épée, je vous prie de vouloir bien m'acheter une belle épée de 10 à 12 louis, la faire monter tout de suite, et la remettre après au suisse de mon hôtel que j'ai déjà prévenu de me l'envoyer tout de suite par le courrier... ». 3 septembre. A M. le baron de Breteuil, ministre et secrétaire d'État au département de la Maison du Roi. Félicitations au sujet de sa nomination au ministère de la maison du Roi. 22 novembre. |
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| EE 1443/2 |
Lettres écrites et reçues.
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1783 |
| EE 1444 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1784 |
| EE 1444/1 |
Liste des lettres et réponses.
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1784 |
| EE 1444/2 |
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres à Mr le maréchal de Ségur, à Mr le marquis de Montesquiou-Fésenzac,
à l'abbé de Pesmes, à l'évêque de Troyes, à Mr le comte de Vergennes, à l'évêque d'Autun, à l'abbé du Sauzay, à l'abbé de
Breteuil, à l'archevêque de Paris.
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1784 |
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Présentation du contenu
Minutes de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. le maréchal de Ségur, pour lui demander en faveur de M. le marquis de Pelagrue le commandement du régiment de Beauce vacant par suite du décès de M. le marquis de Themines, mestre de camp. 2 mars. A M. le marquis de Montesquiou-Fézensac, premier écuyer de Monsieur, « chancelier et garde des sceaux de l'ordre Saint-Lazare ». Il sollicite la réception dans cet ordre de M. le marquis de Pelagrue qui a toutes les qualités nécessaires soit du côté « de la naissance ou du service militaire... ». 20 avril. A M. l'abbé Pesmes, au petit-séminaire, à Troyes, pour le féliciter de sa nomination à la cure de Pont-sur-Seine. 30 avril. A l'évêque de Troyes. Remerciements de l'avis du choix de l'abbé Pesme pour la cure de Pont-sur-Seine. Même date. A M. le comte de Vergennes, à Paris, pour le remercier de lui avoir annoncé que Sa Majesté veut « daigner faire connaître à la cour de Varsovie l'intérêt qu'Elle a la bonté de prendre à l'entière conservation de ses apanages en Pologne » et d'être intervenu auprès du Roi pour cette affaire. 21 mai. A l'évêque d'Autun. « Vous avez eu de la bonne volonté pour mon fils l'Abbé dont le souvenir perpétuera mes regrets. Elle était au point de s'effectuer, lorsque j'ai eu le malheur de le perdre ; et je vous demande de la reporter sur mes filles chanoinesses de Neuville, qui, par leur état et vu la modicité de leur fortune relativement à la mienne, sont encore plus dans le cas de recourir au bontés du Roi et de réclamer vos bons offices. Je me propose de demander un brevet d'autorisation pour obtenir du Pape, ainsi que d'autres l'ont obtenue, une dispense en leur qualité de chanoinesses, pour avoir des pensions sur des bénéfices séculiers ou réguliers. J'en ai prévenu M. le comte de Vergennes, comme ministre des affaires étrangères, et il est favorable à mon projet. Mais le but et l'effet de la dispense étant principalement de votre ministère, j'ai cru devoir vous informer du projet même de la dispense, et vous prier, M., de vous concerter avec M. de Vergennes sur le brevet même d'autorisation pour Rome. Mes deux aînées étant dans l'âge d'aller à leur Chapitre remplir les devoirs de leur état, c'est pour elles surtout que j'ai à demander... ». Même date. A M. l'abbé Du Sauzay, à Sainte-Sévère, pour lui annoncer qu'il a donné comme gouverneur au chevalier de Saxe un lieutenant-colonel et chevalier de Saint-Louis. 6 septembre. A M. le baron de Breteuil, à Paris, pour le remercier « de la justice qu'il a bien voulu faire rendre sur l'insulte qui a été faite aux gens de sa livrée, à Marnay... ». 2 novembre. A l'archevêque de Paris, duc de Saint-Cloud, sur l'établissement d'une chapelle dans son hôtel de Paris : « Ayant acheté un hôtel ici, je désirerais y avoir une chapelle particulière. Le pape Benoit XIV a accordé ce privilège avec différents autres au feu roi de Pologne mon père et à ses enfants par un bref dont je vous envoie la copie. Je n'ai cependant pas voulu en faire usage sans votre agrément. Je vous prie aussi de permettre à M. l'évêque de Troyes, dans le diocèse duquel est situé le château de Pont que j'habite ordinairement, de bénir cette chapelle de mon hôtel, et de lui donner une commission pour cet effet... ». 13 décembre. |
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| EE 1445 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1785 |
| EE 1445/1 |
Minutes sur feuillets détachés, de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres à Mr l'abbé de Pontigny, au maréchal
de Ségur, à Mr le comte de Vergennes, à Mme la comtesse Bianconi Ansidéi, au cardinal de Luynes, à Mr de la Barberie.
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1785 |
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Présentation du contenu
Minutes sur feuillets détachés de la correspondance générale du prince Xavier. Lettre : à M. l'abbé de Pontigny, pour le remercier de l'avoir prévenu de la retraite du prieur de Sellières. 6 janvier. A M. le prieur de Sellières. Regrets que lui cause son prochain Départ. Même date. A M. le maréchal de Ségur, ministre de la guerre, pour se plaindre du sieur Philippe, lieutenant du Roi à Verdun, qui avait décacheté une lettre adressée au prince Xavier par sa soeur l'électrice-douairière de Bavière, par l'intermédiaire du sieur Pratti, compositeur de musique. 9 mars. A M. le comte de Vergennes, ministre des affaires étrangères et chef du Conseil des Finances. Il le charge de faire au Roi tous ses compliments à l'occasion de la naissance du duc de Normandie. 28 mai. A Madame la comtesse Bianconi Ansidéi, à Perugia. Regrets de ne pouvoir faire admettre à la maison de Saint-Cyr sa fille, filleule du Prince, parce qu'elle est née en Italie et que tous ses parents y sont domiciliés. 15 avril. Au cardinal de Luynes, archevêque de Sens. Demande d'intervention auprès de l'évêque d'Autun pour faire obtenir sa retraite à M. l'abbé de Mauroy, frère du gouverneur du chevalier de Saxe. 23 septembre. A M. de La Barberie, à Paris, sur la nomination du duc de Polignac à la surintendance des postes et relais de France, et de Mlle de Condé à la surintendance de la maison de la Reine. 11 novembre. |
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| EE 1445/2 |
1785
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| EE 1446 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1786 |
| EE 1446/1 |
1786
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| EE 1446/2 |
Minutes sur feuillets détachés, de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres à l'archevêque de Paris, à Mr de Hugel,
à Mr le duc de Coigny, à Mr de Boccard, à Mr le chevalier du Hautier, à l'abbé de Mauroy, à Mr le prélat Ghigiotti.
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1786 |
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Présentation du contenu
Minutes sur feuillets détachés de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres à l'archevêque de Paris, pour lui demander de donner les ordres nécessaires pour que les cérémonies ordinaires de la consécration de la chapelle que le Prince possède dans son hôtel de Paris soient remplies, et d'ordonner l'exécution dans le diocèse de Paris des privilèges accordés par le Pape au Prince et à sa famille. 26 janvier. A M. de Hugel, brigadier et maréchal des logis des armées du Roi, à Strasbourg. Remerciements des offres qu'il fait d'accompagner, au printemps prochain, le chevalier de Saxe et son gouverneur pour reconnaître les « fameuses positions de M. de Turenne et de Montecuculli ». 3 février. A M. le duc de Coigny, premier écuyer et chevalier des ordres du Roi, pour lui attester la noblesse de la maison de M. le comte de Rose : « ...Je connais très bien M. le comte de Rose et une grande partie de sa famille. Son père a été maréchal de la Cour de feu l'électrice-douairière de Saxe, dont le cousin a été grand chambellan de la Cour électorale, et lui-même page et chambellan de l'Électeur actuel… ». 6 mars. A M. de Boccard, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment d'Estavayé au service de la république, à Fribourg. Compliments de condoléances à l'occasion de la mort du R. P. Boccard son oncle, ancien confesseur du prince Xavier. 22 avril. A M. le chevalier Du Hautier, premier gentilhomme du duc de Penthièvre, pour lui demander de lui faire connaître l'époque à laquelle le duc doit s'arrêter au château de Pont, et les noms des personnes qui composent la suite du duc. 10 août. A M. l'abbé de Mauroy, vicaire général du diocèse de Sens et grand chantre de la collégiale, à Melun. Félicitations au sujet de sa nomination à la dignité de vicaire général de Sens, 28 novembre. A M. le prélat Ghigiotti, à Varsovie, pour le remercier de l'appui qu'il a donné au sujet de la réversion de la moitié des apanages du prince Xavier sur la comtesse de Lusace et son fils le chevalier de Saxe. 28 décembre. |
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| EE 1447 |
Minutes sur feuillets détachés, de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres à Mr de Boullongne, à Mr de Loménie
de Brienne, à Mr le comte de Brienne, à Mr Cajot, à Mr le vicomte de Mauroy, à Mme Favier, à l'évêque de Troyes, à Mme Béthisy,
à Mr Boileau, à Mr. Margot.
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1787 |
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Présentation du contenu
Minutes sur feuillets détachés de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : à M. de Boullongne, de Nogent. Condoléances à l'occasion de la mort de son père. 9 janvier. A M. de Loménie de Brienne, archevêque de Toulouse, pour le complimenter sur sa récente nomination à la présidence du Conseil des Finances. 2 mai. A M. le comte de Brienne, lieutenant général des armées du Roi, à Versailles, frère du précédent pour le féliciter sur le même fait. Même date. A M. Cajot, directeur des dames de l'abbaye royale du Paraclet, pour le remercier et le féliciter au sujet de l'envoi d'un ouvrage dont il est l'auteur. 8 mai. A M. le comte de Brienne, pour le féliciter sur sa nomination au commandement de la province de Guyenne. 11 juin. A M. le vicomte de Mauroy, gouverneur du chevalier de Saxe : « ...Je ne puis rien vous marquer encore de positif sur la demande que vous me faites du temps précis de votre retour, cela dépendant des circonstances et de la décision du mariage qui est en train de ma fille aînée avec M. le marquis d'Esclignac... ». 18 août. A M. de Loménie de Brienne, archevêque de Toulouse. Il le félicite de la nouvelle marque de confiance que le Roi lui a donnée en le nommant son ministre principal. 28 août. A M. le comte de Brienne, commandant en chef de la province de Guyenne, à Bordeaux, frère du précédent, pour le féliciter sur le même fait : « ...Si le bruit public se confirme, comme je le désire bien ardemment, j'espère que je ne tarderai point à vous féliciter vous-même du choix que S. M. aura fait de votre personne pour une place que tout le militaire se réjouira avec moi de vous voir occuper... ». 3 septembre. A Madame Favier, à Dresde, au sujet du prochain mariage de la princesse Elisabeth avec le marquis d'Esclignac. 30 septembre. A l'évêque de Troyes. Demande de dispense de deux bans pour le mariage de la princesse Elisabeth de Saxe. 19 octobre. A Madame de Béthisy, abbesse royale de Panthémont, à Paris ; à M. l'abbé de Mauroy, vicaire général du diocèse de Sens, à Melun ; à Madame de Roucy abbesse de l'abbaye royale du Paraclet ; à Madame de Nollent, supérieure du monastère de la Visitation, à Paris, au sujet de ce même mariage. 20, 24 et 25 octobre. A M. Boileau, à Paris. Commande d'un anneau pastoral du prix de 14 à 15.000 livres. 1er novembre : A M. Margot, à Paris. Ordre de venir à Pont-sur-Seine avec plusieurs habits riches brodés en soie, or et argent pour le jour de noces de madame Elisabeth de Saxe et d'autres moins riches pour le lendemain, de la taille de M. le chevalier de Saxe. Même date. |
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| EE 1448 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1788-1790 |
| EE 1448/1 |
Minutes sur feuillets détachés, de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres au maréchal de Broglie, au comte de
Montmorin, à Mme Favier, à Mr le comte de Brienne, à Mr d'Ormesson, à Mr le comte de Chabrilllant, à Mr le chevalier de Bernes,
à Mr de La Croix, à Mr Necker, au prince Clément, à l'évêque de Troyes.
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1788-1790 |
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Présentation du contenu
Minutes sur feuillets détachés, de la correspondance générale du prince Xavier. Lettres : au maréchal de Broglie, pour le prier de recommander à M. le comte de La Luzerne, ministre de la marine, le chevalier de La Hausse, officier. 31 mars. A M. le comte de Montmorin. Recommandation en faveur de M. de Bonneau, chargé des affaires du Roi en Pologne avec le titre de consul général, pour lui faire obtenir une augmentation de traitement. 24 avril. A Madame Favier, à Dresde, pour lui donner des nouvelles de la duchesse d'Esclignac, fille du prince Xavier : « …Elles se porte bien et me donne tout lieu d'espérer que je deviendrai grand-père dans peu de temps d'ici, ce qui me fait, comme vous le croirez aisément, le plus sensible plaisir... ». 9 mai. A M. le comte de Brienne, ministre et secrétaire d'État au département de la guerre, pour lui recommander le colonel Saiffert attaché depuis 1778 au service du Roi. Mai. Au même, pour le féliciter de ce que « le Roi l'a décoré du cordon bleu ». 18 mai. A M. d'Ormesson, conseiller d'État et ordinaire au Conseil royal des Finances et du Commerce, à Paris ; à M. de La Porte, conseiller d'État, à Paris ; à M. de Pleuvault de Montdragon, maître des requêtes, à Paris, pour leur recommander un procès pendant entre le duc d'Esclignac son gendre et Madame de Beaumont et les créanciers du feu marquis de Fimarcon. 21 mai. A M. le comte de Chabrillant, capitaine des gardes du corps de Monsieur, frère du Roi, et commandant du corps des Carabiniers, à Lunéville. Avis de départ du chevalier de Saxe pour rejoindre le régiment des carabiniers, et recommandation du jeune officier à la sollicitude du capitaine commandant. 29 mai. A M. le chevalier de Bernes, mestre de camp de cavalerie, à Lunéville. Il lui demande de s'intéresser au Chevalier de Saxe son fils et de l'aider de ses bons conseils. Même date. A M. de La Croix, curé de Lantages, pour lui faire connaître que la montre trouvée par lui est celle de la duchesse d'Esclignac sa fille. 26 juillet A M. le comte de Brienne, ministre de la guerre. Il lui rappelle la promesse faite par lui en faveur du duc d'Esclignac, gendre du prince Xavier, de lui faire obtenir un des premier régiments vacants. 3 août. A M. Necker, ministre d'État et directeur général des finances. Félicitations sur sa récente nomination en qualité de ministre d'État. 30 août. Au prince Clément, son frère. Excuses de son long silence ; nouvelles de Pont ; prochaines couches de la duchesse d'Esclignac, sa fille ; prochaine assemblée des Notables à Versailles : « ...Vous saurez déjà que jeudi prochain commencera à Versailles l'assemblée des notables convoqués de rechef pour régler préalablement tout ce qui est relatif à la tenue des États généraux qui est annoncée pour le mois de janvier... ». 4 novembre. A l'évêque de Troyes, pour lui faire part de l'heureuse délivrance de la duchesse d'Esclignac, sa fille, « qui après d'assez courtes douleurs, nous a régalés hier d'une petite fille très bien portante... ». 19 novembre. Etc. |
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| EE 1448/2 |
1788
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| EE 1449 |
Minutes de la correspondance générale du Prince Xavier.
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1773-1777 |
| EE 1449/1 |
Minutes sur feuillets, détachés de lettres signées Boudet, trésorier, et S. (Sayffert), chargé d'affaires et correspondant
général du prince Xavier et adressées au prince Xavier, à la comtesse de Lusace, à M. Regnier, intendant de la maison du prince,
et à M.Pomiés, secrétaire des commandements du prince et administrateur général de ses affaires, lettres envoyées et reçues.
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1773 |
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Présentation du contenu
Minutes sur feuillets détachés de lettres signées Boudet, trésorier, et S. (Saiffert.) chargé d'affaires et correspondant général du prince Xavier) et adressées au prince Xavier, à la comtesse de Lusace, à M. Regnier, intendant de la maison du Prince, et à M. Pomiés, secrétaire des commandements du Prince et administrateur général de ses affaires. Lettres d'affaires ; voeux de bonne année. Lettre de M. Saiffert ? au prince Xavier sur la maladie du comte d'Artois (en encre blanche) : « ...M. Rivière m'a chargé de le mettre aux pieds de V. A. R. en la priant de l'excuser s'il n'a pas l'honneur de lui écrire cette fois, n'ayant d'autre nouvelle intéressante à lui mander que celles qui concernent la maladie du comte d'Artois. Mais sur cet article les versions sont si confuses et si variées qu'on ne sait à quoi s'en tenir. Le secret de l'intérieur ne transpire d'aucune part. Cependant les personnes qui peuvent ou prétendent être le mieux instruites, assurent que c'est une petite vérole très réelle à laquelle se trouvent joints des indices de malignité. D'un autre côté, on s'efforce de maintenir que ce n'est qu'une rougeole afin de ne point effrayer S. M. et la Famille Royale. Si, ce qu'à Dieu ne plaise, ce Prince venait à succomber, je le marquerai à V. A. R. le plus tôt possible, ne croyant pas toutefois que ce fût le cas de lui expédier un courrier, puisqu'en supposant même que V. A. R. jugeât nécessaire, le malheur arrivant, de revenir à la Cour, un jour ou deux de différence ne tirerait pas à conséquence dans l'éloignement où Elle se trouve... » . 12 juin 1776. Lettre de M. Boudet à M. Pomiés au sujet d'une délibération des habitants de Pont pour la reconstruction du presbytère. Les habitants se sont unanimement opposés à la reconstruction à neuf de ce presbytère, mais accordent au contraire les réparations générales de cette maison sur les anciens fondements. « Les habitants ont offert dans l'assemblée qu'ils se prêteraient très volontiers aux petites commodités de M. le Curé en lui faisant faire un ou deux petits cabinets s'il était nécessaire ». 14 mai 1777. |
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| EE 1449/2 |
Documents relatifs à la seigneurie de Zabeltitz.
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1775-1777 |
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Présentation du contenu
Quittances, correspondance. |
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| EE 1449/3 |
Minutes sur feuillets, détachés de lettres signées Boudet, trésorier, et S. (Sayffert), chargé d'affaires et correspondant
général du prince Xavier et adressées au prince Xavier, à la comtesse de Lusace, à M. Regnier, intendant de la maison du prince,
et à M.Pomiés, secrétaire des commandements du prince et administrateur général de ses affaires, lettres envoyées et reçues.
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1774 |
| EE 1449/4 |
Lettres écrites au prince de Saxe.
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1776-1777 |
| EE 1450 |
Minutes de lettres adressées par le prince Xavier au roi et à la reine de Pologne. Lettres à la reine de Varsovie, au roi
de Cracovie.
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23 mai 1755-9 juin 1760 |
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Présentation du contenu
Minutes de lettres adressées par le prince Xavier au roi et à la reine de Pologne. Lettres : à la reine de Varsovie : « ...Le nombre des Grands du pays vient d'être augmenté par l'arrivée du prince Radzivill, grand général. Et comme d'ailleurs les nouveautés d'ici sont assez tristes, je ne saurais cependant m'empêcher de marquer à V. M. celle que le jeune Poniatowski, appelé communément Stas, a été nommé ces jours-ci envoyé à la cour de Russie. Personne de nous n'a voulu d'abord croire cette nouvelle inattendue ; mais elle se confirme de moment à l'autre de façon qu'il n'y manque que la déclaration publique. On prétend d'en tirer quelque avantage, parce qu'il n'y a pas longtemps qu'il est revenu de ce pays-là où il s'est rendu agréable, et c'est à la recommandation de la cour de Russie. Mais je crains pour les bonnes opinions qu'on en forme, parce que V. M. sait bien tous les discours que ce jeune cavalier et ses adhérents ont tenus du Roi. Aussi M. Durand, ministre de France, s'y oppose fortement ; pour mon particulier, je souhaiterais que ce dernier y réussit par ses remontrances ; du moins, quand même il n'y aurait rien à espérer, il n'y aurait rien non plus à craindre… ». 8 novembre 1756. A la même, de Varsovie : « ...On vient de me persuader que l'ambassade, dont j'ai parlé à V. M. dans ma première, est inévitable ; qu'il n'en résultera aucun tort, et peut-être même des avantages pour nous ; et que les circonstances ne sauraient permettre d'autre personne que la même dont il s'agit... ». 12 novembre. A la même, de Varsovie. Il lui demande de lui permettre, ainsi qu'à son frère Charles, de faire la campagne avec le feld-maréchal de Brown : « ...Venant d'apprendre dans ce moment le départ du lieutenant K. pour Dresde, je profite avec empressement de cette occasion pour me jeter à ses pieds et la supplier de rendre heureux un fils, dont le sort est entre ses mains ; car, ayant demandé ces jours passés, conjointement avec mon cher frère Charles, à Sa Majesté le Roi notre très cher Père la permission d'aller faire la campagne auprès du Feld-Mar. Brown, il nous a répondu qu'il ne voulait pas nous en empêcher, et qu'il en écrirait à V. M. Je réitère donc encore mes très ch. prières pour qu'elle daigne m'y aider par une lettre auprès du Roi, et y seconder la vocation que j'ai toujours sentie en moi depuis mon enfance, et que V. M. sait si bien par les conseils que je lui ai demandés à ce sujet encore dernièrement avant que de partir de Dresde. J'espère que V. M. me l'accordera d'autant plus aisément qu'Elle sait que je ne suis guidé que par l'empressement que j'ai d'apprendre quelque chose, et me rendre par là capable de servir V. M. et de devenir utile à ma Patrie. Ce n'est qu'après en avoir demandé l'avis aux très RR. PP. Rauch et Boccard que nous avons prié le Roi de nous l'accorder... ». 15 novembre. A la même, de Varsovie. Il lui renouvelle la demande qu'il lui a adressée à la date du 15 par le lieutenant Kornweil. 27 novembre. A la même, pour l'informer des secours que l'impératrice de Russie envoyait au roi de Pologne : « ...Sa Majesté le Roi jouit continuellement, Dieu soit loué, d'une parfaite santé ; et je crois que les bonnes nouvelles que nous eûmes hier de Pétersbourg y contribueront aussi par la suite. Elles nous ont apporté que les troupes prussiennes avaient déjà surmonté les marais de Livonie, et que toute leur grande artillerie se trouvait en deçà de Miétau au nombre de 160 pièces de canons de différents calibres, dont il y a un bon nombre de 24 livres ; que Sa Majesté l'Impératrice, pour accélérer cet attirail de guerre avait fait mener 80 pièces de canon de Moscou par des chevaux de relais, ainsi en poste ; qu'elle prenait tant de part à notre triste situation, que plus notre armée avait été malheureuse, plus ce malheur l'animait à seconder les sentiments de fermeté de notre Roi ; qu'Elle en écrivait aux cours de Vienne et de Versailles pour suivre son exemple ; qu'Elle adressait en outre des lettres à tous les Grands de Pol. et de Lithue leur inspirant les sentiments d'amour et de reconnaissance envers leur maître... ». 4 décembre. A la même, de Varsovie. Remerciements pour la permission qu'elle lui a accordée de faire campagne. 11 décembre. A la même, de Varsovie. Il lui annonce que le Roi fit chanter à S. Jean un Te Deum en actions de grâces du rétablissement du roi de France. 6 février 1757. Au Roi, de Cracovie. Détails sur son arrivée à Cracovie, et sur une visite des salines de Wieliczki. 7 mars. Au même, de Prague, pour lui annoncer l'arrivée dans cette ville du feld-mar. de Brown : « ...Il y a ici, je crois, plus de 50 de nos officiers saxons qui se sont sauvés depuis le dernier bel ordre du roi de Prusse, et dont la plupart iront à Krems avec un transport de prés de 200 hommes... ». 23 mars. Au même : « ... Avant hier nous dînâmes chez le maréchal qui nous a montré une lettre que l'Impératrice-Reine lui a écrite à notre sujet, laquelle est conçue dans des termes pleins d'affection : Elle lui recommande de nous laisser manquer de rien et d'avoir soin de nous comme si nous étions ses propres enfants. Hier il nous a montré le régiment de Wolfenbuttel-infanterie et deux compagnies de carabiniers d'Anspach et de Steinbach. Ce régiment d'infanterie est celui qui a le plus souffert à la dernière bataille [de Lowositz], ayant perdu près de 600 hommes et 25 officiers tant tués que blessés... ». 27 mars. Au même au sujet de 132 hommes du régiment de Rutowski, tout montés et armés, qui ont déserté de Bischofswerda par l'encouragement de deux « Wachtmeister ». 3 avril. Au même, sur une tentative des Prussiens contre les Croates postés à Friedland : « …Les Prussiens, pour se venger du désavantage eu à Hersfeld, sont venus au nombre de 20.000 hommes pour enlever les 3.000 Croates qui y étaient postés [à Friedland]. Mais ceux-ci, en ayant eu vent, se sont repliés sur les grenadiers que l'on fait monter à 8.000 hommes, et s'étant mis en devoir de les bien recevoir, les Prussiens n'ont pas jugé à propos de se faire rosser une seconde fois ; mais en se contentant de piller deux ou trois villages les plus proches, ils se sont de rechef retirés en Lusace, ayant le Roi en personne pour chef et conducteur de cette belle expédition... ». 5 avril. Au même, au sujet de nouvelles désertions du côté des Prussiens : « ...Une autre nouvelle fondée seulement sur des lettres de différents endroits, marque que trois bataillons de l'infanterie saxonne s'étant pourvus de munitions, et après avoir tué un colonel, un capitaine et un lieutenant, se sont emparés de la caisse militaire et de quatre canons, et qu'ensuite, tambour battant, ils s'étaient retirés en Pologne. Si cette relation est fondée sur la réalité, on ne saurait nier, Sire, que l'embarras que la fidélité de nos troupes cause au Prussien est un effet de la Providence... ». 10 avril. |
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| EE 1451 |
Minutes de lettres adressées par le prince de Saxe à la reine des Deux-Siciles et à la Dauphine.
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2 juillet 1754-12 avril 1757 |
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Présentation du contenu
Minutes de lettres adressées par le prince de Saxe à la reine des Deux-Siciles et à la Dauphine. Lettres à la Dauphine, pour la féliciter de son heureux accouchement du duc de Berry. 14 septembre 1754. A le même, pour lui recommander M. l'abbé de Brown « curé de Bullethiers, diocèse de Sens » en considération du général Meagher, oncle dud. abbé. 29 septembre. A la même. Recommandation des deux fils du marquis de Veyne, chevaliers de l'ordre de Malte et capitaines dans le régiment de Belzunce pour leur faire obtenir le brevet de colonel dans le corps des grenadiers. 8 février 1756. A la reine des Deux-Siciles. Il lui apprend qu'il a obtenu l'agrément du Roi son père pour faire la campagne avec le feld-maréchal de Brown, comme aussi son frère Charles : « ...Mais on fait notre besogne si pauvre que pour nous deux, pour notre compagnie et suite, pour l'entretien de nos chevaux, pour notre propre entretien, enfin pour tout potage, l'on ne nous donne que 3.000 écus par mois. Vous voyez par là, ma très chère soeur, qu'avec cette bagatelle nous autres, pauvres princes de Saxe, beaux frères des premières maisons de l'Europe, serons obligés de traîner une vie bien triste parmi les étrangers. Mais que ne fait-on pas pour se rendre utile à sa patrie et pour s'acquérir de l'honneur ? ... ». 11 janvier 1737. A la Dauphine sur le même sujet : « ...Tout petitement que l'on m'expédie, je me trouve cependant heureux d'avoir une occasion d'apprendre quelque chose dans le chemin de la gloire... ». 12 janvier. A la même au sujet de la tentative d'assassinat commise sur le roi de France. 6 février. A la Dauphine et à la reine des Deux-Siciles. Il leur fait part des deux tentatives faites par les Prussiens pour entrer en Bohême, la première du côté de Friedland avec 2.000 hommes, la seconde du côté de Ronnebourg avec 10.000 hommes. 12 avril. |
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| EE 1452 |
Minutes de lettres écrites par le prince Xavier au Prince Électoral et à la Princesse Électorale.
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4 juillet 1754-27 juillet 1763 |
| EE 1452/1 |
Minutes de lettres écrites par le prince Xavier au prince Électoral et à la princesse Électorale.
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4 juillet 1754-27 juillet 1763 |
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Présentation du contenu
Minutes de lettres écrites par le prince Xavier au Prince Électoral et à la Princesse Électorale note Lettres : au Prince Électoral, pour lui annoncer l'envoi de deux traités de la Civilité française ». 1er août 1754. Au même : « ...Les lettres que nous avons ici de Madame la Dauphine nous marquent qu'Elle fait son possible pour nous être utile par les secours qu'elle demande au roi de France ; et M. Durand m'a assuré qu'il y aura 6.000 hommes qui marcheront encore cet hiver ; pour le secours de notre cher père, sans compter les 24.000 qu'ils sont obligés, selon leur traité, de fournir à l'Impératrice-Reine... ». 27 novembre 1756. A la Princesse Électorale. Il lui demande « d'attaquer la Reine jusqu'à ce qu'elle lui accorde la permission de se faire soldat ». Même date. Au Prince Électoral. Il l'informe que « l'infâme Roehmer, qui a été autrefois capitaine dans le régiment du corps à cheval dans leurs troupes, a été arrêté à Miétau comme espion du roi de Prusse, duquel il a déjà eu une patente depuis le mois de juillet dans sa poche et a fait aussi l'espion dans leur camp ». Et il ajoute : « On prétend qu'il se trouve ici au delà de 200 soldats prussiens travestis qui ne seront sûrement pas pour ne rien faire ; et l'on ajoute que l'on a averti le Ministre de bonne part de se tenir sur ses gardes parce que l'on en voulait à sa vie... ». 4 janvier 1757. A la Princesse Électorale : « ...Jamais l'impatience des Juifs n'a été plus grande pour l'arrivée de leur Messie qu'est celle qu'on montre à la Cour pour l'arrivée de l'ambassadeur de France, M. de Broglie, par plusieurs raisons : la nécessité dans laquelle cette Cour se trouve par rapport aux secours promis n'en est pas la moindre ; mais le mécontentement que l'on s'est formé de la conduite de M. Durand en sera le principal motif. Il est ami, dit-on, plus que jamais du résident de Prusse, M. Benoë ; de sorte que, pour éviter les observations, ils se sont donné le rendez-vous réciproque à la redoute où ces jours passés ils ont eu ensemble une très longue conférence, la chambre fermée... ». juin. |
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| EE 1452/2 |
1763
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Présentation du contenu
Au Prince Électoral. Détails sur le carnaval de Versailles : « ...Le carnaval est très brillant cette année. Il y a tous les lundis bal à la Cour et deux ou trois chaque semaine en ville, outre le bal masqué que M. l'ambassadeur d'Espagne donne tous les vendredis et les bals de l'opéra qui sont comme les redoutes chez nous... ». 31 janvier 1763. |
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| EE 1452/3 |
Lettres à la princesse Électorale.
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1760 |
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Présentation du contenu
A la Princesse Électorale. Regrets de ne pouvoir placer le fils de sa femme de chambre comme officier dans le corps, à cause du grand nombre de surnuméraires. 31 janvier 1761. A la même pour lui demander la permission de placer au régiment de Prince Frédéric, comme lieutenant-colonel effectif, M. de Condé qui n'est que comme major dans le régiment de la Princesse. 31 août. A la même, pour lui annoncer son arrivée à Tôplitz : « ...Je crois ne m'être pas trompé dans mon calcul de me bien ennuyer ici, car il y a très petite compagnie... En dames, il n'y a que Madame de Lodron, Mniszech, Wiesznick, la veuve Solms, et deux femmes d'officiers dont je ne sais pas les noms ni curieux de savoir pour leur beauté ; en hommes, il y a le Grand Prieur Kolowrath, Grasco, Brincken, généraux, le colonel Derosin, et une dizaine d'autres officiers... ». 5 juillet 1763. A la même, sur son séjour à Tôplitz : « ...D'ici je ne puis rien vous mander de nouveau, si non [que] du lever au coucher nous baillons comme des carpes, et que notre refrain continuel est : Ah ! si nous étions à Dresde, nous serions à cette heure à la toilette, au café, au souper, à la promenade, à la répétition de notre chère soeur… ». 7 juillet. A la même, sur le même sujet : « …Le spleen règne toujours encore dans cet agréable séjour, et il n'y a que l'espérance de le quitter qui nous retient d'être Anglais parfait... ». 23 juillet. |
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| EE 1453 |
Minutes de lettres diverses du prince Xavier. Lettres de compliments, de recommandation, d'affaires au comte de Brühl, au
prince-évêque de Würzbourg, au général de Block, à Mr Du Laurens, à Mr le chevalier de Chasteignier, à la princesse Elisabeth.
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11 mars 1760-28 avril 1785 |
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Présentation du contenu
Minutes de lettres diverses du prince Xavier. Lettres de compliments, de recommandation, d'affaires. Au comte de Brühl pour l'informer qu'il a demandé au Roi son père d'accorder au lieutenant général de Galbert le commandement du régiment vacant par la mort du général Haxthausen. 14 mars 1762. Au prince évêque de Würzbourg, pour lui annoncer que, sur l'ordre du Roi, les instructions nécessaires ont été données au comte de Solms pour faire évacuer ses états par les troupes saxonnes. 13 mars 1763. Au général de Block, au sujet d'un emprunt de 60.000 écus de Saxe qu'il vient de contracter à Gênes à raison de 4 1/2 pour cent. 15 janvier 1770. A M. Du Laurens, son régisseur et son correspondant à Paris : « ...Je vous prie de me marquer si la nouvelle du mariage du duc d'Orléans avec Mme de Montepon se confirme ... ». 31 mai 1773. Au même, pour le remercier de l'envoi d'un jugement rendu contre les officiers du régiment royal-comtois. Il le prie de lui faire connaître leur crime dont il ne se souvient pas d'avoir entendu parler. 31 août 1773. Au même. Il lui demande de lui envoyer deux exemplaires de la Liste générale des postes de France pour l'année 1774. 29 novembre 1773. A M. le chevalier de Chasteignier : « Si vous m'avez donné jusqu'ici, M., les premières nouvelles de ce qui se passe sur mer, je me trouve en état de vous rendre la pareille en vous mandant qu'un corsaire ennemi vient d'enlever un petit bâtiment chargé de chaux parti de Granville dès dix heures du matin, vis-à-vis du cap de nos dragons... L'équipage consistant en quatre hommes s'est sauvé heureusement et a gagné terre... ». 15 septembre 1778. A la princesse Elisabeth : « Depuis que je vous ai écrit, il s'est fait des changements à la Cour. M. de Fleury, ministre des finances, a reçu ou demandé, comme on dit, sa démission, et M. d'Ormesson a été nommé à sa place avec le titre de contrôleur général. Je lui ai écrit tout de suite pour lui recommander la succession de feu notre chère soeur... ». 6 avril 1783. |
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| EE 1454 |
Minutes de lettres et lettres envoyées par le prince Xavier au ministre de Prague.
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1757 |
| EE 1454/1 |
Minutes de lettres du prince Xavier au ministre.
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1757 |
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Présentation du contenu
Minutes de lettres du prince Xavier au ministre. Recommandation des 132 dragons de Rutowski échappés aux Prussiens le 23 mars : « ...Ces braves gens ont le coeur éprouvé par le courage qu'ils viennent de montrer, et des sentiments au dessus de leur naissance. Ce sont de fort jolies gens qui méritent d'être officiers ; car, au mépris des douceurs et d'autres petits avantages dont ils jouissaient chez les Prussiens, ils ont préféré l'honneur de la fidélité et de l'attachement à leur Maître au vil bien présent... ». 3 avril. Pour lui demander de donner au général-major de Solms le commandement d'un des trois régiments saxons qui doivent s'en aller en Pologne, et autant que possible du régiment Prince Xavier. 13 avril, de Prague. |
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| EE 1454/2 |
Lettre au ministre de Prague.
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23 mars 1757 |
| EE 1455 |
Lettres autographes du prince Xavier à sa sœur la princesse Christine.
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31 décembre 1760-31 décembre 1774 |
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Présentation du contenu
Lettres autographes du prince Xavier à sa soeur la princesse Christine. Compte-rendu d'une comédie bourgeoise jouée chez le duc d'Orléans, à Villers-Cotterets : « Je vous dirai succinctement que lundi matin je suis parti de Compiègne pour aller à Villers-Cotterets chez le duc d'Orléans avec qui j'ai chassé le cerf ce jour-là ; et, quoique les chiens aient très bien chassé pendant deux heures, nous l'avons pourtant manqué et sommes revenus les mains vides ; le soir, j'y ai soupé en très belle et nombreuse compagnie. Hier, il y a eu comédie de dames et cavaliers aussi bien jouée que possible. La 1re pièce était la Surprise de l'Amour où M. de Pons et Madame de Blot ont fait les rôles de chevalier et de la veuve à ravir. La 2me était l'Avocat palatin(sic) dans laquelle le duc d'Orléans a fait le marchand Guillaume parfaitement bien. Après le souper et être resté encore quelque temps spectateur du jeu, j'en suis reparti à deux heures du matin et suis arrivé ici [Paris] à huit heures du matin... ». 9 août 1769. Regrets de savoir la Princesse résolue à se priver de ses diamants. 7 septembre. Détails sur un voyage en Italie : « ...La semaine passée, j'ai passé trois jours aller à Peste, à 80 lieues de Naples, voir les antiquités qui y sont, ainsi qu'à Salerne et, au retour, les découvertes des villes de Pompéï et d'Herculanum et le muséum à Portici où toutes les antiquités qu'on a trouvées dans ces deux villes, enterrées par les éruptions du Vésuve, sont rassemblées et qui sont ce qu'on peut voir de superbe... La veille de mon départ, j'ai encore dîné avec le Roi et la Reine, et après dîner j'ai été voir le pauvre prince Philippe qui fait compassion à voir, étant complètement ébêté ; et tout son amusement consiste à jouer avec des gants dont il met une quantité aux mains l'un dans l'autre. Samedi passé, je suis parti et ai pris mon chemin par Mont Cassin pour y voir le lendemain l'abbaye des bénédictins qui est très belle, surtout l'église. Mais le chemin pour y arriver est abominable, et par surcroît il a fait une chaleur insupportable, pendant tout le voyage. Mardi au soir, je suis arrivé ici [Rome] et hier j'ai vu la procession de la Fête de Dieu où le Pape est porté sur un prie-Dieu où il est à genoux ayant le Saint-Sacrement devant lui. Mais, hors de ceci, je n'ai rien trouvé d'extraordinaire à cette procession qu'on m'avait tant vantée et que je regrette de n'avoir pas vue à Naples où certainement elle aura été beaucoup plus bellenote ... » 15 juin 1770. Le prince Xavier exprime à sa soeur ses regrets de ce que les démarches qu'elle a faites pour éviter la suppression des économats de son abbaye [de Remiremont] n'aient pas abouti. Il lui conseille, pour rétablir sa santé compromise par son séjour à Remiremont, de trouver quelque campagne aux environs où elle puisse passer au moins la belle saison. 15 août 1770. Il la félicite du choix qu'elle a fait de la maison de campagne de Brumath et du voyage qu'elle a l'intention de faire à Coblentz et à Mannheim, suivant les conseils qu'il lui a donné. 31 octobre 1770. Note sur son voyage en Italie : « …J'ai quitté depuis quelques jours l'agréable séjour de Vico et je compte dans peu quitter cette ville [Sienne] pour parcourir toutes les antiquités de la Toscane et me rendre ensuite à Florence où je pourrais bien m'arrêter quelque temps... ». 30 novembre 1770. Il lui conseille de s'abstenir d'aller à Paris, pour assister au mariage du comte de Provence : « …Vous savez que dans peu doit se faire le mariage de M. le comte de Provence ; et je crois que vous devriez éviter de vous trouver pour ce temps à Paris, tant pour la dépense que pour ne pas vous trouver à une cérémonie où l'on ne peut pas être à son rang et dont il n'est pas prudent d'être témoin comme étrangère quand on est, après les frères et soeurs, la parente la plus proche... ». 15 décembre 1770. Nouvelle d'un tremblement de terre en Italie dans la nuit du 26 au 27 décembre : « ...Ce que je puis vous marquer de plus nouveau et intéressant d'ici, c'est que la nuit du 26 au 27, vers les trois heures du matin, il y a eu ici un tremblement de terre très fort, à ce qu'on dit, qui a fait danser les lits, fenêtres et portes. Mais ni la Chiaretta, ni Saiffert, ni moi, nous ne l'avons su que le lendemain matin, ayant très bien dormi ; et de tous nos gens allemands, il n'y a eu que mon valet de chambre Boudet et la fille de chambre de la Chiaretta que cela a réveillés. Mais beaucoup de gens en ville l'ont senti... ». Dans la même lettre, détails sur la troupe d'opéra bouffe en ce moment à Sienne : « ...Nous avons actuellement une troupe d'opéra bouffe très bonne ; mais les ballets en sont infâmes ; ils ont commencé la 2me fête par la Sposa fedele, et comme ils donneront encore à la fin de cette semaine le 2me opéra qui sera l'Amore senza malizia, je différerai mon départ jusqu'au 7 d. m. p., que j'avais fixé pour après-demain... ». 31 décembre 1770. Sur l'exil de l'évêque d'Orléans : « ... Je crois que vous aurez été aussi peu chagrine que moi de l'exil de l'évêque d'Orléans, car nous n'avons jamais eu occasion ni l'un ni l'autre de nous louer de lui... ». 30 avril 1771. Détails sur son voyage en Italie : « ...Depuis mon départ de Venise j'ai parcouru Padoue, Vérone, Brescia, Bergame, dont Vérone est surtout remarquable à cause de l'ancien amphithéâtre très bien conservé qu'on y voit. Je suis arrivé ici [Milan} ce matin par une pluie et grêle affreuse qui remplissait toutes les rues d'eau de façon que je croyais rentrer de rechef dans les canaux de Venise. Je compte m'arrêter ici deux ou trois jours pour me rendre après par les îles Boromées à Turin... ». 16 juin 1771. Nomination du colonel de Gondé au commandement du régiment Prince Xavier à la place de Pfeilitzer qui a été fait inspecteur d'infanterie. 15 janvier 1772. Accident arrivé à Maurice, fils du comte de Brühl, premier ministre du roi de Pologne : « …Vous savez sans doute déjà que Maurice Brühl, en faisant le cocher en Saxe et conduisant sa belle, les chevaux ont pris le mors aux dents, et qu'elle, en sautant hors de la chaise, a été attrapée par la roue qui lui est passé dessus et doit l'avoir entièrement défigurée... ». 15 mars 1772. Sur un projet de mariage entre le prince cadet des Deux-Ponts avec Mlle de Lorraine. « ... L'Électrice d'ici [Dresde] m'a aussi déjà parlé du mariage du prince cadet des Deux-Ponts avec Mlle de Lorraine et me paraît aussi peu contente qu'à Mannheim... ». 15 décembre 1772. Mariage de la princesse Amélie sa nièce avec le duc des Deux-Ponts : « ...Vous avez bien raison que les noces d'Amélie ne seront pas bien coûteuses. Aussi ne nous en a-t-il [I'Électeur] pas donné part, notre très honoré neveu, et je parie que l'attention de la chère nièce, nous ne la devons qu'à elle seule qui a fait ce que les autres auraient du faire. J'en suis fâché ; car, quand je serai retourné une fois en Saxe, j'aurais pu demander à l'Électeur : « Où est donc ma nièce Amélie ? Et il faut dire comme l'Évangile : Domine, ignosce illis, quia nesciunt quid faciunt... ». 2 mars 1774. Sur un projet de coadjutorerie pour la princesse Elisabeth sa soeur : « Je vous écris, dit-il, pour m'acquitter d'une commission que notre chère Lisel m'a donnée pour vous et où je suis sûr d'avarice que vous chercherez à lui être utile. Le bon exemple que ses deux soeurs aînée et cadette (les princesses Christine et Cunégonde) lui ont donné ont excité en elle la même vocation et l'ont déterminée à embrasser le même état. En un mot, elle désirerait devenir votre coadjutrice. Elle me l'écrit par sa dernière lettre et me charge de vous en parler de sa part que ce serait la chose la plus agréable que vous puissiez lui faire, puisque par là elle se trouverait à portée d'une soeur que je savais combien elle l'aimait et tout [ce] qu'elle m'en avait dit encore dans notre séjour à Zabeltitz combien elle regrettait de ne l'y point avoir ; et qu'aussitôt qu'elle aurait ma réponse, elle vous en écrira elle-même. Voici ses propres termes. Elle m'y dit encore mille choses sur mon compte que je n'ai pas besoin de répéter. Je m'empresse donc à vous le marquer pour que vous puissiez profiter encore, avant votre départ, d'entamer cette affaire et charger après Pomiés de la poursuivre, qui, je suis sûr, trouvera les moyens de la faire réussir. Je vais lui écrire que me trouvant à présent éloigné de vous à mon plus grand chagrin, par les raisons qui lui sont connues, j'avais pris le parti de vous en écrire et que j'étais bien sûr que vous emploierez tous les moyens pour faire réussir ses projets et nous procurer le plaisir de l'avoir dans notre voisinage et pouvoir jouir plus souvent de sa compagnie. Entre nous soit dit, il faut pourtant avouer que c'est la seule de notre famille sur l'amitié et sincérité de laquelle nous puissions compter et à laquelle nous avons bien des obligations pour l'intérêt qu'elle a pris nos affaires dans toutes les occasions pendant notre absence. Je sais bien quelqu'un qui ne sera pas contant si cela réussit : c'est le comte de Barbi ; mais je crois que ni vous ni moi négligerons les avantages d'une soeur qui nous a prouvé son amitié en toute rencontre pour complaire à un frère qui a été toujours au moins assez indifférent envers nous. Je crois que vous ne rencontrerez pas de la part de la Cour de grands obstacles à ce sujet, car il me parait qu'on y entend mieux la bonne politique que chez nous... ». 9 mars 1774. Détails journaliers sur la maladie et la mort du roi Louis XV : « Trianon, à 7 heures du soir. Le duc d'Aiguillon et M de Bertin étant ici, je ne m'arrêterai pas à Versailles et vais en droiture à Paris et reviendrai demain à 10 heures du matin à Versailles où je vous attend à l'hôtel de Marsan. Le Roi a vomi beaucoup de bile ; mais il n'y a rien d'inquiétant, et il retourne ce soir à Versailles. Je vous prie de m'envoyer demain matin le frère d'Eckart à cheval à Paris avec des nouvelles de ce soir et de la nuit. Mais qu'il y soit rendu au plus tard à huit heures du matin. Xavier ». Sans date. « Versailles, 29 avril. De crainte que vous n'ayez des nouvelles équivoques sur l'indisposition du Roi et qui sont toujours plus inquiétantes dans l'éloignement, je ne veux pas manquer de vous rassurer, n'y ayant pas le moindre danger, à ce que tous les médecins disent et Bordeux à la tête, et que ce n'est qu'une fièvre cathareuse qui sera passée dans peu de jours. Il a commencé à sentir des courbatures mardi passé à Trianon. Mercredi il a été à la chasse, mais n'y a pas monté à cheval ; le soir il a assisté au souper, mais n'a rien voulu manger, se plaignant de maux de tête et de frissons : il a cependant fait encore sa partie de jeu. Hier, il est resté toute la journée dans son lit ; les lavements et les eaux de Vichy qu'il a prises lui ont fait une prodigieuse et fort heureuse évacuation, et il a vomi beaucoup de bile. Le soir, il s'est déterminé enfin, à notre grande consolation, de retourner à Versailles, étant fort mal dans ces petites chambres et basses de Trianon. Ce matin vers les dix heures, on l'a saigné et on lui en fera une seconde cet après-midi ; la fièvre est moins forte, et le ventre n'est aucunement tendu, mais le mal de tête continue encore. Au reste, soyez tranquille, je dirai à Pomiés de vous informer exactement de tout : et, s'il était nécessaire, je vous écrirai moi même. Je vous embrasse de tout mon coeur. Xavier ». « A Versailles, ce 30 avril, à deux heures après midi. Les nouvelles sont bien changées depuis hier après dîner que la petite vérole du Roi s'est déclarée ; mais tout va aussi bien que la maladie peut le permettre. Elle est copieuse, mais de bonne espèce ; et il y a tout à espérer. La Duchesse m'a demandé si je vous avais écrit pour que vous ne soyez pas inquiète, et le Duc m'a dit que vous ne pensiez pas peut-être à revenir, car tout péril serait passé. Pomiés vous dira le reste. Xavier ». « Ce 1er mai, à deux heures après midi. Jusqu'à présent, grâces à Dieu, tout va aussi bien que cette cruelle maladie peut le permettre ; la petite vérole est très bien sortie, elle est copieuse, mais nullement confluante ; les vésicatoires ont très bien tiré. Hier au soir, le redoublement était fort, mais c'est une suite nécessaire. Aujourd'hui, il est plus tranquille et tous les médecins sont contents de la marche actuelle. Mais, malheureusement, les mauvais jours et les plus critiques ne sont pas passés encore. Enfin, si tout continue de même, nous avons lieu d'espérer et de nous flatter. Mais je vous avoue que je voudrais être de huit jours plus vieux, et c'est la première fois de ma vie que je fais un pareil souhait. Je vous embrasse, chère Christl, de tout mon coeur. Xavier ». « Ce 2 à deux heures après midi. Tout continue jusqu'a présent à aller aussi bien que nous pouvons désirer. L'éruption s'est très bien faite, mais elle est extrêmement copieuse. Voici, grâces à Dieu, le 3me jour heureusement passé ; je voudrais que le 5me au moins le fût aussi déjà de même. Comme je sais que la Duchesse vous fait tous les détails de toute espèce, je m'y remets ; et tout est encore et partout dans le même état, dont je suis bien charmé. Mais nous avons encore quelques jours bien orageux et critiques à passer. Je vous embrasse de tout mon coeur Xavier ». « Ce 3 mai, à onze heures du matin. Tout va, grâces à Dieu, (aussi bien) jusqu'à présent aussi bien qu'on peut le désirer. Le Roi était hier très tranquille et de fort bonne humeur : il a parlé longtemps au maréchal de Richelieu de l'académie et de différentes choses, ainsi qu'au médecin Lori de son père, le soir pareillement au maréchal Biron et au prince Beauvau ; et j'entendais et nous tous très distinctement ce qu'il disait ; il appela ensuite le maréchal de Broglie et lui demanda s'il voulait voir une jolie main en la sortant de dessous la couverture pour lui montrer. Enfin, il y a tout à espérer, et je désire seulement que nous passions de même encore ces cinq jours critiques. Je vous embrasse, chère Christl, de tout mon cœur. Non signée. « Ce 4, à neuf heures du matin. La nuit à été très bonne pour les circonstances actuelles ; la fièvre a un peu augmenté depuis minuit jusqu'à quatre heures, comme on le prévoyait et désirait, et la suppuration est actuellement parfaitement établie. Voici le 3me et critique jour presque entièrement passé, et nos espérances reprennent vigueur, n'y ayant presque plus de mauvaise chose à craindre, à moins de quelque cas extraordinaire et étranger à la maladie dont on a grand soin de préserver le malade. Le maréchal Richelieu l'a veillé cette nuit et le valet de chambre La Borde n'a presque point quitté le chevet du lit et a montré en toute occasion une fermeté et courage incroyables. Je vous embrasse, chère soeur, de tout mon coeur. Xavier ». « Ce 5, à huit heures du matin. Les nouvelles d'aujourd'hui ne sont point aussi consolantes que les précédentes, quoique il n'y ait cependant, encore aucun accident fâcheux. Le Roi a été fort inquiet cette nuit des démangeaisons et la suppuration ne va pas aussi bien et vite que les médecins le souhaiteraient. Je crains que le travail d'esprit n'y contribue pas peu à retarder celui que la nature devrait faire dans ces moments-ci. Le Roi sait que depuis la nuit précédente qu'il a la petite vérole ; quoiqu'on ne lui ait pas dit cruement, on a tant fait et répondu si gauchement aux questions qu'il a faites qu'il a dû absolument s'en apercevoir, et vous sentez quel effet cela doit faire. Cependant, il a parlé encore hier au soir à l'ordre à plusieurs de différentes choses comme à l'ordinaire, et sa voix était très bonne et très distincte. Vous ne sauriez croire toutes les cabales et intrigues indécentes et indignes qui se passent ici et qui font horreur. Si ce n'étaient mon attachement et, si j'ose dire, mon amour pour ce cher et digne Roi qui me font rester ici, je voudrais en être bien loin pour ne rien voir et ne rien entendre. Vous saurez déjà que Madame Du Barry est partie hier à quatre heures après midi pour Ruelle où la duchesse l'a accompagnée. L'archevêque est depuis avant-hier au soir pour la seconde fois, et il y a une foule de prêtrailles incroyable. Jusqu'à présent, il n'y a point eu de confession encore. Je vous embrasse de tout mon coeur. Xavier. Dans ce moment Pomiés m'a dit que la suppuration, tête, pouls, tout va très bien, et que nous devons être très tranquilles ». « Ce 6, à dix heures du matin. Bonne et très bonne nouvelle. Tout va aussi bien qu'on puisse le désirer. Nous ne pouvons pas chanter encore victoire ; mais les espérances croissent d'heure en heure en tout et partout les craintes diminuent à mesure et seront évanouies, j'espère, dans peu. Voici le 7 presque passé. Je laisse aux autres à vous en faire tout le détail, car j'ai encore la poste de Chaumot et de Saxe à finir. J'ai été hier avec la duchesse à Ruelle Je vous avoue que j'ai toujours estimé Madame Du Barry pour son bon coeur ; mais, actuellement, je la vénère et adore par les sentiments que je lui vois pour notre cher maître et le peu de soins et désintéressement de sa propre existence. Pour notre chère duchesse et notre adorable duc, je l'admire et l'aime bien tendrement. Mais cela ne vous paraîtra pas étrange, car vous savez dès longtemps ce que j'en pense. Tout ce que je crains, c'est qu'il en tombe malade ; car vous pouvez croire tous les tracas d'esprit et de corps qu'il a actuellement, et combien peu il se ménage. Je vous embrasse de tout mon coeur. Xavier ». « Ce 7, à huit heures du matin. Tout continue à aller, grâces à Dieu, très bien, comme vous verrez par le bulletin ci-joint. Nous avons été tous éveillés ce matin avec beaucoup de frayeur, car on nous disait que le Roi était très mal et allait recevoir les saints sacrements ; et, en me levant, j'entendis le tambour et vit les gardes qui s'assemblaient et tout le monde qui courrait. Jugez si j'avais une goutte de sang qui coulât dans mes veines, surtout après l'avoir laissé si bien hier au soir. Le fait est, comme me l'ont dit plusieurs, qu'à trois heures du matin, sans se sentir plus incommodé, il a dit au duc de Duras de son propre mouvement de lui faire venir son confesseur, et que le duc même, ne l'entendant pas bien, lui fit répéter, qu'il s'endormit après, et qu'étant réveillé, il demanda s'il n'était pas là encore, lequel se trouvant déjà dans le cabinet, il se confessa, après laquelle il ordonna qu'on arrangeât tout pour recevoir le Bon Dieu à sept heures. Et, à l'heure précise, il le reçut des mains du grand Aumônier. Cet apparat et cérémonie, grâces à Dieu, ne firent point de changement ni d'altération à son pouls. Le pansement des vésicatoires s'est fait à huit heures ; les médecins en sont très contents, et ils ont rendu beaucoup de pus. Je vous embrasse de tout mon coeur. Xavier ». « Ce 8, à dix heures du matin. La journée d'hier s'est bien passée, ainsi qu'une partie de la nuit. Mais, vers les cinq heures du matin, le redoublement est devenu beaucoup plus fort, avec un peu de délire et envie de vomir. Mais avec un lavement purgatif qui a fait beaucoup d'effet, tout s'est calmé et va bien actuellement. Les vésicatoires rendent toujours beaucoup avec succès. Nous voici à la moitié du 9e et point encore entièrement hors de toute crainte ; c'est une terrible situation, et vous plains bien, qui devez rester vingt-quatre heures d'une nouvelle à l'autre. Je vous embrasse de tout mon coeur. Xavier ». « Ce 9, à huit heures du matin. Cela va très mal. Nous touchons au moment fatal de perdre notre bon Maître. Pomiés vient de me dire qu'il ne croit pas qu'il passe la journée. On a fait venir hier au soir le médecin Souton. Mais, comme il n'a pas voulu dire son secret, les autres ne lui ont pas laissé administrer son remède. Je ne vous dis rien de mon état et vous embrasse de tout mon coeur. Xavier ». « Ce 10, à dix heures du matin. Le Roi existe encore, et sa bonne constitution le soutient : mais, malgré cela, il paraît que nous n'aurons plus longtemps le bonheur d'avoir notre bon Maître. Hier au soir, vers les neuf heures, il reçut l'extrême-onction, et tous les médecins croient qu'il n'atteindra pas le jour, la respiration et la poitrine devenant plus embarrassées. Sa tête est toujours très saine, et ce matin il a même parlé encore, fort présent à lui. Ah ! chère soeur, quel affreux moment. Je sens tout ce que vous devez souffrir aussi ; malgré cela, je suis charmé actuellement que vous n'y soyez pas présente, car vous souffririez certainement encore davantage. Je me propose d'écrire une lettre au Dauphin aussitôt que notre malheur sera comblé, et, comme vous n'êtes pas actuellement ici, d'y insérer aussi quelques phrases pour vous. Mais je la montrerai premièrement à notre cher Duc, ne voulant rien faire sans son attache. Mesdames et surtout Madame Adélaïde s'est conduite comme un ange, avec une sagesse et courage admirables dans toute cette malheureuse circonstance. Je vous embrasse de tout mon coeur. Xavier ». « Sans date. Le Roi, notre cher maître, malheureusement n'existe plus. Il a passé à une heure un quart. Je vous plains et vous trouve heureuse de ne point voir tout notre chagrin. Je charge Pomiés de tout pour vous, car je ne suis pas en état d'écrire. Notre pauvre cher Duc me fait une peine inexplicable ; nous venons de pleurer ensemble ; et, si je vous voudrais ici, c'est pour nous consoler mutuellement avec la pauvre Duchesse qui se meurt de chagrin. Je vous embrasse de tout mon coeur. Xavier ». « Paris, ce 12 mai 1774. Je me figure ma chère Christl, le chagrin affreux que vous aura causé la nouvelle du malheur terrible dont nous venons d'être frappés. Je ne puis penser encore à cet événement funeste sans verser des larmes. Comme Pomiés m'écrit, en m'envoyant votre chère lettre du 6, qu'il vous ferait le détail de tout ce qui s'est passé depuis ce triste moment, je ne vous en dis rien pour ne pas renouveler votre douleur. Tout ce qui me console est de savoir les Vangen avec vous qui tâcheront de calmer vos trop justes chagrins. Je ne manquerai pas de vous marquer tout ce que je pourrais apprendre qui pourrait vous regarder, et je le dirai aussi à Pomiés qui vient ici demain pour me parler avant mon départ pour Chaumot, où j'irai passer quelques jours pour changer d'air et dissiper un peu, s'il est possible, mon chagrin ; car je ne me sens pas bien du tout, ne pouvant ni dormir ni manger depuis quelques jours. Aussitôt que je saurai que nous autres, qui avons été continuellement dans la chambre de notre cher Roi défunt, oserons paraître devant le nouveau Roi, je ferai une course ici pour aller lui faire ma cour. Comme je vous ai marqué par ma dernière que je joindrais quelques mots de vous dans ma triste lettre au Roi d'aujourd'hui, je vous en envoie ci-joint le brouillon ainsi que de celui à la Reine, car je n'ai pas le temps de vous le copier et ne veux pas le donner à d'autres à le faire. J'ai aussi écrit quelques mots sur ce triste événement à chacun des princes et princesses de la Famille Royale. Ménagez de grâce, chère soeur, votre santé, pour laquelle je suis extrêmement inquiet et donnez en bientôt des nouvelles à un frère qui vous aime et embrasse avec toute la tendresse imaginable. Xavier1 ». Détails de la fête donnée à Chaumot à l'occasion du jour de naissance de la comtesse de Lusace : « ...De ma triste chaumière je ne puis rien vous marquer de nouveau ni d'intéressant sinon que vendredi passé, pour célébrer un peu la fête du jour, nous avons eu une petite comédie d'une troupe ambulante qui a joué Les Folies amoureuses et Annette et Lubin assez bien pour de pareils acteurs, qui, étant en même temps sauteurs et artificiers, nous ont fait passer gaiement la soirée. ». 15 août. Tremblement de terre en Alsace : « ...Je vous fais mon compliment de n'avoir pas senti le tremblement de terre. Je ne savais pas que l'Alsace était aussi sujette à ce fléau, et souhaite qu'il n'en revienne plus chez nous, car ce sont de très vilaines visites ... ». 30 septembre. Lettres du Prince à sa soeur au sujet des tracasseries et chagrins que lui cause son chapitre de Remiremont. 31 octobre, 15 et 30 novembre. |
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| EE 1456 |
Lettres autographes du prince Xavier à sa sœur la princesse Christine.
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15 janvier 1775-10 avril 1782 |
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Présentation du contenu
Lettres autographes du prince Xavier, à sa soeur Christine. Détails sur le carnaval : « ...Parlons du carnaval qui est ici plus animé que je ne l'ai jamais vu. Comme je ne doute pas que Pomiés vous informe de tout, je vous dirai seulement que hier au bal chez la Reine, notre petite nièce Elisabeth a dansé un quadrille de six paires, tous de son âge, habillés en vieilles et vieillards, qui était tout ce qu'on peut voir de charmant... ». 31 janvier 1775. Dissentiments entre la princesse Christine et son chapitre de Remiremont ; voyage de l'Archiduc à Paris : « ...Vous saurez déjà que l'Archiduc est arrivé ici [Paris] mardi passé et est descendu à la Meute [Muette] où la Reine est venue à sa rencontre et y a dîné avec lui. Mercredi, il est venu à Versailles et a été présenté au Roi et à la Famille Royale sous le nom de comte de Burgau. Jeudi, j'ai soupé avec lui dans les cabinets chez le Roi. Lundi prochain, il y aura un grand bal avec des quadrilles ou la fête du château dans le salon d'Hercule... ». 15 février. Voyage du prince Xavier en France et en Suisse : « ...Ce que je puis vous dire en peu de mots de mon voyage c'est que, me trouvant à Besançon aux portes de la Suisse l'envie me prit d'y faire une petite tournée. J'entrai par Bâle et parcourus Schaffhouse, Constance, Zurich, Soleure, Neufchâtel, Berne, Fribourg, Lausanne, et ressortis par Genève, et de là par Chambéry revins ici en France... ». 30 juin 1776. Choix de Madame la vicomtesse Desforges pour dame de compagnie de la comtesse de Lusace « ... Je l'ai remplacée [Madame de Montanclos] par une dame, Madame la vicomtesse Desforges qui est de très bonne naissance et qui devait avoir la même place auprès de la princesse de Bouillon, fille de notre chère défunte Landgrave de Hesse. Elle est très douce et gaie et pour ainsi dire veuve, étant séparée de son mari depuis deux ans, qui était un crâne et fol l'ayant voulu tuer par excès d'amour... ». 3 octobre 1777. Fausse couche de la comtesse de Lusace : « ...Ma femme... a été continuellement incommodée depuis plus d'un mois et a fini enfin, il y a dix jours, par faire une fausse couche de deux mois dont, grâces à Dieu, elle commence à se rétablir, et j'espère que cela n'aura pas de mauvaise suite... ». 31 décembre. Nouvelle d'un combat naval : « ...Hier, nous avons reçu l'agréable nouvelle d'un combat naval qui s'est donné lundi passé entre les deux flottes à notre avantage, l'amiral Keppel ayant beaucoup souffert et obligé de se retirer après quatre heures de combat et de nous abandonner la place. Vous en serez peut-être déjà instruite en droiture avec plus de détails. Le duc de Chartres qui a été le premier à combattre s'est beaucoup distingué... ». 31 juillet 1778. Envoi à la princesse Christine du portrait du prince Xavier : « ...Ma femme a commandé mon fichu vieux portrait à Paris et vous l'enverra, puisque vous le voulez, dès qu'il sera fini. J'espère que vous le mettrez sous celui de Casimir dans votre bibliothèque pour rehausser votre trône... ». 18 novembre. A propos de l'incendie de l'église du chapitre de Remiremont occasionné par la foudre : « ...Le commencement [de l'année] aura été bien mauvais pour vous, ayant appris par une lettre de M. le Prêtre à M. Mauclerc que, la nuit du 31 au 1er, la foudre était tombée sur l'église du chapitre de Remiremont et l'avait presque entièrement consumée. Comme il écrit dans la première consternation, il ne fait point de détails, sinon qu'il a eu le bonheur de sauver tous les papiers des archives... ». 18 janvier 1779. Nouvel incendie à Remiremont : « ...Je crains bien que la nouvelle que P. [Pomiés] m'a donnée d'un nouvel incendie arrivé à Remiremont et dont les dommages retomberaient en plus grande partie sur vous n'ait de nouveau altéré votre santé... ». 5 avril. Inondation de la Seine : « …La seule et triste nouvelle que je puis vous donner d'ici est que les fortes pluies que nous avons eues depuis près de quinze jours, ont occasionné un débordement de la Seine et une inondation terrible qui causera bien du dommage dans toutes ces contrées, surtout aux prairies ; les miennes sont entièrement perdues pour cette année... ». 17 mai. Au sujet des affaires militaires et des armements : « ...Vous savez déjà qu'on rassemble beaucoup de troupes en Normandie et Bretagne sous les ordres de M. de Vaux, et qu'on parle beaucoup d'embarquement et de descente. Pour moi, je n'y crois pas et pense que ce ne sont que des démonstrations pour contenir les Anglais et les empêcher d'envoyer des secours et renforts en Amérique. On assure aussi qu'enfin l'Espagne va se déclarer pour nous et joindra sa flotte à celle de M. d'Orvilliers. Si cela arrive, j'espère qu'on forcera les Anglais à mettre de l'eau dans leur vin et que cela pourra nous amener une bonne et solide paix qui est bien à désirer ». 16 juin. Sur le même sujet : « ...Vous saurez déjà la prise et défaite de M. Prévost en Amérique, celle d'un vaisseau anglais de 64 canons par deux de nos frégates, et que M. d'Orvilliers, par une manoeuvre savante, est entré dans la Manche sans que l'amiral Hardy s'en soit aperçu, et qu'il se trouve actuellement entre lui et Plymouth, et que nous attendons actuellement d'un moment à l'autre des nouvelles les plus intéressantes... ». 31 août. Heureux accouchement de la comtesse de Lusace. Elle est « heureusement accouchée cette nuit à minuit et un quart, mais d'une pisseuse, et se porte ainsi que l'enfant, aussi bien que son état actuel peut le permettre... ». 6 octobre. Voyage à Paris dans un yacht, pour aller consulter le médecin Tissot sur la maladie de la comtesse de Lusace : « …Nous partons demain pour Paris par la Seine dans un yacht bien fermé avec une cheminée où elle aura son lit, sa chaise longue et toutes les commodités possibles. Il me tarde bien d'y être pour consulter M. Tissot sur son état... ». 28 février 1780. Commission à la princesse Christine pour lui trouver un secrétaire. « Note des informations à prendre pour un secrétaire : 1° s'il est catholique ; 2° de quel pays il est ; 3° quel âge qu'il a ; 4° s'il est garçon ; 5° ses moeurs et conduite ; 6° ce que sont ses parents ; 7° quelle condition il a actuellement ; 8° s'il est d'une figure convenante ; 9° les langues qu'il parle et écrit ; 10° avoir de son écriture allemande et française ; 11° s'il est habile en calcul ; 12° s'il est en état d'écrire de bonnes et jolies lettres sans qu'on les lui dicte ; 13° s'il a quelque autre talent ; 14° s'il n'a pas quelque vue ou perspective d'établissement ; 15° si on peut espérer qu'il cherchera à s'attacher au seigneur qui le prendrait pour secrétaire sans songer à le quitter dans quelques années dans la vue d'améliorer son état. État du secrétaire. Traitement et nourriture tout ensemble 1.200 livres, en outre logé, chauffé et éclairé ». 7 octobre. Au sujet de son prochain voyage à Coblentz à l'occasion du passage dans cette ville de son frère Albert : « ...Vous faites très bien de toute façon d'aller à Coblentz pour le passage de notre frère Albert, et cette attention de votre part ne pourra que faire plaisir à la Reine. Votre voyage m'a donné l'idée de faire le même pour avoir en même temps le plaisir de vous revoir ; et comme la Cundl me marque qu'elle était fâchée de n'y voir rassemblée toute notre famille, je lui ai écrit de me marquer franchement si cela ferait plaisir à Clément que j'y vienne ou si cela le gênerait. Mais je vous prie, ne faites pas semblant que je vous en ai écrit et marquez moi le jour que vous comptez y arriver, ainsi que celui où Albert y viendra, et combien de temps il s'y arrêtera... ». 2 mai 1751. Sur un exercice public du prince Louis, abbé de Saxe : « ...Mon fils l'Abbé a réussi au mieux dans son exercice public : le Nonce, l'évêque d'Autun et tous les autres évêques, au nombre de huit ou dix, qui y ont assisté, lui en ont fait des éloges que je puis dire qu'il a mérités. Il m'a dit n'avoir pas été fatigué, quoique cela ait duré près de trois heures et qu'il faisait une chaleur terrible que nous avons sué tous à grosses gouttes... ». 13 septembre. Mort de l'archevêque de Paris ; son successeur présumé : « ...Vous saurez sans doute déjà que nous venons de perdre notre cher et digne archevêque de Paris, regretté généralement de tous ses diocésains. Dieu veuille que son successeur ait ses vertus. Il n'est pas nommé encore, mais on croit que ce sera M. de Brienne, archevêque de Toulouse... ». 18 décembre. Au sujet des lettres de naturalisation obtenues du Roi pour les enfants de Saxe : « ...C'est à lui [ Pomiés] en plus grande partie que je dois ce que j'ai obtenu pour mes enfants, qui sont des lettres de naturalité signées du Roi, et enregistrées au Parlement et à toutes les Cours souveraines, par lesquelles il est dit que mes enfants, tous nommés par leur noms et de Saxe, issus de mon mariage légitime avec la comtesse de Spinucci, mon épouse, peuvent hériter, acquérir et tester comme tous les autres vrais regnicoles français ; ce, comme vous pouvez bien croire, est une chose très importante et agréable pour moi... » 31 décembre. |
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| EE 1457 |
Lettres autographes adressées à Morisseau, son valet de chambre, relatives pour la plupart à la guerre de Saxe.
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1756-1763 |
| EE 1457/1 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1757 |
| EE 1457/2 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1756 |
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Présentation du contenu
Lettres autographes adressées à Morisseau, son valet de chambre, relatives pour la plupart à la guerre de Saxe. Demande d'un dictionnaire militaire et des oeuvres de Saint-Réal. 23 octobre 1756 |
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| EE 1457/3 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1757 |
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Présentation du contenu
Demande du plan des fortifications de la Ville-Neuve et de Torgau. « Je vous veux seulement marquer par celle-ci que vous fassiez votre possible de me faire parvenir le plan des nouvelles fortifications de la Ville-Neuve de même que de celles de Torgau. Parlez-en à Gutkeass de ma part ; qu'il voie s'il peut les lever, ou voyez de quelle façon vous pourrez les avoir. Employez y l'argent nécessaire... ». 9 janvier 1757. Sur le même sujet : « …Je vous ai marqué de faire en sorte avec Gutkeass d'avoir ou de lever les plans des nouvelles fortifications de la Neuve-Ville et Torgau et de me les envoyer par Gallus. Si le martre n'est pas encore enfermé, envoyez-moi tous les plans des forteresses appartenant au roi de P., toutes tant en Prusse qu'en Silésie, et Vesel comme aussi Magdebourg, vous n'avez qu'à parcourir mon catalogue, et aussi celles de Moravie et Egra... ». 22 janvier. Note sur la prise de Berlin : « Dans ce moment, nous apprenons la prise de Berlin par Haddick. Quoiqu'il ne puisse s'y soutenir, cela ne laisse pas que de faire beaucoup d'éclat et fâchera le R. d. P ». Sans date. Défaite des Prussiens par les Français : vous savez que les Français ont battu les Prussiens à plate couture. Schweidnitz capitule actuellement après que nous avons emporté cette nuit quatre ouvrages de vive force. Nous avons perdu beaucoup de monde et avons été percés de pluie... ». 12 novembre. |
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| EE 1457/4 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1758 |
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Présentation du contenu
Remerciements de ses souhaits de fête : « …Je suis fort obligé des voeux pour mon jour de naissance et souhaite seulement de le pouvoir célébrer en bien rossant les ennemis... ». 13 août 1758. Commandement des troupes saxonnes donné au prince Xavier : « …Je ne sais vous mander rien, sinon que le prince Xavier commande les troupes saxonnes qui, joint avec deux brigades de cavalerie Fr., forme une réserve de 10 000 hommes dont le chef et la troupe ne demande pas mieux que d'aller vous délivrer de vos gastes ennuiants... ». 11 septembre. Défaite par les troupes saxonnes des généraux prussiens d'Oberg et Isembourg : « ...Ce n'est que le 10 que nous avons battu Mrs d'Oberg et Isembourg, à laquelle victoire nos Saxons n'ont pas peu contribué, y ayant eu la plus grande part, et nous avons été assez heureux d'acquérir beaucoup de gloire avec peu de perte, n'y ayant eu pour notre part que 150, et la totalité ne montant au plus à 1.000, tant tués que blessés ; celle des ennemis passe les 3.000, entre lesquels le général Zastrow, pris et blessé, et plusieurs autres officiers. En un mot les Saxons s'y sont conduits en Saxons ; le régiment de Xavier a eu l'occasion de se distinguer en chassant les ennemis d'une montagne, sans tirer un coup avec la baïonnette, et s'y emparant de six canons. Le général Solms commandait les grenadiers et s'y est beaucoup distingué ; le colonel Kavanagh a eu un cheval de tué, et l'a monté à pied à la tête du régiment tout vieux qu'il est... ». 25 octobre. |
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| EE 1457/5 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1759 |
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Présentation du contenu
Victoire remportée par le duc de Broglie sur les Prussiens au début de la campagne près de Francfort : « ...Je ne vous écris que pour vous donner part de l'excellent début de campagne par la bataille gagnée le 13 par le duc de Broglie près de Franckfort où les ennemis ont bien eu sur les doigts. On voit que ce sont des hérétiques, nous n'ayant pas voulu laisser vaquer à la dévotion même le vendredi S[ain]t ; mais ils en ont été punis. Dieu donne que cela continue de même... ». 22 avril 1759. |
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| EE 1457/6 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1760 |
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Présentation du contenu
Bruit de bombardement de la ville de Dresde : « ...Je suis bien chagrin de la mort de la pauvre Miletti que j'aimais beaucoup ; mais les inquiétudes que j'ai sur les nouvelles qui courrent ici depuis quelques jours que le R. d. P. assiégeait et bombardait depuis le 14 la pauvre ville de Dresde ne me permettent pas de penser à la Miletti... ». 31 juillet 1760. |
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| EE 1457/7 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1761 |
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Présentation du contenu
Marche du corps saxon du côté de Würzbourg : « …Le corps saxon se mettra en marche dans peu de jours, tous les projets des ennemis ayant été anéantis, n'ayant pas pris la moindre de nos places et ayant dû se retirer avec la plus grande précipitation derrière la Duna ; et tout leur gain consiste d'avoir perdu 12.000 à 15.000 hommes (les prisonniers seuls passant les 6.000), beaucoup de drapeaux et de canons, et d'avoir fatigué à outrance et ruiné leur armée qui je doute sera en état de tenir tête au commencement de mai à l'armée du Bas-Rhin toute fraîche et réparée... ». 31 mars 1761. |
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| EE 1457/8 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1762 |
| EE 1457/9 |
Enveloppes cachetées dont 3 portent au revers de la correspondance
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1763 |
| EE 1458 |
Lettres du prince Xavier à Herbillon, archiviste et régisseur au château de Pont-sur-Seine.
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1778-1779 |
| EE 1458/1 |
Lettres du prince Xavier à Herbillon, archiviste et régisseur au château de Pont-sur-Seine.
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1778 |
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Présentation du contenu
Lettres du prince Xavier à Herbillon, archiviste et régisseur au château de Pont-sur-Seine. Les signatures seules sont autographes. Recommandation de ne pas parler d'une chute qu'a faite le prince Xavier pour ne pas effrayer la comtesse de Lusace. 1778. Demande d'un état de toutes les pièces et aveux concernant les limites de chasse avec M. de Boulongne. 17 février 1778. Demande d'un rapport sur ce qui se passe chaque semaine à Pont-sur-Seine. 19 mai 1778. Au sujet du crédit fait par les aubergistes aux gens de la maison du Prince : « ...Vous avertirez pour la dernière fois tous les aubergistes de ne plus faire des avances à mes gens qui, étant payés exactement chaque mois, n'avaient point de raison pour ne les point payer, et que, s'ils continuaient à leur faire crédit au delà du mois, ils n'auraient qu'à s'en prendre à eux-mêmes des pertes qu'ils en auraient, ne voulant plus entrer dans tous ces décomptes... ». 31 juillet. Promesse par le Prince de faire tenir sur les fonts l'enfant d'Herbillon : « …Je vous ai déjà fait prévenir que nous nous ferons un plaisir, ma femme et moi, de faire tenir sur les fonts baptismaux l'enfant dont votre femme est enceinte. Nawatzki et la Leblanc ont déjà reçu des ordres en conséquence par M. de Cuming... ». 23 décembre 1778. |
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| EE 1458/2 |
Lettres du prince Xavier à Herbillon, archiviste et régisseur au château de Pont-sur-Seine.
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1779 |
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Présentation du contenu
Ordre de rapporter des archives de Chaumot à Pont le dernier dénombrement du fief de Montgerain rendu au prieuré de Courtenay. 18 janvier 1779. Ordre de rechercher les titres de propriété des bois situés dans une des seigneuries du Grand Prieur pour pouvoir en donner les preuves au sieur Buffigny et l'empêcher de faire la coupe dont il le menace. 28 septembre 1779. |
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Enfants du Prince et leurs gouverneurs
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Fils du Prince et leurs gouverneurs
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| EE 1459 |
Lettres du prince Louis de Saxe à son père le prince Xavier.
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1773-1779 |
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Présentation du contenu
Lettres du prince Louis de Saxe à son père le prince Xavier. Promesse de se rendre toujours plus agréable au Prince par son zèle et sa bonne conduite. 24 décembre 1773. Voeux de bonne année : « Après l'assurance de notre bonne santé, prenons l'honneur de renouveler encore [une] fois nos voeux que Dieu tout puissant Votre Altesse et notre très-chère maman veuillent combler de toutes bénédictions et de toutes sortes de prospérités non seulement cette année, mais aussi beaucoup des autres suivantes en parfaite santé. Ce sont nos premiers et les plus sacrés et innocents souhaits et devoirs dont nous nous acquittons. Et nous osons nous flatter de cette espérance, si vous les recevez d'un regard favorable, que rien ne peut manquer à notre bonheur. Cependant, de notre côté, nous chercherons avec soin tous les moyens imaginables de vous plaire et de nous rendre dignes plus en plus de votre grâce. Mais moi en particulier, je me mets aux pieds et je me recommande vos bonnes grâces…LOUIS ». 2 janvier 1774. Il annonce à son père « que nous tous trois dînâmes ce 13 de ce mois chez M. Linoke, conseiller de l'Accise, et que nous y avons été magnifiquement traités ; et nous y eûmes l'honneur spécial de boire à votre santé avec cette exclamation : Ils vivent Votre Altesse et notre très chère maman... ». 16 janvier 1774. Il l'informe que tous les jours, l'après-midi, un sergent du régiment du Prince, nommé Steinheiser, lui enseigne, ainsi qu'à son frère, le prince Charles, les exercices militaires. 23 janvier 1774. Nouvelle de la mort du général Boeser, commandant la forteresse de Koenigstein, et du prince chevalier de Saxe, feld-maréchal ». 27 février 1774. Visite à la princesse Elisabeth pour prendre congé d'elle avant son départ pour Zabeltitz. 15 mai 1774. Etc, etc. |
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| EE 1460 |
Lettres du chevalier de Saxe (le prince Joseph) au prince Xavier son père.
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1776-1779 |
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Présentation du contenu
Lettres du chevalier de Saxe (le prince Joseph) au prince Xavier son père. Note sur son travail : « Je n'ai pas eu encore l'honneur de vous écrire. J'ai prié mon frère de me céder sa place pour vous écrire aujourd'hui. Nous sommes dix-huit en septième et je suis le neuvième. M. l'Abbé serait assez content de moi si j'apprenais mieux mes leçons ; mais j'ai une bien mauvaise mémoire. Cependant, je ferai en sorte que M. l'Abbé n'ait que de bonnes nouvelles à vous marquer de moi... ». 5 novembre 1778. Demande à son père de le mettre en pension : « Mon très cher Papa. Je vous écris pour vous demander une grâce. Vous savez vous-même que je ne suis point demandant, et que c'est la première et, je peux vous assurer, la dernière que je vous demanderai à Strasbourg. Si vous me l'accordez, mon cher Papa, vous pouvez être sûr que vous ne pouvez pas me faire un plus grand plaisir, et, quoique j'aie fait jusqu'à présent tout ce que j'ai pu pour vous contenter et tâcher de me gagner votre amitié, je vous réponds que je me mettrai en quatre pour redoubler de zèle. Venons au fait : c'est de me mettre à la pension comme sont ici tous les jeunes gens de mon âge, tels que le chevalier de La Trémoïlle, le marquis de Brézé, le fils du comte de Dieux et bien d'autres. Je vais vous dire ce qu'ils ont par mois et ce dont ils se fournissent là-dessus. Ils ont 25 louis ici comme à Paris ; ils se fournissent là-dessus d'abord tout ce qui s'appelle entretien, tel que les habits, culottes, souliers. linge quelconque, bas de soie, poudre, pommade, enfin tout ce qui s'appelle entretien. Ensuite ils paient la comédie, les livres, les copistes qui sont bien chers ; et moi, je me chargerai, outre cela, de payer la comédie de M. de Mauroy et la mienne, et même de payer les maîtres d'armes. Je peux vous assurer, mon cher Papa, que je vous rendrai les comptes on ne peut plus exactement, ceux du tailleur, de Bauchy. Je voudrais pouvoir vous dire cela de vive voix pour vous insinuer le plaisir que cela me ferait. Tenez, en voici une preuve convaincante. Vous connaissez toute ma passion pour les chevaux. Eh bien, vous ne me feriez pas tant de plaisir si vous m'envoyiez deux chevaux et un carrosse. Si vous voulez, je me fournirai même de bougies. Dans le fait, mon cher Papa, qu'est-ce que cela vous fait, si c'est moi qui dépense cet argent ou que ce soit M. de Mauroy ? Au contraire, cela m'apprendra à me connaître aux prix. Tenez, mon cher Papa, tenez, vous ne sauriez vous imaginer le plaisir que cela me ferait : je vous prie en grâce, ne me refusez pas la seule grâce que je vous aie encore demandée. Vous m'avez dit tant de fois que, quand j'avais envie de quelque chose, que je vous le demande avec confiance, et que vous ne me le refuseriez jamais si c'était raisonnable. Ainsi, mon cher Papa, comme ce que je vous demande est très raisonnable, j'attends avec cette confiance que vous m'avez inspiré, une bonne réponse. Soyez sûr que cela redoublera mon ardeur pour le travail. Je vous renouvelle ici. Mon cher Papa, que vous ne pouvez pas me faire de plus grand plaisir au monde. Je vous avais demandé cette grâce à Pont, tout en badinant. Je conçois que vous me l'ayez refusée alors parce que j'étais trop enfant. Mais M. de Mauroy peut vous dire si j'en ai le jeu et la conduite ; et ce dont je vous réponds encore c'est que mes comptes seront de la plus grande exactitude. Je finis de vous importuner et j'attends un Oui avec la plus grande confiance. Vous pouvez, comme vous voyez, avec bien peu de choses me rendre le plus heureux des hommes ». A cette lettre est jointe la copie de la réponse du prince Xavier par laquelle il fait droit à la demande de son fils et lui accorde 500 livres par mois au lieu de 600. 29 décembre 1785 et 18 janvier 1786. Détails sur sa vie d'officier : « …Je suis très content de ce régiment ; il est composé en officiers on ne peut mieux. Le lieutenant-colonel, M. de Tourville, est un homme d'un grand mérite et il m'aime beaucoup ; il a servi longtemps sous vos ordres, il était dans les grenadiers de France. M. de Rochambeau n'est nullement aimé ainsi que son major M. de La Berch ; il est vrai qu'il tourmente le soldat depuis 6 heures du matin jusqu'à 7 heures, 8 heures du soir. Je suis dans les manoeuvres jusque par dessus la tête, et j'ai outre cela tous les détails de toutes les compagnies. J'ai à 9 heures tous les sergents-caporaux, bas officiers et fourriers qui viennent me rendre compte de tout ce qui s'est fait la veille, et je suis obligé d'en faire un résumé pour le colonel et un pour moi. Je vous jure que je n'ai pas un moment à moi et que je n'ai pas plus tôt fini une chose qu'une autre me tombe sur le dos : toute la matinée j'ai les détails et, l'après-dîner, au sortir de table, j'ai les exercices jusqu'à la nuit tombante. Enfin tout me passe par les mains... ». 5 juin 1789. Au sujet de la nomination de M. le comte de Rochambeau au commandement de l'Alsace ; espoir d'aller à Strasbourg : « M. le comte de Rochambeau, père de notre colonel et commandant de notre province, vient d'être nommé au commandement de l'Alsace. J'espère que cela nous fera aller à Strasbourg. Tout le régiment désire de s'en aller de Calais, quand il devrait être dans la plus petite garnison de France. Pour moi, je le désire de tout mon coeur, car je ne me suis pas encore réchauffé depuis que je suis arrivé ; il fait toujours un vent glacial... ». 26 juin 1789. Sur le même sujet : « ...Nous sommes actuellement fort tranquilles ; il serait à désirer que cela fût partout de même. Le régiment est on ne peut pas mieux avec les bourgeois, et la preuve est qu'ils ont dit qu'il ne voulaient pas laisser sortir le régiment, et qu'il ne sortiraient qu'après leur avoir passé sur le corps. C'est la réponse qu'ils ont faite à la ville de Boulogne qui demandait un bataillon du régiment ; ils en ont cependant un qui est Bervick ; mais ils ne peuvent pas le souffrir à cause du colonel qui est le duc de Fitz-James dont ils ont mis tête à prix, et le régiment doit en sortir aujourd'hui, je crois même qu'il est parti hier... ». 15 août 1789. |
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| EE 1460-bis |
Note pour MM. de Saxe au collège de Navarre.
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1777-1778 |
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Présentation du contenu
Notes pour les princes de Saxe au collège de Navarre et au séminaire de Saint-Magloire. Note des paiements à faire à l'entrée au collège des deux Princes. État de pension au collège royal de Navarre : pension par an, chambre commune, bois et chandelle compris, 524 livres ; garçons de chambre par an, 18 livres ; perruquier, par an, 27 livres ; blanchissage, par an, 24 livres ; menues dépenses, par an, 10 livres ; la pension d'un précepteur ou gouverneur se paie 50 livres de plus, « à cause de 5 demi-septiers de vin qu'ils ont par jour ». Note des emplettes à faire pour les princes de Saxe. État du linge des Princes. Dépenses pour l'abbé de Saxe au séminaire de Saint-Magloire : pension de l'abbé de Saxe, 660 livres par an ; logement de l'abbé de Saxe, 400 livres par an ; pension de M. son Préfet, 660 livres par an ; supplément pour le logement du préfet, 240 livres par an ; gages du domestique, à raison de 12 livres 10 s. par mois et de 30 sols de nourriture par jour, 823 livres par an ; au maître de langue allemande, à raison de 36 livres par mois pour 12 leçons, 432 livres ; aux maîtres de dessin et de clavecin, à raison de 36 livres par mois pour chacun et pour 12 leçons, 864 livres. |
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| EE 1661 |
Lettres de l'abbé Augustin de Barruel, précepteur des jeunes princes de Saxe au prince Xavier, la plupart relatives à ses
élèves.
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1775-1783 |
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Présentation du contenu
Lettres de l'abbé Augustin de Barruel précepteur des jeunes princes de Saxe au prince Xavier, la plupart relatives à ses élèves. Notes et observations journalières sur la santé de la comtesse de Lusace, sur les moeurs, le caractère, la conduite et les progrès des enfants de Saxe. Sur le caractère prétentieux du prince Louis : « ...J'ai eu occasion de lui donner [au prince Louis] une leçon plus importante sur certaines prétentions, conformément à ce que Votre Altesse m'a recommandé. Comme je lui parlais de l'importance qu'il y a de savoir faire une lettre, il me dit qu'il avait un secrétaire, que le papa en avait bien un à qui il ne donnait que onze louis par mois. Je lui fis sentir qu'il devait se mesurer à une autre aune ; qu'il pourrait, il est vrai, devenir un jour quelque chose par la protection de Votre Altesse, mais qu'il n'en devait pas moins travailler à faire son bonheur par lui-même. Il rougit de la leçon et je sentis qu'elle fesait impression ». 31 janvier 1775. Dénonciation contre le valet de chambre des jeunes Princes pour affaires de moeurs : « …Je passe, Monseigneur, à un événement dont je me crois obligé de rendre compte à Votre Altesse parce qu'il regarde le valet de chambre des jeunes Messieurs. Madame Favier est venue ce matin chez moi fort émue se plaindre que ce malheureux s'abandonnait aux excès les plus infâmes avec la Rose, et cela jusque dans la chambre des demoiselles. Je lui ai répondu que, pour agir sagement, il fallait éviter tout bruit, écouter les témoins qui sont la Nannette, la Thérèse, et attendre ensuite les ordres de Votre Altesse ; le cacher au moins pour le matin à Madame la Comtesse de peur de la trop altérer après la médecine qu'elle venait de prendre. Après la messe, j'ai fait venir la Thérèse chez Madame Favier. Les histoires seraient trop longues ; mais il suit de ses dépositions qu'elle a trouvé trois fois Bernard et la Rose dans le lit ; que ce train dure depuis près d'un mois. Hier enfin, trop sûre de son fait, elle fit passer Nannette par la chambre des demoiselles pour avoir un autre témoin des horreurs qu'elle voulait enfin révéler. La Nannette fut trop effrayée pour distinguer les deux personnes à huit heures du soir, et son témoignage ne déciderait rien ; j'ai fait observer qu'on pourrait aisément se tromper à cette heure. Mais Thérèse prétend avoir tout vu parce qu'elle avait ouvert la porte, de façon que la lumière éclairait la chambre où la scène se passait ; que Rose même avait alors crié comme une personne effrayée ; que, quelque temps après, elle avait vu Bernard sortir du lit, comme elle soutient l'y avoir vu dessus avec la Rose, et s'échapper. Comme, pour me mieux éclaircir, je soutenais qu'elle pouvait s'être trompée, elle a assuré avoir vu aussi tout ce qu'on peut voir en plein jour, un jour de fête après la messe. Elle accuse aussi Bernard d'avoir traversé ces chambres vers les onze heures du soir et à six heures du matin : il pourrait répondre à cela qu'il allait porter les habits que je l'avais grondé deux fois de n'avoir pas fait accommoder à temps. J'ajouterai même que je l'ai toujours trouvé dans son lit, excepté une fois, il y a longtemps, lorsque entre onze heures et minuit j'allais voir si les Messieurs dormaient bien couverts. Mais tout cela peut-il l'excuser et me rassurer sur les moeurs d'un homme dont l'emploi est si dangereux auprès des jeunes Messieurs. J'ai fait toutes mes réflexions. Mais, avant de faire aucun éclat, j'attends les ordres de Votre Altesse, me contentant de ne plus laisser un moment de la journée les Messieurs aller ou venir ou être seuls avec Bernard... ». 4 février 1775. Programme de l'examen à faire subir au prince Louis : « ...J'ai réglé définitivement la matière de l'examen qu'il [le prince Louis] doit subir à la fin de sa première année d'études. Ce sera l'histoire sainte en détail jusqu'au temps des Rois ; la géographie en détail de toute l'Allemagne avec une notice du gouvernement et de l'histoire du même pays ; le gouvernement et la géographie de la France ; tout le catéchisme ; tout livre ordinaire en prose en français à lire et à traduire sur-le-champ, je crois pouvoir répondre qu'il s'en acquittera bien... ». 18 mars 1775. Nouvelle de la mort de M. de Chambertrand, intendant des haras : « ...Votre Altesse n'aura peut être pas encore appris la mort de Monsieur de Chambertrand, l'intendant des haras ; elle a été presque subite. Il ne se sentait jeudi dernier que quelque mal de tête ; on le saigna et sur la saignée il perdit le mouvement, la connaissance et mourut. Monsieur Joseph a été sensible à sa mort parce qu'il lui avait si bien appris à jouer au volant... ». 28 mars 1775. Punition infligée au prince Joseph : « ...Monsieur Joseph, plus enfant, a été deux jours en robe de chambre, c'est-à-dire condamné à porter son vieux surtout, parce qu'il avait eu la petite malice de bien déchirer par deux fois des culottes que je lui avais fait prendre, partie pour faire lever les taches qu'il fait à tous habits, partie pour l'en punir… ». 11 avril 1775. Visites des églises de Villeneuve le Jeudi Saint : « J'avais prévenu les ordres de Votre Altesse quant à la façon de faire passer la Semaine Sainte et les fêtes de Pâques aux jeunes Messieurs, en leur déclarant que nous assisterions régulièrement aux offices du matin et que nous visiterions le Saint-Sacrement lorsqu'il serait exposé. L'office du soir consistant presque à voir Monsieur le Curé réciter son bréviaire, je n'ai pas jugé à propos de les y conduire. J'avais toujours dit à Madame Favier qu'il faudrait aller à Villeneuve le jeudi visiter les églises, selon l'usage de France ; j'en avais cependant une certaine répugnance, craignant que les enfants ne fussent plus scandalisés qu'édifiés par ce que je savais du ton de Villeneuve. Nous y sommes allés cet après-dîner. Ce que j'avais prévu est arrivé. Je n'ai vu nulle part les églises si vides en un temps aussi saint. Nous étions presque seuls partout. Je souhaite que l'exemple des jeunes Messieurs et Demoiselles ait réparé ce scandale. Votre Altesse peut être assurée que je ferai toujours mon possible pour inspirer aux jeunes Messieurs une religion éclairée pour qu'elle puisse être solide ; il entre dans mon plan de les prévenir dans le temps, même par des études réglées, contre les discours et les exemples qui pourraient dans la suite altérer leur religion... ». 13 avril 1775. Sur les emportements du prince Louis : « ...J'avais dernièrement eu l'honneur d'écrire à Votre Altesse que Monsieur Louis ne s'était pas livré depuis longtemps à ses emportements. Par malheur, ils sont revenus dernièrement bien fortement, uniquement parce qu'on allait friser son frère avant lui. J'accourus aux cris de Monsieur Joseph que j'entendis pleurer de mon cabinet. Monsieur Louis m'entendant venir voulut se composer ; mais je le trouvai encore tout pâle et tremblant de colère. Je le regardai sans lui rien dire, et il se retira dans le cabinet... J'avais envie de modérer la punition parce qu'il y avait plus de six semaines qu'il ne faisait rien de semblable ; mais, de peur qu'il ne fût pas assez frappé de sa faute, voici le moyen que je pris. Je ne dis pas le mot, mais je lui écrivis le billet que je joins à ma lettre, et le fis observer. Henri me dit qu'il avait les larmes aux yeux en le lisant, et que, après l'avoir lu, il s'était mis à genoux et avait prié Dieu... Pour que l'avertissement s'imprimât mieux, je lui avais fait traduire mon billet en allemand... ». Billet « ...A Monsieur Louis. Que Monsieur Louis emploie toute la journée à se rappeler ce qui lui a été dit si souvent sur le sot orgueil qui le domine et qui l'a porté jusqu'à battre Monsieur son frère ; sur la noirceur de son caractère et sa méchanceté, sur les excès et emportements de sa colère qui se montraient encore, lorsque j'ai paru, par la pâleur de son visage et le tremblement de tout son corps ; sur la sainteté du jour de Pâques qu'il a si indignement violée. Qu'il pense sérieusement combien ces vices sont contraires à son honneur, à sa conscience et à ses intérêts, dans quels malheurs ils le conduiraient s'il se livrait une seule fois à ses emportements, lorsqu'il sera obligé de vivre parmi des officiers ou en toute autre compagnie. Qu'il réfléchisse enfin combien de si grandes fautes le rendent indigne de la protection de Son Altesse et de l'amour de Madame le Comtesse sa mère. Pour avoir le temps de faire ces réflexions, Monsieur Louis ne sortira aujourd'hui de sa chambre que pour aller ce matin et ce soir à l'église demander pardon à Dieu et la grâce de se corriger. Pour conserver son honneur, on aura soin de dire qu'il est malade, et Monsieur Louis ne l'est véritablement que trop ». 18 avril 1775. Détails sur une petite fête de famille, à Pont : « …J'espère que Votre Altesse ne désapprouvera pas le divertissement que nous avons permis hier à toute la petite famille. Il y a eu pour eux comédie, bal et opéra. Depuis longtemps les musiciens me priaient de leur permettre de donner ce spectacle aux jeunes Messieurs. Je l'avais refusé à cause du carême et des fêtes de Pâques, et surtout parce que je ne trouvais point bon que les jeunes Messieurs allassent assister à ce spectacle dans la chambre des musiciens. Mais, hier, tous ces obstacles furent levés. Le théâtre fut dressé dans le vestibule. Mademoiselle Discowith, le milord Quiochs et le vieux Anton le coureur donnèrent une pièce sans titre, mais décente et et qui fit beaucoup rire ; Anton joua en vrai acteur. A l'opéra-bouffe, Madame Favier, ne se tenant plus de rire, croyait qu'elle en avait mal à la gorge et à la tête. Les jeunes Messieurs et Demoiselles n'en rirent pas moins, mais sans mal de gorge et de tête. Le spectacle dura près de cinq quarts d'heure après le souper que nous avions avancé de demi heure. Mademoiselle Béatrice même n'y dormit pas ; on lui avait permis d'y assister parce qu'elle est bien guérie... ». 20 avril 1775. Chasse aux lapins donnée en divertissement aux jeunes Princes : «...Les deux jeunes Messieurs s'étant bien comportés, je les ai conduits ce soir à une chasse aux lapins avec le furet, qui les a fort amusés. Ils en ont été fort surpris d'en voir échapper un qui avait les quatre pattes bien liées, et qui a assez bien couru pour que M. de Cumine [de Cuming] n'ait pu le tirer. J'ai espéré que Votre Altesse approuverait cette petite récréation où il n'y avait pas d'ailleurs le moindre danger... ». 27 avril 1775. Gageure entre le prince Louis et son précepteur l'abbé de Barruel : « ...Monsieur Louis a fait une gageure avec moi : il voulait donner six livres aux pauvres si, au bout de la semaine, j'avais quelque reproche considérable à lui faire. Je trouvai le jeu trop fort et nous convînmes que je donnerais douze sols aux pauvres toutes les fois que le samedi se passerait sans reproche, mais il les paierait lui-même lorsqu'il n'aurait pas assez bien tenu les paroles qu'il a données à Votre Altesse. Je souhaite de tout mon coeur me ruiner à ce jeu. Nous avons mis dans notre contrat que Votre Altesse serait avertie de la perte et du gain... ». 9 mai 1775. Demande de recommandation pour obtenir le prieuré de Notre-Dame de Pont-sur-Seine vacant par la mort de l'évêque de Chartres : « ...La mort de l'évêque de Chartres, dont le bruit se répand, laisse vacant le prieuré de Notre-Dame de Pont-sur-Seine. La nomination à ce prieuré affermé cinq mille livres, appartient à Monsieur de La Clu, abbé de Cormerey, logé, je crois, aux Thuileries, grand vicaire de Chartres, et dont l'abbaye est dans les terres de Votre Altesse. Si Votre Altesse daignait s'intéresser pour moi, je doute que l'abbé de Cormery ne se rende à une première demande faite par Votre Altesse ou en son nom par M. Pomiés ou par celui que Votre Altesse jugerait à propos... ». 30 janvier 1776. Plaintes contre le jeune prince Louis qui se livrait à des habitudes indécentes déplorables (publiée par A. Thévenot, Ouv. cité, p. 51). 5 septembre 1776. Progrès réalisés par le prince Louis dans ses études : « ...Je n'ai point parlé à Votre Altesse de ses études parce que je ne les regardais que comme une partie secondaire de son éducation. Je peux en parler, à présent que son caractère est plus satisfaisant. Pour le latin, il n'y aura plus moyen de le vendre, comme l'on dit ; il explique les livres faciles, comme l'évangile, sans le moindre secours, et parle même assez facilement latin, ce que je crois assez pour un an d'étude. Quant à la géographie, nous savons encore très bien l'Allemagne, la France, la Hongrie, la Prusse et l'Italie, et nous apprendrons aisément tout le reste de la terre dans le courant de cette année. Pour l'histoire, j'en fais le sujet de ses thèmes et de ses versions, et je suis à présent occupé à lui faire un abrégé de l'histoire ancienne que je prends des meilleurs auteurs ; il l'apprend ainsi sans peine et avec plaisir... ». 17 octobre 1776. Indication des moyens par lesquels le prince Xavier peut lui procurer un état fixé et assuré dans l'église. Premier Moyen : demander à Monsieur, frère du Roi, la nomination à un des bénéfices qui sont actuellement vacants où viendront à vaquer dans son apanage pour un ecclésiastique au service du prince Xavier. Après cette démarche, il est possible que Monsieur recommande le protégé du Prince à M. de Coëtlosquet, ancien évêque de Limoges, chargé de la feuille des bénéfices de son apanage ou à l'évêque de Séez qui en a la survivance. Deuxième moyen : le prieuré de Pont étant entre les mains de l'évêque de Chartres, proposer à ce dernier de s'en démettre en faveur de l'abbé de Barruel en lui accordant, comme dédommagement, un des bénéfices de l'apanage de Monsieur. Troisième moyen : demander à l'électeur de Trèves, qui a obtenu en France plusieurs bénéfices pour des personnes qu'il protégeait, de seconder les bonnes intentions du prince Xavier soit par le ministre de la feuille ecclésiastique soit par les évêques suffragants en France de l'archevêché de Trèves. Quatrième moyen : solliciter de la princesse Christine qui possède en France une abbaye très distinguée la nomination à un des bénéfices qui en dépendent. Notice sur la personne et la famille de l'abbé de Barruel : « L'abbé Augustin de Barruel est né le 2me octobre 1741 à Villeneuve-de-Berg, diocèse de Viviers. Après avoir été élevé à la prêtrise et fini ses études qui ont eu particulièrement pour objet la théologie, la philosophie, les belles-lettres et les langues, il a cherché à ajouter à ses connaissances par des voyages instructifs en France, en Allemagne et en Italie, pays dont il s'est rendu les langues familières. Il vint ensuite à Paris pour continuer à s'instruire et s'exercer à quelques parties des fonctions ecclésiastiques. Pour se retirer dans une des maisons les plus honnêtes de Paris, il entra aux Missions Étrangères, où il payait sa pension et se livrait à ses études, lorsqu'il a eu l'honneur d'entrer au service de Son Altesse Royale. Quant à sa famille, elle est noble et ancienne, mais elle avait beaucoup souffert dans les derniers troubles du Vivarez, de façon que de trois branches qui la composaient il n'y a eu que celle qui se transporta ailleurs qui ait conservé tous ses premiers avantages. La branche, dont l'abbé de Barruel est originaire, avait réparé ses pertes, même quant aux richesses ; mais son père Antoine de Barruel, écuyer, lieutenant général à Villeneuve-de-Berg, ayant eu treize enfants à élever et dont dix sont encore vivants, n'a pu leur donner une noble éducation sans altérer sa fortune qui est cependant encore des plus honnêtes. Il a eu l'agrément de voir ses enfants établis conformément à ses vues ; deux entre autres sont entrés au service de Sa Majesté, et l'un est mort capitaine au régiment de Belzunce : l'autre est actuellement lieutenant d'artillerie. L'abbé de Barruel est le seul de ses enfants à qui il ne voit point encore un état fixe et assuré ; mais l'honneur qu'il a de le voir au service de Son Altesse Royale le rassure sur le sort à venir de son fils. Tous ceux qui connaissent la famille de l'abbé de Barruel peuvent rendre témoignage de la réputation et de la distinction, surtout de l'opinion d'intégrité dont elle jouit dans ces cantons ». 7 janvier 1777. Sur le choix de l'état ecclésiastique par le prince Louis ; motifs de ce choix : « Le départ de Madame la Comtesse ayant retardé le compte que je dois rendre à à Votre Altesse sur la conduite des jeunes Messieurs, Monsieur Louis a heureusement profité du temps pour réparer quelques fautes qui, renouvelées plusieurs jours de suite, commençaient à m'inquiéter ; les réponses qu'il se permettait me paraissaient plus qu'inciviles ; et, comme je lui donnais samedi matin quelques avis qu'il a souvent reçus de Votre Altesse sur la façon de se tenir, il me demanda d'un ton trop conforme aux paroles s'il n'était pas maître de se tenir comme il voulait. Je me sentis trop offensé pour lui répondre et je laisserai la punition à Madame la Comtesse. J'ai cependant refusé de donner aucune leçon pendant deux jours à Monsieur Louis qui, pour le coup, y a paru sensible, surtout quand je l'ai menacé de lui ôter tous les cahiers que j'ai écrits pour lui. Je dois lui rendre la justice qu'il a réparé sa faute et celles qu'il s'était permises dans ce genre la semaine passée. C'est pour cela que je lui ai permis d'écrire à Votre Altesse qui va être sans doute étonnée de ce qui me reste à dire sur Monsieur Louis. J'ai découvert ces jours-ci qu'il pensait déjà sérieusement à l'état ecclésiastique, et voici ses raisons exprimées par lui même au domestique et au valet de chambre : le militaire expose aux coups d'épée pour la moindre offense, il ne conduit pas à une grande fortune ; un ecclésiastique est à l'abri de ces dangers, et l'almanach marque de grands revenus pour les évêques, surtout pour celui de Paris. Car Monsieur Louis vise toujours un peu haut. L'archevêché de Paris lui plairait beaucoup, dit-il, quoique cependant il ne soit pas si riche que l'évêché de Strasbourg. Personne n'est plus intéressé que moi à l'accomplissement de ses voeux, car il promet de me prendre avec lui et de suivre mes conseils quand il les trouvera meilleurs que les siens. Cependant il s'en faut bien que j'approuve une vocation qui me parait tenir du désespoir ; j'aimerais mieux que Monsieur Louis eût raisonné autrement et conclu des dangers du militaire qu'il devait se corriger de tous les défauts qui pourraient l'y exposer, au lieu de choisir un état où il se croit faussement moins obligé de se corriger. Heureusement je n'ai point à me reprocher de lui avoir donné de pareilles idées qui me paraîtraient prématurées dans tout autre que Monsieur Louis. Pour ne rien faire contre les intentions de Votre Altesse je garderai là-dessus un profond silence jusqu'a ce que le temps de parler soit venu. Heureusement, la Saxe ne perdra pas tous ses héros : Monsieur Joseph aime toujours la poudre et le canon et la santé jusqu'ici répond à son courage... »note. 21 janvier 1777. Au sujet de la libéralité faite par les Princes à Hainaut à l'occasion de son mariage. « ...Hainaut a célébré ses noces aujourd'hui... Les Messieurs ont payé douze livres chacun le gâteau qu'il est venu leur présenter. J'ai cru que c'était un petit secours qu'ils pourraient lui accorder dans cette circonstance... ». 10 février 1777. Préparation du prince Louis à la première communion : « La conduite de Monsieur Louis se soutient si bien que je suis décidé à lui faire faire sa première communion à Pâques, à moins de quelque mauvais retour que je ne crains plus guère. J'ai commencé à l'y préparer par des lectures et des instructions journalières. J'espère qu'il fera cette importante action de manière à en retirer les fruits dignes d'un chrétien, et qu'elle l'aidera surtout à combattre les restes de son caractère... ». Dans la même lettre, indication fournie au prince Xavier des abbayes ou bénéfices qui pourraient lui convenir, à lui abbé de Barruel : « ...Quant la demande que Votre Altesse daigne me faire sur ce qui pourrait à peu près me satisfaire, l'ambition ne dictera point ma réponse. Les abbayes ne sont guères au dessous de trois ou quatre mille livres, tout quitte ; et comme cela me suffirait pour avoir un état, un titre et un entretien honnête, les plus communes rempliraient sincèrement mes désirs. Mais comme le nombre des nominations de Monsieur est assez borné, peut-être serait-il simplement expédient de demander ce qui viendra à vaquer d'honnête et digne d'être donné à la recommandation de Votre Altesse, à laquelle d'ailleurs on aura sans doute plus d'égards qu'à mes simples besoins. Que si ce qui viendra à vaquer était capable d'effrayer ma médiocrité, comme de 25 ou 30 mille livres de rente, une pension de trois ou quatre mille livres quittes sur ce bénéfice serait ce qu'il y aurait de plus convenable... ». 29 février 1777 Demande au prince Xavier d'un certificat qui pourrait être conçu dans ces termes : « Nous (les titres de Son Altesse) certifions qu'ayant eu occasion de voir et connaître l'abbé de Barruel, nous avons reconnu en lui un ecclésiastique de bonne vie et de bonnes moeurs, très bien instruit dans sa religion et ayant l'esprit orné des différentes connaissances qui peuvent rendre un homme estimable. Nous lui accordons ce témoignage comme une recommandation de notre part et comme une preuve de notre protection. En foi de quoi nous avons opposé le sceau de nos armes, soussigné et fait contresigner le secrétaire de nos commandements » (Lettre à M. de Silvestre). 11 mai 1777. Sur l'abbé de Solignac que le prince Xavier avait choisi comme précepteur de ses enfants en remplacement de l'abbé de Barruel : « ...J'aurais peut-être bien des pardons à demander à Votre Altesse sur ce que malgré mon zèle pour votre service je n'ai pu me résoudre à vous informer combien il était dangereux de laisser un pareil sujet [l'abbé de Solignac] auprès des enfants de Votre Altesse. La réputation qu'il avait m'y autorisait sans doute ; mais je craignais de voir imputer à un sordide intérêt ce qui n'aurait été que l'effet du zèle le plus pur ; et j'attendais que les occasions m'eussent mis à couvert d'un pareil soupçon. Malgré les horreurs mêlées de folies que j'ai entendues, je n'ai pu me résoudre à en parler ; heureusement mes craintes pour les moeurs et l'instruction des jeunes Messieurs se sont dissipées. Puisse votre choix, Monseigneur, tomber sur un sujet aussi digne d'une éducation si honorable que celui là l'était peu... ». 19 juin 1777. Démarches faites auprès de l'évêque de Limoges pour en obtenir, sur la recommandation du prince Xavier, une abbaye ou un bénéfice ecclésiastique. 29 juillet 1777. Remerciements des promesses que le Prince avait obtenues pour l'abbé de Barruel de l'évêque d'Autun. Ledit évêque, en exécution de ces promesses, a accordé à M. de Barruel une pension de 1.500 livres sur l'archevêché d'Auch. Cette lettre est signée : L'abbé de Barruel, aumônier de Son Altesse Sérénissime la princesse de Conti. 19 juin 1783. |
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| EE 1462 |
Lettres au chevalier de Bernes, mestre de camp de cavalerie aux cuirassiers de Monsieur gouverneur du chevalier de Saxe, au
prince Xavier.
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1782-1788 |
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Présentation du contenu
Lettres du chevalier de Bernes, mestre de camp de cavalerie aux cuirassiers de Monsieur, gouverneur du chevalier de Saxe, au prince Xavier. Promesse de justifier par son dévouement le choix que M. le comte de Chabrillant a fait de lui pour suivre l'éducation militaire du chevalier de Saxe. 8 juin 1782. Nouvelles sur l'éducation de ce jeune Prince : « ...Quant à l'éducation de M. le Chevalier de Saxe, je m'en occupe ; mais son application ne répond pas toujours au zèle des instructeurs, ce qui provient aussi de son âge tendre et de tous les alentours susceptibles de le dissiper. Son éloignement général porte surtout particulièrement sur les mathématiques. D'après les ordres de M. le comte de Chabrillant, j'ai procuré à M. le Chevalier de Saxe une petite jument qui lui sert pour les évolutions qui paraissent fixer son attention, ce qui lui donnera de l'acquit pour les manoeuvres... ». 13 juillet 1782. Sur le même sujet : « ...Je le vois très exactement partout et n'ai pas ouï dire qu'on lui ait fait le plus léger reproche sur ses devoirs. J'aurais fort désiré contribuer à son instruction militaire s'il m'avait honoré de sa confiance et qu'il se fût un peu rapproché de moi. Dans tous les temps je serai très empressé de faire ce qui pourra lui être agréable... ». 23 août 1788. |
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| EE 1463 |
Lettres et bulletins de M. Du Bertrand, principal du collège de Navarre à Paris, chargé de l'éducation des enfants de Saxe,
au prince Xavier.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
Lettres et bulletins de M. Du Bertrand, principal du collège de Navarre à Paris, chargé de l'éducation des enfants de Saxe, au prince Xavier. Sur la faiblesse de M. Joseph : « ...Une seule chose me fait beaucoup de peine, c'est la très grande faiblesse de M. Joseph et le peu de ressorts que je vois dans l'âme de cet enfant. Ni nous ni leurs condisciples ni personne n'a encore eu à se plaindre de cette fierté que je soupçonnais. Nous serions trop heureux si la suite répondait au commencement... ». 20 mars 1778. Demande au Prince de n'adresser des reproches à ses enfants que sur la prière du principal : « ...S. A. R. voudra bien ne gronder que quand nous l'en aurons prié. Quant à présent, il ne faut encore qu'encourager, surtout le second qui ne sait pas ce que c'est que s'appliquer et qui se croit incapable. Cette idée le décourage ; il faudra du temps pour lui persuader que son application sera suivi de quelque succès... ». 26 mars 1778. Dissipation du prince Louis ; querelles entre les deux frères : « ...M. Louis travaille bien ses devoirs ; les leçons ne vont pas aussi bien. On voit un peu de dissipation et quelques petites contestations entre les deux frères ; cela n'est pas de durée, et l'on cède volontiers au signe de M. le sous-principal. Ainsi il n'y a point encore lieu à la réprimande, mais à l'encouragement : un mot d'exhortation à la charité mutuelle et contre une dissipation qui, si elle s'augmentait, pourrait devenir nuisible ». 1er avril 1778. « …M. Louis est le neuvième à la dernière composition. Pour monter à la tête de sa classe, il a à travailler : et c'est là la position où nous devions le mettre. J'aurais pensé qu'il eût mieux réussi ; nous verrons aux compositions suivantes. Il travaille ses devoirs avec assez de zèle ; nous voudrions qu'il en mit autant à apprendre les leçons auxquelles il ne met pas autant d'importance. V. A. R. pourrait lui dire qu'il doit surtout exercer et cultiver sa mémoire et y conserver autant qu'il pourra les beaux morceaux des auteurs qu'on lui explique ; nous voudrions aussi qu'il écoutât avec plus d'attention l'explication du professeur lorsqu'il rend en français les auteurs qu'il fait voir. M. Joseph est fort bon caractère. Nous nous plaignons toujours de ce qu'il nous donne pour excuse qu'il ne peut pas mieux faire. Nous aurons de la peine à le dissuader d'une erreur qui autoriserait sa négligence ; il n'est pas si pétulant en récréation que l'est l'aîné ; il se lie mieux avec ses condisciples... ». 11 avril 1778. Du 2 juillet 1778 : « ...Il y a toujours trop de pétulance dans l'un et dans l'autre, surtout dans l'aîné : et nous sommes convenus avec M. Du Sauzay de la vérité de ce que nous disait S. A. R. qu'il faudrait en venir, pour se faire obéir, à employer plus de fermeté que nous n'en avons encore mis. C'est aussi une résolution bien décidément prise et clairement manifestée à ces deux Messieurs. Nous ne pouvons cependant nous repentir de notre douceur passée ; elle était nécessaire pour les convaincre que si nous employons des moyens désagréables, c'est parce qu'ils ont rendu inutiles ou insuffisants les moyens que nous devions croire suffire à des enfants nés comme ces Messieurs ». Du 28 avril 1779 : «...M. Joseph a des étourderies singulières ; on voit dans lui alternativement des espérances de succès et des sujets de craindre le contraire. Il serait bien à souhaiter qu'il ne s'imaginât pas que pour être bon militaire l'application à l'étude n'est pas nécessaire... ». Nouvelle de la mort subite de l'évêque de Chartres, prieur de Notre-Dame du Pont ; demande de ce bénéfice pour l'abbé Du Sauzay dont le zèle, Monseigneur, vous est connu comme à moi. Ce serait un moyen sûr d'attacher à votre maison un sujet qui pourrait être longtemps utile aux enfants de Votre Altesse Royale... ». 16 janvier 1780. |
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| EE 1464 |
Lettres de l'abbé Clouet, précepteur des enfants de Saxe, au prince Xavier et à M. Pomiés.
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1778 |
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Présentation du contenu
Lettres de l'abbé Clouet, précepteur des enfants de Saxe, au prince Xavier et à M. Pomiés. Du 3 février, à M. Pomiés pour s'excuser des soupçons qu'il avait sur son compte : « Je suis charmé de voir que je me suis trompé sur votre compte. Je ne cherche à trouver personne coupable. Mes soupçons étaient fondés et sur certain rapports et sur la conduite que vous teniez à mon égard depuis un certain temps. J'ai aperçu dans vous beaucoup de froid et un air d'indifférence qui me désolait. D'après cela, il n'était pas possible que je pusse croire que vous me serviez auprès du Prince ; et quand on craint, les fantômes se présentent bien grands à l'imagination... ». Du 18 février, au prince Xavier sur le projet de celui-ci de mettre ses enfants au collège de Navarre, à Paris, et pour lui demander de lui conserver ses fonctions de gouverneur des jeunes Princes au collège : « M. Pomiés vient de me communiquer le projet que Votre Altesse Royale a formé de mettre Messieurs vos enfants au collège. Je ne saurais trop applaudir à un parti qui leur doit être si avantageux et qui ne peut être désapprouvé que par des personnes qui n'envisagent l'éducation publique que du mauvais côté. Mais quelle a été ma surprise quand il m'a ajouté que V. A. R. ne voulait point de gouverneur auprès d'eux ! Je regarde ce dernier parti comme contraire à votre dignité et à ce que vous vous devez à vous-même. C'est une distinction qui cesse d'en être une puisqu'elle est commune à tout riche particulier, mais dont la privation pourrait devenir ridicule pour un Prince comme vous. D'ailleurs un gouverneur au collège est comme un contre-poison contre la mauvaise éducation, le mauvais ton que des enfants peuvent prendre ensemble ; c'est lui qui les conduit à la promenade, qui les accompagne partout où V. A. R. veut les produire, qui veille en un mot d'une manière particulière sur leur conduite. Sera-ce un paysan revêtu d'une soutane, qui tâchera de gagner ses cent écus tant bien que mal, qui formera le coeur de vos enfants à la vertu, qui saura leur inspirer ces manières honnêtes, cette politesse, cet air prévenant qui sied si bien à tout le monde, mais qui a de nouveaux attraits dans des personnes distinguées ? Messieurs vos enfants sont déjà faits à ma manière, et je puis actuellement en tirer parti mieux que tout autre. Je n'en suis venu là qu'après bien des peines. Ils avaient entièrement perdu tout ce que l'abbé de Barruel leur avait inspiré de bon. Le gouvernement bizarre de Solignac, l'anarchie du bon père Maurice leur avaient entièrement tourné tête ; et c'est dans cet état que je les ai pris. Changer actuellement tout ce système d'éducation, c'est leur faire un vrai tort, c'est aller contre le but que vous vous proposez. J'ai cru, Monseigneur, devoir vous faire part de ces réflexions ; et, pour convaincre V. A. R. que ce n'est point l'intérêt qui me guide comme elle a pu en juger lors du retranchement d'une partie de mes appointements, je la laisse entièrement maîtresse de fixer ce que le mauvais état de ses finances lui permet de m'accorder, persuadé qu'elle a trop d'équité pour ne pas me dédommager un jour de ce qu'elle ne m'ôte aujourd'hui qu'à regret... ». Du 22 février, au même pour le même objet ; nouvelle demande : « ...M. Pomiés m'a fait connaître votre volonté déterminée à mettre Messieurs vos enfants au collège sans gouverneur. Cette résolution m'afflige au-delà de ce que je puis vous exprimer... Je ne demande, pour être auprès de Mrs vos enfants, que le logement et la pension à Navarre sans aucun appointement, mais à deux conditions : la première que V. A. R. emploiera tout son crédit pour me faire obtenir quelque chose de la Cour lorsqu'elle les mettra à l'école militaire ; la seconde qu'elle gardera un secret inviolable sur nos conventions dont il n'y aura que M. Pomiés d'instruit. Vous m'enverrez l'acte de notre convention et je le signerai tout de suite... ». Du 1er mars, au même pour le même objet : « …Pour ce qui est de Messieurs vos enfants, je n'ai rien à me reprocher vis-à-vis d'eux que quelques vivacités ; je ne les ai point quittés d'un instant, ils me rendront cette justice, et ils n'ont pas perdu leur temps avec moi... ». Du 10 mars, au même pour le même objet : « Je me jette aux pieds de V. A. R. pour la supplier de me pardonner les sujets de mécontentement que je lui ai donnés. J'implore à deux genoux sa bonté et sa clémence. Un mot me rendra la vie. Si V. A. R. avait été témoin de mes larmes et connaissait la sincérité de mon repentir, elle a le coeur trop bon pour n'être pas touchée. Je vous promets de vous satisfaire en tout et d'accomplir fidèlement tout ce que j'ai promis. L'adversité m'a fait connaître mes torts et combien je devais me féliciter de vous appartenir. Je ne cesse de prier Dieu de vous fléchir le coeur en ma faveur et je regarderai comme le plus grand bonheur pour moi d'être le dernier de vos serviteurs... ». |
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| EE 1465 |
Lettres du vicomte de Mauroy, lieutenant-colonel au régiment de Toul, gouverneur du chevalier de Saxe, au prince Xavier.
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1784-1787 |
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Présentation du contenu
Lettres du vicomte de Mauroy, lieutenant-colonel au régiment de Toul, gouverneur du Chevalier de Saxe, au prince Xavier. Du 26 octobre 1784. Dîner chez M. de Gallifet : « ...Nous avons été dîner chez M. de Gallifet ; notre hôte s'est amusé à tirer les oreilles du Chevalier de Saxe. Je l'ai prié de les ménager parce que j'avais encore quelques choses à dire au chevalier... ». Du 11 décembre : « ...Je désire de tout mon coeur que Votre Altesse Royale revienne bientôt à Pont et nous en fasse sortir. Il est temps de faire voir au Chevalier de Saxe d'autre objets et de lui faire parcourir un champ plus vaste où de nouvelles idées, en lui fournissant de nouvelles combinaisons, le mettent à même de comparer et d'asseoir son jugement. En vérité, Monseigneur, un peu plus tard il sera trop tard. Né avec beaucoup d'intelligence et de feu, il ne s'aperçoit que trop vivement combien il est déplacé à 17 ans dans un asile comme celui-ci, et à quel point s'accumulent les connaissances qu'il doit nécessairement acquérir. C'est cela surtout, je pense, qui aigrit son humeur et qui l'oblige à céder à la plus légère occasion qu'on lui présente de se picoter. Il sent que l'enfance est passée ; il la voit déjà de loin ; et tel qu'un coursier à demi dompté, il frappe du pied et regimbe à l'approche de tout autre cavalier que celui qui le dresse. L'absence de Votre Altesse Royale nous a valu encore une petite scène qui n'a point été entamée par le Chevalier, mais dont il a soutenu le choc avec la vigueur que vous lui connaissez. Heureusement, cela n'est pas long, mais rien ne me mortifie plus que ces petites aventures. Les sermons ne servent de rien, car tout cela est l'effet d'un premier mouvement ; et, si je parvenais à rendre un jeune homme de 17 ans maître de lui, je ne conseillerais pas à Votre Altesse Royale de vanter beaucoup mon malheureux talent, je n'aurais fait de mon pupille qu'un hypocrite ou un lâche, et peut-être tous les deux. Je le répète, Monseigneur, ôtons le Chevalier de la main des femmes ; tâchons d'en faire un homme vraiment digne de jouer un grand rôle, et nous le rendrons aux dames le coeur muni d'un triple bouclier qu'elles n'endommageront encore que trop. Votre Altesse Royale sait que son fils a de l'esprit et de l'intelligence ; qu'Elle soit encore persuadée qu'il a un caractère décidé, ce qui n'appartient qu'aux âmes d'une bonne trempe, et que les défauts qu'on reproche aujourd'hui un peu trop légèrement au Chevalier de Saxe développeront peut-être un jour en lui les plus solides vertus. Si ma prophétie s'accomplit, j'espère que j'en serai témoin. Si je me trompais... Ne finissons pas cette lettre en jetant une impression triste et sombre dans le coeur du Prince le plus honnête et du père le plus tendre... ».note Du 4 mai 1785. Arrivée du Chevalier de Saxe à Strasbourg ; détails sur son installation : « ...Nous sommes arrivés lundi matin à Strasbourg, et je me suis occupé lundi et mardi de notre établissement... L'affluence des étrangers dans cette ville, surtout des Allemands et de Anglais, met hors de prix les logements et les auberges. Des appartements très médiocres se louent ici 10, 12, 15 louis par mois, et les auberges, depuis 3. l, 4. l., et 6 louis, par tête ; cela m'a effrayé. Cependant, à force de courir, nous avons trouvé, rue de la Dentelle, dans une maison décente, Madame de La Marche, femme d'un lieutenant colonel d'hussards, qui nous a loué un appartement honnête, mais sans aucun luxe, composé de deux chambres à coucher, d'un petit salon et d'une petite antichambre pour le prix de 5 louis par mois ; et un traiteur qui nous fournira le matin la soupe, le bouilli, deux petites entrées et le dessert, le soir un plat de rôt, deux plats de légumes, et une bouteille de vin par repas, pour 40 s. par tête, c'est- à -dire 8 l. par jour. Voilà tout ce qu'il a été en mon pouvoir de faire sur cet objet. J'oubliais de vous dire qu'avec l'appartement nous avons une écurie pour trois chevaux et une remise, ainsi que trois chambres de domestiques. Mais aussi nous n'avons pu nous loger à ce prix qu'en assurant notre logement pour cinq ou six mois... ». Du 29 mai. Emploi du temps du Chevalier de Saxe : « ...Voici, à commencer de lundi 30, notre journal : « à huit heures du matin chez M. Koch (2)((2) Professeur de droit public.) ; depuis onze heures jusqu'à midi, les mathématiques ; l'après-dîner, à pied pour les fortifications, ou à cheval pour les reconnaissances, de deux jours l'un alternativement ; depuis six heures du matin jusqu'à huit, la religion, le déjeûner, la toilette ; l'artillerie prendra encore ici beaucoup de nos moments, et les manoeuvres le reste... ». Du 4 juin : « ...V. A. R. aurait bien de la satisfaction si Elle voyait son fils travailler avec M. Koch et avec moi. Je ne lui connais qu'un défaut essentiel jusqu'ici, que le temps et l'usage du monde pourront modifier, mais que vraisemblablement ni mes soins ni ceux de personne ne pourront extirper entièrement, qui est d'avoir une tête qui le rendrait inflexible s'il fût né dans un étage décidément inférieur au sien. Mais, comme j'ai tout lieu de croire que son âme est la cause de cette inflexibilité, je me console en songeant que tous nos grands militaires, excepté Turenne, ont eu à la lettre le diable au corps, et que plus d'une fois, lorsque le public les portait aux nues, leurs valets de chambre les portaient cruellement sur leurs épaules... »note Du 18 juin 1785 : « ...Le Chevalier de Saxe s'applique plus que je n'aurais osé l'espérer à l'étude de l'histoire, et M. Koch m'en parait fort content. Je n'ai rien que de satisfaisant à vous en marquer, et V. A. R. peut m'en croire. Je ne suis trop indulgent que pour les charmantes petites Christines ; les hommes je ne les aime guère, il faut qu'ils arrachent mon estime et mon amitié ; mais aussi, dès qu'ils l'obtiennent, ils n'ont point à redouter mon inconstance. C'est un caprice que je réserve pour le sexe qui sait ce qu'un caprice vaut... ». Du 4 juillet : « ...Vos excursions, mon Prince, me paraissent de longue durée. L'abbé Sylvestre m'écrit que votre château manque d'hommes. Notre bon abbé est bien noir au milieu de votre charmant cercle de blondes, et je le plains encore plus qu'elles. Pont-sur-Seine a besoin de V. A. R. ; sans cela, je le garantis couvent avant qu'il soit trois mois, et la Princesse en étant de droit abbesse, adieu le Paraclet ; ce couvent-là lui ferait un furieux tort... ». Du 4 septembre. Progrès du Chevalier de Saxe : « ...Le Chevalier de saxe lève aussi bien que moi à la boussole, à la planchette ; il calcule des triangles par la trigonométrie avec tout autant de connaissances qu'il en faut pour juger ceux qui travailleront un jour sous lui ; je suis très content de ses moeurs et de son application ; le reste est l'affaire du temps... ». Du 20 janvier 1786. Premières sorties dans le monde du Chevalier de Saxe : « …Le Chevalier de Saxe, qui se porte à merveille, à très bien réussi auprès de la princesse d'Armstadt et de la jeune épouse du prince des Deux-Ponts. Je l'ai conduit pour y souper, il y a quelques jours, mais ma santé ne m'a pas permis d'y rester. Cependant, j'ai appris avec plaisir qu'il avait fait la partie de la jeune mariée au Loup (jeu anglais) et qu'il avait évité fort adroitement de mettre à la Bête la jeune princesse ; elle s'en est aperçue et lui en a su gré ; on raconta le coup avec l'éloge de votre fils. Cette petite anecdote n'est pas aussi frivole qu'elle le paraîtra au premier coup d'oeil : les premières démarches de galanterie du Chevalier de Saxe doivent se compter ; c'est un pas vers la sensibilité... ». Du 5 février. Demande d'autorisation au prince Xavier pour faire accompagner le Chevalier de Saxe par un nommé Hügle, maréchal des logis de l'armée, pour la visite des positions de Turenne dans ses deux dernières campagnes : « ...J'ai retrouvé ici une ancienne connaissance, brigadier et maréchal des logis de l'armée, et qui a l'honneur d'être connu de V. A. R., c'est Hügle qu'il s'appelle. Depuis plus de 20 ans, il a fait des reconnaissances sur le Rhin et notamment sur les deux dernières campagnes de M. de Turenne ; il a dirigé le Prince Héréditaire et nos officiers généraux dans cette partie. Il a bien voulu me confier ses manuscrits et m'en permettre copie, a offert tous ses services au Chevalier de Saxe, et me paraît vous être fort attaché. Comme il parle et écrit encore plus mal le français je suis après à rédiger ses mémoires et je pense, Monseigneur, que si vous vouliez vous donner la peine de l'engager par un mot de votre main à accompagner votre fils au printemps pour reconnaître ces fameuses positions de Turenne et de Montecuculli, il s'estimerait heureux de se rendre à vos ordres, et cette besogne bien faite vaudra pour le moins dix campagnes au Chevalier de Saxe… ». Du 6 mai : « ...Nous venons avec M. Hügel, le Chevalier de Saxe, le baron de Cadignan et moi, de faire la reconnaissance pas à pas de la campagne de 1675 de M. de Turenne. Dès que j'en aurai fait le relevé, j'aurai l'honneur de le faire passer à V. A. R. Le Chevalier a montré beaucoup d'intérêt dans cette besogne, et je me suis aperçu avec plaisir que, du moins relativement au militaire, il avait assez de confiance en moi. Avec quelle douce satisfaction, Monseigneur, vous le ramènerai-je peut-être digne de bien servir le gouvernement qu'il me semble avoir adopté ! Je n'aurai plus rien à désirer que de voir Votre Altesse Royale bien convaincue que je n'étais pas indigne du soin dont vous avez bien voulu me charger. Et pourquoi cela même m'échapperait-il ? Qu'ai-je à me reprocher ? Le ciel voit mon coeur et, s'il daigne y lire, s'il daigne inspirer à V. A. R. d'en faire autant, rien ne manquera à ma félicité. Nous avons déjà commencé une partie de la campagne de 1674 ; je compte que nous l'achèverons cet été, et cela sans aucun préjudice des cours de M. Koch. J'ai fait faire au Chevalier de Saxe un instrument à miroir de réflexion pour lever à cheval, qui était indispensable et de la plus grande commodité : le pied, très artistement fait, sert de canne et porte une boussole pour s'en servir à pied dans l'occasion. Je désire fort, Monseigneur, que vous approuviez cette acquisition... ». Du 6 septembre. Influence du séjour de Pont-sur-Seine sur le caractère du Chevalier de Saxe : « ...Je m'aperçois que la douce société de Pont l'a un peu amolli ; je lui trouve beaucoup moins de raideur et beaucoup plus d'amabilité. Dieu veuille qu'il continue et que je puisse vous le ramener avec de la sensibilité bien développée : c'est le germe de tous les talents, c'est celui de toutes les vertus... ». Du 4 août 1787. Progrès du Chevalier de Saxe en natation : « ...Le Chevalier de Saxe a eu l'honneur de vous mander, il y a quelques jours, ses progrès dans l'art de nager ; ils sont vraiment étonnants : il a traversé d'un seul trait avant hier la rivière d'Ill, à l'endroit où un bras du Rhin s'y jette ; c'est un espace d'environ soixante dix toises ; il plonge avec beaucoup de facilité et se développe sur l'eau avec toute la grâce possible. Cet exercice d'ailleurs lui a ouvert la poitrine d'un bon pouce et je ne doute point que les étouffements auxquels il était sujet ne disparaissent désormais pour toujours. Nos cours sont finis ; il serait essentiel que V. A. R. me dît sur-le-champ ou me fît dire si je puis entreprendre une excursion qui me reste à faire sur le camp de Turenne du commencement de 1675 et qui est très intéressante. J'attends positivement vos ordres. Nous avons encore ici de quoi nous employer deux mois à la campagne, si vous ne jugez pas à propos de nous rappeler plus tôt ; mais, passé ce terme, il nous faut absolument quitter ce pays perfide à la jeunesse qui y étudie, cent fois plus perfide à celle qui n'a plus à y voir que la prétendue bonne compagnie composée d'Immédiats ou d'Altesses, qui n'ont de noble que leurs soixante ou quatre-vingt quartiers... »note. |
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| EE 1466 |
Lettres de M.Herbin, sous-principal au collège de Navarre, au prince Xavier.
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1778 |
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Présentation du contenu
Lettres de M. Herbin, sous-principal au collège de Navarre, au prince Xavier. Note sur le travail et les progrès des princes Louis et Joseph. 21 mars. Du 6 mai, sur les querelles entre les deux frères : « ...Comme M. Louis a plus de raison, j'essaie dans ces moments de le prendre par là et de le piquer d'honneur ; je réussis ordinairement. J'emploie pour la même fin auprès de M. Joseph qui a le coeur bon, mais réfléchit moins, des paroles de douceur et quelques caressers qui le consolent et le gagnent. Quand aux études, M. Louis travaille constamment ; son professeur en est content suivant le satisfecit de la semaine donné aujourd'hui, mais désirerait encore plus d'ardeur... Les progrès de M. Joseph ne sont pas rapides il faut souvent lui répéter les mêmes principes ; mais, à force de les entendre rebattre à ses oreilles, il faudra bien aussi à la fin qu'il les retienne ; il ne se dégoûte pas, ce qui doit être compté pour quelque chose ... ». |
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| EE 1467 |
Lettres de l'abbé Lallemand, gouverneur du chevalier de Saxe, au prince Xavier.
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1782-1783 |
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Présentation du contenu
Lettre de l'abbé Lallemand, gouverneur du Chevalier de Saxe, au prince Xavier. Du 8 juillet 1782. Il annonce au Prince qu'il est chargé de l'éducation de l'abbé de Saxe : « C'est avec bien du plaisir que je m'empresse d'annoncer à Votre Altesse Royale que je suis chargé dans ce moment de l'éducation de M. l'Abbé de Saxe, son fils, et avec bien de vérité que j'ose l'assurer que désormais je ne serai occupé que des objets qui pourront contribuer à son avancement et procurer votre propre satisfaction. Voilà, Monseigneur, quelle sera désormais mon ambition et ma gloire. Le changement nécessaire que Votre Altesse Royale vient de faire dans cette importante éducation n'a point été pour M. l'abbé de Saxe une occasion de perdre du temps ; la campagne de M. Pomiés est devenue pour nous le séminaire de Saint-Magloire ; exercices de piété, cours d'étude, rien n'a été interrompu. Je fais continuer à M. votre fils son cours de belles-lettres, et, avant de lui donner des notions préliminaires sur la philosophie, j'insisterai encore sur quelques points essentiels de ses humanités qui m'ont paru demander une attention particulière et un plus ample développement. Je ne regarde pas, Monseigneur, l'éducation de M. l'abbé de Saxe comme une éducation ordinaire ; il faut que son mérite personnel réponde à la dignité du nom auguste qu'il porte, et que, destiné aux plus grandes places dans l'Église, il se rende digne par sa piété et ses connaissances d'en être un jour la lumière et le soutien... ». Du 28 octobre. Promesse d'employer tout son zèle à l'éducation du Chevalier de Saxe que le Prince lui a confiée conjointement avec M. Pomiés. « ...V. A. R. peut compter sur notre zèle et notre vigilance. Il était temps, Monseigneur, de mettre la main à ce grand ouvrage, la santé de M. votre fils, son instruction, tout le demandait ; et si l'on eût malheureusement commencé plus tard son éducation, peut-être l'eût-on entreprise en vain. Il faut remercier et bénir la Providence qui, en enlevant à Votre Altesse Royale un fils qui de ce cruel événement pour mettre celui qui vous reste dans le cas de devenir un jour par sa religion et ses vertus digne de Votre Altesse Royale et de son auguste famille... ». Du 27 novembre. Compliments de condoléances à l'occasion de la mort de la princesse Christine, soeur du prince Xavier. 29 janvier 1783. Soumission aux ordres du prince Xavier par lesquels il lui enlève l'éducation du Chevalier de Saxe ; sollicitation de vouloir bien lui continuer ses bontés et sa protection. Du 23 mars. Pour demander au Prince d'écrire en sa faveur à l'évêque d'Autun : « ...Votre Altesse Royale a bien voulu me rendre justice en s'intéressant pour moi auprès de M. l'évêque d'Autun. Ce ministre, que j'ai eu l'honneur de voir plusieurs fois, n'a cessé de me paraître disposé en ma faveur et m'a dit n'attendre pour se décider qu'une réponse de Votre Altesse Royale qui lui assure que je n'ai point mérité votre disgrâce. Mon sort, Monseigneur, est par conséquent entre vos mains. Ma position ne saurait être ni plus urgente ni plus triste. L'équité qui a toujours fait le partage des grands princes, a toujours été la base du caractère de Votre Altesse Royale et a toujours eu la sensibilité pour compagne. J'ose donc avoir cette confiance qu'étant le maître de prononcer sur mon sort, je ne languirai pas longtemps à le voir changer, et que Votre Altesse Royale voudra bien m'accorder la grâce d'écrire à M. l'évêque d'Autun que les motifs du changement qu'il a plu à Votre Altesse Royale de faire ne doivent point m'éloigner des bienfaits du Roi ». Du même jour. Lettre à la comtesse de Lusace pour la prier de joindre sa recommandation en sa faveur auprès de l'évêque d'Autun à celle du prince Xavier. Du 1er octobre 1782. Copie d'une transaction en vertu de laquelle le prince Xavier assure à l'abbé Lallemand mille écus d'appointements annuels sa vie durant, pour remplir les fonctions d'instituteur du Chevalier de Saxe, sous promesse de ne pas le quitter avant l'âge de 25 ans. |
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| EE 1468 |
Lettres de M. Mevolhon, prêtre de l'Oratoire, professeur de l'abbé de Saxe au séminaire de Saint-Magloire, à Paris, au prince
Xavier.
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1780-1782 |
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Présentation du contenu
Lettres de M. de Mévolhon, prêtre de l'Oratoire, professeur de l'abbé de Saxe au séminaire de Saint-Magloire, à Paris, au prince Xavier. Du 1er janvier 1781 : « ...Nous avons fait demander à M. l'évêque d'Autun dans quel moment il serait visible pour M. l'Abbé ; le père supérieur attend de l'avoir vu pour avoir l'honneur de vous écrire. Je ne sais si M. l'Abbé vous a marqué que M. le comte d'Orvilliers vient d'occuper dans la maison un petit appartement qui est dans le fond de notre jardin ; nous nous proposons d'aller faire de temps en temps quelques visites à ce respectable guerrier... ». Du 7 février. Visite à l'évêque d'Autun : « ...Ce prélat est bien aise que M. l'abbé de Saxe rende compte en public, à la fin de l'année, des études qu'il aura faites. J'espère que vous ne verrez point d'inconvénient à cela ; ce projet a un peu ranimé son ancienne ardeur pour l'étude, et un exercice pareil peut lui faire beaucoup d'honneur... ». Nomination de M. Saint-Farre, « un des camarades de M. l'abbé », au prieuré de Saint-Martin-des-Champs affermé cent dix mille livres. Du 2 avril. Visites fréquentes de l'évêque de Macerata à l'abbé de Saxe, son neveu, qu'il trouve grandi et gros comme un becfigue d'Italie ». Du 31 décembre 1781. Progrès faits dans ses études par l'abbé de Saxe : « ...Il fait des progrès marqués ; il prend même du goût pour l'histoire pour laquelle jusqu'à présent il n'avait témoigné que de la répugnance ; je vois cela avec plaisir, parce que sans l'étude de l'histoire, une éducation ne saurait être complète... ». Du 31 mars 1782. Maladie de l'abbé de Saxe ; progrès dans la langue italienne. Du 27 mai. Demande de recommandation auprès de M. le comte de Bournonville, capitaine de la compagnie flamande des gardes du corps du roi d'Espagne, en faveur de ses deux frères servant dans les gardes du Roi d'Espagne, pour qu'ils soient admis dans la compagnie des cadets. Du 12 juin. Remerciements pour la démarche que le Prince a faite auprès de M. le comte de Bournonville : « ...J'ai engagé M. l'abbé de Saxe à apprendre par coeur et à me réciter, en guise de ce qu'on appelle dans les collèges le prix de mémoire, les deux arts poétiques d'Horace et de Boileau, c'est l'abrégé de tout ce qu'on voit en rhétorique. Mais je lui ai promis que Votre Altesse Royale lui donnerait aussi un prix s'il récitait parfaitement ces deux morceaux. J'espère, Monseigneur, que vous ne désavouerez pas ce marché conclu entre nous : ce prix doit consister en six ou sept volumes d'auteurs latins... ». Du 29 juin. Plaintes au sujet du choix d'un nouveau maître pour l'abbé de Saxe. |
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| EE 1469 |
Lettres à l'abbé Du Sauzay, gouverneur des princes de Saxe au collège de Navarre, au prince Xavier.
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1778-1782 |
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Présentation du contenu
Lettres de l'abbé Du Sauzay, gouverneur des princes de Saxe au collège de Navarre, au prince Xavier. Du 20 juillet 1778. Remerciements d'avoir été choisi pour gouverneur des princes de Saxe ; promesse de justifier cette marque de confiance ; observations sur la légèreté et la dissipation de ses élèves ; procédés qu'il emploie avec eux. Du 7 août. Dîner chez M. Le Seigneur ; distribution des prix de l'université : « ...M. Le Seigneur leur donna à dîner mercredi passé avec les enfants de M. l'Intendant de Paris qui sont aussi au collège de Navarre. Delà nous allâmes à la distribution des prix de l'Université. Cette cérémonie est bien propre à piquer d'émulation un jeune coeur pour peu qu'il ait d'ambition et de sentiments ; aussi M. Louis aurait-il bien désiré être couronné dans une si brillante assemblée... ». Du 18 août. Compliment adressé par le prince Louis à l'archevêque de Bourges : « ...Il vient de s'acquitter, on ne peut mieux, d'un petit compliment dont je l'avais chargé pour Monseigneur l'archevêque de Bourges qui est venu la semaine passée au collège de Navarre pour y faire la clôture des classe et y couronner publiquement ceux qui avaient mérité des prix. L'Archevêque a été enchanté de la manière dont Louis lui a adressé le petit compliment que je lui avais fait apprendre, et M. le principal lui en a témoigné sa satisfaction en lui faisant présent de la Vie du Dauphin... ». Du 17 mars 1779. Pour demander au Prince de lui faire obtenir l'abbaye d'Essommes : « ...Si je ne craignais point d'être importun à V. A. R., je la supplierais d'employer pour moi son crédit en cour en demandant la petite abbaye d'Essommes près de Château-Thierry, dans le diocèse de Soissons, d'un revenu de cent louis ou mille écus. Elle vient de vaquer par la mort de M l'abbé Deshaises, secrétaire de M. le cardinal de Bernis. M. le cardinal de Rohan et M. l'évêque de Meaux, qui viennent tous deux de mourir, laissent par leur décès au moins une demi-douzaine de grosses abbayes vacantes, de sorte qu'il y a maintenant de quoi contenter bien du monde, et que le moment est peut-être plus favorable pour obtenir quelque chose qu'il ne le sera pas de longtemps. Je sais, Monseigneur, qu'il n'y a pas assez longtemps que j'ai l'honneur de vous appartenir pour demander à V. A. R. cette grâce à titre de récompense ; mais je sais aussi que votre grandeur d'âme aime mieux prévenir par ses bienfaits des services qui sont encore à venir que d'avoir à les récompenser après qu'ils ont été rendus. C'est ce qui m'enhardit à apprendre à V. A. R. que les circonstances présentes sont les plus favorables qu'on puisse désider pour obtenir quelque chose. Au reste, je remets mes intérêts entre les mains de V. A. R. avec la même confiance qu'elle a remis entre les miennes ce qu'elle a de plus précieux au monde... ». Du 1er avril. Pour remercier le Prince d'avoir écrit en sa faveur à l'évêque d'Autun. Du 17 mai. Détails d'un voyage à Montigny-Lencoup, au château de M. Trudaine. Du 27 octobre. Visite de l'abbé de Barruel aux princes de Saxe ; nouvelle demande de recommandation du prince Xavier : « …M. l'abbé de Barruel est venu voir mes élèves depuis notre retour. Il m'a dit qu'il serait compris dans le travail prochain de M. d'Autun, parce que Madame la princesse de Conti avait joint ses sollicitations à celle de V. A. R. M. Pomiés, qui a eu un entretien avec M. d'Autun, m'a confirmé la même chose pour M. de Barruel ; il a eu aussi la bonté de parler pour moi, mais il parait qu'il n'y a rien à faire, et que ce ministre ne peut pas mettre à la fois sous les yeux de S. M. deux protégés de V. A. R. Je n'ai jamais été heureux, et l'habitude du malheur me donne de la facilité à me consoler. Cela ne m'empêchera pas de travailler à mériter de plus en plus la bienveillance et la protection de V. A. R. par mes soins assidus et mes travaux auprès du précieux dépôt que vous m'avez confié. V. A. R. aurait peut-être un moyen plus court de me procurer quelque chose par le canal de Monsieur ou de Monseigneur l'électeur de Trèves qui doit avoir beaucoup de bénéfices simples dans son électorat... ». Du 23 décembre. Compliments sur l'heureuse délivrance de Madame la comtesse de Lusace, accouchée d'une sixième princesse : « ...Madame la Comtesse, en vous donnant une sixième fille, a voulu doubler le nombre des grâces qui ne sont que trois. J'espère qu'une autrefois elle pensera à vous donner un héros qui puisse un jour marcher sur les traces de Votre Altesse Royale et sur celles de ses augustes ancêtres... ». Du 24 juin 1781. Sur la maladie et la mort de la princesse Cécile, fille du prince Xavier : « ... Malgré un mieux apparent, elle a eu vers les onze heures et demie des convulsions si fortes que j'ai craint de ne pas la retrouver en vie après ma messe. C'était effectivement le dernier combat de la nature, car elle a expiré à midi et demi quart. Dès hier au soir le médecin, M. de Cuming, Madame de Bellegarde et moi avions disposé Madame la Comtesse à ce triste événement ; elle s'y attendait aujourd'hui, et sa résignation aux décrets de l'auteur de nos jours est une preuve de la vivacité de sa foi et de sa religion. Elle a pleuré, nous avons pleuré avec elle ; mais elle a été la première à faire cesser nos larmes en nous disant que c'était une folie de pleurer le bonheur de cette nouvelle habitante du ciel... Nous nous sommes consultés, M. de Cuming, Madame de Bellegarde et moi sur le cérémonial des funérailles. Madame la Comtesse nous a dit qu'elle se reposait sur nous du soin de faire ce qui convenait. Elle sera enterrée à huit heures du soir dans le cavau des seigneurs de Pont ; le corps sera déposé dans une bière de plomb qu'on mettra dans un cercueil de bois ; quatre jeunes filles le porteront, et Mademoiselle de Bellegarde avec les trois aînées de M. de Cuming, porteront les quatre coins du drap mortuaire ; toute la maison de V. A. R., depuis nous jusqu'aux gens de son écurie ; accompagneront le convoi ; les deux curés de Saint-Nicolas, celui de Saint-Martin et son vicaire sont tout le clergé qu'on peut y avoir ; la justice a été invitée à s'y trouver. Nous avons cru Monseigneur, que cet appareil était suffisant pour l'âge de l'enfant... ». Du 26 juin. Demande de recommandation auprès de l'électeur de Trèves : « …S. A. Électorale Mgr l'électeur de Trèves a, je crois, des nominations de bénéfices dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun. Si V. A. R. voulait avoir la bonté de me recommander auprès de son auguste frère, ce serait pour moi un nouveau motif de dévouement et de reconnaissance pour V. A. R. dont j'ai déjà éprouvé tant de traits de bienveillance et de bonté... ». Du 26 octobre. Demande de recommandation auprès de l'évêque d'Autun : « ...Comme V. A. R. est pour quelque temps à Paris, oserais-je la prier de réitérer en ma faveur ses sollicitations auprès de Mgr d'Autun? Il vous a promis de faire quelque chose pour moi, et cependant il vient de donner à l'oncle d'un des gardes de Mgr d'Artois le prieuré de Saint-Pierre de Pont-sur-Seine qui était anciennement dans l'enceinte des prairies de votre château de Pont. V. A. R. pourrait lui faire sentir qu'il avait oublié votre recommandation en ma faveur quand il a donné ce petit bénéfice au doyen de Laval... ». Du 31 juillet 1782. Regrets de sa mise à la retraite ; remerciements de la conservation de son traitement et de la protection du prince Xaxier. Du 6 août. Pour faire part au Prince de la mort de son frère, ce qui le prive de bien des ressources, et lui demander le maintien de son traitement de 1.200 livres au lieu de 1.000. Du 24 septembre. Compliments de condoléances à l'occasion de la mort de l'abbé de Saxe. |
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| EE 1470 |
Lettres de l'abbé de Silvestre, précepteur du prince Joseph, chapelain du château de Pont-sur-Seine, au prince Xavier.
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1783-1788 |
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Présentation du contenu
Lettre de l'abbé de Silvestre, précepteur du prince Joseph, chapelain du château de Pont, au prince Xavier. Du 14 décembre 1784. Goût marqué du chevalier de Saxe pour la lecture surtout des ouvrages militaires ou historiques. Du 20 mai 1785. Détails circonstanciés sur les études de mesdemoiselles de Saxe, dont la direction lui a été confiée par le Prince. Du 4 juin. Remerciements pour ce que le Prince a bien voulu le recommander auprès de l'électeur de Trèves pour l'obtention d'un bénéfice ecclésiastique. Du 13 août 1786. Compte-rendu d'une petite fête de famille au château de Pont : « ...Je dois laisser à Madame la Princesse le plaisir de rendre compte à Votre Altesse Royale de celui qu'elle a bien voulu prendre à la petite fête d'hier. Le détail qu'elle s'empresse de vous en faire elle-même sera d'un tout autre prix à vos yeux que tout ce que nous pourrions vous en dire. Il paraît que rien n'a manqué à sa satisfaction, et que, malgré la réduction de notre monde et la faiblesse de nos moyens, nous avons eu le bonheur de remplir parfaitement ses vues. C'est Madame Elisabeth et Mlle Eglé qui, secondées du zèle et de l'activité infatigable de M. Rieffel, ont présidé à toute l'ordonnance. Celui-ci ne s'est point contenté de diriger tous les détails du plan concerté avec beaucoup d'intelligence ; il a mis lui-même la main à l'oeuvre, et a fait à lui seul la besogne de plusieurs journaliers ensemble. Madame Cunégonde a fait les frais de la majeure partie du divertissement par la composition d'une petite pièce villageoise où Mesdames ses soeurs on rempli chacune leur rôle, aussi bien que Melle Lisette de Cuming, avec tout l'agrément et l'aisance imaginables. Je ne parle pas de Melle Eglé qui a brillé à son ordinaire et dont les talents sont aussi plus exercés. Ce coup d'essai de Madame Cunégonde m'a singulièrement étonné parce qu'il est réellement au dessus de son âge... Madame Marianne s'est chargée de faire tous les couplets distribués aux actrices, et qui ont formé la clôture la plus agréable. Enfin, Monseigneur, tout s'est passé dans le plus grand ordre, et une gaieté douce et paisible a rempli tous les moments de cette agréable journée... ». Du 4 août 1788. Préparation de la princesse Christine à la première communion, de concert avec le P. Maurice. |
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| EE 1471 |
Lettres de l'abbé de Solignac, précepteur des enfants de Saxe, au prince Xavier
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1777-1783 |
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Présentation du contenu
Lettres de l'abbé de Solignac, précepteur des enfants de Saxe, au prince Xavier. Promesse de consacrer tout son zèle à l'instruction des deux élèves confiés à ses soins. 24 avril 1777. Observations sur les occupations des princes Louis et Joseph : « ... (1°) La matinée est le temps le plus précieux pour l'étude ; il est troublé par le maître de dessin depuis dix heures et demie jusqu'à onze et demie. Le prince Xavier trouvera-t-il mauvais que cette leçon se donne après midi, depuis trois heures jusqu'à quatre ; (2°) Le catéchisme du diocèse et celui de M. Fleury... ; (3°) Présider toujours aux leçons de dessin, d'écriture, de musique ; (4°) Donner ordre au valet de chambre de toujours parler allemand à Mrs Louis et Joseph, parce que son jargon français est très mauvais : (5°) Le dictionnaire de Mrs Louis et Joseph est suranné ; il leur faudrait le dictionnaire universel et Richelet ; (6°) Savoir si le prince Xavier permet que Messieurs ses enfants lui écrivent tous les huit jours et en quelle langue ; (7°) Répétition et examen de Messieurs tous les samedis en présence de Papa ou de Maman : (8°) Pour faute de désobéissance et contre les bonnes moeurs, punition exemplaire : (9°) Tous les dimanches, explication de l'évangile devant le Prince ou Madame la Comtesse ; (10°) Faire visite à Mesdemoiselles les jeunes Comtesses deux fois par semaine ; (11°) Promenade tous les jours ; (12°) Tous les jours lecture chez Madame la Comtesse et explication de l'Écriture Sainte ; (13°) Tous les jours lecture de la vie du Saint, et interrogation sur les fruits qu'on doit retirer de ce saint exercice ». Regrets d'avoir déplu au prince Xavier. Condoléances sur la mort du prince Louis, son fils, et de la princesse Christine, sa soeur. 6 juillet 1783. |
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| EE 1472 |
Lettres de l'abbé Tournaire, prêtre de l'Oratoire, supérieur du séminaire de Saint-Magloire, à Paris, au prince Xavier.
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1780-1782 |
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Présentation du contenu
Lettres de l'abbé Tournaire, prêtre de l'oratoire, supérieur du séminaire de Saint-Magloire, à Paris, au prince Xavier. Du 11 octobre 1780. Sur le choix d'un gouverneur pour l'abbé de Saxe : « J'ai eu l'honneur, Monsieur, de voir le R. Père Général de l'Oratoire qui m'a confirmé ce qu'il vous avait dit à vous même, que ce serait le Père Mévolhon qui serait chargé, d'une manière particulière, de l'éducation de M. l'abbé de Saxe. Vous pourrez vous rappeler, lorsque vous serez à Pont, le témoignage que je vous ai rendu de ce Père Mévolhon et certifier à Monseigneur le comte de Lusace qu'il eût été difficile de mieux remplacer le Père Mandard. J'ajoute même que le Père Mévolhon a sur le Père Mandard bien des avantages qui peuvent nous consoler de ce que l'on n'a pas suivi ma première idée ; il ne sera point question des vingt-cinq louis d'or dont nous avions parlé. La gloire de Dieu, le bien de l'Église, le plaisir d'être utile à un Prince respectable, voilà les seuls motifs qui animeront le Père Mévolhon dans les soins qu'il se propose de donner à M. l'abbé de Saxe... ». Cette lettre a été adressée à M. Pomiés, secrétaire des commandements du Prince Xavier. Du 9 novembre. Préjugés de M. l'abbé de Saxe en arrivant au séminaire de Saint-Magloire : « …Il avait en arrivant ici quelques petits préjugés contre l'éducation qu'il allait y recevoir. Il craignait de ne pas y trouver assez d'objets d'émulation pendant le reste du temps qu'il doit donner aux humanités. Mais ses Idées, commencent déjà à changer ; encore quinze jours ou un mois, et alors il serait bien fâché d'être encore au collège avec des marmots dont les amusements et les entretiens ne lui plairont plus... ». Du 11 janvier 1781. Visites de l'abbé de Saxe à l'archevêque de Paris, au cardinal de Rohan et à l'évêque d'Autun ; accueil cordial de ce dernier qui lui a représenté combien il était intéressant pour lui de travailler à se distinguer par ses vertus autant qu'il l'était par sa naissance ; que tout le monde allait avoir les yeux sur lui ; qu'il fallait répondre aux espérances qu'on en avait déjà conçues, et pour cela soutenir à la fin de l'année classique un exercice littéraire auquel assisterait la plus brillante compagnie ; que lui-même ne manquerait pas de s'y trouver, afin d'être témoin de ses premiers succès et d'en rendre compte au Roi... ». Du 21 août. Fixation par l'évêque d'Autun au mardi 4 septembre, « à quatre heures très précises après midi », pour que le prince Xavier puisse y assister, de l'exercice littéraire que doit soutenir en public l'abbé de Saxe. Du 15 mars 1782. Dîner chez le cardinal de Rohan : « Les intentions de Votre Altesse Royale sont scrupuleusement suivies : M. l'abbé de Saxe est traité comme les autres séminaristes et sans distinction ; il ne fait de visites à personne, et si quelque-uns des évêques qui viennent à la maison demandent à le voir, je le fais prier de descendre chez moi. Je suis sur tous ces objets d'une si grande exactitude, qu'ayant été invité hier à dîner avec lui chez M. le cardinal de Rohan, j'ai hésité si nous y irions. Cependant, toute réflexion faite, j'ai pensé qu'il n'était pas convenable de nous refuser à une invitation de ce genre. Nous y avons donc été, et M. l'Abbé s'y est comporté de manière à y mériter une attention particulière de toutes les personnes distinguées qui s'y trouvaient. Les plus qualifiées étaient le cardinal de Luynes, le cardinal de La Rochefoucauld, l'archevêque de Paris, l'archevêque de Cambrai, M. le Nonce, l'évêque d'Agen, l'évêque de Leytour, le prince de Hesse, le prince de Nassau, le prince de Rochefort et le prince de Luxembourg. M. l'Abbé n'a point été embarrassé au milieu de cette compagnie respectable, et il y a été accueilli avec distinction. Plusieurs de ceux qui étaient là m'en ont parlé avec l'admiration qu'il leur avait inspirée, ce qui m'a fait un grand plaisir. Mais une chose qui m'en a fait bien davantage, c'est qu'il se corrige tout doucement de ses petits défauts quand on lui représente ses torts avec douceur et avec amitié ; il est sensible à ce procédé, reçoit avec sensibilité les avis qu'on lui donne et promet de mieux faire. J'avoue qu'il n'est pas encore au point où je voudrais, mais j'ai lieu de croire qu'il y viendra ; il a même fait déjà bien plus de progrès que je n'aurais osé l'espérer dans les commencements. Je n'ai même dans ce moment, à dire vrai, d'autres plaintes à faire de lui que de montrer quelquefois un peu d'humeur au Père Mévolhon : encore les choses vont-elles de mieux en mieux à cet égard. Avec de la patience et des soins tels qu'il les mérite, nous en ferons sûrement un ecclésiastique dont les vertus et les connaissances répondront au nom qu'il portenote... ». Du 26 août. Sur la mort de l'abbé de Saxe : « Monseigneur. Je n'ai point d'expressions pour marquer à Votre Altesse Royale jusqu'où va la part que je prends à sa juste douleur. Il n'est donc plus ce cher enfant si tendrement aimé et, si digne de l'être ! Cet enfant qui donnait de si grandes espérances, qui devait faire un jour votre bonheur et peut-être celui de l'Église de France ! Quel coup pour un coeur comme celui de Votre Altesse Royale ! J'y vois cependant un motif de consolation. La félicité de M. l'abbé de Saxe est assurée dans ce moment. Dieu l'a reçu dans sa miséricorde : il a été enlevé avant de participer à la corruption du siècle. Eh ! qui sait tout ce qui aurait pu arriver s'il fût resté plus longtemps sur cette terre de malédiction ? Les richesses et les grandeurs ont leurs dangers. Vous êtes pénétré de cette vérité, et je la crois bien propre à arrêter le cours de vos larmes (2)((2) Idem., p. 59.)... ». |
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| EE 1473 |
Lettres du prince Xavier relatives à l'éducation de ses fils.
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1780-1782 |
| EE 1473/1 |
Lettres du prince Xavier au duc d'Aiguillon duc et pair de France, pour lui demander ce qu'il pense du chevalier de Mereuil,
écrites et reçues.
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1780 |
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Présentation du contenu
Lettre du prince Xavier au duc d'Aiguillon, duc et pair de France, pour lui demander ce qu'il pense du chevalier de Mereuil, lieutenant-colonel du régiment provincial de Moulins, qu'on lui propose pour être gouverneur et présider à l'éducation de son fils cadet, le chevalier de Saxe. 9 juillet 1780 (copie). Réponse du duc d'Aiguillon à la lettre ci-dessus. « ...Je crois M. le chevalier de Mereuil bien capable de remplir la place importante que V. A. R. lui destine, et qu'elle aurait peine à trouver un sujet qui en fût plus digne à tous égards... ». 24 juillet (copie). |
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| EE 1473/2 |
Lettre du Père Mandard.
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1780 |
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Présentation du contenu
Lettre du père Mandard, prêtre de l'oratoire, au prince Xavier pour lui dire qu'il veut bien se charger de l'éducation de M. l'abbé de Saxe si ses supérieurs lui en accordent l'autorisation. 29 septembre 1780. |
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| EE 1473/3 |
Lettre du Père Moisset.
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1780 |
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Présentation du contenu
Lettre du P. Moisset, supérieur général de l'oratoire, au même : remerciements d'avoir fait choix du séminaire de Saint-Magloire pour y placer son fils l'abbé de Saxe. 7 octobre 1780. |
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| EE 1473/4 |
Lettres du Père Saint-Jory.
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1782 |
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Présentation du contenu
Lettre du P. Saint-Jory, prêtre de l'Oratoire, au même. Promesse de l'application la plus constante pour mériter la confiance que le Prince lui a témoignée en le choisissant pour présider à l'éducation de l'abbé de Saxe. 3 juillet 1782. |
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| EE 1473/5 |
Lettre de F. Bénigne.
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1782 |
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Présentation du contenu
Lettre de F. Bénigne, prieur des carmes déchaussés, au même. Promesse de justifier par son zèle le choix que le prince Xavier a fait de lui pour l'éducation du Chevalier de Saxe. 27 septembre 1782. |
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Fille du Prince et leurs gourverneurs
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| EE 1474 |
Lettres d'Elisabeth-Ursule-Anne-Cordule-Xavière de Saxe, Duchesse d'Esclignac, au prince Xavier son père.
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1776-1790 |
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Présentation du contenu
Lettres d'Elisabeth-Ursule-Anne-Cordule-Xavière de Saxe, Duchesse d'Esclignac, au prince Xavier, son père ; quelques-unes ne sont pas datées. Du 19 août 1777. « Mon cher Papa. J'espère que dans peu de jours je pourrai m'étendre davantage sur les sentiments que la fête de Saint-Louis renouvelle toujours dans mon coeur et le profond respect avec lequel je suis, Mon cher Papa, votre très humble et très obéissante fille et servante Lise ». Du 9 janvier 1788. Détails sur sa présentation à la Cour : « Vous avez appris par la lettre que j'ai écrite hier à Maman tous les détails au sujet de ma présentation. Je vous assure que je suis charmée d'en être débarrassée. Mesdames m'ont beaucoup demandé de vos nouvelles ; la Reine m'a reçue avec une bonté parfaite, si bien que je n'étais presque plus embarrassée chez elle ; vous avez lu dans la lettre de Maman tout ce qu'elle m'a dit d'obligeant » Demande de cheveux au Prince pour faire une bague. Souper chez la maréchale de Mouchy. Du 18 juillet. Orage terrible à Pont-sur-Seine ; visite au prieur de Sellières. Du 6 septembre. Espoir de voir son père à Paris à la fin d'octobre : « ...J'espère cependant, mon cher Papa, avoir le plaisir de vous revoir à la fin d'octobre ; car je vous avoue que je serais désolée si vous n'étiez pas auprès de moi à la naissance de Monsieur Petit car je compte beaucoup sur votre bonté de me donner des soins dans ce moment... ». Du 4 octobre. Satisfaction de la promesse que lui a faite le Prince son père de se trouver à Paris pour l'arrivée de Monsieur Petit dans ce monde ». Visite de Madame Chopin accoucheuse ; choix d'une nourrice. Du 9 octobre. Au sujet de sa prochaine délivrance : « ...J'ai vue Madame Chopin qui m'a dit que je pourrais peut-être aller jusqu'au commencement de novembre, que je pouvais aussi accoucher plus tôt, ce que j'espère ; car il me tarde fort d'être débarrassée de mon petit paquet non qu'il m'incommode beaucoup ; mais j'ai un grand désir de faire connaissance avec cet illustre personnage ». Du 19 octobre, sur le même sujet : « ...Depuis ma saignée, Monsieur Petit se donne bien du mouvement ; je crois qu'il s'ennuie dans sa prison et qu'il lui tarde d'en sortir ; pour moi je désire infiniment de le voir... ». Du 8 janvier 1790. Détails sur son voyage à Toulouse. Du 27 avril. Annonce d'une nouvelle grossesse : « ...Je me porte fort bien malgré mon petit paquet, ce qui me fait craindre d'avoir encore une petite morveuse... ». Du 8 juin. Détails sur la maison louée à Cauterets pour le prince Xavier qui doit y aller prendre les eaux. Des 28 novembre et 18 décembre. Voeux à l'occasion de la fête du prince Xavier et compliments de bonne année. |
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| EE 1475 |
Lettres du duc Henri d'Esclignac au prince Xavier, son beau-père.
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1788-1790 |
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Présentation du contenu
Lettres du duc Henri d'Esclignac au prince Xavier son beau pèrenote. Du 4 janvier 1788. J'allais samedi et dimanche à Versailles où toute la Famille Royale me demanda de vos nouvelles et beaucoup de Lise dont tous s'informèrent du jour de la présentation avec beaucoup d'intérêt. La Reine, au jeu, me parla de ma femme avec toute sorte de bontés et de détails. Elle me chargea de lui dire de ne pas avoir peur et me dit sur elle des choses charmantes ; elle me parla aussi de mes soeurs et je ne doute pas que Lise ne soit très bien reçue d'après l'impatience qu'on a bien voulu me témoigner... ». Du 26 juillet. Pour lui annoncer qu'il y a deux places d'abbesses vacantes et lui conseiller d'en demander une pour une des Princesses de Saxe : « ...Dans ce moment, il y a deux places vacantes d'abbesses dont une du chapitre d'Épinal en Lorraine. Il est d'usage que c'est le chapitre qui élit ; mais, les voix ayant été deux fois partagées, ce même usage donne alors dans ce cas au Roi la nomination. Je ne doute pas, Mon cher Papa, qu'en parlant à la Reine qui protège spécialement les chapitres et qui vous témoigne et vous marque tant d'intérêt, vous ne fassiez nommer une de mes soeurs à cette place. La vacance actuelle par le mariage de l'abbesse, la comtesse d'Argenteuil, prouve que cela ne peut que porter bonheur pour les maris ». A cette lettre se trouve jointe la réponse du Prince Xavier. « ...Je n'ai pas mis à profit votre avis, la raison en est toute simple : Marianne a de l'éloignement pour tout ce qui sent le couvent, et je la connais assez pour être sûr qu'elle regarderait pareille proposition comme dessein de ne pas la marier : je suis assez bon père pour lui épargner ce chagrin. Ses soeurs sont encore trop jeunes, et je devais m'attendre que leur âge motiverait un refus. J'ai donc préféré ne m'y pas exposer, surtout dans un moment de crise où les têtes si sont agitées... » (copie). Du 16 août. Remerciements pour son intervention auprès du Ministre de la guerre relativement à l'avancement militaire du duc. Du 7 octobre. Nomination du duc au commandement d'un régiment : nouvelles de la duchesse d'Esclignac, née princesse Elisabeth de Saxe : « ...M. de Brienne a bien augmenté mon bonheur en vous offrant l'hommage du régiment auquel le Roi a bien voulu me nommer. Je le reçois du Roi avec zèle et de vos mains avec la reconnaissance et la tendresse que je dois à toutes vos bontés... Lise est très contente et se porte à merveille. Nous devons donner l'uniforme de Royal à M. Petit lorsqu'il mettra pied à terre. Lise le voit déjà le mousqueton sur l'épaule et prétend qu'elle lui apprendra l'exercice... ». Du 20 novembre. Annonce à la princesse royale de Pologne, la princesse Elisabeth duchesse de Saxe, de l'heureuse délivrance de la duchesse d'Esclignac et de la naissance d'une fille à laquelle ont été donnés les noms de Xavière Elisabeth. Du 7 avril 1789. Détails sur les troubles de Provence : « ...Il y a des lettres de Provence qui donnent des détails de tout ce qui se passe dans cette malheureuse province, qui font frémir. On a poussé la barbarie jusqu'à ne pas se contenter de mettre tout à feu et à sang ; mais les révoltés ont mis en pièces les malheureuses victimes de leur fureur, et s'en vont ensuite gaiement portant chacun les membres de leur prétendus ennemis, et rappellent dans un pays et un siècle où on prétend être si éclairé, les scènes les plus barbares des sauvages anthropographes (sic ?)... ». Du 14 mai. Compte-rendu de la séance d'ouverture des États Généraux : « Nous avons assisté, Mon cher Papa, avec ma mère et Lise à l'assemblée des États Généraux. On n'a rien vu de plus beau et de plus majestueux que cette auguste cérémonie. Il y a eu un instant de silence au moment où le Roi s'est placé sur son trône qui a été à nul comparable. Ensuite S. M. a prononcé, on ne peut mieux, un discours que vous aurez lu et qui a été interrompu plusieurs fois par des applaudissements et des battements de mains jusqu'à présent peu en usage. Mais cette innovation, bien digne de l'amour des Français pour leur Roi, est du petit nombre de celles que l'on doit approuver en 1789. Tous les Princes étaient auprès du Roi. La Reine était sur un fauteuil placé sous le trône, et y représentait avec cette charmante majesté qui lui est si naturelle ; elle était mise à merveille et de la manière la plus noble ; elle a reçu à cette occasion les hommages et les applaudissements les plus vifs des deux premiers ordres. Le discours du Garde des Sceaux n'a pas été entendu ; celui du directeur des Finances a duré trois heures et demie... ». Du 21 octobre 1790. Nouvelle de l'heureuse délivrance de la duchesse d'Esclignac qui a accouché « d'un gros garçon ». |
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| EE 1476 |
Lettres de Mme Legardouch, vicomtesse d'Esclignac, belle-mère de la princesse Elisabeth de Saxe, duchesse d'Esclignac, au
prince Xavier.
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1787-1790 |
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Présentation du contenu
Lettres de Madame Legardouch, vicomtesse d'Esclignac, belle-mère de la princesse Elisabeth de Saxe, duchesse d'Esclignac, au prince Xavier. Du 23 décembre 1787. Départ précipité de prince Xavier pour Pont, afin d'éviter les émotions de la séparation d'avec sa fille Elisabeth. Du 3 février 1788. Au sujet de la réforme du corps des carabiniers et de la gendarmerie. Du 27 septembre. Rentrée du Parlement : « ...Le Parlement est rentré avant hier ; il y a encore bien de la fermentation ; mais l'on doit être bien touché des sacrifices que le Roi a faits, et l'on doit juger son coeur comme ne tendant qu'au bonheur de ses peuples : tout ce qu'il vient de faire ne peut laisser d'équivoque sur ses bonnes intentions... ». Du 11 octobre. Remerciements pour avoir contribué à la nomination du duc d'Esclignac, son fils, au commandement d'un régiment : « ...Voilà donc Henri possesseur d'un beau régiment. Cette grâce est votre ouvrage : elle lui devient plus chère. J'espère qu'il se conduira de manière à nous donner toute satisfaction : il aime son métier, il le connaît et il ne tiendra pas à lui d'y bien faire... ». Du 12 juillet 1789. Avis de changements dans les ministères ; remplacement de MM. Necker, Puységur, Montmorin, etc : « La face des affaires est changée. M. le Comte, M. Necker est parti hier à minuit pour Genève ; M. le maréchal de Broglie remplace M. de Puységur, ayant sous lui pour le contentieux M. Foulon ; le baron de Breteuil est chef du conseil des finances ; on dit que M. Damécourt est contrôleur général ; M. de La Vauguyon remplace M. de Montmorin ; enfin le Roi s'entoure de fidèles serviteurs. Henri est à Versailles. Je me suis chargée de vous mander tout ceci. Il y a eu de la fermentation dans le peuple aux barrières ; il faut espérer que tout va être tranquille ; il n'y a que trop longtemps que ceci dure. Bonsoir, Monsieur le Comte, il est très tard. Permettez-moi de finir en vous offrant mes tendres hommages. Lise baise vos mains »note. Du 21 octobre 1790. Naissance d'un fils de la jeune duchesse d'Esclignac, accouchée fort heureusement en Espagne : « vous êtes grand père, Monsieur le Comte, d'un gentilhomme espagnol. Madame votre fille est accouchée le 18, à 6 heures et demie du soir dans une heure de temps et le plus heureusement du monde ; elle n'a eu que trois grandes douleurs ; elle est blanche et couleur de rose ; son lait monte aujourd'hui. Je ne crois pas qu'elle ait de fièvre. Mlle a eu une excellente sage-femme qu'une de mes parentes qui habite la Basse-Navarre m'a procurée. Cette même sage-femme est sa garde et la soigne en perfection. Lise a eu quelques petites tranchées qui n'ont été ni longues ni douloureuses ; d'après cette époque elle n'a pas eu la plus petite incommodité. Le brave espagnol est gras comme un ortolan ; il n'est pas aussi grand qu'était sa soeur ; mais il a une voix superbe et des cheveux dignes d'Adonis. Je lui ai fait donner l'accolade de chevalier à son pied à terre : cette cérémonie gothique ne vous déplaira pas. Nous habitons la plus jolie petite ville ; on nous a prêté une des plus belles maisons qui soit dans le pays ; l'appartement de Lise est très joli et très commode. Tous les habitants vous comblent d'honnêtetés et de prévenances. Le ciel est superbe, et la paix et la tranquillité l'embellissent encore.... Lise me charge de mille tendres respects, ainsi que Xavière qui se porte à merveille. Les cérémonies du baptême demandant ici beaucoup d'apparat, l'espagnol n'a été qu'ondoyé, n'ayant pas encore ce qui lui faut pour sa toilettenote ». |
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| EE 1477 |
Lettres des princesses Marie-Anne, Béatrice-Marie et Christine-Sabine de Saxe au prince Xavier leur père.
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1776-1779 |
| EE 1477/1 |
Lettres de la princesse Marie-Anne, au prince Xavier son père.
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1777-1778 |
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Présentation du contenu
Marie-Anne, Béatrice-Marie et Christine-Sabine de Saxe, au prince Xavier leur père. Marie-Anne de Saxe. Deux lettres de compliments (21 janvier et 19 août 1777) et un quatrain de fête : Si de parler j'avais le don, Qu'aujourd'hui je serais bien aise De dire au Papa à mon aise : Je vous aime comme le bonbon. |
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| EE 1477/2 |
Lettres de la princesse, Béatrice-Marie de Saxe, au prince Xavier son père.
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1777-1778 |
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Présentation du contenu
Béatrice-Marie de Saxe. Lettre de félicitations, accompagnée d'un quatrain, adressée à son père a l'occasion de sa fête : Cher Papa, je vous aime tant Que pour bouquet je vous donne Ma parole à cet instant De n'égratigner plus personne. |
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| EE 1477/3 |
Lettres de la princesse Christine-Sabine de Saxe, au prince Xavier son père.
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1777-1778 |
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Présentation du contenu
Christine-Sabine de Saxe. Compliment de fête et quatrain adressés à son père : A m'engraisser je travaille C'est l'emblème de mon amour ; Il augmentera chaque jour Pour qu'il soit gros comme ma taille. |
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| EE 1478 |
Règlement concernant l'éducation des demoiselles de Saxe au château de Pont-sur-Seine.
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1779 |
| EE 1478/1 |
Méthode d'apprentissage des langues destinée aux demoiselles de Saxe.
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1779 |
| EE 1478/2 |
Règlement concernant l'éducation des Demoiselles de Saxe au château de Pont-sur-Seine.
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1779 |
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Présentation du contenu
Règlement concernant l'éducation des demoiselles de Saxe au château de Pont. L'intention de Mgr et « Madame la comtesse de Lusace concernant l'éducation de mesdemoiselles de Saxe est ce qui suit dans les articles énoncés ci-dessous : article premier. Madame de Milochéon commandera les femmes de chambre destinées au service des demoiselles en tout point pour ce qui les concerne ; (2) Mesdemoiselles appelleront madame de Milochéon leur bonne amie ; (3) Madame de Milochéon sera toujours auprès de ces demoiselles, et leur défendra, sous quelque prétexte que ce puisse être, d'avoir des conversations particulières avec leurs femmes, ni de leur rapporter les conversations qu'elle aura eues avec elles : il ne leur sera permis d'en rendre compte qu'à Mgr et à Madame la comtesse de Lusace, auxquels Madame de Milochéon ne cachera rien et leur rendra compte dans la plus exacte vérité ; (4) Madame Milochéon nommera une des deux femmes de jour qui sera celle qui conduira ces demoiselles à la garde robe pour pourvoir à leurs besoins de propreté, suivant les ordres qu'elles auront reçus de Madame de Milochéon ; cette femme sera de garde ce jour-là pour tout le service nécessaire ; (5) les deux femmes seront toujours au lever et au coucher de ces demoiselles suivant l'heure qui aura été réglée par Mgr et Madame la comtesse de Lusace ; (6) Madame Milochéon ordonnera le soir au coucher les habillements qui seront destinés pour le jour suivant ; (7) le lever fait, on passera dans le cabinet d'étude où l'aumônier se rendra à l'heure ordonnée par Mgr et Madame la comtesse de Lusace pour faire la prière ; et, la prière faite, l'on apportera le déjeuner et l'aumônier se retirera comme cela se pratique ; (8) l'aumônier destiné aux leçons d'écriture et lecture, etc., descendra aux heures convenues et madame de Milochéon assistera aux dites leçons. L'aumônier n'aura nulle autorité concernant les récompenses et punitions, sa mission n'étant que les leçons et non l'éducation ; il se conformera au ton poli que Madame de Milochéon aura avec ces demoiselles, et, la leçon finie, il se retirera comme cela se pratique ; (9) Madame de Milochéon ira avec ces demoiselles chez Mgr et Madame la comtesse aux heures qui lui auront été marquées ; (10) lorsque ces demoiselles dîneront chez elles, Madame de Milochéon dînera avec elles ; elle se trouvera à leur souper et coucher ; et, lorsqu'elles seront dans leur lit, elles ne doivent plus parler à personne. Les femmes de garde doivent alors rester dans leur chambre et ne quitteront point, sous quelque prétexte que ce puisse être, et, supposé qu'elles s'aperçoivent de la moindre incommodité, elles avertiront à l'instant Madame de Milochéon ; (11) le souper et coucher faits, Madame de Milochéon descendra au salon ; (12) au sujet des habits, garde-robe, etc, ce sera Madame la comtesse de Lusace qui en ordonnera ; (13) lorsque ces demoiselle feront des promenades à pied, les femmes de chambre suivront ; (14) l'intention de Madame de Milochéon est de prendre les demoiselles par sentiment et de supprimer toute espèce de châtiment ; (15) il est essentiel que toutes les heures soient réglées comme cela ce pratique dans l'éducation des princes ; Mgr et Madame la comtesse de Lusace ajouteront ce qu'ils jugeront à propos ; (16) il y aura un tableau de service écrit en gros caractères dans le cabinet d'étude afin que tout le monde soit à sa besogne et sache ce qu'il doit faire ». Notes diverses pour Mesdemoiselles de Saxe, au couvent de la Visitation, à Paris : mémoire de ce qu'il faut pour les demoiselles « pensionnaires en entrant » : « état du linge du corps de mesdemoiselles de Saxe du couvent de Sainte-Marie de la Visitation » ; état des livres de Mesdemoiselles de Saxe au couvent de la Visitation de Sainte-Marie » ; liste des livres qui ont été envoyés à Mesdemoiselles de Saxe ». |
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| EE 1478/3 |
Permission pour les Demoiselles de Saxe.
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1786 |
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Présentation du contenu
Permission du Roi autorisant les princesses Elisabeth et Marie-Anne à solliciter une dispense de Rome pour obtenir des pensions sur des bénéfices ecclésiastiques. 30 avril 1786note (copie). |
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| EE 1479 |
Lettres de Mme Bardon de Bellegarde, d'abord dame de compagnie de Mme la comtesse de Lusace, puis gouvernante des princesses
de Saxe.
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1780-1788 |
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Présentation du contenu
Lettres de Madame Bardon de Bellegarde, d'abord dame de compagnie de Madame la comtesse de Lusace, puis gouvernante des princesses de Saxe. A propos de la mort de la princesse Cécile de Saxe. 25 juin 1781. Sur son congé de dame de compagnie : « La lettre que Votre Altesse Royale m'a fait l'honneur de m'écrire le sept du courant a produit en moi tout l'effet qu'elle devait. Rien ne m'avait préparée à l'événement qu'elle m'annonce ; mon état, mon respect et, si j'ose dire, mon attachement pour Votre Altesse Royale et les Princesses, me promettaient un autre sort... ». 18 décembre 1781. Détails intimes sur les petits défauts de la princesse Marianne. 14 décembre 1785. Remerciements au Prince pour l'intérêt qu'il témoigne à son fils. 5 mars 1788. |
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| EE 1480 |
Lettres de Mademoiselle Eglé de Bellegarde, fille de Mme Bardon de Bellegarde, qui lui succéda comme institutrice.
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1786 |
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Présentation du contenu
Lettres de Mademoiselle Eglé de Bellegarde, fille de la précédente, qui lui succéda comme institutrice. Sur la conduite de la princesse Béatrice, 23 juillet 1786. Sur le projet d'une petite fête de famille à l'occasion de la fête de Madame la comtesse de Lusace ; « ....A présent, Monseigneur, que j'ai eu l'honneur de vous donner des nouvelles des personnes qui vous intéressent, j'aurai celui de vous faire part d'un petit projet de Mesdames vos filles et moi, que nous exécuterons si vous le trouvez bon. La Princesse, en parlant de sa fête, a dit que ce qui la fatiguait de ce jour-là étaient les compliments, et que, comme Votre Altesse Royale n'y serait pas, il faudrait à petit bruit quitter le château, et aller déjeuner et dîner quelque part, qu'elle ne voulait se mêler de rien ni savoir où on la conduirait, et qu'elle me chargeait de tout arranger. En conséquence, Madame Elisabeth et moi avons été hier, à cheval, à l'isle ; c'est un endroit charmant, mais la maison bien vilaine. Nous avons fait le projet de faire en plein bois une petite tente ; nous avons trouvé un emplacement très agréable ; nous y jouerons une petite pièce, c'est Madame Cunégonde qui en est l'auteur ; M. Rifel, qui nous avait accompagnées dans notre course, doit nous aider. J'espère que Votre Altesse Royale trouvera bon que Mesdames de Saxe s'occupent d'un petit amusement qui plaise à la Princesse leur mère... ». 2 août 1786. Pour remercier le Prince de s'être intéressé à elle et de lui avoir obtenu du Roi une grâce qui lui assure « un sort digne d'envie ». 6 août 1786. Détails d'une petite fête de famille à Pont. 15 août 1786. |
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| EE 1481 |
Lettres de Mme de Béthisy, abbesse de Panthémont, concernant les princesses Elisabeth et Marie-Anne de Saxe.
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1782-1785 |
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Présentation du contenu
Lettres de Madame de Béthisy, abbesse de Panthémont, concernant les princesses Elisabeth et Marie-Anne de Saxe. Pour remercier le prince Xavier de ce qu'il veut bien les confier à ses soins. 6 novembre 1782. Pour le prier de faire à Madame Béatrice la « galanterie de lui doner une montre ». Satisfaction que lui cause la conduite des princesses de Saxe. 19 août 1783. Remerciements des souhaits que le Prince lui a adressés à l'occasion de sa fête. 28 novembre 1783. Regrets de ce que le Prince lui retire Mesdemoiselles de Saxe pour confier leur éducation à Madame de Bellegarde. |
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| EE 1482 |
Lettres de Mme Favier, gouvernante des demoiselles de Saxe à Pont-sur-Seine, au prince Xavier.
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1774-1778 |
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Présentation du contenu
Lettres de Madame Favier, gouvernante des demoiselles de Saxe à Pont, au Prince Xavier. Sur l'abbé Joseph Huber qu'il propose au prince Xavier comme précepteur des princes de Saxe. 26 avril 1774. Demande d'éloignement d'une femme de chambre eu égard à son inconduite. 4 février 1775. Sur le baptême de la « petite nouvelle née de Laurent » qui a eu pour parrain le prince Louis de Saxe et pour marraine Mademoiselle Elisabeth. 29 mars 1775. Sur un trait de charité des princesses Elisabeth et Béatrice : « …Dimanche dernier, il se trouva dans leurs poches beaucoup de pain en miettes. Je leur demandai ce que cela voulait dire. La cadette prit la parole et me dit que c'était pour Lazare lorsqu'elles le rencontreraient, parce qu'elles ne voulaient pas faire comme le mauvais riche. Je ne m'attendais nullement à cette réponse, et j'en fus aussi surprise que charmée de ce que ces demoiselles faisaient ensemble des parties aussi chrétiennes. En approuvant leur intention, je n'ai pas laissé que de faire vider les poches parce qu'une pareille aumône aurait fort étonné celui qui l'aurait reçue... ». 4 avril 1775. Sur le bruit qui s'est répandu de l'acquisition faite par le Prince du château de la Brosse à quatre lieues de Fontainebleau. 8 avril 1775. Pour informer le Prince qu'elle a dû renoncer à donner des leçons de danse au prince Louis « parce qu'avec la répugnance dont il les prenait, elles lui avaient été plus nuisibles qu'avantageuses, puisqu'il semblait prendre à tâche de tourner en ridicule ce que je lui montrais ; en sorte que Madame la Comtesse ayant trouvé avec raison qu'il dansait fort mal, et M. l'Abbé m'ayant dit qu'il lui fallait un homme pour l'enseigner, j'ai crû devoir cesser de m'y employer. La façon dont j'ai été prise au mot et la satisfaction que j'en ai remarquée, m'ont assurée que cet effet en était attendu pour contenter l'affreux dégoût que Monsieur Louis a montré pour moi… ». 27 juin 1775 ; Sur l'état de santé de Madame la comtesse de Lusace. 27 janvier 1776. Compliments et regrets d'avoir déplu au Prince. 20 août 1777. Voeux à l'occasion de la fête du Prince ; demande de protection en faveur de son gendre « qui se trouverait dans le plus grand embarras si Votre Altesse Royale ne daigne le protéger auprès du maréchal de Richelieu pour le faire rester à Bordeaux ; par ce moyen, il pourrait aider ses enfants conjointement avec sa femme qui s'est trouvée placée au moment que Votre Altesse Royale s'est décidée à la prendre pour me succéder... ». 25 août 1778. |
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| EE 1483 |
Lettres au prince Xavier et à la comtesse de Lusace relatives à l'éducation de Mesdemoiselles de Saxe.
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1783-1785 |
| EE 1483/1 |
Lettre de Mme de Fay, supérieure de l'abbaye de Panthémont, sur un projet de comédie pour le 25, jour de fête de Mme l'Abbesse.
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1783-1785 |
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Présentation du contenu
Lettre de Madame de Fay, supérieure de l'abbaye de Panthémont, sur un projet de comédie pour le 25, jour de fête de Madame l'Abbesse. 2 novembre 1783. Plaintes au sujet de Mademoiselle Béatrice. 29 novembre 1784. Regrets sur le départ de Mesdemoiselles de Saxe qui quittent Panthémont. |
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| EE 1483/2 |
Lettre de Mme la comtesse Garault de Merville.
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1784 |
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Présentation du contenu
Lettre de Madame la comtesse Garault de Merville à Madame la comtesse de Lusace pour se proposer de remplir les fonctions d'institutrice près des demoiselles et exposer ses principes d'éducation. 16 août 1784. |
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| EE 1484 |
Lettres de Mme de Nollent, religieuse au couvent de la Visitation, à Paris. Lettre à la comtesse de Lusace.
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1778-1782 |
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Présentation du contenu
Lettres de Madame de Nollent, religieuse au couvent de la Visitation, à Paris : pour informer le prince Xavier des progrès que font Mesdemoiselles de Saxe dans leurs études : « ...Ces demoiselles ont commencé la musique et la géographie ; les maîtresses se louent de l'application. Le clavecin sera pour la première fois mardi. J'ai secondé les désirs de Votre Altesse en parlant au maître allemand qui ne peut remplir notre projet, en joignant l'italien, et cela ferait une augmentation de dépense considérable. Nous pensons que, pour ne pas faire une confusion de deux langues à la fois, il serait à propos, si cela convient à Votre Altesse, de nous en tenir à l'allemand... ». 10 mai 1778. Bon témoignage du caractère de ces demoiselles ; satisfaction d'être chargée de leur éducation. 14 septembre 1778. Demande de recommandation en faveur de la communauté près du cardinal de Luynes et de l'archevêque de Paris ; cette demande adressée à Madame la comtesse de Lusace. 27 janvier 1779 ; réponse de la comtesse pour l'informer que le prince Xavier a dans ce but écrit à ces deux prélats. 3 février 1779 (copie). Avis donné au Prince que, sur sa recommandation, le cardinal de Luynes a accordé à la communauté une somme de 24.000 livres. Avril 1779. Compliments au sujet de la naissance de la princesse Cécile, née le 17 décembre. 19 décembre 1779. Nouvelles demandes de protection pour obtenir du cardinal de Luynes et de l'archevêque de Paris un secours afin d'aider la communauté à payer son église. Janvier 1780 et 8 janvier 1781. A la comtesse de Lusace, avec la réponse de cette dernière (copie), au sujet du choix que le prince Xavier a fait du séminaire de Saint-Magloire pour le prince Louis de Saxe son fils. Septembre 1780. Demande en faveur d'un protégé pour la cure de Beuveilles en Lorraine, accompagnée d'une notice sur le sujet présenté, le Sieur Nicolas Le Roy, né à Marvilleau diocèse de Trèves. 20 septembre 1781. Condoléances sur la mort du jeune abbé de Saxe. Août 1782. Regrets et consolations sur la mort de la princesse Christine, abbesse de Remiremont. 23 novembre 1782. Sur la première communion de Mademoiselle de Saxe ; le cardinal de Luynes a promis de dire ce jour la messe au couvent de la Visitation et de communier mademoiselle de Saxe. Décembre 1782. |
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| EE 1485 |
Lettres de Mademoiselle Vansbeck, institutrice.
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1778 |
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Présentation du contenu
Lettres de Mademoiselle Vansbeck, institutrice, exprimant sa satisfaction d'être au service du prince Xavier et de sa famille ; reconnaissance des bontés du Prince ; efforts pour les justifier. |
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Frères et soeurs du Prince
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Frères du Prince et leurs épouses
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Frédéric Christian Auguste, prince électeur de Saxe
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| EE 1486 |
Correspondance de Frédéric-Christine-Auguste, prince électeur de Saxe et frère du prince Xavier.
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1756-1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Frédéric-Christine-Auguste, prince électeur de Saxe,note et frère du prince Xavier. Au prince Xavier, pour lui donner des nouvelles de la marche des Russes et des mouvements des Prussiens, et pour lui annoncer la mort de l'impératrice d'Autriche, sa belle-mère. 20 décembre 1756. Au même, sur les malheurs de la Bavière : « ...Nous nous portons bien au milieu d'une infinité de chagrins. Tous les jours il nous en vient quelque nouveau ; il me paraît que leur source est intarissable. Au moins, le monstre qui en est l'origine ne néglige aucun moyen pour rendre la vie de plus en plus dure. Le porteur de cette feuille, que j'écris expressément à part, pourra vous raconter toutes les cruautés qui s'exercent journellement ici. Vous serez enchanté d'entendre de belles choses. Je ne sais si mon griffonnage vous édifie ; je tâche d'écrire le plus mal que je puis pour n'être que connu de vous seul... ». 29 décembre. Au même pour lui demander de prendre à sa suite, pendant la campagne prochaine, son page Potting, gentilhomme de chambre du roi de Pologne. 28 avril 1758. Au même. Raisons qui ont empêché le capitaine Nostitz, du régiment prince Xavier, de se rendre à son régiment. Juillet. Au même, pour lui recommander le colonel de La Brüggen qui est sur « son départ pour l'armée du comte de Clermont dans l'intention d'y faire la campagne comme volontaire » et pour le prier de le recommander en même temps à ce Prince. 4 juillet Joie d'apprendre que le prince Xavier a le commandement des Saxons avec le rang de lieutenant général des armées du Roi. Grossesse de la Princesse Électorale. 13 octobre. Bruit d'une victoire des Saxons près de Cassel : ce bruit est tellement général qu'il n'y a plus lieu d'en douter. Sur la bataille gagnée le 14 octobre par le maréchal Daun sur le roi de Prusse entre Hochkirchen et Weissenberg. 17 octobre. Une note porte que la correspondance du 9 mars 1759 au 13 juillet a été perdue avec les équipages à la bataille de Minden. Nouvelles de divers engagements entre les Français et les Russes d'une part et les Prussiens d'autre part : « Il n'est pas étonnant que les Français ne donnent point bataille si l'ennemi se retire devant eux à mesure qu'ils vont en avant. Si vous le forcez à passer le Weser, comme on a dit que cela était effectivement arrivé, je crois que l'électorat de Hanovre sera bientôt entre vos mains. Il court différents bruits ici dont j'attends cependant confirmation. Il y a eu, dit on, une affaire fort chaude entre les Russes et les Prussiens au désavantage des derniers. Toute la ville parle d'une bataille gagnée par les Français sur les Alliés tout récemment. Je suspends encore mon jugement là-dessus. Je crois bien que, si l'occasion s'en présente, les Français ne refuseront pas le combat, et croirais presque qu'ils ne désirent pas mieux que de se battre ». 23 juillet. Au prince Xavier sur la délivrance de Dresde. 6 septembre. Nouvelles fâcheuses de la bataille du 1er août ; espoir que les choses changeront de face après l'arrivée à l'armée du maréchal d'Estrées : « On nous a assuré qu'il avait pleins pouvoirs. Au moins nous l'a-t-on dit ainsi avant notre départ de Dresde. Je l'ai toujours entendu beaucoup louer, et on a beaucoup parlé de l'amitié et confiance qu'il s'attirait généralement des troupes. Le portrait que vous me faites de son caractère et de sa façon d'agir m'en donne une grande idée et me fait concevoir beaucoup d'espérances pour l'avenir en ce qui regarde le rétablissement des affaires ». Nouvelles de la Saxe : affaire de Meissen : « Nous reçûmes avant-hier un courrier du prince des Deux-Ponts avec l'agréable nouvelle qu'ayant attaqué le corps de Finck entre Wilsdruff et Meissen, il l'avait obligé de se retirer et lui avait pris du canon, des drapeaux, et avait fait sur lui nombre de prisonniers. II ajoute que les troupes de l'empire avaient si bien fait qu'elles ne cédaient en rien à toutes les autres, et que si le général Haddick avait pu donner à temps dans le flanc de Finck, la victoire aurait été complète. L'ennemi aurait perdu beaucoup de monde ». 26 septembre. Fâcheux événements survenus depuis la délivrance de Torgau : Leipzig, Wittenberg, Meissen sont retombés au pouvoir des ennemis, de même qu'une partie du cercle des Mines et Vogtland. 2 octobre. Succès du général de Saint-Ignon sur un corps de 6 à 7.000 hommes aux ordres du général Rebentisch. Bruit d'un avantage remporté par les Russes sur le roi de Prusse : d'après ce bruit, le roi de Prusse voulait enlever leur grand magasin de Kalisch, et aurait été repoussé. 20 octobre. Victoire du maréchal Daun sur les Prussiens, le 20 novembre, et envoi de la relation de cette bataille faite par le prince Albert. 24 novembre-5 décembre. Sur la façon dont un envoyé de la ville de Chemnitz près le roi de Prusse a été maltraité : « En Saxe, la situation des affaires est toujours la même. La pauvre ville de Leipzig et ses habitants sont cruellement traités par les Prussiens. Le député de la ville de Chemnitz, de laquelle le roi de Prusse a demandé une contribution exorbitante, qui a été envoyé à ce Prince pour représenter l'impossibilité de donner cette contribution après tout ce que la ville a déjà souffert, non seulement n'a pas été admis à l'audience du Roi, mais a été renvoyé tellement chargé de coups de bâton qu'il est venu au logis très mal accommodé et si malade qu'il était à moitié mort. Voilà une nouvelle façon d'expédier un député qui demande miséricorde ». Mort de la duchesse de Courlande. 1er février 1760. Espoir pour la guérison du duc de Bourgogne, fils de la Dauphine. 12 avril. Sur les mouvements du roi de Prusse vers Grossenhain : « L'on croit que le roi de Prusse tâchera de se joindre au prince Henri qui doit venir à lui par Hoyerswerda, et qu'il cherchera peut-être à donner un coup de collier à M. le comte de Daun avant l'arrivée des Russes qui sont en pleine marche ». 24 juin. Au sujet des soldats saxons qui veulent changer de religion. 8 juillet. Compliments sur l'avantage remporté par les Français à Corbach sur le prince Ferdinand. Attaque de Dresde par le Roi de Prusse : « Le 12 et le 13 juillet on s'attendait à quelque entreprise sur cette résidence. Le prince des Deux-Ponts se joignit à Lascy et se porta, conjointement avec lui, sur la hauteur de Pirna le 14. Le même jour les ministres du roi notre père se retirèrent à Pirna, et le roi de Prusse fit passer une partie de ses troupes, par le moyen du pont qu'il construisit entre Dresde et Zerkwiz, l'Elbe et attaqua témérairement la pauvre ville de Dresde. Il revint trois fois à la charge, tentant l'assaut des deux côtés, mais fut toutes les trois fois heureusement repoussé par les 26 bataillons que le Prince avait laissés dans la ville pour la défendre, et obligé de se retirer vers Meissen ». 19 juillet. Compliments au prince Xavier sur la prise de Cassel : « Venant d'apprendre dans ce moment, à onze heure du matin, la bonne nouvelle que vous vous êtes rendu maître de Cassel le 31 de juillet après avoir attaqué et forcé les lignes de l'ennemi avec les seuls Saxons, je ne veux pas tarder un moment à vous taire bien de bon coeur mon compliment sur la gloire que vous vous êtes acquise par cette action, de même qu'à vos chers Saxons ». 6 août. Compliments au même sur la prise de Minden : « Ces lignes ne sont que pour vous faire mon compliment sur la prise de Minden près de Cassel dont nous avons appris la nouvelle hier ». 9 août. Nouvelle de la victoire remportée le 20 août près de Strehla par le prince des Deux-Ponts sur le corps du général Hülsen. 24 août. Avis que le roi de Prusse a empêché le maréchal de Daun d'entreprendre sur Schweidniz, s'étant approché de la ville avec une armée qu'on dit de 70 à 80.000 hommes. Bruit d'un avantage remporté le 28 août par le général de Tottleben sur le général Goltz. 10 septembre. Sur la prise de la ville de Torgau par le prince des Deux-Ponts : « La ville de Torgau a échappé à la brûlure, caresse ordinaire des Prussiens quand ils sont obligés d'abandonner une ville ». 7 octobre. Sur un avantage remporté le 16 octobre par le marquis de Castries sur le prince héréditaire de Brunswick. 25 octobre. Victoire remportée à Süptiz par le maréchal Daun sur le roi de Prusse : « Je viens de recevoir dans le moment l'agréable nouvelle que le feld-maréchal comte de Daun a remporté une signalée victoire sur le roi de Prusse le 3 du courant à Süptiz près de Torgau... La perte des Autrichiens est de 10.000 hommes environ, et celle des ennemis peut aller jusqu'à 15.000. Il a perdu beaucoup d'artillerie et deux généraux Finck et de Bülow : 3.000 prisonniers étaient déjà arrivés lorsque le capitaine Dieskau, que notre général Zetzschwitz m'a envoyé, est parti, et il en revenait encore grand nombre... Le feld-maréchal Daun s'est battu 50.000 hommes contre 75.000, et toutes les troupes ont fait des merveilles... ». 3 novembre. Sur la signature du traité de paix : « Vous aurez déjà appris par ce que j'ai écrit à Madame la Dauphine et à la Christinenote que la paix a été signée le 25 du courant. Demain se fait l'échange des ratifications par les plénipotentiaires respectifs à Hubertsbourg ; et dimanche prochain nous chanterons le Te Deum pour la paix ». Mort du cardinal de Bavière qui fournit un nouveau moyen de procurer un très bon établissement à notre cher frère Clément. 28 février 1763. |
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Marie Antoinette de Bavière, épouse de Frédéric Crhistian
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| EE 1487 |
Correspondance de Marie-Antoinette de Bavière, épouse de Frédéric-Christian, électeur de Saxe.
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1757-1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Marie-Antoinette de Bavière, épouse de Frédéric Christian, électeur de Saxe. Félicitations au prince Xavier sur le succès qu'il a remporté à la tête des Saxons, en forçant les retranchements de Cassel et en prenant la ville. 6 août 1760. Du prince Xavier à Marie Antoinette de Bavière pour la remercier de la promesse qu'elle a faite d'accorder à la comtesse de Spinucci la place de dame de Clef à la mort de la Wolfskehl ». 15 mai 1770 (autographe). Envoi de la Clef au prince Xavier, à Sienne, pour être remise à la comtesse Claire de Spinucci, au jour de sa fête, malgré les propos désobligeants qui ont couru à Dresde sur le compte de cette dernière. 29 octobre. Réponse du prince Xavier à la lettre précédente : « Je m'empresse de répondre à votre lettre du 29 du passé pour vous faire un remerciement bien sincère de ce que vous avez bien voulu penser à la Spinucci et la déclarer votre dame de Clef à la vacance actuelle par le mariage de la Bosen... ». 30 novembre. Etc. La presque totalité de cette correspondance s'occupe d'affaires personnelles d'intérêt, de famille, de politesse et d'affection. |
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Charles de Saxe
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| EE 1488 |
Correspondance du prince Charles de Saxe.
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1770-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Charles de Saxenote. Cette correspondance, signée Charlot, porte sur les affaires de la Saxe et de la Pologne, et traite également d'affaires de famille et d'amitié. Débordement de la Seine : « Il y a un débordement si terrible de la Seine que, le jour de l'an, l'on ne pouvait plus passer sur le pavé du Cours-la-Reine et que les voitures de Paris à Versailles ont été obligées de faire des détours considérables. L'eau est encore si haute que, pour venir ici [Marly], il m'a fallu passer par Versailles ». 10 janvier 1770. Sur un voyage à Saint-Denis : « J'ai été hier à Saint Denis voir les tombeaux des Rois, et les Bénédictins m'ont donné le plus délicieux dîner qu'il soit possible en maigre ». Paris 10 février. Sur les fêtes données à Dresde : « Nous sommes au milieu d'un carnaval le plus vif et le plus animé que nous ayons eu depuis plusieurs années ». Ce ne sont que dîners, soupers, bals, redoutes, études de comédies. L'une, le Philosophe marié, représentée le 26 janvier devant la famille royale et la Cour, avait pour interprètes le duc de Courlande (Ariste), le chambellan de La Brüggen (Lisimon), le général d'artillerie comte de Brühl (Géronte), le comte de Zinzendorf (le marquis Du Lauret), le chargé d'affaires de France Chabannes (Damon), madame de Heynitz (Mélite), la comtesse de Rex (Céliante), mademoiselle de Diepenbrock (Finette), M. de Christiani (le valet). Dresde, 27 janvier 1772. Condoléances au prince Xavier à propos de la mort de Louis XV. 29 mai 1774. Sur le paiement des arrérages dus par la Pologne aux princes de Saxe. 6 août 1775. Sur le même sujet. 25 août. Sur une représentation du Déserteur donnée au théâtre de Dresde par une troupe allemande. 12 novembre. Avis de la grossesse de la duchesse de Courlande, sa femme : « Je romps aujourd'hui le silence pour vous donner une nouvelle à laquelle votre amitié pour moi vous fera certainement prendre part. Peut-être la prendrez-vous pour la huitième merveille du monde ; mais elle est pourtant très vraie et je n'ai voulu vous la mander que quand j'en étais bien convaincu. C'est la grossesse de la Duchesse ma femme ; elle est, à ce que l'on croit, à la fin du sixième ou commencement du septième mois. Dieu veuille me la conserver ainsi que l'enfant qu'elle porte, et le préserver de devenir jamais un aussi mauvais garnement que le père ». 18 septembre 1779 Sur la mort de l'Impératrice-Reine qui a répandu un deuil universel non seulement dans le public mais dans tous les coeurs que ses bontés et toutes ses vertus lui ont attachés respectueusement ». 30 décembre 1780. Voeux au sujet du mariage de la princesse Elisabeth. 24 novembre 1787. Félicitations au sujet de la naissance d'une fille de la princesse Elisabeth : « J'ai pris toute la part possible à la consolation que vous avez de vous trouver grand-père. Je ne doute pas que la duchesse d'Esclignac ne se contentera pas de cette fille et que plus d'un garçon qui succéderont vous donneront tant de satisfactions que vos jours en seront prolongés pour un grand nombre d'années ». Avis de la mort du roi d'Espagne : « Le carnaval, qui n'a commencé à la Cour que dimanche dernier, vient d'être interrompu par la notification du décès du roi d'Espagne. Mais, comme il est très long, il y aura, après les quatorze premiers jours de deuil, encore trois semaines pendant lesquelles la jeunesse pourra jouir du plaisir des bals... ». 17 janvier 1789. |
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Albert de Saxe
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| EE 1489 |
Correspondance du prince Albert de Saxe.
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1760-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Albert de Saxenote. Compte-rendu de son voyage à Varsovie, à la cour royale. 23 février 1760. Recommandation en faveur du lieutenant Haeusler, du régiment prince Xavier, qui demande à faire la campagne comme volontaire. 8 mars. Avis de son arrivée à l'armée. Le général Laudon a emmené avec lui plusieurs régiments : « Son corps qui sera de 40 à 50.000 hommes sera bien en état d'agir efficacement ». 21 mai. Bruit que les Hanovriens se sont avancés et sont sur le point d'investir Giessen. Avantage remporté par le général Zetzschwitz sur le régiment de Ziethen posté près de Torgau. Entrée en Silésie par Wartha et Frankenstein du général Laudon avec son armée. 6 juin. Victoire du général Laudon en Silésie : « Le général Fouquet ayant repris le poste de Landshut que le général Wolfersdorf gardait pendant que M. Laudon s'occupait du blocus de Glatz, ce dernier marcha avec une grande partie de son armée à l'ennemi ; et l'ayant attaqué malgré les grandes difficultés qu'il y rencontra, il réussit si bien dans son entreprise qu'il le fit prisonnier avec tout son corps et trois autres généraux ». 24 juin. Sur la situation des affaires : « Le roi de Prusse paraît enfin vouloir se désister de l'idée de se maintenir en Saxe. Il a quitté hier [2 juillet] son camp de Grossdobriz et a passé la Pulsniz à Krakau ». 3 juillet. Marche des armées. L'armée de l'Empire a fait en cinq marches le chemin de Dresde à Loewenberg et doit encore se porter le 9 août jusqu'à Goldberg pour se rapprocher du général Laudon qui, après la levée du siège de Breslau, s'est porté sur Kant et, de là, à Striegau. Le prince Henri, grâce à la lenteur des Russes, a pu se rapprocher de Breslau où il campe maintenant, pendant que de son côté le roi de Prusse se portait sur Bunzlau. 8 août. Quelques détails sur la bataille de Torgau, le 3 novembre. 5 novembre. Avis que le maréchal Daun aura le commandement de la grande armée, M. de Serbelloni celui de l'armée de l'Empire que le prince des Deux-Ponts a résigné. 14 février 1761. Marche rapide du roi de Prusse en Silésie, ce qui marque indubitablement qu'il veut frapper un grand coup contre le général Laudon avant que les Russes soient à portée de lui donner ombrage. Avis que le maréchal Daun lui a donné le commandement de la cavalerie saxonne en y ajoutant le régiment de Deux-Ponts-dragons. 13 mai. État des troupes du général Laudon sur les frontières de Bohême, et de l'armée du maréchal Daun divisée en plusieurs corps, dont l'un aux ordres du général O'Donel, et un autre qui forme l'aile gauche sous le commandement du général Ried. 8 juin. Nouvelle que les Russes ont passé l'Oder à Leubus et sont venus se poster près de Parchwiz, détachant M. de Czernichef vers Liegniz ; que le général Laudon était à Striegau, le général Beck à Goldberg, et que le roi de Prusse, après avoir détaché le général Ziethen vers Neumark, s'était posté près de Kostenblut. 18 août. Opérations des armées en Silésie. 20 septembre. Nouvelle de la prise de Schweidniz par le général Laudon qui fit la garnison prisonnière et ne perdit que 500 hommes environ. 2 octobre. Mouvements du corps du général Haddick. En Silésie tout est tranquille : le roi cantonne près de Breslau, le général Laudon aux environs de Schweidniz, les Russes sont encore en Poméranie, de même que le général Platen qui s'est joint, auprès de Kolberg, au prince de Würtemberg. On attend journellement la nouvelle de la levée du siège ou de la prise de Kolberg. 27 octobre. Sur la mort du roi de Pologne. 15 octobre 1763. Remerciements au prince Xavier des détails qu'il lui donne sur son administration de l'électorat de Saxe. 28 octobre. Au sujet de la succession au trône de Pologne. 29 octobre. Démenti d'un bruit de mariage avec l'archiduchesse Christine (en encre blanche) : « Ce que vous me marquez au sujet du gouvernement des Pays-Bas et de mon mariage avec l'archiduchesse Christine est tout à fait faux et sans fondement. Il est singulier cependant combien le bruit est général, même dans Vienne quoique certainement je n'y donne aucun sujet, évitant même avec le plus grand soin de faire apercevoir les restes d'une folle passion que j'avais nourrie autrefois pour cette Princesse et que peut-être bien des gens ne croient pas encore tout-à fait éteinte... ». 9 novembre. Au sujet de la succession du roi de Pologne son père : « Ce qui nous est destiné pour l'avenir ne correspond pas tout à fait aux espérances que nous aurions pu nous en former... Vous me feriez grand plaisir de me dire quelle disposition le Roi avait faite de ses différents meubles et effets et ce qu'ils sont devenus. Je suis charmé au reste que l'Électeur et l'Électrice trouvent eux-mêmes assez modique la somme qui nous est destinée et qu'ils songent à améliorer notre sort ». (En encre blanche) A propos des amourettes des Princesses ses soeurs : « Je serai bien curieux aussi de savoir si les amourettes de mes soeurs avec Ysembourg et Zinzendorf vont encore leur train ». 25 novembre. Du prince Xavier au prince Albert au sujet des bruits qui courent à Vienne sur le compte de la Princesse Électorale : « L'amitié que vous m'avez toujours témoignée et l'attachement que je vous connais pour notre chère belle-soeur m'engagent à vous prier de m'écrire dans votre première, soit en clair soit en encre blanche, mais comme de vous-même et sans qu'il paraisse que je vous en ai écrit, qu'on tenait à Vienne des discours qui, par l'attachement que vous avez pour elle, vous faisaient bien de la peine et dont vous vouliez me prévenir pour chercher à les détruire, quoique vous n'y ajoutiez pas foi ; qu'on disait que Fleming (que vous ne nommerez pas Ours) lui faisait la cour, qu'elle le voyait avec plaisir, faisait continuellement sa partie de jeu avec lui, lui parlait des yeux et gestes, et qu'à toutes les parties de plaisir et autres il en était toujours et assis auprès d'elle ; que je sentirais aisément combien ces discours, quoique peut-être mal fondés, faisaient de tort à l'Électrice, et que je saurais les moyens propres de l'en prévenir pour son bien sans vous compromettre ». « Vous sentirez par ce que je vous mande les raisons qui m'ont engagé à vous prier de m'écrire en ces termes sans que j'aie besoin de vous les expliquer ». Sans date. Au sujet du sacre et de la première messe du prince Clément, son frère 12 mai 1764. Au sujet de son portrait peint par Bacciarelli, « engagé à peindre toute la famille royale ». 16 juin. Sur la mort d'une ancienne maîtresse du prince Xavier : « A propos d'anciennes connaissances, ne manquez pas de dire un Deprofundis et Memento pour certaine dame dont la liaison intime vous fit si fort maudire les courses nocturnes qui vous entreprîtes jadis à son honneur et gloire et qui (à ce que dit la médisance), par une suite de ces douceurs funestes que vous vous communiquâtes, alors, abandonna ce monde dont elle ne faisait plus l'ornement ». 27 décembre. Envoi au prince Xavier d'une médaille du chapitre de Freisingen, et demande d'achat de la collection complète des médailles et antiques « imités par Lipper, avec le livre qui sert d'explication ». 20 mars 1765. Sur le prochain mariage de l'Archiduc. 13 avril. Recommandation en faveur du capitaine Hartung, du régiment de Dessau. 20 juin. Relation d'un voyage de Munich Insprück. 20 juillet. Au sujet du mariage de l'Archiduc : « L'empereur et l'Archiduc iront jusqu'à Boltzen à la rencontre de l'épouse qu'ils conduiront à Wildau, monastère qui est hors de cette ville [Insprück], où elle restera jusqu'au 5 août, jour désigné pour la bénédiction nuptiale ». Compte-rendu des fêtes données à Insprück en l'honneur du mariage de l'Archiduc. 9 août. Sur la mort subite de l'empereur d'Autriche : « Le plus effrayant malheur vient de nous accabler. S. M. l'Empereur, sortant hier avec nous de la comédie, fut touché d'une apoplexie dont il mourut sur-le-champ. Jugez de l'état dans lequel nous sommes ». 19 août. Sur le départ d'Insprück de la cour impériale. 1er septembre. Demande au prince Xavier de solliciter pour lui, prince Albert, la main de l'archiduchesse Marie. 18 novembre. Détails sur le nouvel état du prince Albert à la cour d'Autriche : « S. M. l'Impératrice m'a fait entrer à présent dans une carrière dont non seulement je n'ai encore presque aucune connaissance, mais dont même je n'ai jamais fait la moindre étude ; et elle m'a mis à la tête du gouvernement d'un royaume dont la forme et les constitutions sont tout à fait différentes des autres états. Ne m'étant appliqué jusqu'ici qu'au militaire où j'espérais un jour pouvoir me rendre utile, toutes les matières que j'entends traiter me sont si neuves que je crois aller à l'école toutes les fois que j'entre dans le Conseil où l'on me fait présider. Je voudrais que vous pussiez me voir au milieu de ce corps respectable de seigneurs qui se regardent comme le soutien du trône et de l'état, et m'entendre prononcer gravement en latin sur des sujets que j'entends moins bien encore que la langue que j'y suis obligé de parler. Je suis sûr que j'y fais un plaisant personnage et que cela vous amuserait... ». 16 janvier 1766. Fête donnée à Vienne à propos de la réception par madame l'archiduchesse de l'Ordre du chapitre de Prague dont elle sera l'abbesse. 28 janvier. Sur le mariage du prince Albert de Saxe avec l'archiduchesse Marie, à Schloss-Hoff, le 8 avril. 9 avril. Au sujet d'une entrevue à Torgau entre l'Empereur et le roi de Prusse. 21 juin. Au sujet du contrat de mariage entre le roi des Deux-Siciles et l'archiduchesse Josèphe. 4 août. A propos du prochain accouchement de la Princesse, sa femme ; demande de parrainage adressée à l'électeur de Saxe : « Ma chère petite femme approchant peu à peu du temps où elle doit mettre bas le petit paquet que je me suis avisé de lui faire, je crois ne pouvoir mieux faire que de prier notre jeune Electeur de vouloir bien lui servir de parrain avec LL.MM. l'Empereur et l'Impératrice-Reine et Madame l'Électrice ». 13 février. Sur des observations présentées par le prince Xavier, le prince Albert demande à ce dernier d'être le parrain de sa future progéniture ». 18 mars. Au sujet de la mort de la Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe, sa soeur. 27 mars. Sur le mariage du roi de Naples avec l'archiduchesse Josèphe, qui doit être célébré dans le courant de l'été, le duc de Sainte-Elisabeth vient d'être déclaré « ambassadeur pour cet effet ». 11 avril. Nouvelle, adressée au prince Xavier et à l'électeur de Saxe de l'heureux accouchement de la princesse de Saxe sa femme, qui a mis au monde une fille. Mai. Sur l'impératrice Josèphe d'Autriche, atteinte de la petite vérole, et sur sa mort 22-28 mai. Au sujet de son intention de demander la place de maréchal de l'Empire, vacante par la mort du prince des Deux-Ponts. 22 septembre. Sur la mort de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, arrivée le 29 novembre. 30 novembre 1780. Réponse à l'avis du prochain mariage de la princesse Elisabeth de Saxe. 22 novembre 1787. |
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| EE 1490 |
Correspondance du prince Albert de Saxe, extrait des lettres concernant la titulature et l'invitation du prince Albert pour
les couches de la princesse son épouse.
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1767 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Albert de Saxe. « Extrait des lettres concernant la titulature et l'invitation du prince Albert pour les couches de la Princesse son épouse ». Ces lettres sont adressées : au prince administrateur de Saxe (prince Xavier), à l'électeur de Saxe, Frédéric-Auguste (13 février) ; à l'archiduc Ferdinand (30 mars). |
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Clément de Saxe
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| EE 1491 |
Correspondance du prince Clément de Saxe.
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1760-1764 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Clément de Saxenote. Avis du prince Xavier qu'il a obtenu du roi de Pologne la permission de faire la campagne, et qu'il a reçu de S. M. la patente de lieutenant général. 5 mars 1760. Sur le mouvement des armées : « Les nouvelles de la Silésie commencent à devenir intéressantes : par la belle marche que M. de Laudon fit pour entrer en Silésie, les Prussiens se virent obligés d'abandonner le poste de Landshut, et le général Wolfersdorf, qui s'occupa immédiatement après, y trouva un magasin considérable. Le général Beck fit aussi occuper Loewenberg, Greifenberg et Hirschberg que l'ennemi avait pareillement quittés pour se joindre à M. de Fouquet qui se trouvait, selon les dernières nouvelles, à Kant ». 1er juin. Nouvelle que le général Laudon a attaqué, le 23 juin à la pointe du jour, le général Fouquet dans ses retranchements de Landshut avec un tel succès que les généraux Fouquet, Schenkendorf et Malakowski et tout le corps ont été faits prisonniers : il s'est à peine échappé 500 hommes, et on leur a pris tous les canons, tentes et bagages, drapeaux et étendards et une paire de timbales. 24 juin. Position de l'armée de l'empire en Silésie : le camp est auprès de Naumbourg ; le général Beck est à Bunzlau et le général Laudon à Liegniz. 10 juillet. Prise de Vittenberg par le prince des Deux-Ponts : par ce succès, la Saxe se trouve entièrement délivrée. 18 octobre. Relation de la bataille de Torgau, le 3 novembre. 5 novembre. Au sujet de sa résolution de changer d'état. 28 avril. Espoir que les nouvelles répandues par l'ennemi de la prise de Goettingue seront sans fondement. Sans date. Sur sa résolution d'embrasser l'état ecclésiastique : « Je commencerai dimanche en huit en prenant la tonsure et le petit colet ; pour mon futur établissement, il dépendra du succès des armes françaises ». 15 mai 1761. Son intérêt particulier le rend attentif aux opérations de la Westphalie, l'évacuation de ce pays par les ennemis pouvant faciliter les vues qu'on a pour lui procurer un établissement dans le nouvel état qu'il a embrassé. 7 juin. Avis qu'il va entreprendre un voyage à Aix-la-Chapelle par ordre des médecins ; que les Prussiens qui étaient entrés en Pologne s'en sont retirés ne se trouvant pas assez en force contre les Russes ; que le général Tottleben a été arrêté parce qu'on a surpris de sa correspondance avec les Prussiens. 6 juillet. Candidature du prince Clément pour l'évêché d'Hildesheim, en Wesphalie ; demande d'appui et de recommandation. 14 août. Compliments sur l'entreprise du prince Xavier sur Wolfenbüttel. 18 octobre. Remerciements au même pour les soins qu'il s'est donnés à lui procurer les suffrages pour l'évêché d'Hildesheim. 5 novembre. Autres tentatives d'élection pour le siège de Liège. 1er mars 1763. Élections au siège épiscopal de Freisingen et à l'archevêché de Liège. 10 mai. Avis d'un voyage à Spa où il liera connaissance avec le prince héréditaire de Brunswick et le prince et la princesse Ferdinand de Prusse. 15 juillet. Relation de son séjour à Spa. 21 juillet. Au sujet de la mort du roi de Pologne, son père. 10 octobre. Félicitations du prince Xavier pour avoir admis l'électrice-douairière de Saxe « à la coadministration du pays et de la tutelle du jeune Électeur ». 24 décembre. Procès d'élection au siège de Liège jugé en cour de Rome en faveur du comte d'Oultremont son compétiteur. 29 décembre. Demande d'appui pour obtenir l'évêché d'Augsbourg. Quand au chapeau de cardinal, il ne lui serait d'aucune utilité : « Je me crois assez élevé par ma naissance sans chercher cette distinction. Le seul avantage que j'y trouverais serait d'avoir les mois du Pape ; mais je tâcherai de les obtenir par un privilège spécial, car, dans le cas contraire, l'électeur de Bavière me presserait beaucoup d'accepter le chapeau pour pouvoir donner les prébendes à des Bavarois ». 19 janvier 1764. Sur le Même sujet : « Il est bien sûr qu'un bonnet électoral me serait bien plus flatteur qu'un chapeau de cardinal ». 26 janvier. Au sujet de ses vues sur la coadjutorerie d'Augsbourg ; démarches dans ce but de S. M. l'Impératrice. 19 février. Sur le même sujet. Envoi de la liste des chanoines d'Augsbourg avec indication de leurs dispositions : « Gérard-Guillaume de Dollberg, grand prévôt (A) ; Jean-Népomucène-Auguste baron d'Ungelter, grand doyen (N. P. p.) ; François-Jean-Guillaume baron de Bettendorf, cellier et prévôt mitré de la collégiale de Notre-Dame de Münster (D) ; Sigismond Christophe comte de Schrattenbach, archevêque de Salzbourg (N. Ne pourra pas donner de voix) ; Jean-Baptiste-Antoine-Xavier d'Ulm l'aîné, capitulaire d'Eichstaedt (N., p. r.) ; François-Conrad-Casimir baron de Rodt, cardinal et évêque de Constance (compétiteur) ; François-Henri-Wendelin baron de Kagenegg, capitulaire et suffragant d'Eichstaedt et coadjuteur de la prévôté de cette cathédrale (R.) ; Jean-François-Antoine comte de Kevenhuller, trésorier (mort depuis peu) ; Lothaire François-Louis comte d'Oetingen-Baldern, capitaine d'Ellwangen (E) ; Jean Adam-Joseph baron de Riedheim, capitulaire d'Eichstaedt (R.) ; Maximilien Félix baron de Speth (U.) Jean-Rupert-Constantin comte de Trauner, capitulaire d'Ellwangen (U.) ; Joseph Prince de Hohenlohe, capitulaire de Cologne, de Strasbourg et d'Ellwamgen (E.) ; François-Bernard-Frédéric baron de Hornstein, écolâtre et vicaire général (E.) ; Maximilien-Christophe-Augustin baron de Rodt, frère du cardinal (R.) ; Charles-Annibal comte de Dietrichstein, capitulaire de Salzbourg (A.) ; Alexandre-Jean baron de Welden (D.) ; Charles-lgnace baron de Baden (p. P.) ; Jean-Léopold comte de Kevenhuller (A.) ; François-Xavier comte de Breuner, capitulaire de Salzbourg et de Passau (p.p.) ; François-Guillaume-Albert baron de Greiffenklau (D) ; François-Xavier-Charles baron d'Adelmann suffragant (D) ; Christophe-François-Ignace baron d'Eckher, capitulaire de Freisingen (D) ; Jean-Ferdinand comte de Lodron, capitulaire de Liège (D) ; Ferdinand-Christophe comte de Zeil, doyen de Salzbourg (N) ; Ferdinand-Marie prince de Lobkowitz, capitulaire de Salzbourg (D) ; Antoine-Wilibalde comte de Wolfegg (D) ; Henri-Sigismond de Ferschen (E) ; François-Joseph comte de Castell, capitulaire de Mayence (N) ; François-Eustache baron de Hornstein (p. R.) ; Jean-Charles baron de Riedhein (R) ; Jean Euchère baron d'Ulm le cadet, capitulaire d'Eichstaedt (R) ; Jean-François baron de Stauffenberg (R) ; Joseph-Marie-Guillaume baron de Speth (R) ; Jean-Baptiste baron de Kagenegg (R). Nota : Ceux marqués D sont décidément pour moi (prince Clément) ; ceux d'E, l'évêque me les a promis ; ceux sub R sont décidément pour le cardinal (baron de Hodt) ; p. P. sont plutôt pour moi ; p. R. sont plutôt pour le cardinal ; A sont attachés à la maison d'Autriche ; N sont encore neutres ». 9 mars Avis qu'il a reçu le 11 mars au matin l'ordre du diaconat. 11 mars. Envoi, en le lui recommandant avec instance, de l'état de ses arrérages. Cet état monte, depuis le mois d'avril 1758, à la somme de 42.286 écus. 14 mars. Remerciements au sujet de sa nomination à la dignité de Roi de l'oiseaunote : « Je vous remercie, cher frère, de la part que vous me donnez par votre lettre du 10, n° 31, de ce que j'étais fait Roi de l'oiseau, et vous suis bien obligé du pronostic que vous me faites, que cette couronne désigne une mitre épiscopale ». 17 août. Avis d'élection, à l'unanimité du chapitre, à la coadjutorerie d'Augsbourg. 5 novembre. Remontrances religieuses au prince Xavier pour l'administration de la Saxe : « Je ne manquerai pas d'offrir [demain] à cette occasion (jour de naissance du prince Xavier) le Saint-Sacrifice pour vous, cher Frère, et d'intercéder votre saint Patron de vous obtenir du Bon Dieu les grâces nécessaires dont vous aurez besoin, surtout dans votre situation présente où vous aurez à rendre compte de tout un pays que le Bon Dieu a confié à vos soinsnote. Surtout, tâchez d'en profiter pour augmenter sa gloire, et qu'une complaisance pour des conseillers hérétiques ne vous porte pas à faire quelques torts à notre sainte religion, laquelle ne peut céder aux vues politiques. Et que vous servira dans l'autre monde d'avoir su plaire à de pareilles gens aux dépens de la conscience. Je vous assure que je plains votre situation pour le grand compte que vous devez en rendre. Pardonnez-moi ces réflexions ; mais, comme parmi le peu de catholiques qu'il y aura à présent à Dresde, il n'y en aura peut-être [pas] qui oseront vous dire la vérité, j'ai cru de mon devoir, comme frère ecclésiastique, de vous ouvrir mon coeur, non pas que je veuille vous avertir de votre devoir, mais croyant que vous ne prendrez pas mauvais de vous faire des réflexions que peut-être le grand nombre d'affaires ne vous laisseront guère le loisir de faire vous-même ». 2 décembre. Au sujet de la situation religieuse en Saxe. Avis que, le 18 décembre, il doit bénir l'étendard des gardes du corps de l'Électeur. 16 décembre. |
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| EE 1492 |
Correspondance du prince Clément de Saxe.
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1765-1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince }]Clément de Saxe. Remontrances faites au prince Xavier pour la nomination auprès de l'électeur de Saxe d'un chambellan luthérien « qui peut inculquer à ce jeune Prince des maximes bien pernicieuses à notre sainte religion » ; « vous ne pouvez croire l'impression que cela a fait dans l'Empire et la gloire qu'en tirent les Etats luthériens... Je suis même fort étonné que notre chère belle-soeurnote, qui a des vues pour ses enfants dans les chapitres d'Allemagne, ait pu suivre en cela les conseils d'un ministre luthérien qui doit se faire un mérite d'élever sa religion autant qu'il peut ». 19 janvier 1765. Le Prince ne profite pas des amusements du carnaval qui ne sont pas compatibles avec son état ; il n'y a que l'opéra qui lui procure un grand divertissement. 2 février. Au sujet du renvoi de l'abbé Victor, précepteur du jeune électeur de Saxe : « Vous n'aviez pas besoin de vous justifier vis-à-vis de moi [de ce renvoi], et j'aurais souhaité que vous m'eussiez épargné l'histoire scandaleuse que vous me marquez et que je n'avais pas besoin de savoir ». 14 février. (Voir T. I. de l'inventaire, Introduction, p. XXXV) Recommandation en faveur de son chirurgien Haupt pour lui faire obtenir le brevet de chirurgien du corps de l'Electeur. 13 mars. Remerciements pour avoir accordé le brevet ci-dessus au chirurgien Haupt. Envoi d'un extrait d'une lettre de Rome concernant la situation religieuse en Saxe et par laquelle le prince Clément était prié de s'employer à y remédier. Il était dit dans cette lettre que le Pape n'était pas content de ce qui se passait en Saxe par rapport à la religion et voyait avec déplaisir qu'on laissait perpétuellement des protestants auprès de l'Électeur. 16-30 mars. Nouvelles remontrances, accompagnées d'une lettre de Sa Sainteté exprimant des craintes au sujet de la religion catholique en Saxe. 12 avril. Au sujet de la mort du duc de Parme survenue à Alexandrie où il était allé voir sa soeur la duchesse de Savoie. 24 juillet. Mariage de l'archiduc d'Autriche, à Insprück, et fêtes à cette occasion. 6 août. Nouvelle de la mort subite de l'empereur d'Autriche, frappé d'apoplexie. 21 août. Avis du départ, le 30 août, de l'archiduc d'Autriche pour aller prendre possession du grand duché de Toscane. 28 août. Au sujet de la mort du Dauphin. 31 décembre. Inquiétudes au sujet de la maladie de la Dauphine, surnommée Pépa. 3 janvier 1766. Avis de son prochain voyage à Augsbourg pour le jour de naissance de l'évêque et pour prendre avec lui des arrangements en vue de son sacre. 18 janvier. Représentations et exhortations au sujet de la liaison du prince Xavier, administrateur de la Saxe, avec la comtesse de Spinucci, dame d'honneur de l'Électrice douairière : « Pardonnez, Cher Frère, si, avant mon départ, je vous parle d'une chose désagréable. Mais vous savez l'amitié que je vous ai vouée ; et une véritable ne souffre point de cacher à son ami ce qui lui peut faire du tort. Je crois que vous devinerez que je veux parler de votre liaison avec Mademoiselle Spinucci. Vous savez que je vous ai ouvert mon coeur à ce sujet avant mon départ pour Dresde. Depuis ce temps-là, toutes les lettres confirment qu'elle se trouve dans un état peu convenable à une dame de cour, que, malgré cela, vous la distinguez particulièrement. Les dernières lettres disent même que le dénouement est proche et qu'il doit se terminer au château. Dieu fasse que ses nouvelles ne soient que soupçon ! Mais, si elles étaient fondées, permettez de vous représenter le tort que cela vous ferait non seulement dans le pays, mais aussi chez les étrangers. Jugez de celui que cela ferait à l'Électrice, notre chère belle soeur, qu'on ne manquerait pas de soupçonner d'y avoir prêté la main. Pensez au chagrin que vous causerez à vos chers frères et soeurs, au tort que vous ferez à cette pauvre fille laquelle se trouverait déshonorée et méprisée. Vous direz de quoi je me mêle, n'étant point de mes affaires. Je l'avoue. Mais mon amitié m'aurait toujours reproché si je ne vous avais parlé d'une chose dont il n'y a que de vrais amis qui osent vous en parler. Et je connais assez votre amitié envers moi que, bien loin de m'en savoir mauvais gré, vous m'en aimerez davantage ». 8 mars. A propos du mariage du prince Albert, son frère, avec l'archiduchesse Marie d'Autriche. 9 avril. Demande pour le comte de Riaucourt de l'ordre de S. Étienne de l'Impératrice. 23 août. Avis de son départ, avec l'évêque d'Augsbourg, pour Ottobeuren pour y consacrer l'église qu'on dit être la plus belle d'Allemagne. 21 septembre. Au sujet des changements opérés dans le ministère par le prince-administrateur de la Saxe. 3 octobre. Prières ordonnées dans les deux diocèses du prince Clément pour le rétablissement de la santé de la Dauphine. 10 octobre. Sur la maladie du prince Charles 27 novembre. Sur la mort de la Dauphine, sa soeur. 26 mars. Nouvelle de l'heureux accouchement de leur belle soeur, la princesse Marie-Christine, femme du prince Albert. 16 mai. Vives inquiétudes au sujet de la santé de l'Impératrice-Reine. 3 juin. Avis que, sur l'invitation du Prince-Administrateur, il se rendra à Dresde pour administrer le sacrement de confirmation à l'électeur de Saxe. 1er septembre. Nouvelle de son élection à l'électorat de Trèves qui s'est faite le 10 février « unaniment ». 11 février 1768. Avis qu'il lui enverra au premier jour le comte de Hohenfeld pour lui notifier en forme son élection à l'électorat, la coutume étant que les Électeurs, après leur élection, envoie un cavalier aux cours électorales du Rhin, parce qu'il voulait d'autre part marquer une pareille attention à sa maison ». 2 mars. Promesse de s'occuper du comte Dominique Spinucci, frère de la comtesse, pour lui faire obtenir un évêché. 15 mars. Remerciements pour la nouvelle du mariage du jeune Électeur avec la princesse Amélie-Auguste des Deux-Ponts ; promesse de donner la bénédiction nuptiale à son neveu. 24 juillet. Sur le même sujet. 21 août. Nouvelle de son élection à la coadjutorerie d'Elwangen. 22 juillet 1770. Retour de Limberg, promenades, parties de chasse, etc. 23 octobre. Fête donnée par le prince Clément ; bal à la cour électorale ; crue subite du Rhin. 28 novembre. Le cahier contient la copie d'un certain nombre de lettres de l'année 1767, analysées au cours du présent article. |
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| EE 1493 |
Correspondance du prince Clément de Saxe.
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1771-1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Clément de Saxe. Compte-rendu de son séjour à Trèves. 25 août 1771. Voyage à Metz et Nancy ; politesses que lui a faites le maréchal d'Armentières ; plaisir qu'il a éprouvé en voyant manoeuvrer les troupes françaises qui se trouvent à Metz et lesquelles sont bien belles ». 22 septembre. Mort de l'évêque de Liège ; avis qu'il a été sollicité de briguer ce siège « le peuple liégeois le désirant vivement » ; qu'il avait d'abord refusé, désirant faire tomber cette mitre » à son neveu le prince Antoine de Saxe, et qu'ensuite il a dû céder aux instances qui lui étaient faites. 5 novembre. Demande d'appui de la cour de France pour obtenir l'évêché de Liège. 18 novembre. Nouvelle qu'il a reçu « une très gracieuse lettre de S. M. par laquelle elle l'assure de sa protection » 21 novembre. Sur le même sujet : « Les lettres que je reçus hier me confirment encore le succès : mais elles ajoutent que plusieurs [électeurs] commençaient, à balancer dans la crainte que la cour de France ne s'intéressât point en ma faveur. On me marque même que le prince Ferdinand de Rohan a écrit au grand prévot de Liège, datant sa lettre de chez madame de Mersan, où il l'assure que M. de Flavigny n'avait aucun ordre de seconder mes vues. La conduite que ce ministre tient le fait aussi croire, puisqu'il semble même qu'outre le prince de Rohan il s'intéresse favorablement au compte de Velbruck. Je vous prie aussi, Cher Frère, étant sur les lieux, de faire en sorte que M. de Flavigny reçoive des ordres plus précis en ma faveur ; car il serait douloureux, après les assurances que S. M. a eu la bonté de me donner et le grand parti qui s'est formé en ma faveur, que j'en doive prendre le fruit. Je sais l'amitié que le duc d'Aiguillon a pour vous et le crédit que vous vous êtes acquis à sa cour. Je me flatte donc, Chère Frère, que vous voudrez pousser le duc d'Aiguillon à donner ses ordres à l'envoyé de France ». 2 décembre. Plaintes au sujet de son échec pour l'évêché de Liège attribué aux mauvaises dispositions de la cour de France qui ne l'a pas soutenu pour lui faire obtenir de Rome le brevet d'éligibilité. 20 janvier 1772. Au sujet de la grossesse de la comtesse d'Artois. 13 février 1775. Au sujet d'un emprunt de 80 à 100.000 florins. 26 janvier 1776. Au sujet de la grossesse de la reine de France. 23 février. Concernant un voyage projeté par le prince Xavier dans les provinces méridionales de la France. 21 juillet. Demande d'une abbaye à la nomination du roi de France : « On dit que le cardinal de La Roche-Aimon est à l'extrémité ; que par sa mort il viendrait à vaquer à la nomination du Roi deux abbayes en commande, l'une de 200.000, l'autre de 100.000 livres de revenu. Ne sauriez-vous pas disposer le Roi à m'en donner une de son propre mouvement, comme une marque de bonté pour son oncle ? Mais il faudrait que je n'y paraisse nullement, ne voulant pas avoir l'air de demander quelque chose, et m'engager à plus d'obligations vis-à-vis de la cour de France ». Par cette lettre, le prince Clément montrait les vues qu'il avait tout particulièrement sur l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. 26 février 1777. Avis qu'une somme de 185.000 écus a été accordée par les États pour la reconstruction du palais de l'archevêque-électeur de Trèves à Kârlich. 24 octobre. Sur la déclaration du mariage du prince Xavier avec la Cara Chiaretta (comtesse claire de Spinucci). 3 décembre. Sur l'éducation religieuse des enfants du prince Xavier sous les auspices de l'archevêque de Paris : « J'ai vu à ma grande satisfaction que vous remplissiez un de vos principaux devoirs en tâchant de procurer une éducation chrétienne à vos enfants ; et vous avez très bien fait de consulter l'archevêque de Paris sur le choix des maisons où vous voulez placer vos enfants. Je suis sûr que ce saint prélat ne vous aura conseillé que ceux dont il est convaincu qu'ils n'enseignent que les vrais principes de notre sainte religion : car on me dit qu'une secte soi disant philosophique a infesté même la plus grande partie des maisons religieuses de Paris. Et quel malheur si vos enfants venaient à sucer le venin de ce monstre ! Cette secte impie doit jouir présentement d'un grand triomphe par l'arrivée de leur patriarche. Je vous avoue que je n'ai pu lire qu'avec la plus vive douleur, que [cela] doit inspirer à tout homme attaché à la religion, les honneurs rendus à l'impie Voltaire ». 15 mars 1778. Craintes et condoléances sur la religion menacée par le retour de Voltaire à Paris : « Autant j'étais consolé de ce que vous me dites dans votre lettre du 31, très cher Frère, du bonheur que vous avez eu de placer vos enfants dans un couvent à l'abri de la contagion par les soins du saint archevêque, autant suis-je affligé de ce que vous me dites de l'état de notre sainte religion dans cette capitale [Paris] et tout ce qu'elle aura à craindre si Dieu appelle à lui ce digne prélat. L'accueil qu'on fait à ce malheureux Voltaire est bien humiliant pour tous les gens de bien. Je vous suis vraiment reconnaissant que vous ne vous êtes pas laissé entraîner de porter votre encens à cette idole de ce siècle pervers ». 21 avril. Avis que l'électrice de de Bavière, sa soeur, lui a demandé la clef de chambellan pour le comte de Spinucci, et qu'il l'a accordée. 25 janvier 1779. Compliments et voeux pour l'heureuse délivrance de la comtesse de Lusace (comtesse de Spinucci). Avis qu'il a sacré évêque le grand prévôt d'Augsbourg et qu'il l'a nommé suffragant de cet évêché. 3 septembre. Avis de la prochaine élection « d'un coadjutateur de l'électeur de Cologne tant à Cologne qu'à Munster dans la personne de l'archiduc Maximilien ». 22 juin 1780. Au sujet de la mort du prince Charles. 22 juillet. Sur la visite prochaine du coadjuteur de Cologne et Münster qui se rend à Bonn remercier l'Électeur. 16 septembre. Au sujet de la mort de l'impératrice d'Autriche. 20 décembre. |
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| EE 1494 |
Correspondance du prince Clément de Saxe.
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1781-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Clément de Saxe. Désir que la grossesse de la reine se termine « par la naissance d'un petit Dauphin, ce qui comblerait de joie la nation française ». 31 mars 1781. Sur la mort du prince Charles de Saxe, son neveu. 15 septembre. Joie pour la naissance d'un Dauphin. 18 novembre. Séjour du pape Augsbourg. 7 juin 1782. Avis que le comte Romanzow lui a présenté, le 26, ses lettres de créance comme ministre de Russie : « c'est un jeune homme fort aimable et instruit ». 28 juin. Passage du pape à Munich, à son retour de Vienne. 25 août. Sur la mort de la princesse Christine de Saxe, sa soeur. 28 novembre. . Recommandation du comte de Spinucci à l'Électeur Palatin.10 décembre. Au sujet de la succession de la princesse Christine de Saxe. 26 juillet 1783. Guerre de Hollande ; passage des troupes impériales. 3 décembre 1784. Au sujet de la disgrâce du cardinal de Rohan à la suite de l'affaire du Collier ; demande de détails. 26 août 1785. A propos de l'incorporation du jeune chevalier de Saxe dans le régiment de cuirassiers de Monsieur, comte de Provence. 15 octobre 1786. Au sujet du mariage de la fille aînée du prince Xavier. 12 août 1787. Sur l'élection et le couronnement de l'empereur d'Autriche à Francfort. 13 octobre 1790. |
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Sœurs du Prince et leurs époux
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Marie-Anne de Saxe
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| EE 1495 |
Correspondance de la princesse de Saxe, Marie-Anne de Saxe.
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1760-1763 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse de Saxe Marie-Anne de Saxenote. Cette correspondance est habituellement signée Marizin ou Maruscha adressée au prince Xavier sous le nom allemand de Vaser. Au sujet de la mort et des obsèques du général Maindress : « Notre douleur sur cette perte est aisée à comprendre ; comme on n'a pas pu trouver d'oignon, mes larmes n'ont pas pu couler ». 28 novembre 1760. Sur la mort de l'électeur de Cologne. 24 février 1761. Au sujet de la paix d'Hubertsbourg. 1er mars 1763. Election du prince Clément, son frère, au siège épiscopal de Freisingen : « Dieu veuille que celle de Liège réussisse aussi bien. » 19 avril. Sur la mort d'Auguste III, roi de Pologne son père. 15 octobre. Sur la mort de la comtesse Pepichowska, maîtresse du prince Xavier. 1er novembre. Prières ordonnées dans les couvents par la princesse Marie-Anne pour le repos de l'âme de son frère l'électeur de Saxe. 21 décembre. |
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| EE 1496 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1764-1766 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Maladie de ses neveux, princes de Saxe, atteints de petite vérole. 9 mars 1764. Sur les principaux amusements à Munich : « Nos amusements sont les comédies françaises et allemandes. Ces dernières réussissent au mieux et M. Kurtz et sa femme sont impayables. On peut s'en rapporter à moi qui, d'ailleurs, n'aime pas beaucoup les comédies allemandes ; mais, pour ceux-ci, je n'en manquerai point autant que je peux ». 16 octobre 1705. Au sujet de la maladie de Madame Frantz Hainhausen, ancienne dame de cour, et femme du chambellan Zetwitz : « Elle est à la mort d'une fièvre chaude qu'elle a gagnée en faisant la garde-malade de son mari ». 18 décembre. Sur la mort du Dauphin de France. 4 janvier 1766. Toutes les lettres analysées dans l'article précédent et celui-ci et toutes celles qui le seront dans les articles suivants, ne sont guère que des protestations d'affection, des récits de chasse, de fêtes, etc, partant ne présentent qu'un médiocre intérêt. |
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| EE 1497 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1767-1769 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Au sujet de la mort de la dauphine Marie-Josèphe sa soeur. 25 mars 1767. Sur le même sujet. 10 avril. Détails d'un incendie au palais de l'électorat à Munich. 13 juillet 1769. Sur la représentation d'une pastorale : « Hier nous avons eu la pastorale d'Endemione de la composition de Guillelmi qui a très bien réussi, aux habillements près. La chaste Diane était très indécemment habillée. C'est M. de Sceau qui s'en est chargé et qui a très mal réussi ; et la Flavie, ne brillant d'ailleurs point par la beauté, cela la rendait hideuse. Mais il fallait fermer les yeux et ne faire qu'écouter et l'on était content ». 14 juillet. Au sujet des vues du prince Xavier sur la grande maîtrise de l'Ordre teutonique. 15 septembre. Sur une représentation du Philosophe sans le savoir, pièce qu'avait traduite la comtesse de Wartensleben, femme de l'envoyé de Hollande. 19 septembre. Représentation de l'opéra-bouffe Il Dottore. 2 novembre. Sur le voyage projeté du prince Xavier en Italie. 8 novembre. |
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| EE 1498 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1770-1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Représentation d'un opéra-bouffe intitulé Il cavalier fatto per amore de Piccinni. 9 juillet 1770. Sur la maladie et la mort du duc Clément. 6-9 août. Au sujet de la mort de son grand-maître, baron de Stain, l'âge de 94 ans. 3 septembre. Détails sur une chasse au cerf. 13 septembre. Détails sur la troupe d'opéra-bouffe venue à Munich : « J'espère qu'elle sera bonne, du moins en hommes : les deux buffi surtout sont fort bons, un est Caldinelli qui m'a tant amusée l'hiver passé, et l'autre est Liberati que j'ai vu jouer cet été. II doit y avoir en femme une beauté pour faire la parte seria : on m'a fait un portrait si magnifique de l'éclat de sa beauté que je suis d'une curiosité excessive de la voir. ». 16 septembre. Au sujet du testament du duc Clément : « Il a fait un testament où l'Électeur [de Bavière] est nommé héritier universel, et beaucoup de legs ; mais comme ceux-ci et les dettes surpassent presque les revenus, je doute qu'il voudra s'en charger. La Duchesse y est très bien traitée ». 20 septembre. Détails d'un incendie à la maison des Théatins de Munich. 17 janvier 1771. Visite à la cour électorale de Munich du duc et du prince Charles des Deux-Ponts. 11 février. Au sujet d'un accident qui lui est arrivé par la maladresse du grand-maître de l'électrice de Bavière. 4 novembre. Sur la mort du comte Wied, prévôt de Landshut causée par un excès de graisse ». 3 décembre. Sur son éloignement du monde et son amour de la solitude et de la campagne. 22 décembre. |
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| EE 1499-bis |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1772-1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Sur la mort de la comtesse de Koenigsfeld : « Hier, nous avons perdu une de nos jeunes femmes, c'est la comtesse Koenigsfeld qui est morte d'une fièvre putride. Elle n'était mariée que depuis six mois. Son mari ne peut, déjà depuis le commencement de sa maladie, se faire raison ; et, depuis le moment qu'elle est morte, il tombe d'un évanouissement dans l'autre, si bien qu'on craint pour lui-même aussi ». 27 janvier 1772. Préparatifs pour une redoute : « J'ai deux folles chez moi qui m'étourdissent la tête : ce sont mes deux dames de cour, la Daun et la Nauendorf, auxquelles j'ai promis de les masquer d'après des tableaux pour la redoute prochaine. Et déjà, elles ne me donnent pas de repos, et je dois leur faire éprouver leurs habits. Comme je suis trop vieille pour me masquer et trop paresseuse, je veux au moins avoir le plaisir de masquer les plus jeunes et les plus folles de mes dames ». 14 février. Prières publiques à la Cour « pour obtenir du Bon Dieu de nous préserver des maladies et de nous donner une meilleure année. Ces prières continueront à faire le tour des églises de la ville jusqu'à la récolte. Il est terrible, tout ce qu'on entend des environs touchant la misère et les maladies, et ce sont des nouvelles qui peuvent faire passer l'envie de se divertir ». 24 février. Alarme causée par un incendie qui a éclaté, pendant l'opéra, à un moulin attenant au jardin de la Cour. 27 janvier 1773. Fête, consistant en une course de traîneaux, organisée par les étudiants et à laquelle il y aura au delà de 100 traîneaux. 17 février. Sur la mort du président de la chambre : « Le président de la chambre a fini sa longue agonie. Il est regretté généralement, ayant été de tout temps reconnu le plus honnête homme et humain. Hier, il a été en terre, et on a dit que dans toutes les rues on n'entendait que larmoyer ». 17 mars. |
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| EE 1500 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1774 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Sur le théâtre allemand : « Nous avons fait l'acquisition de nouveaux acteurs allemands, une femme et un homme qui jouent très bien, surtout la femme qui joue tout à fait sur le goût français. Son mari joue fort naturellement ; mais il est un peu embarrassé de sa figure qui est pourtant très belle, de même que celle de sa femme. On dit qu'il est chevalier et avait servi dans la garde-noble à Vienne, mais qu'ayant épousé cette femme, il n'a trouvé d'autre ressource que celle d'embrasser ce triste métier ». 14 mars. Au sujet de la mort de Louis XV : « Nous avons appris la triste nouvelle de la mort du Roi. Ma première pensée était pour vous. Je veux cependant me flatter que ce triste événement, ne portera point de changement à vos affaires ». 19 mai. Sur le même sujet : « Vous aurez vu par mes précédentes que je prends certainement toute la part imaginable aux tristes circonstances où vous vous trouvez actuellement, espérant cependant que cela ne changera rien à vos affaires. Depuis hier nous avons appris que la troisième Madame vient de prendre aussi cette cruelle maladie et que Madame Adélaïde en est fort mal, dont je suis très fâchée. Dites mois, je vous prie, s'il est vrai que Madame Louise, la carmélite, a été aussi auprès de feu le Roi pendant sa maladie. Les uns soutiennent qu'elle avait eu la permission de sortir de son couvent ; et les autres le disputent. Vous pourriez le mieux m'en dire la vérité. ». 31 mai. Accident arrivé à l'électrice de Saxe qui eut la jambe fracturée par une barrière : 4 juillet. Sur la mort du Pape : « Depuis que nous avons eu la nouvelle de la mort du Pape, il semble que nous soyons dans le conclave, car chacun nomme un des cardinaux selon son goût pour son successeur. Quant à moi, j'attends très patiemment celui qu'on nous donnera à Rome ». 30 septembre. Compte-rendu d'une partie de chasse au cours de laquelle 612 pièces furent tuées dont 290 renards, 290 lièvres, 7 brocards, 7 faons, 6 biches, 2 cerfs, 9 bécasses et 1 geai. 31 octobre. Plaisirs que procure la comédie allemande : « Ce soir, nous aurons notre pièce favorite, le Déserteur par amour filial... Ils nous ont donné la semaine passé Ericie ou Les Vestales. Notre nouvelle actrice a fait le rôle d'Ericie si bien que certainement une actrice française aurait peine à la surpasser. Aussi, suis-je sortie du spectacle fondant en larmes ». 8 novembre. |
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| EE 1501 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1775-1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Sur l'arrivée à Munich du duc des Deux-Ponts, de la princesse Amélie de Saxe et de l'Electeur Palatin, ce dernier au retour de son voyage d'Italie. 25 janvier 1775. Sur le même sujet : « Hier, le duc des Deux-Ponts est arrivé, et aujourd'hui je compte d'embrasser notre Amélie et Charles ; et, dimanche, l'Electeur Palatin compte être de retour ici si la quantité de neige qui est tombée depuis trois jours ne l'empêche, dans les montagnes, de pouvoir passer ». 27 janvier. Au sujet d'un jeune cavalier italien, frère de la comtesse de Lusace, qui désirerait entrer au service de Bavière et acheter une compagnie. 2 février 1775 et 20 février 1776. Cérémonie de la pose de la première pierre d'un hôpital militaire construit sur les ordres de l'Électeur. 24 mars. Sur un ballet et une comédie donnés chez les religieuses : « Pour le coup vous n'avez à vous en prendre qu'à votre petite favorite la Marianne, qui se met à vos pieds, si je ne vous écris que peu de lignes. Mais je m'étais déjà mise à commencer à vous écrire qu'elle est venue me tourmenter d'aller avec elle à sa répétition du ballet, car, ce soir, les religieuses font représenter par leurs pensionnaires une comédie, après laquelle ma petite guenon dansera un petit ballet sérieux que notre maître des ballets Francart lui a enseigné. J'avoue que je ne me serais jamais imaginée qu'en quinze jours il serait possible qu'elle pût apprendre autant. Je désirerais que vous pussiez la voir ; cela augmenterait votre inclination pour elle. Je dois convenir qu'elle est pétrie de grâce et qu'elle est charmante : aussi, le maître de ballet en est fou et la cite d'exemple à toutes ses danseuses ». 26 septembre. « Dans ce moment, l'Électeur vient chez moi pour me dire que le frère de la chère Chiareta (comtesse de Lusace), que j'embrasse, qui est qu'il se présente une occasion qu'un officier nommé Bôck compte vendre une compagnie pour laquelle en ce moment il ne demanderait que 500 florins à condition que par la suite celui qui achètera la compagnie lui donne par an 420 florins jusqu'à ce qu'il ait une autre compagnie. Et, pour lui faciliter cela, l'Électeur veut le mettre dans un régiment de garnison où cela pourrait arriver peut-être en deux ou trois ans, ce qui serait plus facile et moins gênant que de donner à la fois 3.000 florins que coûte ordinairement une compagnie ». 15 mars 1776. (Voir plus haut à la date du 2 février 1775). Sur le même sujet. 19 mars. |
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| EE 1502 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Sur un ballet qui doit être représenté chez les religieuses de Munich : « J'irai incognito avec l'Electeur, qui vous embrasse, dans une loge de troisième pour voir la répétition du ballet dans lequel ma Marizianne dansera en cupidon. Il ne fallait pas moins que la curiosité de voir ce petit singe pour me faire grimper si haut. Mais on m'en dit tant de bien que j'espère ne m'en point repentir. Il faut pourtant que je vous dise combien vous possédez ses bonnes grâces. Avant hier, on lui dit qu'elle devait se donner bien des peines pour plaire à l'Empereur quand il la verra. Elle répondit : Si je me donne des peines, ce n'est que pour plaire et contenter l'Électeur et ma maîtresse. Pour d'autres princes, je ne me soucie de plaire qu'au seul prince Xavier pour lequel j'irais avec plaisir au feu. J'avoue que cela me la rend plus chère, d'autant plus qu'elle l'a dit sans que je fusse présentée, sans quoi j'aurais cru qu'elle le ferait pour se faire mérite. En cela on peut bien dire Tel maître, tel valet, elle imite ma façon de penser ». 2 janvier (Voir l'article précédent de la date du 26 septembre). Au sujet de la maladie de l'électeur de Bavière ; distractions qui lui sont données par l'Électrice et le prince Charles de Saxe. 21 février. Sur le changement de caractère du prince Charles de Saxe. « Hier, j'ai eu le chagrin que Charlot m'a quittée. Je l'ai trouvé si changé à son avantage du côté de la façon de penser, que je ne l'ai presque pas reconnu. Aussi a-t-il réparé tout le tort qu'il s'était fait dans les esprits la dernière fois qu'il fut ici ». 28 février. Bénédiction du nouvel hôpital militaire. 26 août. Conséquences imprévues de la représentation d'une opérette allemande par des amateurs de Munich : « La réussite de l'opérette allemande nous coûte notre meilleure actrice de la comédie, laquelle, ainsi que son mari, par jalousie, se sont comportés à mériter d'être enfermés aux petites maisons, et ont révolté la Cour et le public contre eux ; et, comme ils ont demandé leur congé, il ne leur fût pas seulement accordé, mais ils ont eu la défense de reparaître ; et on ne leur accorde que quelque temps pour payer leurs dettes et partir ». 19 septembre. Sur la déclaration de mariage du prince Xavier ; contentement de l'Électeur qui a donné ses ordres à M. de Van Eyck d'avoir pour la comtesse de Lusace tous les égards qui lui sont dus. 21 octobre. Nouvelle que le comte de Spinucci, beau-frère du prince Xavier, sera fait chambellan par l'Électeur le jour de l'an. 2 décembre. Avis au sujet de l'entrée du comte de Spinucci dans le régiment des gardes. 12 décembre. |
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| EE 1503 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Après la mort de l'électeur de Bavière, son époux : « Voici les premières lignes, depuis mon cruel malheur, que je suis en état de former. Votre tendresse pour moi et l'amitié que vous aviez pour mon cher mari me sont de trop sûrs garants de la part que vous prenez à ma trop juste douleur. Hélas ! J'eusse été trop heureuse ; mais le Bon Dieu ne l'a pas voulu. Quoiqu'il m'en coûte, il faut m'y soumettre. Je ne suis pas encore en état de vous en dire de plus. Ma situation est trop cruelle. Conservez-moi votre amitié ; cela sera l'unique consolation pour votre fidèle et malheureuse Marizin ». 6 janvier. Jusqu'au mois de juillet, cette correspondance a trait principalement à la succession de l'Électeur défunt, à l'ouverture de son testament et au sort fait à l'Électrice. Sur l'indiscipline qui règne dans le régiment des gardes palatins, depuis qu'il est à Munich : « Ils font journellement les plus atroces impertinences, surtout aux églises. Aussi m'a-t-on assurée que les arrêts sont si pleins qu'on n'en saurait y mettre davantage ; mais tout cela ne les corrige pas, ils ne sont nullement satisfaits de l'ordre qui règne dans nos régiments ». 4 août. Sur la réforme des gardes du corps : 38 ont été réformés plus par la faute et l'avarice des capitaines et des autres officiers que par ordre de l'Électeur. 11 août. Réductions opérées dans la musique « dont de vieux serviteurs qui jouissaient de 2 à 3.000 florins d'appointements, se voient réduits à 500 ; et ainsi cela va d'un département à l'autre. C'est le moyen de remplir les coffres ». 14 août. Au sujet de l'arrivée à Munich, fixée au 25 septembre, du nouvel Électeur accompagné de l'Électrice : de grands préparatifs sont faits pour des festins qu'on donnera à cette occasion. 11 septembre. Protestation de l'Électeur contre toutes les fêtes qu'on veut donner à l'occasion de son arrivée à Munich, ne voulant pas causer de dépenses inutiles à la ville. 15 septembre. L'arrivée de l'Electeur à Munich est différée de quelques jours. 18 septembre. Sur les lamentations que causent à Munich les continuelles réformes qui se font. 20 novembre. |
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| EE 1504 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1779-1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Sur l'indigne façon dont elle a été jouée au sujet du comte Thomas de Spinucci pour qui elle avait demandé la clef de chambellan : « Je me flatte qu'à mon tour je leur ferai voir que, si je m'intéresse pour quelqu'un, ce n'est pas à demi. J'ai écrit à Clément et je lui ai demandé la clef pour le comte ; et, me la refuserait-il, je crois que je la demanderais au grand sultan plutôt que d'avoir le démenti ». 22 janvier 1779. Le prince clément de Saxe, électeur de Trèves, lui a envoyé, pour le comte Thomas de Spinucci, le décret de chambellan. 26 février. Sur la bonne conduite du comte de Spinucci qui ne fréquente que la bonne compagnie, étant partout bien vu et agréable. 5 avril. Marques d'amitié que lui témoigne l'électeur de Bavière. 27 juillet. Bruit que le comte de Spinucci a l'intention de vendre sa compagnie : « Il fait son service au régiment avec beaucoup de négligence et un air de mécontentement incroyable, ne poursuivant que le jeu auquel il donne nuits et jours ». 10 février 1780. Le comte de Spinucci « passe tout son temps dans la maison d'un violon de l'Electeur, de la femme duquel on le dit amoureux : c'est un nommé Foeschi. Là, outre qu'il dépense pour cette femme, il y rassemble incognito une société de joueurs de jeux de hasard qui sont défendus, ce qui tôt ou tard fera mauvaise affaire ». 22 avril. Sur le mauvais état de santé du comte de Spinucci. 6 mai. Sur le peu de créance qu'il convient d'apporter aux bruits qui ont couru et qu'elle a rapportés sur le comte de Spinucci. 12 juin. Sur l'arrivée du Pape à Munich et son séjour dans cette ville : Je ne me suis levée qu'hier, l'après-diner, pour l'arrivée du Saint-Père qui est arrivé à 5 heures du soir. Il y eut d'abord le Te Deum. Ensuite, il eut la grâce de me permettre de venir chez lui où il me reçut avec tant de bonté et affabilité que j'en fus pénétrée jusqu'aux larmes. Il me fit asseoir à côté de lui sur le canapé et me tint une grosse heure toute seule. Vous ne pouvez croire combien il se fait aimer et respecter par ses bontés. Il veut même venir chez moi, ne voulant se prévaloir que dans les fonctions ecclésiastiques de ses étiquettes... ». 28 avril 1782. Sur la maladie de l'électeur de Bavière. 22 avril 1783. |
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| EE 1505 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1784-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe. Au sujet du campement de quelques régiments à Fürstenried : « le camp est placé entre Nymphenbourg et la ville. On y rassemble 6.000 hommes, et cela durera jusqu'au 9 juin ». 22 mai 1784. Sur la fondation d'un chapitre de femmes par l'électrice douairière de Bavière : « Vous me demandez ce que c'est que mon chapitre dont j'ai cru que vous étiez dès longtemps informé. Je m'en vais donc vous en faire l'explication. C'est que, comme en ce pays-ci presque toutes les filles de condition sont très mal partagées de la fortune, que cela fait aussi un grand obstacle de trouver des établissements, à moins de se fourrer dans des cloîtres auxquels la moindre partie a des vocations, je me suis résolue à faire une fondation d'un chapitre de dames séculières où au moins je puis en établir quelques-unes, et que les autres puissent à mesure espérer de trouver place. Et j'espère que jusqu'à la nouvelle année cet établissement aura lieu. Jusqu'à présent il n'y aura qu'une doyenne et dix demoiselles. II faut qu'elles fassent leurs preuves de noblesse comme dans tous les chapitres d'Allemagne. Je ne leur donne point d'abbesse de mon vivant. Elles seront sous ma direction et, à la suite, ce sera toujours l'Électrice régnante qui en aura la direction ». 21 septembre. Craintes que le projet qu'elle a formé d'aller passer le mois de mai à Coblenz ne puisse se réaliser par suite des différends qui existent entre l'Empire et la Hollande. 20 novembre. Concernant la fixation au 16 janvier 1785 du jour de l'installation de son chapitre. 25 décembre. Description des solennités données pour cette installation. 22 janvier 1785. Incendie de l'opéra de Munich ; le feu avait pris après la représentation dans la garde-robe des danseurs. 5 février. Amusements que lui procure son chapitre : « Tous les soirs il y a jeu chez eux où la noblesse se rassemble. J'y viens souvent et me trouve en bonne et nombreuse société. Il y a des jours où il y avait 24 tables de jeu. L'Électeur même y vient parfois ». 19 mars. Compliments sur l'heureuse délivrance de sa nièce, la duchesse d'Esclignac, fille du prince Xavier. 9 décembre 1788. |
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Maximilien-Joseph, époux de la princesse Marie-Anne de Saxe
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| EE 1506 |
Correspondance de Maximilien-Joseph, électeur de Bavière, époux de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1761-1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Maximilien-Joseph, électeur de Bavière, époux de la princesse Marie-Anne de Saxenote. Au sujet de la mort de l'électeur de Saxe, son beau-frère. 25 décembre 1763. Sur l'élection du prince Clément de Saxe, son beau-frère, au siège d'Augsbourg. 25 novembre 1764. Remerciements de la part qu'a bien voulu prendre le prince Xavier, son beau-frère, à la perte de sa soeur Joséphine-Anne, margrave de Bade. 13 juin 1776. Assurance d'intérêt pour le comte Thomas Spinucci, frère de la comtesse de Lusace, recommandé par le prince Xavier. 28 juin 1776. |
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Marie-Josèphe de Saxe
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| EE 1507 |
Correspondance de la princesse Marie-Josèphe de Saxe.
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1750-1766 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Josèphe de Saxenote. Ces lettres ou billets autographes, dont une seule est signée, la presque totalité sans date et sans souscription, sont adressés au général de Fontenay, ambassadeur de Pologne près la cour de France. Nous donnons ci-après un extrait de cette correspondance dans l'ordre chronologique le plus probable. Sur un bruit de mariage de la princesse Victoire de France : « Il ne m'importe pas que les autres ministres aient mandé à leur Cour le mariage prétendu de Victoire. Ils sont les maîtres de mander toutes les faussetés qu'il leur plaira. Mais, quoique vous n'affirmiez pas cette belle nouvelle dans votre dépêche du 7, la petite histoire du dégoût de Victoire pour la personne de S. M. C. et son retour sur ses belles qualités prouveraient que vous aviez non pas des notions, mais des certitudes sur toute cette affaire, et je doute fort que le comte de Choiseul l'approuve. Vous dites que vous ne pouvez pas me voir un quart d'heure. Mais il me semble qu'il ne faut pas un quart d'heure pour me dire qu'il court un bruit de ce mariage. Mais, je vous en prie, dites-moi qui est votre nouvelliste. Je crois que vous le prenez à la place Maubert, et c'est certainement le plus mauvais de l'Europe. Je ne vous défends pas de mander ce que vous apprenez ; mais au moins, ajoutez que vous le savez de gens qui n'en peuvent rien savoir eux-mêmes ». Elle lui recommande d'aller au devant de son frère, « quand ce ne serait que pour l'ajuster en abbé français ; car on dit qu'il a de grands cheveux et qu'il est fait comme un fou ». Elle lui apprend la prise de Schweidnitz par le général Laudon. « Je suis enchantée de tout ce que M. de Maranville m'a dit, surtout des belles actions de mes chers Saxons. Vous voyez bien que le pauvre Martange n'a pas été oublié. Il est bien heureux d'être un gros cochon comme il est ; car, sans sa graisse qui lui a servi de cuirasse, il avait l'épaule cassée. Mais on doit lui faire compliment d'avoir été bien blessé, car il en est ravi. J'ai eu un bien grand plaisir ce soir, car M. de Paulmy m'a fait dire que la manière dont Martange s'était conduit et la gloire qu'il s'était acquise faisaient une exception à tout ce qu'il avait allégué contre lui jusqu'a présent et qu'il comptait demander la croix de S. Louis pour lui. Mandez donc à ce gros cochon qu'il doit être content d'avoir été blessé, premièrement puisqu'il y trouve tant de plaisir, et en second lieu puisque cela lui vaut la croix de S. Louis ; mais que c'en est assez, et qu'une seconde fois il n'y a ni tant de plaisir ni de croix à espérer... ». « ...Il y a longtemps que je suis informée de la mauvaise conduite de M. le Dauphin et des visites matinales qu'il reçoit. Cela est scandaleux, et j'en suis tout à fait inquiète. Je ne l'en recevrai cependant pas plus mal demain, car il faut dissimuler... ». « La peur d'accoucher d'un moment à l'autre fait que je vous renvoie vos lettres, ne voulant pas les laisser dans ma poche à la discrétion de tout le monde ». « De savoir ma pauvre famille hors des griffes du vautour qui nous dévore serait assurément une grande consolation pour moi. Mais j'en doute et je tremble des premières nouvelles que nous aurons de ce malheureux pays. Le jour que les Prussiens disent devoir être à jamais mémorable dans notre histoire, sera sans doute marqué par quelque catastrophe inouïe. Il n'y a sorte d'horreurs qui ne me soient passées par la tête... ». « ...Savez-vous que la Czarine ne veut point du tout retenir M. de Poniatowski ? Au contraire, elle est ravie qu'il s'en aille, et a déclaré que ce n'est que sa santé qui l'a empêchée de lui donner son audience de congé. Comment trouvera-t-on cela » ? « Je vous demande mille pardons. Je suis une étourdie, une bête, une couche qui ne pense à rien. Vous m'avez fait voir ma faute, je ferai tout pour la préparer. Mais je vous avoue que, quand vous m'avez parlé, j'étais trop occupée de mon fils et ne pensais à rien. Il a, à ce que l'on croit, la petite vérole volante. Je suis quasi fâchée que ce ne soit pas la véritable. Pardonnez à la mère, et ne doutez jamais de mes sentiments pour vous », Etc. |
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| EE 1508 |
Correspondance de la princesse Marie-Josèphe de Saxe.
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1750-1766 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Josèphe de Saxe. « ...Ma mère a déjà été victime de cette guerre. Sa malheureuse fille résiste à tous ces maux ; et peut-être que ceux que j'éprouve sont encore plus vifs que les siens. Je n'ai, pour les dépeindre, qu'un mot à dire : je suis également bonne française et bonne saxonne ». Mon frère Clément va donc arriver. J'en ressens une grande joie, car je l'ai aimé dès le moment de sa naissance : mais cela ne ressemble pas à l'arrivée du frère par excellencenote. Ayez soin, quand vous saurez le jour, d'aller au devant de lui pour le mettre à sa toilette d'abbé pour qu'il ne nous arrive pas comme un marquis de Franchimont... ». « ...Mon père me paraît fort content de la nomination de M. de Paulmy. Vous pourrez le dire à votre dîner de demain... ». « ...J'ai eu le coeur percé à la revue hier. Ce nombre de troupes que j'admirais, qui me ravissait, me rappelait à tout moment un plus grand nombre au milieu desquelles j'ai un frère ; et je songeais que peut-être, au moment que nous étions à regarder tranquillement celles-ci, les autres se battaient, et cela faisait battre mon coeur aussi ». Au sujet des menaces du duc de Choiseul de ne plus payer le corps saxon. « Je souhaite de tout mon coeur que le prince Charles se conforme aux ordres qui lui ont été donnés de suivre les avis du maréchal Daun. Mais malgré cela, je suis fâchée que celui-ci n'ait pas le commandement en chef, car je crains les jalousies ordinaires entre deux chefs. Je voudrais que les paysans vengeassent bien sur le roi de Prusse les horreurs qu'il vient de faire en sortant de Bohême... ». Sur la prise de Schweidnitz. Etc. |
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| EE 1509 |
Correspondance de la princesse Marie-Josèphe de Saxe.
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1750-1766 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Josèphe de Saxe. « ...Un courrier de Contades marque que le prince Ferdinand est avec toutes ses forces à Lippstadt entre M. de Contades et M. de Chevert. Mon imagination, toujours féconde en tout ce qui peut me faire de la peine, m'a fait voir, depuis hier au soir, toutes les choses les plus affreuses ; si bien que je ne puis goûter le plaisir de la victoire de M. de Daun, d'autant plus qu'il faut savoir, avant de se livrer à une joie complète, quelles suites aura cette victoire ». « Je suis un petit brin plus instruite. Voilà ce que j'ai pu savoir : MM. de Chevert et de Lusace ne vont pas joindre M. de Soubise ; mais ils vont avec 25.000 hommes couper le prince d'Ysembourg et M. d'Oberg du prince Ferdinand et de leur retraite, et par conséquent les mettre fort mal à leur aise. Ce qui arrivera de là, le Bon Dieu le sait ». « ...Après avoir obtenu la croix de S. Louis pour Martange, j'ai envie de demander une nouvelle grâce pour lui : c'est un bel appartement aux petites maisons, car il me semble que sa tête en prend le chemin... ». Crainte que le changement des maréchaux d'Estrées et de Richelieu ne retarde beaucoup le secours des Français que je me flattais de voir bientôt en Saxe ». Etc. |
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Louis, dauphin de France
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| EE 1510 |
Lettres de Louis, dauphin de France, et de ses sœurs, les princesses Victoire, Louise-Marie, Adelaïde et Sophie, au prince
Xavier.
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1757-1782 |
| EE 1510/1 |
Correspondance de Louis, dauphin de France, époux de la princesse Marie-Josèphe de Saxe.
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1759 |
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Présentation du contenu
De Louis, dauphin de Francenote, époux de la princesse Marie-Josèphe de Saxe. Au prince Xavier pour lui annoncer que le maréchal de Belle-Isle destine son corps pour aller en Saxe. 13 septembre 1759. Au même sur l'accouchement de la Dauphine qui a mis au monde une fille. 23 septembre. Au même. Souhaits que les affaires de Saxe aillent pour le mieux, et conseil de faire sortir de Dresde sa belle-soeur, « cela est aussi important en vérité pour l'intérêt commun que pour celui de votre Père ». |
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| EE 1510/2 |
Lettres de la princesse Victoire.
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1763-1768 |
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Présentation du contenu
Quatre lettres de la princesse Victoire, soeur des précédentes, au même, sur les mêmes sujets (1763-1768). |
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| EE 1510/3 |
Lettres de la princesse Sophie.
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1763-1768 |
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Présentation du contenu
Quatre lettres de la princesse Sophie, soeur des précédentes, au même, sur des pertes de famille (1763-1768). |
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| EE 1510/4 |
Lettres de la princesse Louise-Marie.
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1763-1764 |
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Présentation du contenu
Trois lettres de la princesse Louise-Marie, sa soeur, au même, à propos de la mort du roi de Pologne (1763-1764). |
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| EE 1510/5 |
Lettres de la princesse Adélaïde.
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1761-1782 |
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Présentation du contenu
A cette liasse sont annexées : vingt-quatre lettres de la princesse Adélaïde, soeur du Dauphin, au prince Xavier et réponses de ce prince (1761-1782) |
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Christine de Saxe
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| EE 1511 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1758-1764 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Christine de Saxe, le plus souvent signée CHRIST. Sur le départ prochain du prince Xavier pour la guerre. 21 février 1758. Sur la prise de Münden. 9 août 1760. Au sujet du passage à Nymphenbourg, le 24 août, de l'ambassadeur d'Espagne en se rendant à Varsovie : « C'est le même Aranda qui avait cette brouillerie avec Brühl à Hubertusbourg ». 23 août. Compliments au prince Xavier pour un avantage remporté sur les ennemis. 28 septembre. Au sujet de la prise de Torgau. Souhaits que la même nouvelle arrive bientôt en ce qui concerne Leipzig et Wittenberg. 5 octobre. Sur une victoire remportée par le maréchal Daun sur « ce fameux roi de Prusse qui voulait tout tuer comme puce » : le maréchal Daun a été blessé à la cheville ; les Saxons se sont extrêmement distingués et ont soutenu l'attaque avec la plus grande vigueur. « Nos frères se portent bien et ont ramené l'infanterie à l'action qui était repoussée ; ils étaient avec notre cher P. Louis de Würtemberg et le duc de Bragance, ce qui fait un quadrille inséparable. Aussi, le maréchal a donné à ces quatre Princes auprès de l'Impératrice des éloges tout particuliers » ; les généraux prussiens Finkenstein et de Bülow sont prisonniers. 8 novembre. Dégâts causés à Munich par la grêle : « Les trois quarts de la ville de Munich se trouvent sans fenêtres par une terrible grêle qui est tombée le 14. Déjà des chambres de l'Électeur, de l'Électrice, de la princesse Josèphe, de mes soeurs, il n'y a plus une seule fenêtre... Le dommage dans la ville en fenêtres, toits et bâtiments, est estimé à 200.000 florins, sans compter les grains et prairies qui étaient dans le plus bel état et qui sont entièrement ruinés ». 19 juin 1761. Recommandation au prince Xavier du baron de Zuckmantel, brigadier des armées du roi de France, à la demande de sa cousine, Mlle d'Ogilvi. 14 juillet. Elle exprime au prince Xavier la joie que lui a causée la nouvelle de la prise de Wolfenbüttel. 31 octobre. Bons effets des eaux de Plombières : projet d'un prochain voyage à Versailles ; chaleureux accueil qui lui a été fait à Lunéville. 1er août 1762. Sur la visite que lui a faite le commandeur de Forel. 14 août. Compliments au prince Xavier sur le succès remporté par lui le 23 juillet. Illuminations de la ville de Plombières à l'occasion de la fête de Mesdames et de l'arrivée du roi Stanislas. 19 août. Détails de son voyage à Versailles ; arrivée, réceptions, visites à la Cour. Versailles, 8 septembre. Voyage à Bellevue et Meudon. 20 septembre. Autres visites à Paris et aux environs : Saint-Cloud où elle a vu le duc de Chartres, les Gobelins, les Tuileries, Saint-Denis : « Comme vous aimez les détails, je vous dirai ce que j'ai fait depuis ma dernière. Je crois que j'étais encore à un petit voyage de Choisy. Le 2 de ce mois, je suis partie de Versailles pour aller à Paris. Chemin faisant, je suis passée à Saint-Cloud où je me suis arrêtée. J'y ai vu le duc de Chartres qui me paraît très bien élevé, il m'a menée partout et tout me plaît beaucoup : le château, le jardin, la cascade, les jets d'eau. Le même jour, j'étais à la manufacture de savonnerie où je me suis arrêtée un temps infini, m'amusant à voir travailler et à admirer les beaux tapis déjà faits. Enfin, j'arrivais aux Tuileries où j'occupais votre appartement. Le 3, après avoir entendu la messe à la chapelle, où une copie de la Nuit du Corrège m'a donné beaucoup de distractions, j'allais à Saint Denis pour voir les monuments des rois de Francs, et j'ai parcouru le couvent, qui est magnifique, de la cave au grenier. J'ai vu le trésor qui, s'il n'est pas beau, est au moins antique. L'après-dîner, j'étais au palais Royal où j'ai trouvé M. de Pons, gouverneur du duc de Chartres, qui fit les honneurs de la maison avec une grande partie de ceux qui sont attachés au duc d'Orléans. Je me suis arrêtée jusqu'au temps du spectacle à voir ce palais et surtout tous les beaux tableaux qui y sont. Enfin, j'allais à l'opéra dans la loge du duc d'Orléans, qui l'avait exigé : on jouait Atys et Galathée, la musique est de Lulli. Je vous avoue qu'étant accoutumée à la musique italienne, je trouvais l'opéra exécrable. Le 4, le matin j'étais à la Sainte-Chapelle, de là au Palais où je fus fort scandalisée de la chambre de Saint-Louis qui me parut un peu pire qu'une prison ; de là à Notre-Dame, ensuite à la Sorbonne, de là au Val de Grâce où les religieuses m'ont fait grâce en me dispensant de parcourir tout le couvent ; à la fin aux Gobelins qui me plurent tant que je ne pouvais m'en arracher, j'y restai deux bonnes heures. L'après-dîner, j'étais à l'hôpital nommé la Salpêtrière. Le 5 matin, j'étais aux Carmes, et ensuite vis-à-vis au Luxembourg où j'ai vu la belle galerie de Rubens et tant d'autres beaux tableaux ; l'après-dîner aux Enfants trouvés. Comme j'en revins de bonne heure, je fis encore un tour de promenade aux boulevards. Le 6 matin, à Saint-Sulpice et à Saint-Roch qui a l'air d'un théâtre ; de là à la bibliothèque du Roi. En revenant, j'ai passé par le jardin des Tuileries ; l'après-dîner, j'étais aux Invalides. J'ai terminé la journée par une promenade au boulevard neuf. Le 7 le matin, j'étais au cabinet du jardin du Roi, et, après avoir mangé un morceau, je suis partie pour me rendre ici où j'occupe l'appartement du prince de Soubise qu'il a bien voulu me céder. La forêt me plait infiniment ; mais le château pas tout : il est non seulement vieux, mais si rapiéceté, étant bâti de tant de différents rois... »note Fontainebleau. 22 octobre. Avis du consentement du roi de Pologne pour le titre de coadjutrice à l'abbaye de Remiremont : « Quoique j'aie 1.500.000 lettres à écrire aujourd'hui, je ne veux pas différer de vous dire que ce matin j'ai eu le consentement du R[oi] N[otre] P[ère] pour être coadjutrice de Remire-[mont]. Madame la R. Charlotte m'a déjà nommée et déclarée comme tellenote. Ainsi, c'est une affaire faite qui, comme j'espère, ne me laissera pas toujours être Mlle de La Gueuserienote. Je voudrais que vous ne soyez pas toujours M. J[ean] S[ans] T[erre]note. Pour cela, je vous offre de vous prendre pour chanoinesse ; en attendant, vous serez ma nièce, et dès que je serai abbesse, je vous ferai ma coadjutrice. Je me flatte que vous ne me refuserez pas ces offres… ». Fontainebleau, 29 octobre. Avis qu'une gratification de 40.000 livres par an lui a été accordée sur le trésor royal de France jusqu'à ce qu'elle soit en possession de son abbaye. 28 avril 1763. Retour à Plombières ; détail des fêtes données en son honneur. 28 juillet. Sur sa prise de possession de la coadjutorerie de Remiremont et affaires intimes : « Je compte de prendre médecine demain, partir le 22 pour Lunéville et revenir le 4 pour passer ici le carnaval. Je ferai danser ma jeunesse et la vieille coadjutrice ira bonnement se coucher avec les poules à dix heures... ». Remiremont, 18 décembre 1764. |
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| EE 1512 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1765-1767 |
| EE 1512/1 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1765 |
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Présentation du contenu
De la princesse Christine de Saxe. La correspondance de 1765 roule principalement sur l'emploi de son temps en excursions à cheval, parties de chasse et fêtes diverses. Plombières paraît être surtout sa ville de prédilection ; elle y revient chaque année à la saison des eaux et y reçoit toujours le même accueil sympathique (5)((5) Arsène Thévenot, ouv. cité. p. 90.). Recommandation en faveur de M. de Wittersbach, officier réformé du régiment d'Eptingen et aide de camp du prince Xavier, pour lui faire obtenir la place de major de la ville de Colmar. 29 mars 1765. Au sujet de son arrivée à Plombières ; bon accueil que lui font les habitants : « Je suis arrivée ici hier, à six heures du soir, et j'ai été réellement touchée de tout ce que firent les pauvres habitants de Plombières pour me témoigner leur joie de mon arrivée. Des troupes entières vinrent à ma rencontre à une lieue d'ici avec la musique. Je trouvais des arcs de verdure partout ; ils étaient remplis d'écriteaux qui, dans leur simplicité, prouvent mieux la bonté des coeurs que s'ils avaient été étudiés. Tout nageait dans la joie, et j'ai vu des larmes de joie qui m'attendrirent. Les boîtes, qu'ils appellent canons, ne furent pas épargnées. L'illumination et les feux de joie durèrent une grande partie de la nuit. Après souper, j'allai voir l'illumination qui était fort jolie ; et toutes les rues étaient remplies de violons et de gens qui dansaient »note. 4 juin. Sur la maladie du Dauphin : « Je ne doute pas que ce soir j'apprendrai la mort de M. le Dauphin. Jugez de l'état de notre pauvre Pépanote. Quelle perte pour tout le monde ; mais personne n'y perd plus que vous et moi ». 22 décembre. Sur la mort du Dauphin et sur son prochain voyage à Paris, mandée par le Roi pour « partager avec lui et Mesdames les soins qu'ils donnent à la Dauphine ». 27 décembre Avis de son départ le jour même pour Paris où elle va rejoindre la Dauphine. 31 décembre. |
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| EE 1512/2 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1766 |
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Présentation du contenu
Bonnes nouvelles de la santé de la Dauphine ; affection que lui témoignait le Dauphin : « Il s'est encore occupé de moi jusqu'au dernier moment de sa vie ; il m'a encore recommandée au Roi par son testament, le priant d'augmenter mes pensions pour faire la somme de 50.000 écus. Je ne doute pas que je jouirai bientôt de l'effet de l'amitié de M. le Dauphin et des bontés du Roi, lequel s'empresse d'exécuter tout ce que son fils a désiré ». Bontés du Roi pour la Dauphine. 12 janvier 1766. Détails sur le terrible accident arrivé au roi Stanislas à Lunéville : « Par les nouvelles que nous avons eues hier de Lunéville, nous apprenons que, grâce à Dieu, le Roi se porte bien : mais il a manqué d'avoir un grand malheur. Etant dans sa chambre seul à prier Dieu et fumer du tabac, il se leva seul de sa chaise pour mettre la pipe qu'il avait achevée sur la cheminée ; il l'y mit. Apparemment que la robe de chambre a volé dans le feu ; car, sentant tout d'un coup beaucoup de fumée, il s'imagina qu'elle venait de la cheminée et appela ses valets de chambre. Quand ils entrèrent, ils trouvèrent la robe de chambre du Roi, du haut en bas, toute en feu ; ils arrachèrent le mieux et le plus vite qu'ils purent la robe de chambre, la camisole et chemise. Cependant le Roi a une brûlure très considérable, mais pas dangereuse à la main gauche, une légère à la cuisse et une petite au bas-ventre. On assure que dans peu de jours il n'en sera plus question ; mais tout fait trembler pour un homme de 88 ans ; et il serait cruel si, après être arrivé à cet âge, il nous était enlevé par un tel accident ». 9 février. Accident arrivé au duc de Fronsac « en badinant » avec le chevalier de Coigny. Mariage du duc de Brancas avec de Loewenthal, dernière fille du maréchal et soeur de Mme de Turpin. Inquiétudes sur l'état de santé du roi Stanislas. 23 février. Sur la mort du roi Stanislas : « Cette perte m'est extrêmement sensible. C'est un bien vrai ami de moins que j'ai dans le monde. Il y a deux mois que je l'ai vu la dernière fois ; il se portait si bien que je me flattais qu'il vivrait encore dix ans, et il les aurait vécus ; car lorsqu'on l'a ouvert pour l'embaumer, on a trouvé toutes les parties saines. Il est bien cruel de le perdre à 88 ans par un accident si affreux. Je n'entreprendrai pas de vous dépeindre la désolation de toute la Lorraine, cela est impossible. Je me contenterai de vous dire que chaque sujet croit prendre son père, et le perd en effet. Jugez de l'état de la Reine qui perd en six mois de temps son gendre, son fils et son père, et quel fils et quel père » ! 2 mars. Sur la santé de la Dauphine atteinte par la nouvelle que la Reine « avait reçu le viatique ». 9 mars. Amélioration dans l'état de santé de la Reine. 16 mars. Mort du maréchal de Noailles « d'une maladie qu'on appelle 88 ans ». 22-28 juin. Après son retour à Remiremont, la princesse Christine demande à son frère, le prince Xavier, d'être le parrain du second enfant de quatre jumeaux qui naîtront le mois prochain, c'est-à-dire de quatre cloches que nous faisons fondre pour notre clocher ». 15 août. Sur la fonte de la cloche dont le prince Xavier a accepté d'être le parrain. 16 septembre. |
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| EE 1512/3 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1767 |
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Présentation du contenu
Etat inquiétant de la Dauphine. 30 janvier 1767. Regrets au sujet de la mort de la Dauphine. 26 mars. |
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| EE 1513 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1769-1773 |
| EE 1513/1 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1769 |
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Présentation du contenu
De la princesse Christine de Saxe. Plaisir que lui a causé la réception chaleureuse faite au prince Xavier par le Roi et toute la famille royale. 6 juillet 1769. Elle demande au Prince de faire pour elle par lui ou par quelqu'un de sa connaissance un emprunt de 40.000 livres qui serviraient à l'entretien de sa maison et à payer « plusieurs dettes éparpillées », ledit emprunt devant être fait non en papiers et arrangé de façon qu'elle en paie chaque année 5.000 livres avec les intérêts à 4 pour 100. 31 juillet. Embarras d'argent : pour payer ses dettes, elle s'est déterminée à vendre son grand collier de diamants et ses bracelets ; elle prie le prince Xavier, auquel elle les envoie, de les faire estimer. 11 août. Rappel d'une demande d'emprunt de 40.000 livres. 25 août. Au sujet de la vente de ses diamants. 15 septembre. Le prix de 40 à 45.000 livres qu'on offre de ses diamants ne lui paraissant pas suffisant, elle demande au Prince de les lui renvoyer. 22 septembre. « Depuis quelque temps, on me mande de différents endroits qu'il est question d'une élection de coadjutorerie de la grande maîtrise de l'Ordre teutonique, que vous êtes un de ceux qui la désirent, et que la cour palatine travaille pour vous avec beaucoup de zèle et trop peu de secret ; qu'outre cela la cour de Vienne, piquée de ce que vous ne vous êtes pas adressé aussi à elle et au Grand Maître de l'Ordre, non seulement cherche à faire avoir cette petite coadjutorerie pour un archiduc, mais soutient que vous êtes marié secrètement et cherche par là à vous faire perdre les voix que vous pouvez avoir pour vous. On parle aussi dans tout cela de Clément comme d'un de vos rivaux ; mais je ne saurais le croire. Si je dois en croire la Gazette, l'élection de la coadjutorerie est déjà faite en faveur d'un archiduc ». 26 septembre. |
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| EE 1513/2 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1770 |
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Présentation du contenu
Nomination de l'abbé Terray, comme contrôleur général. Mort de l'évêque de Verdun et du comte de Béthune. 2 janvier 1770. Plainte au sujet de la suppression des économats de son abbaye. Le séjour de Remiremont est funeste à sa santé. 29 juin. Inondation à Plombières à la suite d'un violent orage : l'eau montait dans les maisons jusqu'à une hauteur de quinze pieds ; il y eut 9 personnes noyées, 25 maisons culbutées ; les dégâts sont estimés plus de deux millions de livres. 14 août. Au sujet du château de Brumath que le landgrave de Darmstadt consentirait à lui louer. 25 septembre. |
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| EE 1513/3 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1771 |
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Présentation du contenu
Espoir que le voyage qu'elle vient de faire à Paris ne sera pas infructueux pour elle « du côté des économats », le Roi ayant ordonné « à l'évêque d'Orléans de trouver des moyens, de quelque manière que ce soit, de lui rendre ce qu'on lui a ôté ». 4 janvier 1771. Compte-rendu de la saison du carnaval à Paris. 8 janvier. Exil de l'évêque d'Orléans. 25 mars. Sur son arrivée et son installation au château de Brumath. 14 août. |
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| EE 1513/4 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1772-1773 |
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Présentation du contenu
Mort du prince d'Holstein. 22 février 1772. Le régiment du prince d'Holstein a été donné au prince de Nassau. 4 avril. Au sujet du mariage de Mlle de Lorraine avec le prince Max : « Le mariage du prince Max est autant que sûr avec Mlle de Lorraine. Les deux parties en parlent si publiquement que le duc ne nomme pas autrement Mlle de Lorraine que ma nièce, et lui dit tout plein de choses qu'elle doit faire dès qu'elle sera mariée. Il dit à qui veut l'entendre que le mariage se fera au mois de mai ou au plus tard en été, et cela peut-être à Saverne. Cela n'est pas mal imaginé puisque la noce se ferait aux frais du cardinal de Rohan qui donne déjà 50.000 écus de France pour augmenter la dot de sa petite nièce ». 31 août 1773. Sur l'exil du comte de Broglie, occasionné par une lettre qu'il a écrite au ministre après que le Roi lui eut fait refuser d'aller jusqu'à Turin » ; le marquis de Brancas est nommé, en remplacement du comte de Broglie, à la rencontre de Madame la comtesse d'Artois. 2 octobre. Sur sa nomination en qualité d'abbesse de Remiremont. 27 novembre. Maladie et mort de la landgrave de Hesse : « Elle est morte dimanche d'une hydropisie venteuse ; outre cela, à l'ouverture du corps, ou lui au trouvé le foie et la rate pourris, et tout le mésentère obstrué, et l'épine du dos comme un S, ce qui vient de sa couche de Mme de Bouillon ». 15 décembre. |
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| EE 1514 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1774-1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Christine de Saxe. Intéressants détails sur un bal donné chez le duc de Noailles pour la clôture du carnaval. Avis de la prochaine nomination de sa soeur, la princesse Cunégonde, comme coadjutrice d'Essen et Thorn. 24 février 1774. Elle a décidé de prendre pour coadjutrice à Remiremont la princesse Marie-Anne des Deux-Ponts, afin qu'elle se désiste de ses prétentions sur Essen et Thorn et ne soit pas un obstacle à la nomination de sa soeur Cunégonde. 15 mars. Elle marque au prince Xavier qu'on le désire pour chef du régiment Royal-allemand qui rapporte 18.000 livres par an à son propriétaire ; le prince de Nassau le céderait volontiers si le prince Xavier pouvait lui procurer un régiment de dragons et lui donner 40.000 livres une fois payées. 26 mars. Mort de la vieille duchesse des Deux-Ponts. 2 avril. Sur la maladie et la mort de Louis XV. 5, 6, 8, 10, 11, 12, et 16 mai. Au sujet des sommes laissées par le feu roi. Parti pris par la comtesse d'Artois et le comte de Provence de se faire inoculer. 14 juin. Léger tremblement de terre à Strasbourg et Wilsheim. 14 septembre. Au sujet des tracasseries qui lui sont déjà suscitées par plusieurs chanoinesses de son abbaye. 12 novembre. Bruit que le prince Charles aura « le gouvernement des pays dont l'Autriche s'est emparée en Pologne ». 3 décembre. Élection de la princesse cunégonde de Saxe à la coadjutorerie d'Essen ; « celle de Thorn suivra aussi ». 4 mars 1775. Avis de la grossesse de la princesse Amélie de Saxe 18 août. Appréciation sur le duc et la duchesse de Glocester et le duc de Cumberland. 29 août. Satisfaction qu'elle a éprouvée en apprenant la nomination du prince Xavier au commandement des troupes en Bretagne. 5 juillet 1778. Etc. |
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| EE 1515 |
Correspondance de la princesse Christine de Saxe.
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1779-1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Christine de Saxe. Incendie de l'église abbatiale de Remiremont : « La nuit d'une année à l'autre, entre onze [heures] et minuit, le seul coup de tonnerre qu'il y eut à Remiremont, à mis le feu à notre belle église que vous connaissez et l'a brûlée. On a sauvé le Saint-Sacrement, les reliques, vases sacrés, ornements, la belle grille du choeur et quelques boiseries. C'est un miracle qu'aucune maison des dames n'ait souffert, et que toute la ville n'ait été réduite en cendres, la violence du vent ayant chassé les étincelles jusqu'à un village qui est à une lieue et demie de la ville. Mon palais abbatial a couru les plus grands risques, surtout les archives qui auraient été une perte irréparable qui aurait anéanti toute notre existence et mes droits : elles sont justement gardées dans un endroit qui fait le mur mitoyen avec l'église ; mais grâce à Dieu et au zèle, à la présence d'esprit et aux soins infatigables de M. le prêtre qui était partout, mettait lui-même la main au secours, donnait tous les ordres, transportait tous les papiers dans les souterrains, grâce à tant de soins, je n'ai pas perdu une ardoise. Vous ne pouvez vous figurer ma douleur et frayeur à cette nouvelle que j'appris si subitement, et comment la désolation et consternation des dames ne sont pas exprimables, et le dommage si grand que nous ne pouvons le réparer si le Roi n'a la bonté d'y contribuer par ses bienfaits. C'est ma belle salle qui sera en attendant convertie en église et où les dames feront l'office : je leur ai offert et prêté tout ce qui est en mon pouvoir ». 12 janvier 1779. Le dommage causé par l'incendie dépasse 300.000 livres. 3 février. Avis que le Roi a donné ses ordres pour aviser aux moyens de réparer ce dommage ; M. de Maurepas également s'y intéresse réellement. 18 février. Incendie de la maison des prébendes de l'abbaye de Remiremont. « Imaginez-vous qu'au moment, du moins, je l'espère, au moment d'obtenir les bienfaits du Roi pour mon église, nous essuyons un nouveau malheur à Remiremont par un nouvel incendie qui, le 13, a consumé toute ma maison de prébende. Vous savez bien que c'est autre chose que le palais abbatial. Dans la ville, il y a sept maisons réduites en cendres et plus de trente familles réduites à la mendicité ; il y a eu plusieurs blessés, heureusement personne de tué. Voyez, mon cher X., si d'un chagrin, d'un malheur à l'autre j'ai le temps de respirer... ». 31 mars. Au sujet de la mort de Madame de Wangen, mère du maréchal de camp. 11 juin. Regrets de n'avoir pas encore réussi à obtenir les bienfaits du Roi pour le rétablissement de l'église de Remiremont. 29 juin. Sur le même sujet. 9 juillet. Au sujet du « sot mariage » de la princesse Marie-Anne des Deux-Ponts avec le prince Guillaume, palatin de Birckenfeld. 16 février 1780. Sur l'intention du prince Louis de Saxe, fils du prince Xavier, d'embrasser la carrière ecclésiastique. 28 juin. Sur l'entrée du prince Louis de Saxe au séminaire de Saint-Magloire, à Paris. 8 novembre. Curieux détails sur le fameux Cagliostro qui à ce moment faisait courir tout Paris : « Vous aurez peut-être déjà entendu parler du comte Cagliostro qui est ici. C'est un homme bien singulier. On ne sait de quelle religion ni de quelle nation il est. Il n'est en relations ou correspondance avec personne, n'est adressé à aucun banquier, ne reçoit aucune lettre de change, vit bien, paie bien, fait des charités incroyables ; a une femme, plusieurs domestiques, sans qu'on sache où il prend pour fournir à toute cette dépense. Mais ce qui fait sa réputation, c'est le concours incroyable de tous les malades qui viennent, même souvent de fort loin, sur lesquels il fait des cures merveilleuses et réellement innombrables sans jamais prendre un sol de qui que ce soit, pauvre ou riche. C'est égal, il ne prend ni argent, ni grands ni petits présents. Ce n'est pas une réputation éphémère ; mais il y a déjà plusieurs mois que nous voyons toujours la même chose ; en tâtant le pouls, il dit tous les maux qu'on a et ceux qu'on a eus, il avertit même de ceux dont on est menacé et les moyens de les éviter ou prévenir. Je ne vous parle pas de ses autres connaissances qui sont incompréhensibles. On parle toujours de la curiosité féminine. Eh bien ! cet homme extraordinaire est depuis si longtemps dans la même ville que moi, je n'entends parler que de lui, il vient dans ma maison pour la fille borgne de M. de Bilandt, et je n'ai pas encore vu sa physionomie. Qu'on dise encore que les femmes sont curieuses »note. 31 mars 1781. Etc. |
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Elisabeth de Saxe
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| EE 1516 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1762-1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxenote, le plus généralement signée LISEL. Elle n'offre aucun intérêt et est relative à des affaires de famille. A signaler seulement les lettres suivantes : Sur un bal de la cour : « Hier nous avons eu le premier bal de la Cour. J'en suis toute fatiguée encore. J'ai dansé trois polonaises et un menuet ; après j'ai joué. Au souper, j'étais à la table de Charlesnote ; et à dix heures et demie, je me suis retirée ». Dresde, 8 janvier 1770. Au sujet d'un incendie qui s'est déclaré dans la chambre à coucher de l'Électeur. 22 janvier. Au sujet d'une opération subie par une dame nommée Rolling : « elle n'a duré que deux minutes, et elle l'a soutenue avec un courage étonnant, ne disant autre chose que cela fait pourtant bien mal... On lui a coupé tout le téton qui a pesé quatre livres et était dur comme une pierre ». 15 février. Au sujet d'un bal de la Cour. 23 février. Sur l'arrivée à Dresde du duc de Glocester. 29 août. Grossesse de l'électrice de Saxe. Mécontentement de la princesse Elisabeth de n'avoir pas été invitée au dîner offert en l'honneur du duc de Glocester. 26 octobre. La comtesse de Brühl, « la petite Brühl », est accouchée d'un « grand et gros garçon » que l'Électeur doit tenir, le 12 novembre, sur les fonts. 12 novembre. |
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| EE 1517 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1771-1772 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Sur une redoute donnée à la Cour : « Elle était très belle, plus de 300 masques et presque toute la noblesse. Zawoiski était masqué en sorcier et a donné à chaque dame une devise, dont plusieurs en étaient fâchées et avec raison. Mais, ce qu'il a fait de plus mauvais, c'est qu'il les a données imprimées à l'Électeur qui est par là informé de toutes les intrigues de la ville. Mais il m'a dit lui-même qu'il n'approuvait pas ce badinage qui offensait bien du monde ». 11 février 1771. Sur la disgrâce du duc de Choiseul, ministre de Louis XV. 17 février. Au sujet de le « nullité » de la grossesse de l'Électrice. 14 mars. Contentement qu'elle a éprouvé en apprenant que le prince Xavier a acheté une terre en France. 16 mai, Mariage du comte de Schalenbourg avec la fille cadette de Stammer. 2 juin. Accident survenu à la princesse Elisabeth au cours d'une chasse aux corneilles : « J'ai été assez maladroite, en tirant avant-hier aux corneilles, de me brûler avec la poudre à l'oeil droit, ce qui m'a fait si mal que j'ai cru que je serais borgne ». 7 juin. Chute de cheval du duc Charles son frère : « Il est tombé avec le cheval qui lui est tombé sur la jambe qu'il a cru qu'elle était cassée ». 10 juillet Grave maladie du prince Charles son frère, duc de Courlande. 16 novembre. Sur le même sujet. 19 novembre. Au sujet des apanages des princes et princesses de Saxe sur la Pologne, dont on parle de leur supprimer une partie (en encre blanche). 25 février 1772. Etc. |
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| EE 1518 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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décembre 1773-1775 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Sur un projet de coadjutorerie pour la princesse Elisabeth : la princesse l'accepterait si, comme la princesse Christine, elle pouvait obtenir une pension de 40.000 écus, « ce qui pourrait se faire sur les économats ». 23 décembre 1773. Sur le même sujet. 19 février 1774. Au sujet de la mort du chevalier de Saxe et de la maladie du général de Fleming. 26 février. Récit d'une histoire fantastique et tragique. 31 janvier 1775. Au sujet du sacre prochain du Roi ; obligation pour le prince Xavier d'y assister. 14 février. Séjour à Munich des princes de Gotha et de Waldeck. 25 février. Nomination de Gondé au régiment des gardes, de Carlsbourg au régiment de Borck, d'Henry Brühl au régiment Prince Max. 27 février. Récit d'une fête donnée chez l'envoyé de de Suède à Munich. 18 mars. Arrivée à Munich du prince Orloff : « Hier le prince Orloff a été présenté. Il est rempli de brillants ; il porte le portrait de l'Impératrice dans la boutonnière de l'habit : ce portrait, au lieu du cristal, est couvert d'un brillant d'une grandeur énorme. Il a une bonne physionomie, mais l'air triste ». 21 mars. Au sujet de l'accouchement de la comtesse d'Artois. 9 septembre. Etc. |
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| EE 1519 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe, au prince Xavier, à la comtesse de Lusace.
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1777-1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Mort du prince Jablanowski, et du maréchal Biberstein. 11 mars 1777. Au prince Xavier sur la déclaration de son mariage avec la comtesse de Spinucci. 2 octobre. A la comtesse de Lusace, sa belle-soeur, sur le même sujet (lettre autographe). 4 octobre. Nomination du général de Ponickau comme commandant de Koenigstein, du général Vitzthum comme gouverneur de Leipzig et du colonel des carabiniers Goldacker en qualité de général-major et inspecteur. 14 janvier 1778. Sur une fausse couche de la « cara Chiaretta » (comtesse de Lusace.) 17 janvier. Elle approuve le dessein du prince Xavier de mettre ses fils au collège et ses filles au couvent. 7 mars. Sur la nouvelle que Louis XV a nommé le prince Xavier pour être employé à l'armée dont le roi a confié le commandement au maréchal de Broglie. 29 juin. Mort du général de Ponickau, commandant à Koenigstein. 24 octobre. Marche du prince héréditaire de Brunswick en Moravie où il va, dit-on, à la rencontre des Russes dont il y a déjà 30.000, assure-t-on, en pleine marche. 26 octobre. Bruit suivant lequel le comte de Solms serait nommé gouverneur à Leipzig, et le général de Beckendorf commandant à Koenigstein. 6 novembre. Le comte de Solms, au lieu d'être nommé gouverneur à Leipzig, est nommé commandant à Koenigstein. 13 novembre. Etc. |
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| EE 1520 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1779-1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Maladie du prince de Wartemberg, atteint d'une fièvre maligne. 5 janvier 1779. Grand gala à l'occasion du jour de naissance du prince Henri : table à la Cour, le soir bal paré. 16 janvier. Récit de la fête donnée par le prince Henri à l'occasion du jour de la naissance du roi. 26 janvier. Entrée du général Mollendorf à Periz : il a fait 200 prisonniers dont 3 officiers et pris deux canons ; il a eu deux chevaux tués sous lui ; un de ses officiers a été tué à côté de lui ; le magasin, qui était très considérable, a été gâté ou brûlé. 6 février. Te Deum chanté et collecte faite dans toutes les églises du pays « pour ceux qui ont été pillés, maltraités et ruinés pendant la guerre ». 8 juin. Nomination du lieutenant-colonel Czeschwitz, des gardes du corps, en qualité de colonel du régiment du Duc, de Trütschel en qualité de colonel du régiment de Sacken ; de Feulchenhauer en qualité de colonel du régiment de Riedesel, autrefois Solms ; de Langenau en qualité de colonel du régiment de Carlsbourg. 4 décembre. Félicitations au prince Xavier de ce que le prince Louis de Saxe s'est décidé à embrasser l'état ecclésiastique. 13 octobre 1780. Accouchement de Madame de Wolfersdorf qui a donné le jour à une fille. 30 octobre. Maladie de la comtesse de Fleming, atteinte d'une pleurésie. 29 novembre. Au sujet de la mort de l'Impératrice. 30 décembre. Etc. |
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| EE 1521 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1781-1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Grand gala donné à l'occasion de l'ouverture de la diète. 10 janvier 1781. Mariage du ministre comte de Schoenberg avec la veuve Bunau de Lauenstein. 20 février. Nouvelle de la mort du vieux feld-maréchal prince de Dessau. 3 mars. Grand gala le 18 mars pour la clôture de la diète. 17 mars. Mariage de Mlle de Cosel avec M. de Bunau de Lauenstein. 21 avril. Mort du sieur Arnswald, capitaine de la garde, qui s'est tué d'un coup de pistolet pour dettes. 2 octobre. Au sujet de l'accouchement de la reine de France. 3 novembre. Maladie de M. de Maurepas. 6 décembre. Compliments au prince Xavier au sujet de la naturalisation de ses enfants en France. 29 décembre. Grossesse de l'Électrice. 2 avril 1782. Sur le même sujet : « On ne parle pas encore où on veut loger l'enfant ni qui on prendra pour le servir ; on dit que dans quinze jours on commencera les prières publiques. Je vous envoie des vers qu'un marchand a remis à l'Électrice en lui faisant présent de très beau linge pour l'enfant à venir », 6 avril. Compliments au prince Xavier au sujet de la réception des princesses de Saxe ses filles en qualité de chanoinesses. 30 avril. Désignation des personnes qui seront attachées à l'enfant à naître de l'Électrice. 10 mai. Maladie de la comtesse de Fleming : « On dit qu'elle est fort mal ; on croit qu'elle n'en reviendra pas ». 14 octobre. Mort de la comtesse de Fleming : « Le jour de sa mort est aussi arrivée la nouvelle de la mort de sa sœur ». 28 octobre. Sur la mort de la princesse Christine de Saxe, sa soeur. 2 décembre. La princesse recommande au prince Xavier les gens qui étaient attachés à la personne de la princesse Christine leur soeur. 24 décembre. Etc. |
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| EE 1522 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1783-1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Épidémie de petite vérole à Munich ; le comte de Loeser en est mort. 18 janvier. Au sujet d'une somme de 16.990 écus qui lui reste due sur des perles par la princesse Christine. 15 février. Assassinat d'une veuve d'un secrétaire à la Ville-Neuve. 20 octobre. Sur la mort de madame de Hopfengart « qui était ce qu'il y avait de mieux à Dresde ». 14 novembre. Maladie grave de la femme du maréchal comte de Rex. 13 janvier 1784. Accident arrivé à la comtesse de Calenberg, mère d'une dame de la Cour. 28 janvier. Au sujet de la succession de la princesse Christine sa soeur : « J'ai déjà entendu qu'il y avait un vide de 120 mille écus dans la succession ». 14 février. Nomination au grade de généraux-majors de MM. De Forel, Hiller, Froeden, Bellegarde, Zinzendorf, Reitzenstein, Lindt, Langenau qui a été fait en même temps inspecteur à la place du comte d'Anhalt. Ravages causés par un débordement de l'Elbe. 2 mars. Maladie du général de Bennigsen « mourant d'une hydropisie de poitrine ». 27 mars. Le page de la chambre Gablentz a été fait gentilhomme de chambre ; dans peu il sera fait chambellan avec 1 200 écus d'appointements et épousera la fille cadette de Bolza qui est fort laide, mais a 120.000 écus. 2 août. Mort du général de Bennigsen. 6 août. On dit que le général de Bennigsen a demandé à être enterré « incognito », mais que l'Electeur a ordonné qu'il le soit avec tous les honneurs, ce qui a eu lieu. 9 août. Mort de la comtesse de Walwitz née comtesse de Loss. 30 août. Etc. |
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| EE 1523 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1785-1786 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Bruit de mariage du général de Forel avec Madame de Stain, dame de cour de la princesse Antoine. 22 janvier 1785. Avis que le comte de Solms est à la mort : « il a déjà des tâches de gangrène », 12 février. Mariage du comte Loeser avec Mlle de Rex, fille du général de Rex qui commande le régiment de cavalerie de l'électeur de Saxe. 12 avril. Mort du général de Rex. 30 avril. Ses craintes de voir Miltitz remplacer le général de Rex n'étaient que trop fondées ; « mais la façon dont on l'a fait maréchal est très flatteuse, puisque, dans le rescript, il est dit qu'il ne doit jamais se flatter d'avancer ». 13 juin. Changements dans le corps diplomatique : le comte de Schoenfeld doit aller à Vienne, le comte de Baudissin à Copenhague, le comte de Goertz en France, le comte Salmour en Espagne, de Roetha en Suède. 25 juillet. Au sujet de l'affaire du collier et du cardinal de Rohan. « J'ai vu dans les gazettes l'histoire du cardinal de Rohan. Elle est affreuse si elle se confirme, surtout pour un homme de son état. Mais j'ai toujours entendu qu'il ne menait pas une conduite digne d'un cardinal. Dans les gazettes qui en sont toutes remplies, il est dit que ce collier était d'un juif portugais, et qu'il a produit une fausse lettre de la Reine. Je serai bien curieuse de savoir la vérité de cette affaire, de laquelle je crois que le cardinal se tirera, puisqu'on dit déjà que c'est une dame de La Motte qui lui a donné cette fausse lettre de la Reine ». 12 septembre. Au sujet d'un duel entre le comte de Gersdorf et le comte Baudissin : après s'être battus sans résultat au pistolet, ils ont tiré l'épée et se sont vigoureusement attaqués ; le comte de Gersdorf s'est jeté sur l'épée de son adversaire et se fit une blessure telle qu'il en mourut quelques moments après. Le comte Baudissin reçut deux blessures au bras et une au cou. 9 janvier 1786. Nomination du comte Charles de Brühl par le roi de Prusse en qualité de gouverneur de « ses princes » avec 6.000 écus d'appointements et l'assurance de 3.000 écus à sa femme si elle devenait veuve. 4 décembre. Etc. |
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| EE 1524 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1787-1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Au sujet du mariage projeté de sa nièce, la princesse Elisabeth de Saxe, avec le duc d'Esclignac : « Je suis persuadée que, malgré la naissance et la fortune du duc d'Esclignac, vous ne la donnerez pas si cela ne faisait pas son bonheur ». 27 janvier 1786. Au sujet du bruit, rapporté par la gazette de Leyde, du mariage de la princesse Béatrix-Marie de Saxe, sa nièce, fille aînée du prince Xavier, avec le fils du duc de La Vauguyon, et de la princesse Christine-Sabine de Saxe avec M. d'Esclignac. 16 février. Détails d'un bal du mardi-gras à Dresde 24 février. Sur la mort du comte de Vergennes, ministre des affaires étrangères de France. 3 mars. Sur le projet du mariage de la princesse Elisabeth de Saxe, sa nièce (cf. plus haut à la date du 27 janvier). 6 mars. Sur les projets du mariage concernant les deux filles aînées du prince Xavier. (Cf. plus haut à la date du 16 février). 17 mars. Sur un projet de mariage du fils du prince Xavier avec la fille du duc des Deux-Ponts, alors âgée de 8 ans. 10 août M. de Stutterheim est nommé au département de la guerre sans avoir le titre de ministre, et le comte Loss a la direction des bâtiments. 18 décembre. Sur le projet de mariage du prince Joseph de Saxe avec la princesse Marie des deux-Ponts. (Cf. plus haut à la date du 10 août). 25 décembre. Au sujet des apanages du prince Xavier en Pologne. 22 avril 1788. Détails d'une visite à Meissen. 29 avril. Contentement de ce que le maréchal de Broglie a pris pour aide de camp le prince Joseph de Saxe, fils du prince Xavier. 12 septembre. Sur le retour de Necker au ministère des finances. 27 septembre. Demande de nouvelles de l'accouchement de la princesse Elisabeth de Saxe, duchesse d'Esclignac, sa nièce. 20 octobre. Au sujet d'un vol de tableaux dans la galerie du palais électoral. Parmi les tableaux volés figuraient la Madeleine du Corrège, le Jugement de Pâris et la Tête d'un vieillard, tous des originaux et des pièces très rares. « On a arrêté toute la garde qui était vis-à-vis. L'Électeur a promis 1.000 ducats à celui qui pourrait découvrir le voleur ». 27 octobre. Arrestation d'un homme soupçonné du vol susdit : « Il n'a rien voulu avouer, mais, après avoir cherché dans toute sa maison, on a trouvé la Madeleine enveloppée dans un drap de lit caché dans la cheminée, le cadre défait et les pierres ôtées ; mais on a tout retrouvé et encore quantité d'autres choses... ». 21 novembre. Sur le même sujet. 24 novembre, 8 décembre. Sur l'heureux accouchement de la duchesse d'Esclignac, sa nièce. 20 décembre. |
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| EE 1525 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1789-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Bruit de mort à Paris du prince Henri. 31 janvier 1789. Sur une tentative d'assassinat commise par un fourrier du régiment Prince Antoine sur son capitaine, M. de Vitzthum. 3 mars. Compliments au prince Xavier sur sa nomination au commandement du régiment de Conflans. 21 mars. Sur la mort du général de Fleming. 5 juin, 10 juillet. Sur la mort du Dauphin : « Je m'imagine de voir la douleur de la Reine de la perte de son fils. Je voudrais savoir quelle raison on donne que ces huit vertèbres de l'épine du dos étaient cariées. Il était si jeune ! Ce pauvre enfant doit avoir beaucoup souffert et fort longtemps ». 6 juillet. Au sujet de la mort de madame de Forel. 17 juillet. Suicide du lieutenant-colonel du régiment de Max, qui s'est tué d'un coup de pistolet sans qu'on ait pu en deviner la raison. 2 mars 1790. Renseignements sur les obsèques de l'Empereur. 13 mars. Demande du journal de la dernière maladie du prince de Saxe. 21 juin. Nomination du chambellan Forel et de M. de Völkershann comme envoyés en Espagne et en Russie. 22 novembre. Etc. |
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| EE 1526 |
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe.
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Elisabeth de Saxe. Extraits de lettres de cette princesse à la princesse Elisabeth, sa nièce. |
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Cunégonde de Saxe
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| EE 1527 |
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxe.
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1761-1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxenote. Les lettres pour la plupart sont signées CUCU. Te Deum chanté à Dresde à l'occasion de la paix dont la nouvelle fut apportée par 36 postillons. 4 mars 1763. Réception de l'envoyé d'Angleterre, M. de « Gresner ». 25 août 1769. Regrets de la mort du général de Fontenay. 15 septembre. Sur une visite du prince Louis de Würtemberg avec la princesse sa femme. 2 octobre. Au sujet du projet de voyage en Italie du prince Xavier. 27 novembre. Sur le même sujet : « Je suis charmée, par le détail que vous me faites jusque-là de votre voyage, de voir qu'il fut si heureux et que vous échappâtes au danger du naufrage. Il me paraît que vous vous plaisez beaucoup à Gênes, à quoi, je crois, la beauté du sexe ne contribue pas peu. De cette princesse de Monaco je me souviens très bien de vous avoir souvent entendu parler, même encore du vivant du feu Roi, et je puis juger de sa beauté par la ressemblance que vous lui trouviez avec le portrait de l'électrice Cunégonde de Bavière ». 31 décembre. sur l'état de santé de son frère, le prince Clément de Saxe. 22 mars 1770. Admission de la Princesse, comme membre du chapitre de Binsel. 14 juillet. Sur le même sujet. 20 décembre. Elle remercie le Prince des détails qu'il lui donne de ses amusements à Pise et à Florence. 6 mars 1771. Récit des fêtes de la semaine sainte. 4 avril. Sur le séjour à Dresde de l'électrice Palatine. 23 mai. Offices pontificaux célébrés à Trèves par le prince Clément de Saxe, archevêque de Trèves. 12 septembre. Etc. |
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| EE 1528 |
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxe.
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1772-1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxe. Détails sur les fêtes du carnaval à la cour de Dresde ; bal masqué. 3 mars 1772. Sur un bruit d'après lequel le régiment du feu prince d'Holstein serait donné au prince Xavier. 2 avril. Sur la mort de Louis XV et l'avènement de Louis XVI. 14 juin 1774. Détails sur son voyage à Coblenz. 16 septembre. Sur la mort du pape. 7 octobre. Arrivée à Coblenz du prince Louis de Würtemberg avec la princesse sa femme et une dame de compagnie, pour y passer une partie de l'hiver ; détails sur leur voyage. 28 novembre. Avis qu'elle vient d'être élue coadjutrice à l'abbaye d'Essen. 22 février 1775. Départ du prince Louis de Würtemberg. 6 mars. Consécration d'église et confirmation de 6.000 personnes par son frère, le prince Clément, archevêque de Trèves. 3 août. Nouvelle de son élection, le 23 octobre, comme coadjutrice du chapitre de Thorn 24 octobre. Sur l'heureux accouchement de la princesse Amélie de Saxe, sa nièce. 21 mars 1776. Accommodement d'un procès touchant le chapitre de Thon. 31 octobre. Sur un séjour qu'elle vient de faire à Schoenbrünn auprès de son frère le prince Albert de Saxe et de l'Impératrice-Reine. 25 juillet 1777. Compliments au Prince sur la déclaration de son mariage avec la comtesse Spinucci. 24 novembre. Sur l'arrivée de Voltaire à Paris : « Vous avez bien raison de m'entretenir, par prédilection sur mon goût des belles lettres, de ce malheureux Voltaire. Il me manquerait plus que la présence de ce prédicateur de l'irréligion pour y affermir encore des esprits que trop pervers à s'y déclarer ouvertement ennemis de la religion, en prônant aussi publiquement les oeuvres et la personne de ce misérable : cela fait frémir vraiment. Dieu veuille ne point punir dans son juste courroux ces esprits pervers, avoir pitié d'eux, éclairer et toucher leur coeur ». 24 avril 1778. |
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| EE 1529 |
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxe.
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1779-1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxe. Sur la naissance d'une princesse de Saxe, fille du prince Xavier. 9 janvier 1780. Maladie de la comtesse de Lusace à la suite de ses couches. 9 mars. Mort de l'électrice douairière de Saxe. 6 mai. Au sujet de la vocation du prince Louis de Saxe, son neveu, pour l'état ecclésiastique. Visite de l'archiduc Maximilien. 21 octobre. Sur l'entrée du prince Louis de Saxe au Séminaire. 15 novembre. Sur la mort de l'Impératrice. 28 décembre. Sur l'entrée du prince Joseph de Saxe à l'école militaire. 26 avril 1781. Heureux accouchement de la Reine, qui ne peut manquer de réjouir toute la France (à l'exception du duc d'Angoulême), qui a tant désiré un Dauphin. 16 novembre. Au sujet des malheurs qui ont « saccagé la Sicile et la Calabre ». 24 mars 1784. Hiver rigoureux ; communications interceptées entre Karlich et Coblenz ; divertissements divers. 22 janvier 1784. Sur des bruits de guerre qui circulent : « Dieu veuille que la médiation armée de la France puisse effectuer une prompte paix avant que l'étincelle ne devienne un contagieux incendie ». 6 décembre 1784. |
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| EE 1530 |
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxe.
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1785-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Cunégonde de Saxe. Au sujet du maintien de la paix : « Dieu veuille que vous puissiez bientôt nous affirmer le maintien de la paix. On nous nourrit ici du même espoir malgré les troupes et train d'artillerie que nous avons vu passer ici une dizaine de jours consécutivement, qui vont se rendre aux Pays-Bas ». 3 février 1785. Sur la mort du P. Boccard, aumônier du Prince Xavier. 7 juillet 1786. Mort de Frédéric le Grand et « naissance des deux princes palatins de Birkenfeld et Deux-Ponts ». 12 septembre. Nouvelle résidence à Coblenz ; programme de rentrée du prince Clément dans cette ville (imprimé en allemand). 30 novembre. Mort du prince d'Ellwangen. 19 février 1787. Bruit du mariage du prince Antoine de Saxe avec la princesse Thérèse de Toscane et de la grossesse « prétendue et annulée » de l'électrice de Saxe. 14 juillet. Crainte au sujet des événements politiques en France. 12 août 1789. Désir que la tranquillité soit rétablie en Europe, « la combustion malheureusement paraît jusqu'ici se propager de plus en plus ». 5 septembre. |
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Neveux et nièces du Prince
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Neveux
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| EE 1531 |
Correspondance du prince Antoine de Saxe, consistant pour la plupart en compliments de fête et du nouvel an.
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1773-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Antoine de Saxenote, consistant pour la plupart en compliments de fête et du nouvel an. Voeux de nouvel an. 14 décembre 1773, 24 décembre 1774, 15 décembre 1776, 28 décembre 1777, 22 décembre 1778, 24 décembre 1779, 18 décembre 1780. Demandes de bonnes grâces pour sa nouvelle épouse, la princesse Caroline de Savoie, « aussi aimable que vertueuse ». 30 octobre 1781. Voeux de nouvel an. 26 décembre 1781, 4 janvier et 19 décembre 1783, 17 décembre 1784, 20 décembre 1786. Compliments au sujet du mariage de la princesse Elisabeth de Saxe, fille du prince Xavier, avec le duc Henri d'Esclignac. 17 novembre 1787. Voeux de nouvel an. 21 décembre 1787. Compliments sur l'heureux rétablissement du duc de Courlande, frère du prince Xavier. 23 mars 1788. Compliments au prince Xavier pour le rétablissement de sa santé. 21 avril 1790. |
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| EE 1532 |
Correspondance de Charles IV, roi d'Espagne.
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1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Charles IV, roi d'Espagnenote. Lettre en réponse à celle du prince Xavier sur la mort du roi d'Espagne Charles III. |
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| EE 1533 |
Correspondance de Charles- Philippe, comte d'Artois.
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1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Charles-Philippe, comte d'Artois.note. Avis de la naissance d'une princesse. 6 janvier. Au sujet de la mort de la princesse Antoine, sa belle-soeur, 15 février. |
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| EE 1534 |
Correspondance de Frédéric-Auguste, électeur de Saxe.
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1770-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Frédéric-Auguste, électeur de Saxenote. Voeux de nouvel an. 5 janvier 1770. Nouvelle de la grossesse de sa femme et demande d'un appartement dépendant du logement du prince Xavier à Dresde pour y installer l'enfant à naître. 25 décembre 1770. Ayant fait part au Prince de la grossesse de l'Électrice, il lui écrit de nouveau pour lui annoncer que l'événement n'a point répondu à ses espérances et lui dire qu'il peut disposer de l'appartement dépendant du logement du prince Xavier, à Dresde, qu'il lui avait demandé pour y installer l'enfant à naître. 18 février 1771. Assurance pour le paiement des apanages des princes et princesses de Saxe. 30 décembre 1772. Avis que le mariage de sa soeur Amélie avec le prince des Deux-Ponts a été célébré le 12 février à la satisfaction générale. 20 février 1774. Remerciements pour l'avis que le Prince lui a donné de l'envoi du colonel Saiffert en Pologne, ainsi que des motifs de son voyage. 29 août 1775. Avis qu'il autorise le colonel Saiffert à suivre le prince Xavier à l'armée française. 5 août 1778. Au sujet de la liquidation de la succession de sa mère l'électrice-douairière de Saxe. 18 juillet 1780, Avis du mariage du prince Antoine, son frère, avec la princesse Caroline de Savoie. 25 octobre 1781. Notification de la grossesse de l'Electrice sa femme, et demande de l'appartement que le Prince occupait au château de Dresde. 10 avril 1782. Avis de la naissance de la princesse Marie-Auguste de Saxe. 21 juin. Compliments au prince Xavier pour le rétablissement de sa santé. 20 juillet 1787. Avis du second mariage du prince Antoine son frère avec la princesse Thérèse d'Autriche. 19 octobre. Compliments au sujet du mariage de la princesse Elisabeth de Saxe avec le duc Henri d'Esclignac. 21 novembre. Etc. |
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| EE 1535 |
Correspondance de Louis-Auguste, duc de Berry.
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1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Louis-Auguste, duc de Berrynote. Sentiment d'affection pour le prince Xavier. |
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| EE 1536 |
Correspondance de Louis-Stanislas Xavier, comte de Provence.
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1783-1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Louis-Stanislas Xavier, comte de Provencenote. Au sujet de la mort de Ia princesse Antoine sa belle-soeur et nièce du prince Xavier. 24 janvier 1783. Compliments sur la nomination du prince Joseph de Saxe, fils du prince Xavier, à un commandement militaire. 20 mai 1789. |
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| EE 1537 |
Correspondance du prince Maximilien de Saxe.
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1780-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince Maximilien de Saxenote. Vœux de nouvel an. 19 octobre 1780,19 décembre 1781. Au sujet de la mort de la princesse Antoine sa belle-soeur. 8 février 1783. Voeux de nouvel an. 20 décembre 1783, 14 décembre 1786. Compliments au sujet du mariage de la princesse Elisabeth de Saxe avec le duc Henri d'Esclignac. 16 novembre 1787. Compliments pour le rétablissement de la santé du prince Xavier. 13 décembre 1787, 21 avril 1790. |
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Nièces
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| EE 1538 |
Correspondance de la princesse Marie-Amélie de Saxe.
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1770-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Amélie de Saxenote, souvent signée Amélia ou Amalay. Voeux de nouvel an. 22 décembre 1770, 1771, 1772, 1773, etc. Compliments pour le jour de naissance du Prince. Demande de recommandation auprès de la Reine pour une chanteuse italienne, fille de son ancien maître de danse. 28 novembre 1778. Sur la mort de l'Impératrice. 23 décembre 1780. Sur le même sujet et le chagrin que cette mort a dû causer à la Reine. 7 février 1781. Au sujet de la maladie de l'Électrice palatine. 28 novembre 1786. Sur le mariage de la princesse Elisabeth de Saxe, fille du prince Xavier. 3 décembre 1787. Sur la mort de son fils survenue le 21 août. 4 septembre 1790. Etc. |
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| EE 1539 |
Correspondance de la princesse Marie-Auguste.
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1772-1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Augustenote. Voeux de nouvel an. 4 janvier 1772. Au sujet de « l'heureux état de grossesse » dans lequel elle se trouve. 17 mai 1782. Sur son heureuse délivrance. 6 août 1782. Sur le mariage de la princesse Elisabeth de Saxe avec le duc d'Esclignac. 20 novembre 1787. |
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| EE 1540 |
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxe.
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1770-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Anne de Saxenote. Voeux de nouvel an. 1770, 1771,1780, 1781, 1783,1784, 1786, 1787, 1788, 1790. Au sujet de la mort de la princesse Antoine sa belle soeur. 12 février 1783. Sur le mariage de la princesse Elisabeth de Saxe ; compliments au prince Xavier. 16 novembre 1787. Sur la mort du prince Charles. 21 octobre. Au sujet du rétablissement de la santé du prince Xavier. 20 avril 1790. |
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| EE 1541 |
Correspondance de la princesse Marie-Caroline.
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1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Carolinenote. Elle exprime au prince Xavier sa satisfaction de son heureux mariage avec le prince Antoine. 30 octobre. Voeux de nouvel an. 22 décembre. |
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| EE 1542 |
Correspondance de la princesse Marie-Clotilde.
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1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Clotildenote. Doléances sur la mort de la princesse Marie-Caroline, épouse du prince Antoine de Saxe. 9 février. |
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| EE 1543 |
Correspondance de la princesse Marie-Thérèse.
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1784-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la princesse Marie-Thérèsenote. Voeux de nouvel an. 2 janvier 1784. Au sujet de son heureux mariage avec le comte d'Artois. 17 novembre 1787. Voeux de bonne année. 23 décembre 1787. Sur le rétablissement de la santé du prince Xavier ; compliments. 20 avril 1790. |
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Famille de Spinucci
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| EE 1544 |
Correspondance de la comtesse Claire de Spinucci.
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1769-1772 |
| EE 1544/a |
Correspondance de la comtesse Claire de Spinucci.
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1769-1772 |
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Présentation du contenu
De la comtesse Claire de Spinuccinote. Cette correspondance est signée des initiales C. S (comtesse de Spinucci), et plus tard C. L. (comtesse de Lusace). « La plupart de ces lettres ont trait à des affaires domestiques, des brouilles et à des raccommodements, et renferment souvent des détails naïfs et parfois touchants ; elles sont sans orthographe, mais non sans esprit et sans stylenote. » Elle informe le prince Xavier de son arrivée dans sa famille en Italie, de son plaisir d'avoir revu ses parents et de son désir de recevoir des nouvelles de la Saxe. 14 avril 1769. La comtesse se plaint à son mari d'avoir fait, par ses ordres, un voyage assez pénible. Défaut de ressources à la Mirandole. 14 mars 1771. Elle félicite le prince Xavier sur son voyage à Parme et l'invite à venir la retrouver. Elle se plaint toujours du défaut de vivres à la Mirandole, Curieux détails de cuisine. 18, 22 mars 1771. La comtesse se plaint en termes énergiques et touchants d'être abandonnée du Prince : « Traître, écrit-elle, qui n'a jamais connu le véritable et pur amour. » (Traditore ! che non a mai sentito il vero e puro amore, e che non a che ombra di religione ne timor di Dio.) |
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| EE 1544/b |
Correspondance de la comtesse Claire de Spinucci.
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1773-1774 |
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Présentation du contenu
Au sujet de la pension du comte Thomas de Spinucci, son frère. 2 janvier 1773. Elle reproche au Prince de vouloir s'approcher de la Sainte Table dans le moment où il nourrit dans le coeur une aversion déclarée pour sa femme en lui donnant peine sur peine, mépris sur mépris et lui faisant mener une vie si dure qu'on la peut appeler un martyre journalier et même de toute l'année ; elle le juge indigne de s'approcher de ce sacrement « Come voi volete domani avicinarvi d'un sagramento si grande nel mentre che nudrite nel corde un aversione dichiarata verso la vostra moglie, col dar li pene sopra a pene, disprezzi sopra a disprezzi, facendo li menare una vita piu dura che si puol chiamar martirio giornaliere e anche ditutto l'ano... Esaminate si siete digno d'appropinarvi alla Sta Tavola ». 31 décembre 1774. |
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| EE 1544/b |
Correspondance de la comtesse Claire de Spinucci.
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1775-1777 |
| EE 1544/c |
Correspondance de la comtesse Claire de Spinucci.
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1778-1790 |
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Présentation du contenu
Sur la mort de la princesse Cécilenote sa fille. Cérémonie des funérailles : nombreux cortège de jeunes filles vêtues blanc, de prêtres et de peuple : « Anima cara. Spero che vi sarede rimesso un poco in calma della afflizzione che naturalmente devete aver provata per la nostra cara Cecilietta, ora nostra avocata in Paradiso. Domenica a sera fra le Otto e nove della sera, ne la portarono via del castello per sotterar la nel caveau della nostra cappella alla parochia. Il corteggio che ebbe di figlie vestibe di bianco, di preti et di popolo fu nummeroso. Nel uscir (?) che fece dal vestibulo, sentendo cantare i preti, non potei far a meno correre alla finestra per dirgli un tristo addio ». Autre lettre sur le même événement. Elle compâtit à la douleur du Prince qui lui est plus sensible que la perte de la petite Cécile ; elle ne voit dans cette perte qu'un grand bonheur et elle ressent une continuelle et sainte envie de son heureux sort : « Vi copatisco, e il vostro dolore mi è piu sensibile che la perdita di essa. Per me, non ci vedo in questa che una gran félicita, e, in luogo d'affliger mene, ne risento una continua santa invidia della sua bella sorte ». 14 juillet 1781. Elle s'excuse des chagrins qu'elle peut avoir causés au Prince et lui en demande pardon. Visite qu'elle doit faire à l'abbaye du Paraclet. 5 novembre 1781. Sur la mort de la petite Portinote. Elle ne sait si la nourrice ne doit pas avoir quelque remords de cette mort pour avoir sevré cette enfant si tôt : il est vrai qu'elle ne pouvait pas faire autrement étant enceinte, mais elle pouvait s'abstenir quelques mois de plus jusqu'à ce que la petite se fût un peu fortifiée. 9 octobre 1783. Etc. La plupart des lettres de la comtesse de Lusace ne renferment guère que des expressions de sentiments d'amour, de regrets de l'absence du Prince, des sentiments religieux, mièvreries. Elle appelle le prince Xavier : Mia Muccia (ma chatte), et signe : Il tuo Muccio (ton chat)note. |
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| EE 1545 |
Correspondance de la comtesse Béatrice de Spinucci.
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1771-1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la comtesse Béatrice de Spinuccinote. Félicitations au prince Xavier sur l'acquisition de la terre de Chaumot. 26 octobre 1771. Témoignages de joie et pièce de vers au sujet de la déclaration du mariage du prince Xavier avec la comtesse Spinucci sa fille. 9 octobre 1777. Demande de protection et de démarches auprès du Pape en faveur de l'archidiacre Spinucci son fils. 21 décembre 1777. Etc. |
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| EE 1546 |
Correspondance de Dominique Spinucci.
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1769-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Dominique Spinuccinote . Remerciements au prince Xavier pour une petite pension qu'il lui avait fait obtenir sur un bénéfice. 13 octobre 1769. Au sujet d'une troupe de comédiens qui devaient donner une représentation à laquelle l'évêque de Macérata se proposait d'assister. 11 août 1770. Demande d'assistance pour payer ses frais de bulles et autres, au sujet du canonicat de Saint Pierre. 20 octobre 1770. Avis par le prince Xavier de la naissance, à Sienne, de la princesse Marie-Anne de Saxe. 28 octobre 1770. Lettre du prince Xavier à l'évêque de Macérata, dans laquelle il se plaint de ce que le cardinal Borgia ait dit à Rome qu'il était marié avec la comtesse Spinucci. 30 novembre 1770. Du même au même pour se plaindre de la comtesse sa femme qui ne lui témoigne pas assez de tendresse et avec laquelle il est depuis quelque temps en bouderie de jalousie. 28 février 1771. Du Prince au cardinal Boselli à l'effet d'obtenir du nouveau pape qui sera élu en qualité de successeur de Clément XIV la place de camérier secret pour l'évêque de Macérata. 30 octobre 1774. L'évêque de Macérata informe le prince Xavier de l'insuccès de sa demande pour obtenir la place de camérier secret du Pape. 26 février 1775. L'évêque complimente en termes élogieux le prince Xavier de ce qu'il a fait déclarer son mariage avec la comtesse Spinucci. 5 octobre 1777. Doléances et consolations adressées au prince Xavier pour l'engager à la patience et à la résignation au sujet du caractère de la comtesse de Lusace sa femme. 5 décembre 1781. Etc. |
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| EE 1547 |
Correspondance de Giuseppe Spinucci.
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1764-1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Giuseppe Spinuccinote. Remerciements au prince Xavier de la protection qu'il accorde à sa fille Claire et à toute sa famille. 30 septembre 1764. Ruine de sa maison par suite d'un procès à Rome en 1762, et demande de fonctions qui lui permettent de soutenir dignement sa naissance et son rang. 13 juin 1765. Remerciements de la déclaration du mariage du prince Xavier avec sa fille. 6 octobre 1777. |
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| EE 1548 |
Correspondance de Gregorio Spinucci.
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1767-1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance du comte Gregorio Spinuccinote. Il remercie le prince Xavier de ce qu'il a fait entrer sa fille à la cour de Bavière. 14 janvier 1773. II annonce qu'il est arrivé au château de Chaumot avec son frère Thomas. 15 décembre 1773. Il remercie le prince Xavier de la bonne hospitalité qu'il a reçue à son château de Chaumot. 19 janvier 1773. |
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| EE 1549 |
Correspondance de Lucrezia Ciccolini-Spinucci.
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1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Lucrezia Ciccolini-Spinuccinote. Elle remercie le prince Xavier de ce qu'il a fait placer sa fille Claire à la cour de l'électrice de Bavière en qualité de dame d'honneur. 14 janvier. |
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| EE 1550 |
Correspondance de Maria Spinucci.
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1761-1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Maria Spinuccinote. Demandes de protection. Nouvelles de famille, de santé, de grossesses et d'accouchement. |
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| EE 1551 |
Correspondance de Thomas Spinucci.
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1768-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Thomas Spinuccinote. Remerciements au prince Xavier de ce qu'il a bien voulu engager dans ses intérêts l'électrice de Bavière. 8 mars 1776. Avis de son arrivée à Munich pour prendre possession du grade de capitaine ; dépenses à cette occasion. 26 juin 1776. Arrivée à Amberg et prise de possession de son poste au régiment d'Hérold-infanterie. 10 juillet 1776. Envoi au prince Xavier de l'état des dépenses qu'il a faites tant à Munich qu'à Amberg. Août 1776. Demande de protection au prince Xavier pour lui faire obtenir la place de chambellan. 8 mai 1777. Nouvelle de la mort de l'électeur de Bavière Maximilien-Joseph, survenue le 30 décembre 1777. 6 janvier 1778. Avis que l'électrice-douairière lui a fait remettre le décret de chambellan à la cour de Trèves. 15 mars 1779. Excuses de ses fautes et regrets d'avoir déplu au prince Xavier, son beau-frère et son bienfaiteur. 23 juin 1779. Longue justification au sujet de prétendues calomnies répandues contre lui à la cour de Bavière. 15 juin 1780. Avis d'arrivée à Macérata près de son frère l'évêque, après avoir quitté le service de la Bavière. 8 juillet 1781. Réclamation au sujet de la pension que lui fait le prince de Saxe, et sur laquelle il a constaté un léger déficit. 21 octobre 1783. Nouvelle de la mort du comte Guiseppe Spinucci, son père. 24 octobre 1783. Au sujet d'une prétendue paternité qui lui a été attribuée en Bavière. Négociation à Rome avec le cardinal Antonelli pour le mariage de la princesse Marie-Anne de Saxe avec le prince de Piombino. 26 mars 1788. Sur un autre projet de mariage de la même princesse avec le prince de Saint-Sévero, à Naples. 29 avril 1789. Etc. |
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Maîtresses du prince Xavier
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Présentation du contenu
Dans les articles qui vont suivre, on a réuni les lettres secrètes adressées au prince Xavier par ses maîtresses pendant ses campagnes en Allemagne. « La plupart de ces lettres, sont écrites en français, mais souvent en un français barbare entremêlé d'allemand, ce qui dénote le peu d'habitude qu'ont les auteurs d'employer notre langue. Les premières lettres, purement affectueuses, sont quelquefois signées de noms réels ; mais, à mesure que la passion devient plus vive, cette signature disparaît soit complètement soit pour faire place aux initiales ou à un pseudonyme quelconque... Quant à l'objet de ces lettres, il se compose naturellement de protestations d'amour et de fidélité, de querelles de jalousie et de scènes de raccommodement » (Ars. Thévenot, ouv. cité plus haut, p. 127.). Comme ces lettres échappent à toute analyse, on se contentera d'en donner quelques-unes in-extenso à titre de spécimens, en respectant scrupuleusement l'orthographe. |
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| EE 1552 |
Correspondance de la comtesse d'Ehrthal née de Hohen.
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1760-1763 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la comtesse d'Ehrthal née de Hohen..., signée de ces différentes formes D'EHRTHAL, DE E…, LA BIEN CONNUE, LA BIEN CONNUE DE E…., VOTRE FIDELE A. « J'ai rugie de honte en ouvrant la lettre de son Altesse, surtout en y voyant contenu des compliments si cérémonieux pour le renouvellement de l'année dont je lui en fais mes remerciements très humble. Vous n'aver point être raison de vouloir me faire des reproche. Vous dever être convainque de mon attachement ; mais je vous prie de ne point pansser à contander vos passions si j'aurer aussie le bonheure de le revoir, tantie que je perciste tujours dants les maime santiment qui vous sont conue. Néanmoin, je ne suis pas capable de vous dire sur le papier ce que mon coeur pance et vous dirait en vous voyen ; et je suis à jamais LA BIEN CONNUE »note. Sans date. « Je ne sçaurer exprimer le sensible plaisir qui m'est survenue en receuvent un lettre aussie gracieusse que celle de son Altesse. Par là j'était confirmer davantache l'amitié que vous porter pour moi. De retoure vous pouver et vous dever être convainque pour vous qu'une personne aussi indingne comme moi et qui n'a pas mériter tant de grâce que vous aver bien voullue me faire, garde toujours la place qu'elle espère possété à pressent dants votre coeur. Je voudrais être aussie hureuse d'avoir seullment à pressant une place de serchant pour avoir la grâce de dire de bouche les sentiments que je port à son égar, dont la plume est trop faible d'exprimer les terme pour vous les faire assée connaître, surtout aujourd'hui ; car le tépordant obgée aussie pressieux pour moy m'a rendue toute moussate. May à pressante, y me reste encore une seulle consolation, c'est l'espérance de pouvoire venire vous voir au can dont j'espère que Son Altesse feras ce que m'aver promis icy de voulloir envoyer un officer pour nous ordonner le jours. Sella pourast ce faire mecretie. Car, come on dit que notre évc partira ce jours, tachée de sort d'angacher encore la grande ecercice, car j'ay remarqué qu'elle n'en a pas trop envie. Et sen cella, je seraits aussie priver de vous voire ; et y ne faudra plus rien que cella que j'aller seulle pour ouvrire les mettisante bouche plus grande, dont Son Altesse, n'est que trop informéz... ». 24 mai 1760. « J'ay reçue votre chère lettre avec beaucoup de plaisir... Le respect que je porte à l'égar de Son Altesse ne me permette point de quiter une correspondance aussie agréable que celle-cy. Mais la seulle grâce que je demande, c'est que de changer votre façon d'écrire un peut ; car y n'est point inconnue A Son Altesse comme mest parens vaille sur toute mes action, de façon que, si une de vos lettre tombrée par malheure dants leurs main, je seraits la plus malheureusse personne du monde. Aussie je prie Son Altesse, si il a un peut d'amitier pour moy, de me menacher de ce côter, et de ne m'écrire que des lettres indiférante où personne ne pourea trouver à redire quellque chose... ». 12 novembre 1760. |
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| EE 1553 |
Correspondance de la comtesse Prizchowska.
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1758-1763 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la comtesse Przichowska, le plus ordinairement signée PRZI, PEPERLE, PÉPI. C'est dans mon vilage que j'ai eu la satisfaction de recevoire la lettre de V. A. R. en datte du 27 septembre. Elle m'ettait nécessaire se jour-là, puisque je peu assurer que le splin que j'ai gagné à mon retour de Zabeltitz, lorsque V. A. R. quitta Dresde , m'accompagna partout. Ce fidell compagnon de mes tristes pensé a parcouru la Bohème avec moi ; dans ma patrie il ne me quitte non plus. Ainssie, je n'ai de relâche et de consolation que lorsque je suis assé heureuse d'apprendre que V. A. R. jouit d'une parfaite santé et quel m'honhore encore de quelque marque d'amitié dont autrefois j'osais me flatter. Ce retour de bonté, dont je me suis toutjour flatté, et j'ose dire que j'en étai persuadé, prouve combien la disgrâce, qu'elle m'a que trop marqué, était injuste : et en tout tems j'aurai la satisfaction de pouvoire me dire que mon cher prince n'a personne au monde qui lui soit plus sincèrement attaché. Je souhaite que la foire donne quelque amusement à V. A. R. Je me rappelle bien celle de Leipzig. Hélas ! les tems on bien changé depuis, et ce pauvre Leipzig dorénavant sera un séjour de misère, pendant qu'il a été celui de l'opulence. V. A. R. a trop de bonté de me proposer d'aller à Francfort. Que ferait-elle de moi et quel serait de nouveau mon chagrin de vous quitter ! Ce n'est pas que le regret de quitter ma patrie et mes parents m'empêcherait de faire se voyage ; car je vous jure que pour un moment d'avoire la consolation de voire V. A. R., j'abbandonnerai tout l'univers. Mais ce qu'en dira-t-on ! Sous quel prétexte pourai-je entreprendre ce voyage ? Si encore mes parents serait capable de me refuser la souppe, je pourai dire que je m'en vais la chercher chés celui qui ne me la refusera assurément point. Pour alors V. A. R. me verait arriver avec un petit habersak demander la charité. Mais ses chiens de parents m'aiment malheureusement trop pour le moment. Si j'étais encore un garçon ! Mais je m'oublie ; elle n'est pas un prince de Prusse. Enfin, tout bien examiné, je ne puis différer à ses ordres… ». 8 octobre 1759. |
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| EE 1554 |
Correspondance de la veuve Sentou.
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1761-1768 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la veuve Sentou. « Cher et trop adorable Prince. Qu'il est consolante pour moy de recevoir de nouvelle assurence de votre attachement gloirieux, en même tems de voir que l'éloignement ne diminue en rien l'amittiez que vous m'avez témoignez. Soyez sertain d'un parfait retour. Oui, Cher Prince, les disgrâces qu'on me fait éprouver ici ne me sont plus rien. Je jouis entièrement du coeur de mon Prince, et c'est plus que suffisante pour porter le repos dans mon âmes. Mais que dis-je, jouir entierrement d'un coeur qui ne doit pas estre son maître. Les belles qui l'environnent n'épargneront rien pour le captiver ; ils metteront tout en usage ; l'art ne sera point oubliée ; la bontés de votre coeur ne pourra résister. Du moins, si cela arivez ne leur acorder que l'estime, et que le coeur n'y ayez aucunne part. Conservez-le pour votre chère Sentou qui n'en messuséera jamais, et qui désirreaits bien vous tenir entre ses bras pour vous prouver l'excès de son amour et à quel point elle vous aime. S'il estait en mon pouvoir, je volerais auprès de vous : il n'y auraits point d'état que j'embrasserait, pages, secrétair, valet de chambre, enfin tous ceux qui pouraits me procurrer d'être auprès de ceux que j'adorre. Vous me dit que si vous étiez fixer dans un endroit que vous me permetteriez de vous y joindre, et pourquois pas dans le tems où vous est le plus exposer ? J'hasarderait le plus grand danger, et je n'aurais pas de mort plus douce que celle où mes jours se termineront pour les vôtres... »note. Varsovie, 19 juillet 1761. « ...Je sais que votre coeur est porté à rendu service à toute le monde. Comment ne le seraits-il pas à obliger quelqu'un qui ne respire que pour vous et qui ne cherche à conserver ses jours que pour vous donner des marques nouvelles d'amour, de tendresse et de respects ? L'envie que que j'ai de vous revoire m'a fait hasarder une demande que peut-être vous trouverais téméraire. Mais, Cher Prince, vos volontés seronts les miennes. Je me fais un loy d'être soumisse toute ma vie, pourvue que vous me conserviez un coeur que vous m'avez promits et qui doit m'apartenir par l'amour que j'ay pour vous. Soyez persuader que toutes les biens du monde ne me sonts rien en comparaison de celuy-là ; et tant que je l'aurais, je me trouveray Ia plus heureuse de toutes les femmes. Que je suis malheureuse de ne pouvoir de vive voix vous dire toutes ces pensée : vous voire et vous entretenir seraits toute mon bonheur. Héla ! faut-il que je sois privé ! Cela durera-t-il ? Non. Je ne peut ester un moment sans penseer à vous. Je n'ai de bons tems que la nuits ; car, soyer persuhader que je les passe toutes avec vous. Mais, lorsque je me éveilles et que je vois que ce n'est que des songes, cela me metes au désespoire. Oui, je vous assure que je hassarderais les plus grands danger du monde pour ester auxprès de vous, adorable Prince... ». 9 octobre 1761. Rappel des bontés d'autrefois ; demande de les continuer au moment où le Prince va quitter l'administration de la Saxe. 15 septembre 1768. |
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| EE 1555 |
Correspondance de la comtesse de Starhemberg née de Stain.
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1757 |
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Présentation du contenu
Correspondance de la comtesse de Starhemberg née de Stain (quatre lettres et deux copies en allemand ; une lettre d'envoi en français). Récriminations de jalousie. |
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| EE 1556 |
Correspondance chiffrée avec traduction sans indication du nom du nom de l'auteur mais désignée sous le numéro 34.
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date siècle |
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Présentation du contenu
Correspondance chiffrée avec traduction sans indication du nom de l'auteur, mais désignée sous le n° 34. Ces lettres sont toutes extrêmement passionnées. Toutes sont précédées comme numéro d'ordre, ou d'un chiffre romain ou d'une lettre alphabétique. |
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| EE 1557 |
Correspondance anonyme.
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1760-1761 |
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Présentation du contenu
Correspondance anonyme. Toutes ces lettres, à partir du 26 décembre 1760, commencent et finissent par cette tendre appellation MON TRÈS CHER COEUR. Protestations d'amour et de fidélité ; plaintes au sujet de l'indifférence que le Prince paraît montrer à son égard ; regret de ne pas le voir assez souvent, etc. |
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| EE 1558 |
Correspondance anonyme.
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1750-1757 |
| EE 1558/1 |
Correspondance anonyme.
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1750-1757 |
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Présentation du contenu
Correspondance anonyme. Recommandations pour le secret de la correspondance ; espoir d'entrevue ; assurances d'affection ; etc. |
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| EE 1558/2 |
Textes en français.
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1758 |
| EE 1558/3 |
Textes en allemand.
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1757 |
| EE 1558/4 |
Textes en italien.
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1750-1757 |
Correspondance politique et mllitaire - Lettres de ministres et agents diplomatiques
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Présentation du contenu
Par ordre alphabétique, puis pour chaque correspondant, par ordre chronologique |
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| EE 1559 |
Correspondants du prince Xavier (Ai - Au).
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1706-1788 |
| EE 1559/1 |
Lettres de la Duchesse et du Duc d'Aiguillon.
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1778-1782 |
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Présentation du contenu
Du duc d'Aiguillon, ministre des affaires étrangères, et de la duchesse d'Aiguillon. Il félicite le Prince de la nouvelle preuve qu'il vient de donner de son zèle pour le service du Roi « en se chargeant de la défense de la province la plus exposée aux invasions des ennemis ». Le prince Xavier venait d'être choisi par le maréchal de Broglie, commandant en chef des troupes rassemblées en Bretagne et en Normandie, pour son lieutenant et en cette qualité chargé du commandement de la division de Bretagne. 4 juillet 1778. Il approuve le choix fait par le Prince du comte de Mareuil, « très capable de remplir la place importante qu'il lui destine ». Condoléances adressées par la duchesse au prince Xavier au sujet de la mort de son fils l'abbé Louis de Saxe. 30 septembre 1782. |
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| EE 1559/2 |
Lettre et copie du Marquis d'Aguesseau.
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1788 |
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Présentation du contenu
Du marquis d'Aguesseau, maréchal de camp. II envoie au Prince une lettre de M. le comte de Brienne annonçant que le Roi l'a nommé aide-maréchal général des logis de l'armée ; félicitations à ce sujet. 29 novembre 1788. |
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| EE 1559/3 |
Lettre du Marquis d'Aligre.
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1788 |
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Présentation du contenu
Du marquis d'Aligre. Au sujet de la recommandation par le Prince de la veuve de l'Étang. 20 mars 1788. |
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| EE 1559/4 |
Lettres du sieur Amelot.
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1777 |
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Présentation du contenu
Du sieur Amelot, ministre de la maison du Roi. Impossibilité de procurer une place au sieur Cazal au collège de Périgord, à Toulouse. 10 février 1777. Au sujet de l'abbé de Solignac, relégué à Péronne par ordre du Roi, puis révoqué. 1er octobre 1777. |
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| EE 1559/5 |
Lettre du baron d'Andlau.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du baron d'Andlau, maréchal de camp, commandant de royal-allemand. Regrets de ne pouvoir faire sa cour au Prince : affaires militaires. 9 mai 1778. |
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| EE 1559/6 |
Lettres du comte d'Apchon.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du Comte d'Apchon lieutenant général. Au sujet de la perte de dix ou douze bâtiments venant de Saint-Malo à Brest sous l'escorte de la frégate La Perle. 27 août 1778. A son prochain voyage à Paris, il donnera au Prince des nouvelles des côtes de Brest et de l'armée navale. 18 septembre 1778. |
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| EE 1559/7 |
Lettres du marquis d'Arcambat.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du [{/i}]marquis d'Arcambat[{/i}], officier. Deux lettres relatives à des affaires militaires. 1778. |
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| EE 1559/8 |
Lettre du marquis d'Argenson.
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1755 |
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Présentation du contenu
Du marquis d'Argenson, ministre des affaires étrangères. Au sujet de l'arrestation et de l'incarcération dans les prisons de Troyes de M. Cooke de Billy, capitaine réformé au régiment de cavalerie de Fitz-James et frère de Madame de Butler, sous-gouvernante des enfants de France, sur les plaintes portées à l'évêque de Troyes par le père Mazelle, théatin. 7 avril 1755. |
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| EE 1559/9 |
Lettre d'Auguste II, roi de Pologne.
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1706 |
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Présentation du contenu
D'Auguste II[{/i}], roi de Pologne. Lettre adressée à sa mère l'électrice de Saxe, à Dresde, pour lui annoncer l'envahissement probable et prochain de la Saxe par les troupes du roi de Suède, et l'inviter dans ce cas à se retirer à Hombourg. Piaski, 6 août 1706 (allemand). |
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| EE 1560 |
Correspondants du prince Xavier (Ba - Bel).
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1779-1775 |
| EE 1560/1 |
Correspondance de M. Barthès de Marmouères, gouverneur des pages de Madame.
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1774-1779 |
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Présentation du contenu
De M. Barthès de Marmouères, gouverneur des pages de Madame. Lit de justice : « ...Le Roi est venu hier [12 novembre], à huit heures et demie du matin, dans la salle de la Grand Chambre du palais où il a trouvé les Princes et Pairs assemblés, et où j'avais eu le bonheur d'être admis presque seul d'étranger une heure avant l'arrivée de Sa Majesté. Elle a déclaré, en arrivant, à ces Princes et Pairs, avec beaucoup de force et sans avoir d'écrit dans ses mains, qu'en même temps qu'Elle venait donner à son peuple des preuves de bonté. Elle voulait soutenir ses droits dans toute leur intégrité et leur étendue. M. le garde des sceaux ayant développé dans un discours ces paroles du Roi, Sa Majesté a envoyé chercher les officiers de l'ancien Parlement, dont les quinze premiers ou environ étant entrés dans la salle, sans attendre les autres, Elle a déclaré qu'Elle les rappelait à des fonctions qu'ils n'auraient pas dû quitter, mais qu'en leur prouvant sa bonté, Elle allait dicter des lois qu'ils exécuteraient sans doute avec soumission et zèle. Sa voix a été forte, presque menaçante... ». Lecture est ensuite donnée de dix édits. 13 novembre 1774. Rappel à ses fonctions de l'ancien parlement de Rouen. Prochaine assemblée de Messieurs du parlement de Paris pour délibérer sur ce qu'il y a eu d'irrégulier dans le lit de justice, par exemple d'avoir parlé aux Pairs assemblés avant de faire venir les magistrats. Ordonnance provisoire de M. de Sartines sur la marine militaire. 25 novembre. Audience accordée par le Roi à une députation du parlement de Paris ayant à sa tête M. d'Aligre. Comité particulier tenu sur l'objet des milices. 28 novembre. Départ probable de M. le comte de Noailles pour Bordeaux à l'effet d'y installer le Parlement. Bruits d'après lesquels Madame de Lamballe serait nommée surintendante de la maison de la Reine. 5 décembre. Le Parlement s'est assemblé le 9 décembre avec les Princes et les Pairs pour délibérer sur les remontrances qu'il conviendrait de faire au sujet de ce qui s'est passé au dernier lit de justice. 10 décembre Nomination du duc de Coigny à la place de premier écuyer. 17 décembre. Sur la grossesse de Madame la comtesse d'Artois. 19 décembre. Mécontentement contre Turgot ; cabale contre M. de Maurepas. Bruit d'une promotion de maréchaux de France. Au sujet du rétablissement demandé de l'ancien Châtelet, tel qu'il était en 1770. 29 décembre. Détails sur la séance du Parlement du 30 décembre. 3 janvier 1775 Au sujet des parlements de Toulouse et de Bourgogne. 25 janvier. |
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| EE 1560/2 |
Copie d'une lettre du comte de Bellegarde.
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1769 |
| EE 1561 |
Correspondants du prince Xavier (Bel - Bern).
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1760-1790 |
| EE 1561/1 |
Correspondance du comte de Bellegarde, ambassadeur de Saxe.
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1760-1764 |
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Présentation du contenu
Du comte de Bellegarde, ambassadeur de Saxe. Plaintes contre le sieur Gunther, au service du prince Xavier, qui s'est livré a des voies de fait contre le sieur Poser également au service du Prince, et demande d'enquête à ce sujet. 26 septembre 1760. Sentinelles que les villages saxons doivent préposer à la garde et sûreté publique, et règlement (en allemand) y relatif. 4 juin 1764. |
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| EE 1561/2 |
Correspondance du prince Beloselski.
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1769 |
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Présentation du contenu
Du prince Beloselski, envoyé extraordinaire de l'impératrice de Russie à la cour électorale de Saxe. Lettre réclamant l'appui du prince Xavier près de l'électeur de Saxe pour obtenir la décoration de l'ordre de S. Hubert. 5 mai 1769. Réponse du prince Xavier. 10 juin. |
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| EE 1561/3 |
Correspondance du chevalier de Benoît.
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1773-1782 |
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Présentation du contenu
Du Chevalier de Benoît, ancien ministre plénipotentiaire du roi de Prusse en Pologne. Cinq lettres et deux copies au sujet des apanages des princes Charles et Xavier de Saxe sur le trésor de Pologne, assurés par la constitution de 1768. Bons officiers de M. de Benoît. 1773-1782. |
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| EE 1561/4 |
Correspondance du cardinal de Bernis.
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1770-1790 |
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Présentation du contenu
Du cardinal de Bernis, ancien ministre des affaires étrangères, ambassadeur à Rome. Sur une demande au Saint Père d'une place de camérier secret participant pour le comte Spinucci, beau-frère du prince Xavier. 15 octobre 1770. Demande de l'évêché de Macérata pour le même. 12 février 1777. Avis de la nomination du comte Dominique Spinucci à cet évêché. 9 avril 1777. Traduction d'un billet du Pape au cardinal de Bernis, relativement à une demande de nonciature pour l'évêque de Macérata. 17 décembre 1781. Lettre du Pape à une demande en faveur des princesses de Saxe. 18 juillet 1786. |
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| EE 1562 |
Correspondants du prince Xavier (Bert - Bir).
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1774-1790 |
| EE 1562/1 |
Correspondance de M. de Berthier de Sauvigny, intendant de la généralité de Paris, gendre de Foulon.
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1774-1788 |
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Présentation du contenu
De M. Berthier de Sauvigny, intendant de la généralité de Paris, gendre de Foulon. Au sujet de réparations faites à l'église paroissiale de Foucherolles, élection de Nemours. 25 avril 1774. Avis de la révocation de l'ordre qui reléguait l'abbé de Solignac à Péronne. 18 octobre 1777. Sur les conditions d'âge, d'intelligence et de moeurs requises des femmes qui voudront suivre les cours d'accouchement de Madame Ducoudray établie dans la généralité de Paris. 24 mai 1780. Remerciements pour une avance de 2.000 livres faite par le prince Xavier à la ville de Pont-sur-Seine, « pour le paiement du premier tiers de la contribution à laquelle elle s'est engagée pour l'offre d'un vaisseau au Roi ». 12 juillet 1782. Avis d'un ordre qui exile à trente lieues de Pont-sur-Seine le nommé Louis Leclerc dit La Rose ou l'Enfant Rouge. 17 mars 1788. |
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| EE 1562/2 |
Lettres du duc de Biron, maréchal de France.
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1790 |
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Présentation du contenu
Du duc de Biron, maréchal de France. Demande au prince Xavier de prendre en qualité d'aide de camp M. de Mirkow, capitaine dans le régiment de hussards, sous les ordres du Prince. 3 janvier 1790. |
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| EE 1563 |
Correspondance du baron Charles de Block, général-major au service de la Saxe, chargé d'affaires du prince Xavier à Dresde.
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1763-1769 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron Charles de Block, général-major au service de la Saxe, chargé d'affaires du prince Xavier à Dresde. Bruits de paix entre la Saxe et la Prusse. 24 janvier 1763. Hommages rendus à l'électeur de Saxe : harangues de M. de Stammer aux ministres, au magistrat et au clergé, à « la populace », et du conseiller privé de Thielow au nom de la noblesse. 10 avril 1769. Au sujet de l'appropriation et de l'ameublement du château de Zabeltitz nouvellement acquis par le prince Xavier. 16 avril. Sur le même sujet. 8 mai, 15 mai. Détails d'un incendie arrivé dans un village dépendant de la terre de Zabeltitz. 24 juin. Sur l'aménagement du château de Zabeltitz. 12 août 1769. Voyage de l'Électrice-mère à Postdam pour tenir sur les fonts de baptême l'enfant nouveau né du prince Ferdinand. 29 octobre. Avis que le maréchal de la cour de l'Électrice-mère lui a remis contre quittance une somme de 1.200 écus de la part du chapitre de Mersebourg ; demande d'instructions pour l'emploi de cette somme. 11 novembre. Au sujet des méchancetés qui se débitent à Dresde contre le prince Xavier : « Ceux mêmes que vous avez tirés de la poussière sont contre vous ; et c'est même le bel air, à notre cour, que de critiquer ce que vous avez fait. La plupart des États honorent et vénèrent votre mémoire ; mais les courtisans, les Witzthum, les Einsiedel, les Hopffgarten, qui sont très en vogue à présent, ne pensent pas de même. Je croirais vous offenser, Monseigneur, que de vous marquer toutes les puérilités qu'on dit ici de vous sous mains. Mais, il est singulier que ce ne sont pas ceux que vous n'avez pas favorisés, mais ceux à qui vous avez fait le plus de bien et que vous avez préférés ». 17 décembre. |
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| EE 1564 |
Correspondance du baron Charles de Block.
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1770-1772 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron Charles de Block. Sur les critiques qui circulent au sujet de l'administration du Prince à la cour de Saxe (cette partie de la lettre chiffrée, avec la traduction) 30 mars 1770. Séjour du duc et de la duchesse de Courlande à Elsterwerda : « On vit grandement à Elsterwerda ; on y dîne tous les jours à plusieurs tables, et toute la noblesse du voisinage vient faire sa cour ». Bruit qui s'est répandu depuis plusieurs semaines, d'après lequel le prince Xavier « arriverait en peu en Saxe pour négocier pour la cour de France un corps de troupes auxiliaires de l'armée saxonne de 8.000 hommes ». 17 avril. Avis du prochain départ de la princesse Elisabeth pour Zabeltitz où elle doit rester quelques mois. Séjour de la cour à Pilnitz. 14 mai. Visite des camps d'infanterie par l'Electeur. Ces camps sont au nombre de quatre : le premier à Torgau, composé des régiments Prince Charles, Prince Antoine et de Block ; le second près de Freibourg, composé des régiments Prince Maximilien, Prince Xavier, Prince Clément ; le troisième près de Koenigswartha, composé des régiments de Thiel et de Carlsbourg ; le quatrième près de Dresde, à Trachau, composé des régiments de l'Electeur et de Solms. 22 mai. Séjour à Dresde du duc de Glocester. 3 septembre Arrivée à Dresde et départ pour Zabeltitz du duc de Courlande. Visite par l'Électeur de l'école d'artillerie ; essai en sa présence de nouvelles pièces, obus et mortiers. Grande Table à Pilnitz à l'occasion de la majorité du prince Charles ; y assistaient la princesse Elisabeth et le duc de Courlande. 24 septembre. Maladie de l'Électrice-mère (lettre en partie chiffrée avec traduction). 9 novembre. Sur le même sujet (lettre en partie chiffrée avec traduction). 12 novembre. Nomination de M. de Zawoyski en qualité de ministre plénipotentiaire de l'électeur de Trèves à Dresde. 23 novembre. Grossesse de l'Électrice régnante : « on ferait les prières dimanche prochain pour son heureuse délivrance ». 7 décembre Prochaine arrivée à Dresde de l'Electrice palatine, de l'Électeur du duc des Deux-Ponts et du duc de Trèves « pour le baptême de l'enfant nouvellement née ». 17 décembre. Bruit d'acquisition du palais de Brühl, avec les meubles, pour la famille royale. Mort du général Zeutsch, d'un accès de paralysie. 15 février 1771. Compliments au Prince sur l'acquisition de la terre de Chaumot. 1er septembre. « Noires et fausses » insinuations faites à l'Électeur au sujet de l'administration du prince Xavier en Saxe. Détails sur la misère qui règne en Saxe. 30 septembre. Sur le mauvais état des affaires en Saxe (lettre chiffrée avec traduction). 29 novembre. Pour faire insérer le nom de l'abbé Sylvestre à la place de celui de M. Hewald dans l'almanach de Ia cour de Saxe, comme secrétaire du prince Xavier. 29 décembre. Sur la misère qui règne en Saxe : « Tout le public croit et espère le retour de V. A. R. à la fin de ce mois, mettant encore sur Elle la seule et dernière confiance pour le tirer de sa misère et conseiller S. A. S. Électorale les moyens de rétablir les affaires de la patrie. Le manque de pain et de subsistances augmente tous les jours, comme l'usure et la fraude sont au plus haut degré. La plupart des habitants des villes et de la campagne manquent déjà du pain à présent. Une grande partie n'ont pas ensemencé leurs terres pour l'hiver, manque de blé ou animés par un gain sordide de vendre le leur à haut prix, dont ils gémissent à présent ; et la plus grande partie des paysans n'ont point de grain pour faire l'ensemensement d'été. La plus grande partie des blés de ce genre s'est gâtée aux champs l'année passée par les pluies continuelles et les grands vents ». 18 mars 1772. La cherté des vivres et le manque d'argent augmentent tous les jours. 12 avril. Sur la prochaine arrivée du prince Xavier en Saxe. 24 juin. |
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| EE 1565 |
Correspondance du baron Charles de Block.
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1773-1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron Charles de Block. Au sujet du mariage de la princesse Amélie de Saxe avec le prince des Deux-Ponts. Ordre de S. A. S. Électorale portant qu'elle prend elle-même le commandement de son armée. 26 février 1774. Sur les débuts du règne de Louis XVI. 12 novembre. Promotions dans l'armée saxonne : le prince de Dessau est fait feld-maréchal, mais sans avoir tous les pouvoirs qu'avait feu le chevalier de Saxe. Sont nommés : inspecteurs généraux de l'infanterie, le lieutenant général de Klingenberg et le colonel de Pfeilitzer ; inspecteurs généraux de la cavalerie les généraux-majors de Beckendorf et de Ponickau ; généraux-majors les colonels Le Coq et d'Oettingen. 25 janvier 1775. Sont nommés : le général-major de Borck, commandant de Koenigstein, le prince de Gotha, général de l'infanterie ; le colonel de Gondé, colonel des gardes-grenadiers ; le comte de Zinzendorf, commandant du régiment Prince Xavier : le comte Henri de Brühl, commandant du régiment Prince Maximilien ; le lieutenant-colonel de Weisbach, colonel du régiment de Solms. 1er mars. Nominations de commissaires de la cavalerie. Détails sur les fêtes données au prince d'Orlof, favori de l'impératrice de Russie, envoyé à la cour de Dresde. 22 mars. Retraite du général de Klingenberg pour raisons de santé ; sa succession est donnée au général-major de Bennigsen. 1er novembre. Nomination du comte de Saint-Germain en qualité de ministre de la guerre : « cela fait bien de l'honneur à Sa Majesté d'avoir tiré de la solitude et pour ainsi dire de l'oubli un si digne et grand général ». 28 novembre. Nomination de ministres, d'un chambellan et de gentilshommes de chambre. Janvier 1776. Détails sur la Diète. 4 février. La Diète a accordé à l'Électeur un don gratuit de 150.000 écus, et à l'Electrice un de 24.000 écus. Nouvelle de l'heureux accouchement de la duchesse des Deux-Ponts 10 mars. Au sujet de l'arrestation, à Dresde, du colonel d'Agdolo ; vol commis par Hewald de 120.000 écus en papiers et bijoux. 25 septembre. Bruit de l'arrestation d'Hewald à Francfort-sur-le-Main. 26 janvier 1777. Incarcération à Koenigstein d'Hevald « avec sa femme ou maîtresse ». 2 février. A propos du mariage du comte de Solms : « Je ne sais, Monseigneur, si le comte de Solms obtiendra son but d'engendrer des géants. Ses esprits vitaux me paraissent très déclinés et évaporés. Sa chère future est bien flegmatique. Mais une chose me paraît bien assortie dans ce mariage, c'est que, quand le mari aura son accès ordinaire de léthargie, Madame aura sa migraine, et alors ils ne s'incommoderont pas de leurs visites ». 19 mars. Sur la mort de M. de Weisbach, colonel du régiment de Solms. 26 mars. Renvoi par l'Électeur de ses deux ministres, le comte de Sacken et le baron d'Ende. 29 mars. Le comte de Loos, envoyé à Paris, est fait « Ministre des affaires économiques » à la place du baron d'Enden. 22 octobre. |
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| EE 1566 |
Correspondance du baron Charles de Block avec le prince Xavier.
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1763 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron Charles de Block avec le prince Xavier. Minutes de lettres adressées par le Prince au baron de Block. |
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| EE 1567 |
Correspondants du prince Xavier (Boisse).
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1779-1789 |
| EE 1567/1 |
Correspondance du marquis de Boisse.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du Marquis de Boisse. Une lettre, et sa réponse, au sujet du projet d'élever le prince Xavier au trône de l'empire d'Allemagne. 25-28 avril 1789. |
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| EE 1567/2 |
Correspondance du vicomte de Boisse.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du vicomte de Boisse, colonel, commandant d'état major d'infanterie de marine. Au sujet d'un projet de déplacement du régiment de la marine. 1779. |
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| EE 1568 |
Correspondance de M. de Bonneau, chargé des intérêts politiques et autres du prince Xavier à Varsovie, adressée au prince
te au colonel Saiffert.
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1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Bonneau, chargé des intérêts politiques et autres du prince Xavier à Varsovie, adressée au prince et au colonel de Saiffert. Au sujet des arrérages dus au prince Xavier par le trésor de Lithuanie ; difficultés au sujet de la vente. 28 avril 1779. Démarches faites en vue de la vente de ces arrérages. 25 août. Accusé de réception d'une lettre du Prince qui lui confère pleins pouvoirs tant pour le soin général de ses intérêts en Pologne que pour retirer en particulier ce qui peut lui revenir dans le moment présent de ses arrérages et de ses apanages sur les deux trésors de Pologne et de Lithuanie. 31 août. Au colonel de Saiffert sur le même sujet. A cette lettre sont jointes : 1° la note remise à la commission du trésor de la couronne pour demander au nom du prince Xavier ce qui devait lui revenir actuellement de ce trésor pour le compte des arrérages ; 2°une copie de la requête à présenter au Roi par le sieur Brokmann, chef du bureau de la compagnie prussienne à Varsovie. Même date. Au Prince. Il n'a encore reçu aucune réponse du grand trésorier de Lithuanie. 16 octobre. Toute la correspondance de cette année, adressée au prince Xavier ou au colonel de Saiffert, roule sur le même sujet. |
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| EE 1569 |
Correspondance de M. de Bonneau.
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Bonneau. La plupart des lettres qui composent cette liasse sont relatives aux négociations au sujet des arrérages dus au prince Xavier par le trésor de Lithuanie. 7 janvier. 2 février. Sur le mauvais état des affaires de Pologne. 12 février. Au colonel de Saiffert. Présence à Varsovie du comte de Cagliostro : « On ne sait qui il est, ni à quelle nation il appartient, ni d'où il tire un entretien opulent qui le met dans le cas de ne recourir à personne et de faire au contraire des présents de seigneur ». 20 mai 1780. Au prince Xavier. Bruit de la folie de M. de Tissenhaus, trésorier de Lithuanie. 27 juin. Au même. Avis que Sa Majesté Polonaise a entièrement dépossédé M. de Tissenhaus en Lithuanie, « où, à la place de cette puissance sans bornes, de cette autorité tranchante et despotique dont il jouissait, il va se trouver seul livré à un poids de haine et à une inondation de réclamations et de manifestes qui doivent naturellement l'accabler ». 3 juillet. Etc. |
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| EE 1570 |
Correspondance de M. de Bonneau.
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1781-1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Bonneau. Envoi de la généalogie de Marie-Charlotte-Sophie-Félicité [Leczinska], princesse royale de Pologne, reine de France, épouse de Louis XV le Bien-Aimé, remontant à dix générations », dressée par l'abbé Kozminski, bibliothécaire à Varsovie. 23 mars 1783. La presque totalité des lettres de cette liasse, adressées au prince Xavier ou au colonel de Saiffert, ont trait aux négociations entamées au sujet des arrérages dus au prince Xavier par le trésor de Lithuanie et à ses apanages en Pologne. |
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| EE 1571 |
Correspondance de M. de Bonneau.
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1784-1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Bonneau. Au prince Xavier. Arrangement des différends qui existaient entre la cour de Russie et la Porte : « cette heureuse pacification ôte une bien grande épine du pied à la Pologne. Livrée entièrement à la merci des événements, sans force propre pour s'en défendre, elle redoutait un nouveau démembrement de la part de la Prusse et peut-être un second partage qui l'eût entièrement anéantie au cas que les deux autres cours voisines se fussent engagées contre le Turc ». Découverte de nouvelles mines de sel en Pologne. 30 janvier 1784. Au même. Sur les affaires intérieures de la Pologne. 16 mars. Au même pour lui demander une augmentation de traitement. 16 juin. Au même. Sur l'état général des esprits à l'approche de l'ouverture de la diète. Juillet, 8 et 29 septembre. Nouvelle de la diète tenue par le roi à Grodno. 20 octobre. Détails au sujet de l'arrestation du sieur Prix, français d'origine, premier valet de chambre du Roi de Pologne, inculpé de tentative d'empoisonnement sur le prince Adam Czartoriski. 19 janvier 1785. La plupart des lettres que renferme cette liasse concernent les négociations au sujet des arrérages dus au prince Xavier par le trésor de Lithuanie et ses apanages en Pologne. |
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| EE 1572 |
Correspondance de M. de Bonneau.
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1786-1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Bonneau. Au prince Xavier. Maladie du roi de Pologne. Intrigues des partisans des familles Potocki, Branicki et Czartoryski dans les palatinats « pour faire éclater leur mécontentement la diète prochaine ». Manifestation de la peste sur la frontière polonaise, du côté de l'Ukraine. 5 janvier 1786. Au même. Arrivée en Lithuanie du nouvel évêque de Périoslar, nommé par l'Impératrice pour gouverner les églises du rite moscovite répandues en Pologne. Disparition des symptômes de peste. Préparatifs pour la diète prochaine. 10 février. Au même. Avis de l'entrée d'une armée russe en Ukraine du côté de Kiew pour s'opposer aux troupes turques qui menacent ces contrées. 13 octobre 1787. Au même. Désordres commis en Ukraine par les troupes russes ; plaintes des habitants contre elles. 31 octobre. Au même. Divers mouvements des armées russes en Pologne. 31 octobre, 16, 20, 28 novembre, 8 décembre. Au même. Avis que la flotte a quitté la mer pour rentrer dans le port de Sébastopol après s'être assurée que la flotte turque avait agi de même et était retournée à Constantinople. 15 décembre. Au même. Au sujet de la réparation et de l'augmentation de la flotte russe de la Mer Noire dont les Russes paraissent très activement occupés. 24 décembre. Au même. Aucun changement dans la position des armées russe et polonaise toujours placées de la même façon, la seconde en avant, immédiatement sur le Dniester, la première derrière et à peu de distance de ce fleuve. 16 avril 1788. Au même. Détails sur la victoire navale remportée par la flotte Russe sur celle du Capitan-Pacha, le 27 juin, à l'embouchure du Liman. 12 juillet. Etc. |
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| EE 1573 |
Correspondance de M. de Bonneau.
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1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Bonneau. Au prince Xavier. Détails sur la diète de Varsovie. 12 janvier 1789. Au même. Désir de la nation de « montrer enfin son armée » : « Toutes les provinces sont remplies sur cet objet d'un enthousiasme qui ne le cède en aucune façon, s'il ne le surpasse même, à celui que leurs représentants rassemblés en diète ont fait éclater ». 17 janvier. Au même. Vote par les États d'un emprunt de 10 millions de florins pour la couronne et de 5 millions pour Lithuanie, « afin de procéder à la levée des troupes sans attendre soit la fixation soit la nature des impôts, sur la nature desquels les provinces paraissent ne pouvoir encore s'accorder ». 28 janvier. Au même. Au sujet de la recherche des fonds et de la fixation des impôts nécessaires pour la levée et l'entretien de l'armée. 7 février Au même. Maladie de Sa Majesté Polonaise, qui a rendu nécessaire l'interruption des séances de la diète. 14 février. Au même. Note présentée par le comte de Stackelberg à la diète de Varsovie au sujet de la demande d'évacuation des troupes russes en Pologne (exemplaire imprimé annexé à la lettre sur le même sujet). 21 février. Au même. Réponse faite par le résident de Suède à la note ci-dessus. 11 mars. Au même. Projets de révolte suscitée en Lithuanie par l'évêque schismatique Victor Saadkowski, saisi par ordre des États à Lusko. 27 mai. Au même. Au sujet de l'interruption des travaux de la diète de Varsovie. 24 juin. Au même. Proposition faite à la Diète par M. Sukodolski, nonce de Helm, de réduire à 100.000 florins les revenus de l'évêché actuellement vacant de Cracovie, et d'appliquer les 400.000 florins restants aux besoins de l'État ; protestation du nonce du Pape contre « cette spoliation du clergé de Pologne ». 22 juillet. Au même. Décisions diverses prises par la diète pour la réorganisation de l'armée. 22 septembre. 3, 10, 20, 28 octobre. Etc. |
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| EE 1574 |
Correspondance de M. de Bonneau.
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1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Bonneau. Envoi de l'universal adressé par ordre des États à la noblesse polonaise sur les travaux de la diète. 13 janvier. Projets d'alliance entre la Pologne et la Prusse ; tentative de la Russie pour empêcher cette alliance. 29 janvier. Mécontentement de M. de Stackelberg au sujet de la traduction en polonais et de la diffusion par les soins d'un ministre étranger d'une brochure ayant pour titre : Péril de la balance du Nord depuis l'avènement de Catherine II au trône. 13 février. Décisions de la diète sur la manière dont se fera l'avancement dans l'armée et sur l'emprunt à contracter. 20 février. Conférences entre le marquis Luchezini, ministre de Prusse, et les commissaires de Pologne pour arrêter les bases d'un traité d'alliance et de commerce. Demande des villes de Thorn et de Dantzig par la Prusse. 3 mars. Sur le choix éventuel à faire d'un prince pour le trône de Pologne, durant la vie du roi. Discussion dans la diète du 17 septembre au sujet de l'hérédité ou de l'éligibilité pour cette succession. 25 septembre. Etc. |
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| EE 1575 |
Correspondants du prince Xavier (Boul - Bri).
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1763-1790 |
| EE 1575/1 |
Correspondance de M. de Boullongne, intendant des finances., à M. de Martange, au prince Xavier.
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1763-1782 |
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Présentation du contenu
De M. de Boullongne intendant des finances. A M. de Martange, au sujet d'un ordonnancement de fonds pour le prince Xavier. 5 août 1763. Au prince Xavier au sujet d'une petite contestation à propos des délimitations entre Pont-sur-Seine et Marnay. 27 septembre 1782. La réponse du Prince, du 30 septembre, est annexée. |
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| EE 1575/2 |
Correspondance de L. J. M. de Bourbon.
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1784 |
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Présentation du contenu
De L. J. M. de Bourbon, maréchal de camp. Regrets de ne pouvoir rester à Pont-sur-Seine, étant lié par des arrangements qu'il a été obligé de prendre. 9 juillet 1784. |
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| EE 1575/3 |
Correspondance baron de Breteuil.
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1783 |
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Présentation du contenu
Du baron de Breteuil, ministre de la Maison du Roi. Il remercie le Prince des compliments qu'il lui avait adressés à l'occasion de sa nomination aux fonctions de secrétaire d'État. 9 novembre 1783. |
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| EE 1575/4 |
Correspondance de M. de La Bretonnière, du comte de Brienne.
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1778-1779 |
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Présentation du contenu
De M. de La Bretonnière, colonel, commandant à Dinan sous les ordres du prince Xavier. Avis d'arrivée à Dinan de 37 déserteurs anglais, des archers de marine, venant de Lorient, 31 août 1778. Rapport sur un combat maritime livré par six bâtiments anglais à quatre petits bâtiments français dans la baie de Cancale. 12 mai 1779. Rapport sur une tentative du duc de Nassau pour s'emparer de l'ile de Jersey. 15 mai 1779. |
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| EE 1575/5 |
Correspondance du comte de Brienne.
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1787-1790 |
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Présentation du contenu
Du comte de Brienne, ministre d'État. Sur la recommandation du prince Xavier, le Roi a nommé le colonel de Saiffert à un emploi d'aide-major général des logis pour servir sous les ordres du maréchal de Broglie au camp de Metz. 18 août 1788. Remerciements pour une faveur accordée par le prince Xavier à un parent de M. de Brienne. 25 mars 1790. Au sujet d'une demande de régiment pour le duc d'Esclignac, gendre du prince Xavier. 7 août 1790. |
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| EE 1576 |
Correspondants du prince Xavier (Broglie).
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1761-1788 |
| EE 1576/1 |
Lettres du comte de Broglie, directeur de la correspondance secrète de Louis XV.
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1761-1763 |
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Présentation du contenu
Du comte de Broglie, directeur de la correspondance secrète de Louis XV. Remerciements au prince Xavier pour les éloges qu'il lui a adressés à l'occasion de la défense de Cassel. 1er avril 1761. Remerciements pour une grâce qu'il a reçue par son intervention et celle de la Dauphine. 7 juillet 1763. Du prince Xavier au comte. Réponse à une demande d'appui pour obtenir une place de « gentilhomme de la manche du comte d'Artois ». 8 novembre 1763. Voeux du comte de Broglie pour l'élévation du prince Xavier au trône de Pologne. 12 juin 1764. |
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| EE 1576/2 |
Lettres ou rapports du maréchal duc de Broglie, maréchal de France.
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1764-1788 |
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Présentation du contenu
Du duc de Broglie, maréchal de France, frère aîné du précédent. Avis au prince Xavier que, sur la proposition du duc de Broglie, le Roi l'a désigné pour servir sous son commandement dans l'armée de Bretagne. Réponse du Prince et remerciements. 1er et 8 juin 1778. Envoi au Prince d'une lettre du prince de Montbarey pour l'informer des ordres du Roi concernant le choix de ses aides de camp. 18 juin 1778. Envoi au Prince de l'état des troupes et et des officiers généraux qui seront à ses ordres et de l'état des cantonnements qu'elles doivent occuper. 23 juin 1778. Envoi au Prince d'une lettre du prince de Montbarey contenant les ordres du Roi relatifs à la formation des équipages des officiers généraux. 28 juin 1778. Avis d'envoi au Prince de plusieurs exemplaires d'un nouveau règlement de manoeuvres. 14 juillet 1778. Sur quelques changements à faire dans les cantonnements destinés aux régiments de la marine et de Dillon et sur l'établissement de l'artillerie. 21 juillet 1778. Ordres de manoeuvres et instructions particulières, avec énoncé des commandements. 11 septembre 1778. Renseignements sur M. de Mauroy proposé pour être gouverneur du chevalier de Saxe. A cette lettre est annexée en copie celle du prince Xavier qui sollicite ces renseignements 26 mai et 12 juin 1784. Promesse de concours pour faire obtenir à M. de Saiffert le grade d'aide maréchal des logis au camp de Metz. 7 août 1788. Avis de cette nomination. 12 août 1788. Détails sur les manoeuvres militaires auxquelles le chevalier de Saxe a assisté à Lunéville, 28 septembre 1788. Etat de l'armée du maréchal de Broglie en 1788. |
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| EE 1577 |
Correspondants du prince Xavier (Brühl).
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1764-1784 |
| EE 1577/1 |
Lettres du comte Charles de Brülh.
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1764 |
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Présentation du contenu
Du comte Charles de Brühl. Il informe le prince Xavier qu'il se rend à Varsovie, et l'assure de son éternel dévouement à la maison de Saxe. 4 septembre 1764. |
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| EE 1577/2 |
Lettre du comte Maurice de Brülh.
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1765-1784 |
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Présentation du contenu
Du comte Maurice de Brühl, frère du précédent. Remerciements pour des actes de générosité, demande de secours et de protection à l'occasion de divers embarras financiers par suite de la liquidation de la succession du comte de Brühl son père. 1765-1784. |
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| EE 1578 |
Correspondants du prince Xavier (Brus - Buss).
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1778-1779 |
| EE 1578/1 |
Correspondance du chevalier de Buffevent.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du chevalier de Buffevent, aide-major général d'infanterie. Lettre relative à une demande de certificat pour M. de Segrave, major du régiment de Walhs. Réponse et certificat y annexés. 1779. |
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| EE 1578/2 |
Correspondance de M. de Brunière.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. Brunière, commissaire ordonnateur des guerres. Trois lettres et un mémoire sur l'établissement du camp de Paramé, près de Saint-Malo, et les inconvénients qui résulteraient de son transfert à Lamballe. 1778. |
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| EE 1579 |
Correspondants du prince Xavier (Cal - Car).
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1763-1790 |
| EE 1579/1 |
Correspondance du comte de Calemberg, correspondant du prince Xavier à Munich.
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1763 |
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Présentation du contenu
Du comte de Calemberg, correspondant du prince Xavier à Munich. Sur la candidature du prince Clément de Saxe à l'évêché de Liège. 5 février 1763. Lettre du prince Xavier au Comte sur le même sujet. 28 février 1763. Sur la candidature du prince Clément de Saxe aux évêchés de Freisingen et de Ratisbonne. 29 mars 1763. |
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| EE 1579/2 |
Correspondance de M. de Calonne.
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1783-1786 |
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Présentation du contenu
De M. de Calonne, contrôleur général des finances. Au sujet de la succession de Madame la princesse Christine de Saxe. 16 novembre 1783. Nouvelle d'une pension de 2.000 livres accordée par le Roi à Mlle de Bellegarde sur la recommandation du prince Xavier. 2 août 1786. |
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| EE 1579/3 |
Correspondance de M. de Carové.
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1789-1790 |
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Présentation du contenu
De M. de Carové, colonel commandant du régiment de Saxe-hussards. Envoi au prince Xavier de la lettre du ministre qui lui enjoint de rejoindre son régiment le 1er juin. 20 mai 1789. Demande d'avis sur l'invitation à faire au cardinal de Rohan, archevêque de Strasbourg, pour une bénédiction d'étendards du régiment de Saxe-hussards du prince Xavier, qui devait avoir lieu à Saverne. 14 juin. Le régiment de Saxe-hussards est prêt à recevoir le prince Xavier : « tout militaire est étonné de son changement ; l'inspecteur maréchal de camp l'a même admiré dans ce point de vue, lui qui en a été lieutenant-colonel très longtemps ». 1er juillet. Note du tailleur du même régiment, à laquelle sont amenés des échantillons de galons d'or pour les uniformes des officiers. 5 juillet. Ordre reçu de faire fabriquer à la manufacture de Klingenthal, près de Strasbourg, 248 sabres. 10 juillet. Envoi d'une lettre de l'abbé de Neubourg choisi pour la bénédiction des étendards du régiment de Saxe-hussards. 14 juillet. Tentative d'émeute réprimée à Haguenau. 24 juillet. Effervescence de la population de Haguenau et des environs ; mesures prises par M. de Carové pour prévenir les émeutes. 31 juillet. Désordres commis dans la province et à Haguenau ; l'ordre a été rétabli « avec des discours appuyés sur la saine raison et dans la campagne de même. Il n'y a qu'à l'abbaye de Neubourg où un escadron de votre régiment a été forcé d'employer la fermeté » 7 août. Serment d'obéissance prêté par le régiment de hussards du prince Xavier à la nation, au roi et à la loi par devant la municipalité de Haguenau. 24 août. Détails sur la cérémonie de la bénédiction des étendards du régiment. 24 septembre. Mécontentement de la municipalité de Haguenau contre le régiment de hussards dont elle demande le départ. 15 janvier 1790. Enquête par le commandant de la province d'Alsace sur les motifs du mécontentement : de la municipalité contre le régiment de Saxe hussards : il résulte de cette enquête « que le régiment n'avait fait que son devoir et que ce régiment par sa conduite exemplaire mérite des éloges ». 24 janvier. Machinations ourdies pour faire partir de Haguenau le régiment de Saxe. 8 février. Départ du régiment de Saxe de Haguenau pour Neubrisach. 16 février. Avis qu'il vient d'être nommé membre d'un conseil de guerre siégeant à Toul. 26 décembre. |
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| EE 1580 |
Correspondants du prince Xavier (Cas - Cha).
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1757-1788 |
| EE 1580/1 |
Correspondance du marquis de Castries, ministre de la marine.
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1780-1781 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Castries, ministre de la marine. Au sujet d'une recommandation du prince Xavier pour l'abbé Boscowitch. 23 novembre 1780. Promesse de tenir compte de la recommandation du prince Xavier en faveur de M. de Vigny, officier distingué. 12 février 1781. |
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| EE 1580/2 |
Correspondance du comte de Chabrillan.
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1786-1788 |
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Présentation du contenu
Du comte de Chabrillan, lieutenant général, Congé accordé au chevalier de Saxe, officier au régiment des carabiniers de Monsieur. 6 juillet 1786. Bons témoignages rendus par M. de Chabrillan sur le chevalier de Saxe servant sous ses ordres au prince Xavier son père : « ...Sa conduite militaire et sociale lui obtient les suffrages des commandants du corps, ainsi que l'estime et l'amitié de ses camarades... ». 12 juin 1788. |
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| EE 1580/3 |
Correspondance du comte palatin Charles Théodore.
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1757-1764 |
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Présentation du contenu
Du comte palatin Charles-Théodore. Il témoigne au prince Xavier son entière satisfaction du comte de Riaucourt 5 août 1764. |
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| EE 1580/4 |
Correspondance du comte de Chasteignier.
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1778-1779 |
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Présentation du contenu
Du comte de Chasteignier, lieutenant-colonel de dragons commandant en second à Saint-Malo. Il informe le prince Xavier qu'il est appelé à servir sous ses ordres en qualité d'aide-major général des logis. 8 juillet 1778. Avis du départ du maréchal de Broglie de Paris le 3 août pour arriver le 8 à Dinan et se rendre le 9 à Saint-Malo où il restera huit ou dix jours. 1er août. Sur l'établissement du camp de Paramé, près de Saint-Malo. 8 août. Rapport sur deux corsaires anglais débarques à Cancale. 8 octobre. Expédition projetée par le prince de Nassau sur l'île de Jersey. 18 avril 1779. Détails sur les projets et préparatifs du prince de Nassau. 20 et 26 avril. Insuccès de cette expédition contrariée par les vents : « M. le prince de Nassau était parti hier, environ les six heures du soir, pour aller attaquer l'île de Jersey. Il y est arrivé ce matin à huit heures. Lorsque les bateaux de transport ont eu gagné la plage, les vents ont passé au N.-O. et ont forcé M. le prince de Nassau à prendre le large. Enfin, par une fatalité inconcevable, le débarquement n'a pu s'effectuer, quoique toutes les troupes soient arrivées à environ dix toises de la côte de cette île. On a tiré quelques volées de canon des redoutes que nos chaloupes canonnières ont fait taire. Nous n'avons pas eu un seul homme de blessé. Toute la flotte est rentrée ce soir, entre sept et huit heures, à l'exception de quelques bateaux qui ont été forcés par le mauvais temps de relâcher à Saint-Malo. Les soldats qu'ils portaient passeront la nuit au bivac sur le quai de la porte de Dinan où je leur ai fait porter du bois de chauffage. Le reste de la légion doit être rentré au camp que j'ai fait établir à Césembre »note. 1er mai 1779, 11 heures du soir. Le prince de Nassau est parti pour son expédition le 30 avril avec 51 barques ou bateaux-pécheurs, escorté par les frégates La Diane, La Danaë, La Valeur, La Gabarre, L'Ecluse, La Corverte, L'Expédition, deux chaloupes canonnières, deux cotters et un corsaire de 20 canons. 1er mai. Nouvelle tentative prochaine du prince de Nassau sur Jersey. 8 mai. Ordre envoyé par M. de Sartines pour désarmer tous les bateaux préparés par le prince de Nassau. 10 mai. |
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| EE 1581 |
Correspondants du prince Xavier (Cho - Cor).
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1764-1790 |
| EE 1581/1 |
Correspondance du duc de Choiseul, ministre des affaires étrangères.
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1764 |
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Présentation du contenu
Du duc de Choiseul ministre des affaires étrangères. Recommandation par le duc au prince Xavier du prince d'Holstein. 2 avril 1764. |
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| EE 1581/2 |
Correspondance de M. Clugny.
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1776 |
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Présentation du contenu
De M. Clugny, contrôleur général des finances, successeur de Turgot. Remerciements au prince Xavier pour la part qu'il a prise à son élévation. 15 juin 1776. |
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| EE 1581/3 |
Correspondance du maréchal de Contades.
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1784 |
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Présentation du contenu
Du maréchal de Contades. Sur une affaire de recommandation. 7 avril 1784. |
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| EE 1581/4 |
Correspondance du chevalier de Corlieu.
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1782 |
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Présentation du contenu
Du chevalier de Corlieu, probablement page ou valet de chambre la cour de Versailles. Copie d'une lettre adressée au chevalier de Corlieu par un de ses amis, attaché à la suite du comte d'Artois, qui se rendait au camp de Saint-Roch pour suivre le siège de Gibraltar ; intéressants détails sur le voyagenote. 26 juin 1782. Du chevalier de Corlieu à son père au sujet de la mort de son fils. 28 juillet Bulletin sur le départ de la flotte pour couvrir le siège de Gibraltar ; nomination du comte d'Estaingau commandement des flottes combinées française et espagnolenote. 14 août. Jugement du Parlement contre le comte de Morton, fils de M. de Chabrillan, qui avait insulté le procureur Pernot à la comédie française : ledit Morton a été condamné à 6.000 livres de dommages-intérêts dont 3.000 en faveur des pauvres de Saint-Sulpice et le reste pour la Conciergerie, à 200 exemplaires de l'arrêt dont cinq à afficher. 22 août. Nouvelles navales du siège de Gibraltar, et nouvelles diverses de la Cour, 5 et 16 septembre. Épître satirique en vers, sans date, à Messieurs du camp de Saint-Roch : Messieurs de Saint-Roch, entre nous, Ceci passe la raillerie. En avez-vous donc pour la vie, Ou quelque jour finirez-vous ? Ne pouvez-vous à la vaillance Joindre le talent d'abréger ! Votre éternelle patience Ne se lasse point d'assiéger ; Mais vous mettez à bout la nôtre. Soyez donc battants ou battus, Messieurs du camp et du blocus. Terminez, car on n'y tient plus. Fréquentes sont vos canonnades ; Mais, hélas ! qu'ont-elles produit ! Le tranquille Anglais dort au bruit De vos nocturnes pétarades ; Ou, s'il répond de temps en temps A votre prudente furie, C'est par égard, je le parie, Et pour dire : « Je vous entends ». Quatre ans ont dû vous rendre sages. Laissez donc là vos vieux ouvrages ; Quittez vos vieux retranchements ; Retirez-vous, vieux assiégeants. Un jour, ce misérable siège Sera fini par vos enfants, Si toutefois Dieu les protège. Mes amis, vous le voyez bien, Vos bombes ne bombardent rien ; Vos balandres et vos corvettes, Et vos travaux et vos mineurs N'épouvantent que les lecteurs De vos redoutables gazettes ; Votre blocus ne bloque rien, Et, grâce à votre heureuse adresse, Ceux que vous affamez sans cesse Ne périront que d'embonpointnote. |
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| EE 1581/5 |
Correspondance du chevalier de Corny, officier au régiment de Saxe-hussard
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1789-1790 |
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Présentation du contenu
Du chevalier de Corny, officier au régiment de Saxe-hussards. Mémoire pour le sieur Merckoff, fils du chevalier de Corny, capitaine de remplacement à ce régiment, pour une place de capitaine en pied. Mai 1789. Copie de la réponse du prince Xavier au mémoire précédent. 4 juin. Lettre au prince Xavier sur le même sujet. 15 juin. Demande pour M. de Merckoff de servir en Corse sous les ordres de M. de Biron. 4 janvier 1790. |
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| EE 1582 |
Correspondants du prince Xavier (Cro - Don).
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1763-1784 |
| EE 1582/1 |
Correspondance de M. de Crolbois, avocat en Parlement, chargé d'affaires, à Paris, du prince Clément, électeur de Trèves.
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1781-1784 |
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Présentation du contenu
De M. de Crolbois avocat en Parlement, chargé d'affaires, à Paris, du prince Clément, électeur de Trèves. Sur le passage de l'empereur d'Autriche à Coblenz et la nomination de M. Joly de Fleury au ministère des finances. 7 juin 1781. Détails sur l'incendie de la salle de l'Opéra à Paris ; dix à douze personnes furent brûlées vives dans ce funeste événementnote. 10 juin. Mort du duc d'Amont à Paris, le 14 avril. 15 avril 1782. Avis qu'il sollicite du prince Clément des pensions pour les gens de la feue princesse Christine de Saxe. Sur la retraite de M. Joly de Fleury et son remplacement par M. d'Ormesson comme contrôleur général ; et sur un projet d'emprunt de 24 millions remboursables en huit années au moyen d'une loterie, 10 avril 1783. Sur le remplacement du baron de Breteuil par le marquis de Noailles. Départ pour l'Angleterre du duc de Chartres et du marquis de Conflans. 28 avril. Guerre entre l'Autriche et la Hollande ; commencement des hostilités ; attitude de la France. 13 novembre 1784. |
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| EE 1582/2 |
Correspondance de M. Decorde.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. Decorde, officier. Il informe le prince Xavier de son arrivée à Saint-Briac avec 50 hommes. 30 août 1778. |
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| EE 1582/3 |
Correspondance du duc des Deux-Ponts.
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1764 |
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Présentation du contenu
Du duc des Deux-ponts. Demande de la protection du prince Xavier pour le comte de Schalenberg, capitaine au régiment Royal-Deux-Ponts, qui se rend en Saxe. 10 octobre 1764. |
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| EE 1582/4 |
Correspondance du comte de Donop.
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1763-1765 |
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Présentation du contenu
Du comte de Donop, chambellan du prince Xavier, capitaine au régiment Royal-allemand. Au sujet de la mort du roi de Pologne et sur l'élévation possible du prince Xavier à ce trône. 30 décembre 1763note. Remerciements au Prince pour l'envoi de la clef de chambellan. 11 juillet 1765. |
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| EE 1583 |
Correspondants du prince Xavier (Du - Es).
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1768-1789 |
| EE 1583/1 |
Correspondance du chevalier Du Muy, maréchal de France et ministre de la guerre.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du chevalier Du Muy maréchal de France et ministre de la guerre. Remerciements pour les félicitations que lui a adressées le prince Xavier à l'occasion de sa nomination au département de la guerre. 9 juin 1774. Au sujet de recherches faites dans le dépôt de la guerre pour retrouver les lettres, mémoires ou plans concernant les mouvements de la réserve commandée par le prince Xavier, depuis son départ du camp près de Hombourg le 19 septembre 1762 pour l'expédition de Wolfenbüttel jusqu'à son arrivée au camp de Haarhausen le 16 novembre. 23 novembre 1774. Remerciements au prince Xavier pour la peine qu'il prend de lui communiquer les plans des mouvements de la réserve de la droite pendant la campagne de 1761. 2 décembre 1774. |
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| EE 1583/2 |
Correspondance de M. Eckard.
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1787-1788 |
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Présentation du contenu
De M. Eckard, valet de pied du Roi à Versailles, correspondant secret du prince Xavier. Assemblée des Pairs au Parlement le 19 novembre. 18 novembre 1787. Sur l'assistance du Roi au parlement de Paris pour faire enregistrer un édit en faveur des protestants et un édit d'emprunt de 450 millions « en rentes viagères et en forme de loterie pour rembourser les charges qui sont et seront réformées ». 19 et 20 novembre 1787. Députation du Parlement pour demander au Roi la convocation des États Généraux et le rappel du duc d'Orléans exilé à Villers-Coterets : « Monsieur le Premier Président, avec une députation du Parlement au nombre de 35, est venu demander au Roi les assemblées des Etats Généraux. L'on assure que Sa Majesté lui a accordé pour l'année quatre-vingt onze ; et l'on assure qu'il a demandé le rappel de M. le duc d'Orléans et de Messieurs l'abbé Sabatié et de Frédeau qui sont exilés depuis la dernière assemblée des Ducs et Pairs au Parlement : le Roi a refusé. Monsieur le duc d'Orléans à Villiers-Coterets, M. Sabatié au Mont-Saint-Michel, M. l'abbé Frédeau à Ham en Picardie. Messieurs les deux abbés sont conseillers au Parlement »note. 21 novembre 1787. Exil du duc d'Orléans et son départ pour Villers-Coterets. 22 novembre 1787. Sur la maladie de l'archevêque de Toulouse de Loménie de Brienne. 6 décembre 1787. Bulletins de la santé du Roi incommodé à Versailles. 14, 15, 17, 18 et 21 décembre 1787. Suppression de la direction générale des bâtiments qui sera rattachée au contrôle général des finances. 10 février 1788. |
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| EE 1583/3 |
Correspondance du baron d'Ende (Léopold-Nicolas).
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1768-1771 |
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Présentation du contenu
Du baron d'Ende (Léopold-Nicolas). Trois lettres sur des affaires sans intérêt. 1768-1771. |
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| EE 1583/4 |
Correspondance du baron d'Essen.
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1774-1775 |
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Présentation du contenu
Du baron d'Essen, ministre de l'électeur de Saxe à Varsovie. Sur les intrigues de la cour de Russie à Varsovie (lettre en grande partie chiffrée avec traduction)note. 8 octobre 1774. Ouverture de la diète de Varsovie ; travaux de démarcation des nouvelles frontières de la Pologne (lettre en partie chiffrée avec traduction)note. 23 novembre 1774. Au sujet des apanages des princes de Saxe en Polognenote. 17 mars 1775. |
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| EE 1583/5 |
Correspondance de M. Estansan.
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1789 |
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Présentation du contenu
De M. d'Estansan, chef d'escadron du régiment de Saxe hussards. Lettre au prince Xavier pour demander de l'avancement 7 avril 1789. |
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| EE 1583/6 |
Correspondance de M. d'Este (Hercule).
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1780 |
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Présentation du contenu
De M . d'Este (Hercule). Lettres annonçant la conservation dans leur emploi des comtes Porti, protégés du prince Xavier. 26 septembre 1780. |
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| EE 1584 |
Correspondants du prince Xavier (Fal - Fit).
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1762-1789 |
| EE 1584/1 |
Correspondance du baron de Falckenhayn, lieutenant général.
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1778-1789 |
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Présentation du contenu
Du baron de Falckenhayn, lieutenant général. Avis au prince Xavier qu'il a reçu du maréchal de Broglie l'ordre d'être rendu, le 15 juillet, à Dôle sa résidence ; satisfaction de servir sous les ordres du Prince. 29 juin 1778. Au sujet d'une recommandation de Madame la comtesse de Lusace pour « une charge de Stadtmeister en survivance au magistrat de Colmar ». 19 octobre. Avis que son neveu, M. LeFort, qu'il avait recommandé au Prince, a obtenu 500 livres d'appointements ; remerciements au Prince. 7 juillet 1779. Il recommande au Prince, pour le grade de sous-lieutenant. M. de Marné qui sert dans le régiment de Saxe-hussards comme cadet-gentilhomme et qui est d'autre part recommandé par M. le chevalier de Bourgouin, ministre de la cour de Versailles à Hombourg. 22 mai 1789. Au colonel de Saiffert sur le même sujet. 8 août 1789. |
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| EE 1584/2 |
Correspondance du prince Ferdinand-Charles-Antoine, archiduc d'Autriche.
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1763 |
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Présentation du contenu
Du prince Ferdinand-Charles-Antoine, archiduc d'Autriche. Deux lettres relatives à une demande de tenir sur les fonts de baptême, au nom du prince Xavier, l'enfant dont doit accoucher le mois suivant la princesse Marie, soeur de l'archiduc. 8 avril 1767. |
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| EE 1584/3 |
Correspondance du duc de Fitz-James, maréchal de camp.
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1762 |
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Présentation du contenu
Du duc de Fitz-James, maréchal de camp. Remerciements adressés au prince Xavier pour la protection qu'il a accordée au major Glascow, retiré à Saint-Germain, neveu de M. Alton, pour lui procurer un petit commandement en Languedoc. 5 octobre 1762. |
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| EE 1585 |
Correspondance entre le général de Fontenay, envoyé extraordinaire du roi de Pologne, puis de l'électeur de Saxe, à Paris,
et le prince Xavier.
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1757-1760 |
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Présentation du contenu
Correspondance entre le général de Fontenay, envoyé extraordinaire du roi de Pologne, puis de l'électeur de Saxe, à Paris, et le prince Xavier. Du général au Prince. Sur la maladie du jeune duc de Bourgogne, du Dauphinnote (né le 13 septembre 1751, mort le 22 mars 1761). 27 avril, 1er, 5, 8 mai 1760. Du même au même. Envoi d'une lettre du maréchal de Belle-Isle relative aux 10.000 livres de traitement par mois que demande le prince Xavier pour les quartiers d'hiver. 8 mai. Du même au même. Sur l'état de santé et sur la nature de la maladie du duc de Bourgogne. 12 mai. Du même au même. Sur le même sujet ; nouvelles sensiblement meilleures. 21 mai. Du même au même. Sur le même sujet ; aggravation de la maladie. 1er juin. Du même au même. nouvelle de la prise de Montréal et de Pondichéry par les Anglais sur les Françaisnote. 16 octobre. Du même au même. Sur les mouvements de l'armée impériale ; jugement porté sur le maréchal Daun ; le général Lascy est nommé à sa place au commandement de cette armée. 16 novembre. Du même au même. Sur l'état toujours inquiétant du duc de Bourgogne. 3 décembre. Etc. |
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| EE 1586 |
Correspondance entre le général de Fontenay et le prince Xavier.
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1763-1765 |
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Présentation du contenu
Correspondance entre le général de Fontenay et le prince Xavier. Du général au Prince. Sur la maladie de Madame Victoire. Vente de l'hôtel de Belle-Isle. 30 mars 1763. Du même au même. Départ d'un vaisseau portant des troupes françaises pour Saint-Domingue. Nouvelle de la conquête de l'île du Saint-Sacrement par les Espagnols sur les Portugais le 3 décembre 1762. Projet des Espagnols d'aller attaquer Rio-de-Janeiro. 3 avril. Du même au même. Maladie de la Dauphine. 23 octobre. Du Prince au général. Sur la mort de l'électeur son frère, lui donnant l'administration de la Saxe et la tutelle du jeune prince son neveu. 17 décembre. Du général au Prince. Sur un incident apportant une entrave au mariage projeté de M. de Nicolaï : « Le marquis de Nicolaï, colonel de dragons, devait épouser avant-hier Madame de Colandre, jeune veuve très riche. Ils allaient se jurer à l'autel ce qu'on ne tient pas toujours, quand un M. de Soyecourt est venu mettre opposition sous prétexte d'une promesse verbale que cette dame lui avait faite de l'épouser. Le cardinal de Gèvres et autres gens respectables se sont efforcés de faire entendre raison à ce trouble fête. Mais c'est un enragé qui n'en veut point démordre et qui soutient que la dame se passera de mari ou n'en aura d'autre que lui. On craint que cela ne fasse une affaire entre ces deux rivaux. Si cette veuve savait le pari qui a été fait entre le marquis et M. de Bratkowski, elle détesterait encore plus celui qui lui fait perdre de si agréables nuits »note. 11 avril 1764. Du même au même. Nouvelle de la naissance d'une princesse, fille de la Dauphine. 3 mai. Du même au même. Affaire de Bretagne, édit sur les finances ; chanson sur le contrôleur général Laverdynote. 26 janvier 1765. Du même au même. Troubles au Théâtre français ; interruption des représentations ; conflit entre les comédiensnote. 15 avril. Du même au même. Suite de l'événement tragi-comique du Théâtre françaisnote. 20 avril. Du même au même. Suite du même événementnote. 24 avril. Du même au même. Intrigues de cour ; M. le duc de Choiseul et Madame d'Esparbèsnote. 8 juillet. Du même au même. Suite des intrigues intimes à la cour de Versailles ; conduite du Roinote. 10 septembre. Etc. |
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| EE 1587 |
Correspondance entre le général de Fontenay et le prince Xavier.
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1766-1769 |
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Présentation du contenu
Correspondance entre le général de Fontenay et le prince Xavier. Du général au Prince. Intrigues de la comtesse de Choiseul-Stainville avec le comédien Clairvalnote ; couplet sur ce sujetnote. 15 février. Un filet de voix nasillard, L'air doucereux, le teint blafard, A Stainville tournent la tête, Et la tête emporte le c... Son mari qui se voit cocu Dans sa fureur crie et tempête : La putain, Le faquin, Le gredin, La bougresse, Faut-il qu'un Clairval l'intéresse ! 1767. Du même au même. Condoléances sur la mort de la Dauphine. 14 mars. Du même au même. Avis de l'envoi à Hombourg du tableau. L'entrevue de Neuhausen. 6 mai. Du même au même. Plaintes au sujet de la conduite des Choiseul après la mort de la Dauphine. 13 mai. Du même au même. Intrigues de cour ; état de décadence matérielle et morale de la France ; M. de Marigny et l'académie de peinture. 30 octobre. Du même au même. Sur la maladie de la Reine, son état de maigreur, son régime alimentaire. 10 avril 1768. Du même au même. Sur un projet de voyage du prince Xavier à la cour de France après l'expiration de son gouvernement de Saxe. 22 mars 1769. |
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| EE 1588 |
Correspondance entre le commandeur baron de Forel, grand maître de l'électeur de Saxe, ancien précepteur du prince Xavier,
et ce dernier.
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1760-1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance entre le commandeur baron de Forel, grand maître de l'électeur de Saxe, ancien précepteur du prince Xavier, et ce dernier. Du baron au Prince. Il lui recommande son neveu pour une charge d'aide-major. 29 janvier 1760. Du même au même. Compliments sur la prise de Cassel. 9 août. Du même au même. Voeux et projets de mariage pour le Prince. 25 mars 1762. Du même au même. Fausse nouvelle des gazettes annonçant que le roi de France aurait donné au prince Xavier l'hôtel de feu le maréchal de Belle-Isle et le palais royal de Chambord. 12 août 1763. Du même au même. Au sujet de la mort de l'électeur de Saxe. 2 janvier 1764. Du même au même. Compliments et voeux pour la bonne administration du Prince en Saxe pendant la minorité de son neveu. 21 janvier. Du même au même. Au sujet de l'offre que le Prince lui a faite « de mettre la dernière main à l'éducation du jeune Électeur » son neveu. 26 juillet. Du même au même. Désir des Saxons de voir le Prince revenir dans sa patrie. 17 décembre 1771. |
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| EE 1589 |
Correspondants du prince Xavier (Fou - Fre).
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1760-1789 |
| EE 1589/1 |
Correspondance de M. Foulon, intendant des finances.
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1760 |
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Présentation du contenu
De M. Foulon, intendant des finances. Lettres relatives au traitement extraordinaire de 15.000 livres par mois accordé au prince Xavier pendant la campagne ; avance du montant d'une ordonnance de fonds. 5 juin-13 novembre 1760. |
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| EE 1589/2 |
Correspondance de Frédéric, prince-évêque de Würzbourg et duc de Franconie.
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1763 |
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Présentation du contenu
De Frédéric, prince-évêque de Würzbourg et duc de Franconie. Lettre demandant l'évacuation de la Hesse par les troupes saxonnes, conformément au traité de paix conclu avec la Prusse. 4 mars 1763. |
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| EE 1589/3 |
Correspondance de Frédéric II, roi de Prusse.
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1789 |
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Présentation du contenu
De Frédéric II, roi de Prusse. Copie d'une lettre adressée au général de Tauenzin sur le mauvais état de son armée de Silésie. 30 novembre 1785. |
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| EE 1589/4 |
Correspondance du marquis de Frémeur, colonel-commandant au régiment Royal-Roussillon.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Frémeur, colonel-commandant au régiment Royal-Roussillon. Avis d'un ordre reçu du maréchal de Broglie, relatif au départ du régiment Royal-Roussillon. 27 août 1778. |
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| EE 1589/5 |
Correspondance du comte de Frenel, colonel au régiment Saxe-Hussard.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du comte de Frenel, colonel au régiment Saxe-hussards. Compliments au prince Xavier nommé « colonel propriétaire » de ce régiment. 20 mars 1789. |
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| EE 1590 |
Correspondants du prince Xavier (Ger - Gui).
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1771-1779 |
| EE 1590/1 |
Correspondance de M. de Gersdorff (Charles-Auguste), ministre de Saxe.
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1775-1779 |
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Présentation du contenu
De M. de Gersdorff (Charles-Auguste), ministre de Saxe. Il recommande au Prince le sieur Hacks pour le grade de capitaine. 28 août 1775. Remerciements au Prince pour les compliments qu'il lui a adressés à l'occasion de son avancement. 28 février 1777. Au sujet de la démission du colonel de Saiffert. 9 août 1778. |
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| EE 1590/2 |
Correspondance de M. de Gondé, colonel au service de la Saxe.
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1771-1775 |
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Présentation du contenu
De M. de Gondé, colonel au service de la Saxe. Cinq lettres relatives à la demande par M. de Gondé du commandement du régiment portant en Saxe le nom du prince Xavier, et à sa nomination à ce commandement. 1771-1775. |
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| EE 1590/3 |
Correspondance de M. de Goyon, officier.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Goyon, officier. Lettre faisant l'éloge de M. le comte de Sesmaisons qui servait sous les ordres du prince Xavier en Bretagne. 13 septembre 1778. |
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| EE 1590/4 |
Correspondance de M. de Guibert.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Guibert. Envoie au prince Xavier des lettres des officiers généraux qui sont à ses ordres. 29 juillet 1778. |
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| EE 1591 |
Correspondants du prince Xavier (Hoe - Hol).
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1761-1781 |
| EE 1591/1 |
Correspondance du baron Hoeussier, lieutenant-colonel d'infanterie, chambellan de l'électeur de Saxe.
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1780-1781 |
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Présentation du contenu
Du baron Haeussler, lieutenant-colonel d'infanterie, chambellan de l'électeur de Saxe. Lettres, mémoire et copies de divers certificats, pour solliciter le grade de brigadier en France. 1780-1781. |
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| EE 1591/2 |
Correspondance du prince de Hesse (Georges).
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1778 |
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Présentation du contenu
Du prince de Hesse (Georges). Lettre pour recommander au prince Xavier le comte de Weilnau, colonel commandant du régiment de Schoenberg-dragons. 27 août 1778. |
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| EE 1591/3 |
Correspondance du prince d'Holstein.
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1761 |
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Présentation du contenu
Du prince d'Holstein. Voeux, remerciements des bontés que le prince Xavier a eues pour lui pendant son séjour à Dresde. 1er janvier 1761-24 août 1764. |
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| EE 1591/4 |
Correspondance de la princesse d'Holstein.
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1764 |
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Présentation du contenu
De la princesse d'Holstein, sa mère. Remerciements au prince Xavier des bontés qu'il a eues pour son fils. 24 août 1764. |
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| EE 1592 |
Correspondants du prince Xavier (Jean - Just).
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1740-1783 |
| EE 1592/1 |
Correspondance de Jean-Adolphe [...?].
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1740 |
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Présentation du contenu
De Jean-Adolphe (?). Lettre adressée au comte de Brühl pour lui offrir un fief électoral privilégié (texte allemand avec une copie de M. d'Arbois de Jubainville). 26 mars 1740. |
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| EE 1592/2 |
Correspondance de M. Joly de Fleury.
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1782-1783 |
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Présentation du contenu
De M. Joly de Fleury, contrôleur général des finances. Lettres relatives à des recommandations du prince Xavier. 22 avril 1782-30 janvier 1783. |
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| EE 1592/3 |
Correspondance de M. Jumécourt.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Jumécourt, capitaine au régiment Royal-Roussillon. Avis au prince Xavier de son arrivée dans l'île de Bréhat avec un détachement de 50 hommes ; compte rendu des postes établi dans cette île pour surveiller les corsaires anglais. 1er-18 septembre 1778. |
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| EE 1592/4 |
Correspondance de M. Just.
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1775 |
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Présentation du contenu
De M. Just, conseiller d'ambassade et correspondant anonyme du prince Xavier à Dresde. Au sujet d' « un formulaire de l'étiquette usitée de la part de S. A. R. dans ses lettres et réponses aux princes respectifs d'anciennes et nouvelles maisons, tant solennelles que familières ». 21 février 1775. |
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| EE 1593 |
Correspondants du prince Xavier (La Fer - Lag).
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1762-1783 |
| EE 1593/1 |
Correspondance de M. de La Galaisière, intendant d'Alsace.
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1783 |
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Présentation du contenu
De M. de La Galaisière, intendant d'Alsace. Lettre et mémoire relatifs à la succession de la princesse Christine de Saxe, abbesse de Remiremont, décédée le 19 novembre 1782. 30 mars 1783. |
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| EE 1593/2 |
Correspondance du marquis de la Ferronnays, maréchal de camp.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du marquis de La Ferronnays, maréchal de camp. Il informe le prince Xavier, sous les ordres duquel il doit servir, qu'il se rendra à son poste, à Fougères, le jeudi 16 juillet. 13 juillet 1778. Avis de la mort de sa mère ; demande de congé. 30 juillet 1778. |
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| EE 1593/3 |
Correspondance du comte de Lagnasco, ministre du roi de Pologne à Rome.
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1762-1763 |
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Présentation du contenu
Du comte de Lagnasco, ministre du roi de Pologne à Rome. 19 lettres, toutes relatives à des recommandations en faveur du baron de Zurheim pour obtenir un canonicat de la cour de Rome, et en faveur du prince Clément, frère du prince Xavier, pour les évêchés de Liège et de Freisingen. 1762-1763. |
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| EE 1593/4 |
Copie de l'ordonnance rendue par M. de La Galaisière.
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1784 |
| EE 1594 |
Correspondants du prince Xavier (Lam - Loss).
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1763-1788 |
| EE 1594/1 |
Correspondance de M. Lambert, contrôleur général des finances.
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1788 |
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Présentation du contenu
De M. Lambert, contrôleur général des finances. Au sujet des sieurs de Cuming et de Ponti, protégés par le prince Xavier. 5 juin 1778. |
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| EE 1594/2 |
Correspondance de M. de Lambert, maréchal-général des logis.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Lambert, maréchal-général des logis. Demande au prince Xavier de l'état des chevaux qu'il emmène avec lui et de l'état des maréchaux de camp qui sont à ses ordres. 2 juillet 1778. Réponse du prince Xavier. 4 juillet. Envoi de l'état de l'emplacement des troupes aux ordres du maréchal de Broglie en Bretagne et de celles aux ordres du prince Xavier. 7 juillet. Envoi d'une lettre du prince de Montbarey à Messieurs les intendants pour déterminer la forme dans laquelle les logements des troupes et ceux des officiers généraux doivent être marqués. A cette lettre est joint l'état des cantonnements des troupes qui composent l'armée du maréchal de Broglie en Normandie et en Bretagne. 13 juillet. |
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| EE 1594/3 |
Correspondance du marquis de Langeron, lieutenant-général.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Langeron, lieutenant général. Lettres (trois) relatives aux troupes de Bretagne et à la protection des côtes. 1778. |
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| EE 1594/4 |
Correspondance de M. Lenoir, chef de bureau au ministère de la guerre.
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1777 |
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Présentation du contenu
De M. Lenoir, chef de bureau au ministère de la guerre. Lettre relative à une notification adressée au colonel de Saiffert d'avoir à retourner en Saxe. 21 septembre 1777. |
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| EE 1594/5 |
Correspondance du prince de Ligne (Charles).
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1763 |
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Présentation du contenu
Du prince de Ligne (Charles). Recommandation d'un officier au prince Xavier. 12 avril 1763. |
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| EE 1594/6 |
Correspondance du baron de Linsingen, mestre de camp de cavalerie.
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1787 |
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Présentation du contenu
Du baron de Linsingen, mestre de camp de cavalerie. Lettre, accompagnée d'une note et d'une copie de certificat, pour solliciter la protection du prince Xavier afin de faire cesser le bannissement dudit baron motivé par divers actes d'aberration mentale, 16 juin 1787. |
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| EE 1594/7 |
Correspondance du comte Lipski et de la comtesse Lipska.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du comte Lipski et de la comtesse Lipska. Lettres (deux) pour solliciter du prince Xavier une recommandation près de Louis XVI ; intrigues à Varsovie contre le parti de la maison de Saxe. 22 juillet 1774. |
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| EE 1594/8 |
Correspondance du comte de Loss.
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1774-1777 |
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Présentation du contenu
Du comte de Loss. Disgrâce des princes du sang ; mutations dans les ministères, avènement de Turgot et de Vergennes. 21 juillet 1774. Au sujet de la paix conclue entre la Porte et la Russie. 14 août. |
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| EE 1594/9 |
Correspondance du duc de La Vauguyon, gouverneur des enfants de France.
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1766-1770 |
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Présentation du contenu
Du duc de La Vauguyon, gouverneur des enfants de de France. Sensibilité des jeunes princes et princesses au sujet de la mort du Dauphin. 1er février 1766. Condoléances au sujet de la mort de la Dauphine, soeur du prince Xavier. 21 mars 1767. |
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| EE 1595 |
Correspondants du prince Xavier (Lou - Luy).
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1760-1788 |
| EE 1595/1 |
Correspondance de Louis XVI, roi de France.
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1788 |
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Présentation du contenu
De Louis XVI, roi de France. Commission d'aide-maréchal général de logis surnuméraire accordée à M. de Saiffert pour servir sous les ordres du maréchal de Broglie au camp de Metz, contresignée de Brienne. 7 août 1788. |
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| EE 1595/2 |
Correspondance du duc de Luynes, maréchal de camp.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du duc de Luynes, maréchal de camp. Avis adressé au prince Xavier que le duc est appelé à servir sous ses ordres en qualité de mestre de camp général de dragons. 13 août 1778. |
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| EE 1595/3 |
Correspondance de Mähler, conseiller [intime], secrétaire de cabinet du prince électeur de Trêves.
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1777 |
| EE 1595/4 |
Correspondance de Marie à Würtzbourg.
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1760 |
| EE 1596 |
Correspondants du prince Xavier (Mar).
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1763-1766 |
| EE 1596/1 |
Correspondance du général-major de Martange, chargé des intérêts du prince Xavier à Paris.
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1763-1766 |
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Présentation du contenu
Du général-major de Martange, chargé des intérêts du prince Xavier à Paris. Du prince Xavier au général. Il demande son intervention auprès de la Dauphine pour faire obtenir au comte d'Erbach du duc de Choiseul « le traitement ou appointement » de colonel. 27 mars 1763. Du général au Prince. Bruit qui circule à Paris au sujet de la cession au Prince par le Roi de l'hôtel du maréchal de Belle-Isle et du palais de Chambord. Au sujet des finances particulières du Prince et du paiement de sa pension de 150.000 livres. 7 avril. Du même au même. Envoi d'un mémoire intitulé : « Balance au vrai d'un traité de subsides avec la cour de Saxe ». 24 avril. Du même au même. Élection du prince Clément de Saxe à l'évêché de Freisingen ; l'évêché de Liège paraît irrévocablement réservé au comte d'Outremont qui a pris possession du palais et qui, malgré les protestations du ministre impérial, n'en est pas moins reconnu pour souverain dans presque toute la ville ; « M. le Dauphin est furieux de ce que son beau-frère n'a pas été élu ». 28 avril. Du même au même. La pension de la princesse Christine a été fixée à 40.000 livres. « Le gros Willemann » a enfin obtenu la croix de S. Louis et le département de Strasbourg. Toutes ses démarches en faveur du comte d'Erbach ont été jusqu'à présent inutiles. 24 mai. Du Prince au général. Le bruit qu'il lui a mandé s'être répandu à Paris du don qu'on lui faisait de l'hôtel de Belle-Isle et de Chambord a aussi gagné les pays étrangers ; mais il n'en croira rien jusqu'à ce qu'il l'apprenne par le général, et, comme Thomas, nisi videro et tenuero non credam. 28 mai. Du même au même. Au sujet du lit de justice et des édits que le Roi a fait enregistrement au Parlement ; envoi au Prince des Remontrancesnote et d'une petite brochure intitulée Richesse de l'Etatnote. Combat « de deux contre deux » entre le chevalier d'Argencenote et Du Hausset contre Maigret d'Aigremontnote et Gontaut à la suite de l'imputation de lâcheté faite à d'Argence dans le régiment de Bauffremont dont il avait été fait colonel-commandant en sortant de la légion royale. 15 juin. Du même au même. Fêtes, illuminations et feux d'artifice à l'occasion de l'inauguration de la statue équestre de Louis XV. Sur un nouveau projet de restauration des financesnote. 26 juin. Du même au même. Résultat d'une entrevue avec le duc de Choiseul au sujet de la pension du Prince. Passage du général de Luckner au service de France avec le brevet de lieutenant général et 36.000 livres d'appointements. 4 juillet. Du même au même. Sur la façon dont seront employés les officiers généraux : « Il est presque sûr (c'est-à-dire il n'y manque plus que l'agrément du Roi) qu'il y aura un certain nombre de lieutenants généraux et de maréchaux de camp employés dans un district désigné, où chacun d'eux fera l'inspection des troupes de ce district, les fera exercer et manoeuvrer, rendra compte du mérite personnel des officiers et de tout ce qui concernera le corps ». 25 juillet. Du même au même. Il le prie de seconder ses vues dans le projet qu'il a de vendre au comte de Donop sa charge d'aide de camp général, moyennant 10.000 écus, argent d'Allemagne. Audience accordée à Versailles aux députés du parlement de Paris ; remontrances du parlement de Bordeaux. 5 septembre. Du même au même. Au sujet de la souveraineté de Neufchâtel et Valengin. Sans date. |
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| EE 1596/2 |
Correspondance du général-major de Martange, chargé des intérêts du prince Xavier à Paris.
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1763-1766 |
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Présentation du contenu
Du même au même. Journal en cinq cahiers de 8 à 10 feuillets chacun où le général de Martange rend compte au prince Xavier d'un entretien avec la Dauphine sur l'administration de ce prince en Saxe et la dépendance volontaire où il paraît être vis-à-vis de l'Electrice douairière sa belle-soeur. Motifs de crainte et de jalousie de la Dauphine. Dangers d'un refroidissement entre elle et son frère. Projet de lettre pour le prince à sa soeur. Craintes exprimées par la Dauphine d'être empoisonnée. Sa haine pour les Choiseul. Projet de faire faire un voyage au Dauphin au mois de mars pour essayer de rétablir sa santé. Observations du premier médecin du Roi au sujet de son petit sérail du Parc-aux-Cerfs. 27 janvier 1765. Etc. |
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| EE 1597 |
Correspondance du général-major de Martange.
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1767-1769 |
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Présentation du contenu
Correspondance du général-major de Martange. Du général au prince Xavier. Sur le mauvais état de santé de la Dauphine. 14 janvier 1767. Du même au même sur le même sujet : « L'état de Madame la Dauphine n'a été depuis ma dernière qu'une alternative continuelle de craintes et d'espérances ». 25 janvier, 28 janvier, 5 février. A la lettre du 28 janvier est jointe une note chiffrée, avec traduction, au sujet de la correspondance et des papiers et mémoires brûlés ou laissés par la Dauphine. Inquiétudes sur la destination de ces papiers ; intrigues pour en connaître la fin. Du même au même sur le même sujet. Annexe chiffrée, avec traduction, faisant allusion à l'affaire de la comtesse de Stainville au sujet de sa ressemblance avec la princesse de Lamballe. Bruit de la disgrâce prochaine du contrôleur général de Laverdy. Mémoire de M. de La Chalotais dans lequel Mrs de Saint-Florentin et le duc d'Aiguillon sont violemment attaqués et à visage découvert : « ce dernier, qui tient les États de Bretagne, a trouvé devant lui, en se mettant au bureau des commissions, [le mémoire] de M. de La Chalotais avec ces quatre vers aussi honorables pour le magistrat qu'humiliants pour le duc : Ton génie et ta fermeté Ont fait pâlir la calomnie. Tel qui voulait t'ôter la vie Te donna l'immortalité ». Duel entre le prince de Guéménee et M. de Rohan-Chabo au sujet de quelques propos tenus sur la princesse de Guéménée : « le mari a donné deux bons coups à l'amant ». 13 février. Du même au même. Sur la maladie de la Dauphine ; sa maigreur et sa faiblesse. 28 février. Du même au même. Bulletin de la maladie de la Dauphine et sa mort. 8 au 13 mars. Du Prince au général au sujet de la mort de sa soeur. 25 mars. Du général au duc de Choiseul pour se plaindre de ce que ce dernier lui a retiré subitement ses bonnes grâces. Il va se retirer dans sa terre, près de Brie-Comte-Robert en attendant de rentrer en grâce auprès du duc. 2 octobre. Du même au Prince. Projets de mariage entre le Dauphin (Louis XVI) et la princesse Amélie de Saxe d'une part, et d'autre part entre le prince électeur de Saxe et la princesse Elisabeth de France (lettre chiffrée avec traduction). 14 octobre. Du même au même. Parallèle entre la Dauphine, et la princesse Adélaïde sa belle-soeur. 24 octobre. Du même au même. Au sujet d'un projet d'alliance étroite à contracter entre la cour de France et celle de Saxe ; combinaisons de mariage entre les princesses de Saxe et les princes de France (lettre chiffrée avec traduction). 21 novembre. Du même au même. Difficultés soulevées par les Parlements au sujet de l'enregistrement des édits. Sans date. Etc. |
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| EE 1598 |
Correspondance du général-major de Martange.
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1770-1775 |
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Présentation du contenu
Correspondance du général-major de Martange. Du général au Prince. Au sujet de l'acquisition d'une propriété pour le Prince. 3 mai. Du même au même. Projet d'acquisition de deux terres en France pour le Prince Xavier : celle de Vaudreuil en Normandie et celle de Pont en Champagne. 7 juin. Du même au même. Au sujet de la terre de Chaumot. Du même au même. Sur le même sujet. 27 novembre. Du même au même. Au sujet de la disgrâce de Mrs de Choiseul et de Praslin et de leur exil dans leurs terres de Chanteloup et de Villars près de Melun. 20 janvier 1771. Du même au même. Au sujet du mariage de sa fille aînée avec le baron de Rümerskirch. 29 septembre 1773. Du même au même. Au sujet de la conservation de la pension de 40.000 livres obtenue par la princesse Christine de Saxe. 26 février 1774. Du même au même. Sur sa retraite à Honfleur. 30 décembre 1775. |
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| EE 1599 |
Correspondance de Madame de Martange, femme du précédent.
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1769-1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Madame de Martange, femme du précédent. Sur la disgrâce de Mrs de Choiseul et de Praslin et leur exil dans leurs terres de Chanteloup et de Villars près de Melun ; joie qu'elle a ressentie en voyant « son plus cruel ennemi [le duc de Choiseul] confondu et humilié ». Mort du maréchal d'Estrées. 3 janvier 1771. Nomination du duc d'Aiguillon aux affaires étrangères. 22 juin. Au sujet de la nomination de M. de Martange en qualité de secrétaire général des Suisses et Grisons ; remerciements au prince Xavier. 20 janvier 1772. Sur la maladie de M. de Martange. 27 septembre. Demande du Prince pour nommer avec Mme de Martange l'enfant dont doit accoucher Mme Rivière dans le courant de mai. 18 avril 1773. Au sujet du mariage de sa fille aînée. 25 août. Remerciements au Prince de ce qu'il a bien voulu tenir sur les fonts, avec la princesse Christine de Saxe, l'enfant dont vient d'accoucher la baronne de Rümerskirch sa fille. 22 janvier 1777. |
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| EE 1600 |
Correspondants du prince Xavier (Mau - Mir).
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1775-1782 |
| EE 1600/1 |
Correspondance de M. de Maurepas, premier ministre de Louis XVI.
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1775-1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Maurepas, premier ministre de Louis XVI. Intention du Roi de remettre aux héritiers de M. le comte d'Eu « tous les biens dont le feu roi avait traité avec ce Prince ». 30 juillet 1775. Au sujet du régiment de Bavière : il ignore à qui le Roi le destine. 28 janvier 1778. Nomination de M. de Saiffert au grade de colonel. 3 septembre 1778. |
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| EE 1600/2 |
Correspondance de M. de Miroménil, garde des sceaux.
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1775-1782 |
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Présentation du contenu
De M. de Miromenil, garde des sceaux. Sur les qualités à donner aux parties dans les lettres de ratification de l'acquisition de Pont-sur-Seine. 13 octobre 1775. Au sujet de la nomination aux offices de la justice de Pont-sur-Seine. 21 février 1776. |
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| EE 1601 |
Correspondance du comte de Montant, maréchal de camp, premier veneur de Monsieur.
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1779-1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance du comte de Montant : maréchal de camp, premier veneur de Monsieur. (La plupart des lettres ne sont pas datées.). Entretien du comte avec l'évêque de Troyes au sujet de la légitimation des enfants du prince Xavier. 16 février 1779. Projet de légitimation des enfants du Prince. 23 février. Conseils au Prince de ne pas dépenser annuellement plus de 150.000 livres qui est le traitement qu'il touche de la France. 10 avril. Au sujet de Mme de Bellegarde, gouvernante des princesses de Saxe. Formation d'une armée en Flandre aux ordres de M. de Chabo, lieutenant général, avec le duc de Coigny comme maréchal des logis. 22 juin. Demande faite par le comte pour être envoyé à Saint-Malo et y être employé comme brigadier commandant une brigade d'infanterie. Sans date. Courrier de M. d'Estaing apportant à Versailles la nouvelle de la prise de l'île de Saint-Vincent. 16 août. Détails sur le combat naval de Grenade entre d'Estaing et Biron. 12 septembre. Projet de voyage ; nouvelles de la cour et de la ville. 2 octobre. Plusieurs lettres sur la maladie de la comtesse de Lusace soignée par le médecin Tissot. Demande au Prince de lui avancer une somme de 15.000 francs. Sur la mort de la princesse Cécile de Saxe ; bonnes nouvelles de la santé de l'abbé de Saxe et du chevalier de Saxe, fils du prince Xavier. Prières ordonnées par l'archevêque pour l'heureuse délivrance de la Reine. Bruit de la prise de Sainte-Lucie, d'une défaite des Anglais par le comte de Grasse. 20 juillet 1781. Départ de quatre régiments français pour aller se joindre au duc de Crillon qui doit débarquer à Minorque. 18 août 1781 Enregistrement à la Chambre des comptes des lettres de naturalisation des enfants du prince Xavier. 11 décembre. Détails sur les fêtes données au Roi par la ville de Versailles. 28 janvier 1782. Sur la mort, le 6 février, de Mademoiselle d'Orléans, âgée de quatre ans, « ce qui fait qu'on n'en prendra point le deuil ». Maladie de Madame Sophie. Affaires militaires ; renforcement des régiments d'infanterie. 8 février. Nouvelle de la mort de Madame Sophie, soeur du roi. Affaires maritimes : le duc de Crillon devant Gibraltar avec 4.000 Espagnols. 4 mars. Bruit que Madame Elisabeth veut se faire carmélite. 18 mars. Nouvelle de la prise de Saint-Christophe. 29 mars. Condoléances au sujet de la mort de l'abbé de Saxe. 27 août. |
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| EE 1602 |
Correspondance du prince de Montbarey, ministre de la guerre.
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1777-1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance du prince de Montbarey, ministre de la guerre. Remerciements au prince Xavier pour les félicitations qu'il lui a adressées à l'occasion de sa nomination au département de la guerre. 6 octobre 1777. Avis que le Roi a accordé à M. de Saiffert, aide de camp du prince Xavier, la commission de colonel dans ses troupes. 9 août 1778. Envoi d'un ordre du Roi autorisant le prince Xavier à faire les revues d'inspection des troupes composant la division dont il a le commandement ; instructions à ce sujet. 10 août. Avis de la décision du Roi portant qu'à moins de cas extraordinaires il ne serait accordé de congés absolus que tous les ans, lors de la revue d'inspection. 16 août. Au sujet du rengagement des anciens soldats. 18 août. Au sujet de la recommandation par le prince Xavier du sieur Balay, capitaine de chasseurs dans le régiment de la marine pour lui faire obtenir une majorité. 2 novembre. Avis qu'il donne des ordres « pour faire payer aux régiments d'infanterie, que le prince Xavier a inspectés, l'avance qu'ils ont faite pour l'achat des effets qu'ils se sont procurés pour le campement du soldat ». 30 décembre. Envoi de l'état des grâces accordées par le Roi à quelques officiers des régiments inspectés en 1778 par le prince Xavier. L'état est joint à la lettre. 22 janvier 1779. Avis que le Roi a accordé au baron Le Fort, capitaine attaché au régiment de dragons de Schoenberg, des appointements annuels de 500 livres. 3 juin. Impossibilité de faire droit à la demande du sieur de Vrigny, chevalier d'Emerville, ancien capitaine dans le régiment Royal-Lorraine, qui sollicitait la croix de S. Louis, cet officier n'ayant que 21 ans et six mois de services, alors qu'il en faut 23 pour obtenir cette grâce. 19 août 1780. |
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| EE 1603 |
Correspondants du prince Xavier (Mon - Noa).
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1763-1788 |
| EE 1603/1 |
Correspondance du marquis de Montchenu, maréchal de camp.
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1764 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Montchenu, maréchal de camp. Il se plaint de n'être pas employé comme officier général. 14 juin 1764. |
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| EE 1603/2 |
Correspondance du marquis de Montesquiou, maréchal de camp.
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1784 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Montesquiou, maréchal de camp. Lettre relative a une demande de faveur pour M. de Pelagrue. 23 avril 1784. |
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| EE 1603/3 |
Correspondance de M. de Monteynard, ministre de la guerre.
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1771-1772 |
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Présentation du contenu
De M. de Monteynard, ministre de la guerre. Au sujet d'une demande de M. de Martange, maréchal de camp, pour obtenir un traitement de 1.000 livres. 6 août 1771. Au sujet de diverses demandes faites par le prince Xavier en faveur de Mrs de Martange, d'Erbach et de Schoenberg 28 octobre 1771. |
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| EE 1603/4 |
Correspondance de M. de Montmorin, ministre des affaires étrangères.
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1787 |
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Présentation du contenu
De M. de Montmorin, ministre des affaires étrangères. Lettre et instruction imprimée au sujet d'un traitement de 300 livres accordes à M. de Cuming de Craiguilen. 6 septembre 1787. |
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| EE 1603/5 |
Correspondance du duc de Montpezat.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du duc de Montpezat. Au sujet des liaisons entretenues par lui aux bords du Lot. Janvier 1779. |
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| EE 1603/6 |
Correspondance du duc de Mortemart (Jean-Victor), brigadier d'infanterie.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du duc de Mortemart (Jean-Victor), brigadier d'infanterie. Lettres (deux) relatives au régiment de Lorraine dans lequel il servait. 15 janvier-14 février 1779. |
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| EE 1603/7 |
Correspondance du duc de Narbonne.
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1781 |
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Présentation du contenu
Du duc de Narbonne. Lettres du prince Xavier lui demandant de se présenter pour lui à la Chambre des comptes pour témoigner de sa catholicité, formalité nécessaire pour obtenir la naturalisation de ses enfants. 5 décembre 1781. Lettre du duc à ce sujet. 11 décembre. Remerciements du Prince. 18 décembre. |
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| EE 1603/8 |
Correspondance de la princesse Sophie Hassau-Saarbrück née comtesse d'Erbach.
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1763-1764 |
| EE 1603/9 |
Correspondance de Necker.
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1778-1788 |
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Présentation du contenu
De Necker, directeur général des finances. Remerciements de félicitations et affaires diverses. 1778-1788. |
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| EE 1603/10 |
Correspondance M. de Nicolay.
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1781 |
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Présentation du contenu
De M. de Nicolay, premier président de la Chambre des comptes. Lettre relative à l'enregistrement des lettres de naturalisation des enfants du prince Xavier de Saxe, 9 décembre 1781. |
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| EE 1603/11 |
Correspondance du comte de Noailles, duc de Mouchy.
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1764 |
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Présentation du contenu
Du comte de Noailles, duc de Mouchy. Lettre de rappel de souvenir. Décembre 1764. |
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| EE 1604 |
Correspondants du prince Xavier (Ora - Pra).
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1757-1790 |
| EE 1604/1 |
Correspondance du prince d'Orange (Guillaume V).
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1770 |
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Présentation du contenu
Du prince d'Orange (Guillaume V). Lettre (texte allemand) faisant part au prince Xavier de la naissance de la princesse Frédérique-Louise d'Orange, née le 28 novembre 1770. |
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| EE 1604/2 |
Correspondance de M. d'Ormesson, conseiller d'état, contrôleur général.
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1783-1790 |
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Présentation du contenu
De M. d'Ormesson, conseiller d'Etat, contrôleur général. Lettres (cinq) relatives à des admissions et à des refus d'admission des demoiselles de Cuming à Saint-Cyr. 1783-1790. |
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| EE 1604/3 |
Correspondance du marquis de Paulmy, ambassadeur de France à Varsovie.
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1763-1764 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Paulmy, ambassadeur de France à Varsovie. Au sujet d'une demande du grade de lieutenant-colonel au service de la Saxe pour le comte de Marainville. 30 janvier 1764. Est annexée une lettre (en copie) du duc de Choiseul au comte de Marainville sur la même affaire, datée du 27 décembre 1763. |
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| EE 1604/4 |
Correspondance de Pellet.
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1778 |
| EE 1604/5 |
Correspondance de M. de Plantade, commissaire des guerres.
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1790 |
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Présentation du contenu
De M. Plantade, commissaire des guerres. Félicitations sur le bon état du régiment de Saxe-hussards sous les ordres du prince Xavier. 9 septembre 1790. |
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| EE 1604/6 |
Correspondance du comte de Polereczki, maréchal de camp.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du comte de Polereczki, maréchal de camp. Envoi au prince Xavier de l'état de situation du régiment de Schoenberg-dragons. État annexé. 19 juillet 1778. |
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| EE 1604/7 |
Correspondance de la reine de Pologne.
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1757 |
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Présentation du contenu
De la reine de Pologne. Au Dauphin et au général de Fontenay, à l'occasion de l'heureux accouchement de la Dauphine et de la naissance du quatrième prince. 24 octobre 13 novembre 1757. |
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| EE 1604/8 |
Correspondance du marquis de Poyanne.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Poyanne. Au sujet de la nouvelle tactique militaire de M. Duménil-Durand. 21 juillet 3 août 1778. |
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| EE 1604/9 |
Correspondance du duc de Praslin, ministre des affaires étrangères.
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1765 |
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Présentation du contenu
Du duc de Praslin, ministre des affaires étrangères. Lettre informant le prince Xavier de l'autorisation accordée A M. de Martange de se rendre à la cour de Saxe. 19 mars 1765. |
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| EE 1605 |
Correspondants du prince Xavier (Puy - Rex).
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1761-1789 |
| EE 1605/1 |
Correspondance de M. Puységur, ministre de la guerre.
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1778-1789 |
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Présentation du contenu
De M. de Puységur, ministre de la guerre. Nouvelles de l'armée navale de Brest et des armées de Bretagne et de Normandie. 22, 24, 28, 29, 30 juillet 1778. Nomination du prince Xavier au commandement du régiment de hussards vacant par la mort du marquis de Conflans. A l'avenir, ce régiment portera le nom de Saxe-hussards. 1er mars 1789. Nomination de M. de Saiffert au grade de maréchal de camp. 1er mars. Avis au prince Xavier qu'« il n'existe et n'a jamais existé de capitulation pour le régiment de hussards de Conflans ». 6 mars. Pension de retraite de 1.040 livres accordée au baron de de Trébra, major du régiment de chasseurs à cheval de Lorraine. 14 mars. Envoi de l'état des grâces accordées par le Roi à quelques officiers du régiment de Saxe-hussards. 14 mars. Offre d'une place de major en second dans le régiment de Royal-auvergne pour le chevalier de Saxe. 22 avril. Nomination du chevalier de Saxe en la qualité ci-dessus. 10 mai. Nomination du sieur de Wardener, major au régiment de Saxe-hussards, au grade de lieutenant-colonel du même régiment. 21 mai. |
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| EE 1605/2 |
Correspondance du comte de Rex (Charles-Auguste).
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1761-1764 |
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Présentation du contenu
Du comte de Rex (Charles-Auguste). Au sujet des recrues saxonnes. 10 juin 1761. Sur la défense faite à la comtesse de Rex d'accompagner son mari à la cour de Saxe. 28 février 1764. Nouvelles plaintes au sujet de l'humiliation infligée à la comtesse de Rex. 13 mars 1764. |
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| EE 1606 |
Correspondance du comte de Riaucourt, ministre plénipotentiaire de l'électeur de Saxe à la cour palatine.
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1761-1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance du comte de Riaucourt, ministre plénipotentiaire de l'électeur de Saxe à la cour palatine. Envoi des lettres (en copie) de l'Impératrice-Reine et du comte de Kaunitz aux chapitres de Münster, Hildeshein et Paderborn en faveur du prince Clément pour les évêchés de Westphalie. 10 novembre 1761. Toute la correspondance échangée avec le prince Xavier pendant les années 1762, 1768 et 1771 est relative aux négociations entamées par le comte de Riaucourt avec la cour de Munich pour le mariage de l'électeur de Saxe avec la princesse Amélie de Bavière, et aux négociations pour la grande maîtrise de l'Ordre teutonique à laquelle aspirait le prince Xavier. Quelques-unes de ces lettres sont chiffrées avec traduction interlinéaire. |
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| EE 1607 |
Correspondants du prince Xavier (Rie - Rig).
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1763-1787 |
| EE 1607/1 |
Correspondance du baron de Rief, lieutenant général des armées autrichiennes.
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1764 |
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Présentation du contenu
Du baron de Rief ; lieutenant général des armées autrichiennes. Demande de passer au service de la Saxe avec son grade de lieutenant général. 28 décembre 1763-25 mai 1764 |
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| EE 1607/2 |
Correspondance de M. Rigoley d'Ogny, intendant général des postes.
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1777-1787 |
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Présentation du contenu
De M. Rigoley d'Ogny, intendant général des postes. Réponse à une demande d'établissement d'un bureau de de poste à Pont-sur-Seine. 12 avril 1777. Avis que le Roi a attribué 180 livres de gages à la poste de Pont-sur-Seine. 24 décembre 1779. Au sujet de la recommandation par le prince Xavier du sieur Acarie qui désirerait obtenir une place de surnuméraire dans l'administration des postes. 29 novembre 1781. Au sujet du service de la poste de Pont-sur-Seine. 18 octobre 1783. Recommandation par le prince Xavier du sieur Renard, postillon à la poste de Sens. 3 mai 1785. |
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| EE 1608 |
Correspondance de M. Rivière (Jean-Baptiste), conseiller de légation chargé d'affaires de l'électeur de Saxe à Paris et correspondant
du prince Xavier.
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1760-1769 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière (Jean-Baptiste), conseiller de légation, chargé d'affaires de l'électeur de Saxe à Paris, et correspondant du prince Xavier. « La capitale est remplie de trembleurs qui appréhendent les projets de l'Angleterre, la destination de l'escadre russe et les nouvelles opérations qu'annonce le contrôleur général ». 13 novembre 1769. Bruit de la prochaine tenue d'un lit de justice : « Le public en est alarmé et l'argent se cache plus que jamais au fond des coffres. On prétend que le Roi fera procéder à l'enregistrement des nouveaux édits sans qu'ils soient préalablement présentés au Parlement ». 3 décembre. Sur le même sujet : « J'avais annoncé par ma précédente l'alarme du public sur la tenue d'un lit de justice : mais il paraît fort incertain que le Roi se détermine à cette résolution. Les nouveaux édits ont souffert, dit-on, beaucoup de débats et d'opposition dans le Conseil. On assure que M. le Chancelier et le duc de Praslin sont à la tête des contredisants, de sorte qu'il y a apparence que ce pénible résultat du labeur de M. d'Invaux restera dans son portefeuille ». 11 décembre. Incertitude sur le sort des édits : « Plusieurs personnes prétendent que le contrôleur général réussira à les faire passer ». Retraite probable du contrôleur général : On nomme hautement les candidats qui osent se mettre sur les rangs pour lui succéder. De ce nombre sont d'abord M. Bertin que l'on présume devoir être revêtu du caractère de surintendant des finances ; parmi les gens à employer sous un titre plus subalterne on nomme Mess. Foulon, Bastard, quelques autres gens de robe, et, ce qui étonnera V. A. R., M. de Saint-Foix, autrefois premier commis des affaires étrangères, aujourd'hui trésorier des colonies, fort riche et très malaisé ». 18 décembre. Rejet dans le Conseil des édits de M. d'Invaux ; sa démission ; candidats à sa succession Mrs Foulon, Bastard, d'Amécourt, Boutin, Bertin ; son remplacement par l'abbé Terray, conseiller clerc de la grand chambre du Parlement : « il est propriétaire d'environ 50.000 écus de rente. Que de patriotisme il faut pour se charger, avec une pareille fortune, d'un fardeau si pesant. On dit dans le public qu'il doit sa nomination à t'amitié qui le lie avec M. le Chancelier ». Nouvelle d'un odieux attentat contre le roi de Portugal : « On mande que ce monarque a été attaqué à la chasse dans un endroit écarté par un malheureux qui lui déchargea trois coups de massue dont l'un lui fracassa le bras. Le scélérat fut pris sur-le-champ. On ajoute qu'il n'y a point à craindre pour la vie de Sa Majesté très fidèle ». Nombreuses banqueroutes : « On en compte jusqu'à la concurrence de 12 millions. Le trésorier de M. le prince de Conti, le caissier des États de Bretagne et celui de la poste sont les acteurs principaux. Ce dernier emporte au public 5 millions : il était dévot, toujours vêtu d'un silice, communiant chaque semaine ; et, à son entrée en prison, il s'est jeté à genoux pour remercier Dieu de ce qu'il daignait l'éprouver par des tribulations. On dit qu'on lui fera son procès et qu'il pourra bien servir d'exemple ». 25 décembre. |
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| EE 1609 |
Correspondance de M. Rivière.
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1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Conséquences de la banqueroute de 5 millions faite par le caissier de la poste. Elle « en a entraîné un grand nombre d'autres très considérables. Et ce qu'il y a de déplorable, c'est que six personnes, nommément le caissier de la police, liées d'affaires et d'intérêt avec ce malheureux, n'ont trouvé d'autre moyen pour se soustraire à la honte, à la misère et au châtiment, que de se donner la mort. Le suicide ne laisse pas que de devenir fréquent en France ». Exagération des premières nouvelles relatives à l'attentat commis contre le roi de Portugal. 1er janvier. Promotion militaire ; M. de Castries est nommé commandant de la gendarmerie : « ce corps n'avait point eu de chef et murmure de cet arrangement ; le besoin qu'il a d'être discipliné fait que le public y applaudit » ; Mrs de Noé sont l'un et l'autre élevés au grade de maréchal de camp. On dit que le Roi promet un régiment à celui qui épousera la fille de l'ex-ministre [Laverdy] ». 7 janvier. On est dans l'attente des édits et déclarations de M. l'abbé Terray : « Ils consistent dans la prorogation des deux sols pour livre du 10me jusqu'en 1772, dans la suspension pour huit années du paiement des effets royaux, et dans l'application des fonds destinés au paiement des dettes de l'État à celui des rescriptions ». 13 janvier. M. Rigoley d'Ogny, trésorier général des états de Bourgogne, nommé intendant de la poste à la place de M. Jannel. 21 janvier. Publication d'un édit de l'abbé Terray, qui soumet toutes les pensions à une réduction de trois dixièmes. 4 février. Autre édit du même qui soumet à une réduction considérable le profit des fermiers généraux. 12 février. On fait monter à plus de 50 millions déjà le résultat des retranchements de l'abbé Terray. Emprunt de 12 millions par la compagnie des Indes en forme de loterie. Anecdote concernant milord Gorre, « pantomine si vrai des airs et de la prononciation anglaise » : « Une certaine madame de Luchet, joueuse de métier et qui ouvrait aux amateurs une maison somptueuse et agréable, se servit de M. Gorre pour mystifier Madame de Crussol de la manière la plus indécente. Il se fit passer pour un docteur anglais, conta des cures merveilleuses qu'il avait opérées à Londres et gagna si bien la confiance de cette dame qu'elle passa avec lui dans un cabinet voisin lorsque les parties de jeu furent liées, et là lui en montra quelques autres sur lesquels le lubrique personnage porta tout à son aise les yeux et les mains, l'assurant que cette visite était nécessaire pour vérifier si les incommodités dont elle se plaignait ne venaient pas d'un vice vénérien. Cette scandaleuse scène servit de risée à toute la société et devint bientôt publique. Madame de Luchet fut sévèrement blâmée par le magistrat, et le prétendu docteur est allé s'asseoir sur les bancs du Fort l'Évêque en attendant ceux moins commodes encore des galères ». 19 février. Nouveaux édits enregistrés au Parlement portant création d'un nouvel emprunt et augmentation de surcharges de finances sur quelques offices, les secrétaires du Roi paieront 40 mille livres de plus pour leur charge ». Poursuites contre le duc d'Aiguillon par le parlement de Rennes. 18 mars. Bulletin des fêtes qui seront données à Versailles pour le mariage du Dauphin : « Le mercredi 16 mai, il y aura grand appartement, jeu dans la galerie, feu d'artifice avant souper, banquet royal, illumination après... Le jeudi 17 mai, il y aura une représentation de l'opéra de Persée. Samedi 19, bal paré. Lundi 21, bal masqué. Mercredi 23, Athalie. Samedi 26, seconde représentation de Persée. Mercredi 30, Castor et Pollux. Samedi 9 juin, Sémiramis ou Tancrède, tragédies dans lesquelles Mademoiselle Clairon reparaîtra, et pour ballet La Tour enchantée, ballet à machines. Samedi 16 juin Castor et Pollux. 26 mars. Sur le procès intenté au duc d'Aiguillon : « Les Pairs prétendaient d'abord avoir seuls le droit de juger dans cette occasion, sans le concours du Parlement, et sous les yeux du Roi. On ne connaît pas trop quelle forme et quelle force aurait pu avoir une classe de judicature où ne se serait trouvé ni avocat général ni procureur général, et qui n'eût point été assisté par ceux dont l'état est de connaître réellement de la loi et d'en rendre les arrêts. Il paraît que cette prétention est tombée, et que le procès sera instruit à Versailles devant le Roi, le Parlement y ayant non seulement voix consultative et délibérative mais aussi décisive. Toutefois, malgré la chaleur qui préside à cette affaire si intéressante, il n'y a guère apparence que l'on en puisse voir la fin de sitôt. C'est un procès que l'on peut arrêter dès qu'on le voudra, attendu que, pour l'instruire, il faudra mettre sous les yeux des juges la série des papiers de M. le duc d'Aiguillon contenant les ordres du Roi et les lettres des ministres, et que, si Sa Majesté défend cette communication, toute la procédure est suspendue. Telles sont du moins, Monseigneur, les conjectures aux-quelles le public se livre en attendant les événements qui résulteront des premières séances qui se tiendront à Versailles. C'est demain que le Parlement et les Pairs y sont mandés ». 3 avril. Parti pris par Madame Louise de se retirer aux Carmélites de Saint-Denis, où cette Princesse compte prononcer ses voeux dans six mois. 17 avril. Préséance demandée pour la maison de Lorraine au bal paré qui doit être donné à Versailles à l'occasion du mariage du Dauphin : « en conséquence Mademoiselle de Lorraine dansera le premier menuet immédiatement après la famille royale et les princes du sang. On ajoute que les ducs ont présenté un mémoire pour combattre ces prétentions ; mais on juge le différend déjà décidé contre eux ». Départ du Roi le 13 mai pour Compiègne où il va au devant de la future Dauphine. 14 mai. Décision du Roi sur la contestation ci-dessus. Dans l'écrit royal en réponse au mémoire qui lui avait été présenté, il est dit « que, le choix des danseurs et danseuses dépendant absolument de ses ordres, il avait choisi cette circonstance pour accorder quelque distinction à la maison de Lorraine et cela sur la prière que lui en ont fait faire l'Empereur et l'Impératrice-Reine par Monsieur le comte de Mercy leur ambassadeur... Mademoiselle de Lorraine dansa en conséquence après les princesses du sang un menuet avec le duc de Bourbon. Aucune duchesse ne voulut danser. M. de Lambesc dansa après les princes du sang, le marié avec la marquise de Duras ». Détails sur les fêtes de Versailles : le feu d'artifice coûta 72.000 livres. Fêtes préparées par la ville de Paris pour le 31. 21 mai. Nouveaux détails sur les fêtes et les représentations théâtrales : il n'y a eu que l'opéra de Persée qui a paru ennuyer beaucoup de monde ; les voix sont fort partagées sur le compte de Mademoiselle Clairon qui joua dans Athalie ; plusieurs personnes assurent qu'elle a beaucoup perdu dans sa retraite. Fêtes données par M. de Mercy. 22 mai. Détails sur l'affreux accident arrivé à Paris le 31 mai dans la fête donnée à l'occasion du mariage du Dauphin : le nombre des victimes monterait à 7 ou 800. 4 juin. Détails sur la fête donnée par l'ambassadeur d'Espagne. Mémoire présenté par le duc d'Aiguillon pour sa défense et rédigé par Linguet, avocat. Bref du pape au Roi par lequel Sa Sainteté allège l'austérité de la règle des Carmélites pour le seul couvent de Saint-Denis. 17 juin. Suspension du procès du duc d'Aiguillon par ordre du Roi ; injonction aux Pairs par l'organe du duc d'Orléans de ne plus se trouver au Parlement pour y traiter de cette affaire. On dit que l'on est convenu d'un arrêté très vif contre le duc d'Aiguillon et que le Parlement pourrait se porter jusqu'à le faire déchoir des droits de la pairie et peut-être le décréter. 3 juillet. Arrêt du Parlement qui déclare le duc d'Aiguillon dépouillé de tous les droits de la pairie jusqu'à ce qu'il se soit pleinement justifié des faits qui sont à sa charge. Cet arrêt fut cassé sur-le-champ par un arrêt du Conseil du Roi qui qualifie d'attentat cette démarche du Parlement et ordonne au duc d'Aiguillon, dont le Roi déclare connaître l'innocence, de reprendre ses fonctions de pair. Remontrances du Parlement à ce sujet. 10 juillet. Permission accordée par le Roi au contrôleur général « de traiter avec M. le marquis de Marigny du cordon bleu attaché à la charge de secrétaire de l'ordre du S. Esprit ». 17 juillet. Les fermiers des postes, qui avaient plaidé « pour ne point satisfaire aux sommes diverties par M. Billard leur caissier » et en laisser supporter la perte aux particuliers trompés par ce dernier, « viennent d'être unanimement condamnés à la solidarité avec l'homme qu'ils avaient mis à la tête de leur caisse. Le public se réjouit toujours quand Thémis arrache quelques poils de la barbe à Plutus ». 13 août. Fermentation entre l'Espagne et l'Angleterre. Dénonciation au Parlement par M. Séguier, avocat général, de plusieurs ouvrages renfermant des principes qui tendent à anéantir la religion, les lois et l'autorité royale ; il a qualifié la secte connue sous le nom de philosophes de « confédération d'hommes téméraires qui veulent tout détruire pour pouvoir gouverner » ; M. Thomas dans un discours de réception à l'Académie française, ayant paru attaquer M. Séguier, le gouvernement a défendu l'impression de ce discours. 17 septembre. Craintes d'une guerre ; les dernières dépêches venues d'Espagne ont cependant tranquillisé le public sur les suites de la rupture a craindre entre l'Espagne et l'Angleterre. Départ du marquis de Noailles pour Londres. 8 octobre. Les craintes de la rupture de la paix se calment : « On assure que M. le duc de Choiseul a pris les plus sages et les plus justes mesures pour empêcher que le différend relatif à l'île de Falkland n'excite une guerre entre l'Espagne et l'Angleterre ». 22 octobre. Sur le discours du Roi d'Angleterre au Parlement ; interprétations auxquelles il donne lieu. 27 novembre. Enregistrement forcé d'un édit du Roi dans un lit de justice ; protestation du Parlement. 17 décembre. Changement dans le ministère ; exil du duc de Choiseul à Chanteloup et du duc de Praslin à Praslin ; on dit le duc d'Aiguillon nommé ministre de la marine, et le comte de Broglie ministre des affaires étrangères, le ministère de la guerre n'étant pas encore pourvu de titulaire. 25 décembre. |
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| EE 1610 |
Correspondance de M. Rivière.
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1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Rien n'est encore définitif dans l'attribution des ministères : le Roi ayant destiné le ministère de la guerre au comte Du Muy, lieutenant général, celui ci l'a refusé, « alléguant 60 ans, 60.000 livres de rentes et son attachement aux devoirs de sa religion qu'il aime à pratiquer » ; on parle pour ce ministère du comte de Monteynard, pour celui des affaires étrangères du cardinal de Bernis ou de M. d'Ossun, l'abbé Terray, suivant le bruit général, devant réunir la marine au contrôle général. 1er janvier. M. de Monteynard est nommé ministre de la guerre ; aux noms de Mrs de Bernis et d'Ossun pour le ministère des affaires étrangères on ajoute celui du duc d'Aiguillon. Tous les différends avec le Parlement sont arrangés moyennant quelques modifications à l'édit de discipline. 8 janvier. On croit dans le public que le ministre des affaires étrangères est dévolu au duc d'Aiguillon. 25 janvier. Le Parlement refuse de reprendre ses fonctions si le Roi ne retire pas son édit : « Sa Majesté envoya au Parlement trois lettres de jussion consécutives auxquelles il refusa d'obtempérer. Enfin, hier matin [ 21 janvier ] 135 de ses membres furent exilés, et plusieurs d'entre eux dans des villages à 120, jusqu'à 150 lieues de la capitale. On espérait que les autres individus de cette Cour, qui avaient annoncé plus de dispositions à fléchir sous l'autorité royale, ne s'assembleraient hier que pour obéir aux volontés du Roi. Mais ils ont arrêté d'une commune voix qu'ils persistaient dans le voeu de la compagnie et étaient prêts à éprouver et partager avec eux les mêmes châtiments. On s'attend qu'ils seront tous exilés aujourd'hui ». 22 janvier. Exil des autres membres du Parlement. Installation, le 24 janvier, par le Chancelier, du nouveau Parlement composé de secrétaires d'État, conseillers d'Etat, maîtres des requêtes, intendants, etc ; refus des avocats et des procureurs de plaider devant cette nouvelle Cour. Avis donné par l'ambassadeur d'Espagne que les différends entre son pays et l'Angleterre sont aplanis, et que la paix est « bien et duement cimentée ». 28 janvier. Nomination du maréchal de Broglie au gouvernement de Metz. Création de trois places de directeur de l'armée ; nomination à ces nouveaux emplois de Mrs de Maillebois, d'Hérouville et Maillé d'Aucourt. 18 février. Edit du Roi admettant les avocats au Conseil à plaider au parlement de Paris concurremment avec les avocats ordinaires du Parlement. Incertitude persistante pour le choix d'un ministre des affaires étrangères ; on parle de Mrs Bertin, de Vergennes, duc d'Aiguillon. 26 février. Remontrances de la Cour des aides au Roi au sujet de l'édit de discipline, de l'exil du Parlement et de la création des nouveaux magistrats. 5 mars. Arrêté du parlement de Toulouse adressé à tous les princes du sang, ducs et pairs du royaume demandant la convocation des Etats généraux. 19 mars. Exil de l'évêque d'Orléans dans son prieuré ; l'archevêque de Reims, grand aumônier, choisi « pour avoir la feuille ». 26 mars. Composition du nouveau Parlement : M. de Sauvigny, intendant de Paris, premier président, cinq présidents à mortier, cinquante membres, onze avocats. 16 avril. Jugement rendu par le nouveau Parlement contre l'arrêt de celui de Rouen, « lequel avait déclaré intrus, parjures et violateurs de leur serment ceux qui, ayant juré d'observer les lois du royaume, se sont ingérés ou s'ingéreraient aux fonctions des magistrats dispersés du Parlement, et nuls tous les actes qui émaneraient des prétendus parlements de Paris et conseils supérieurs. Cet arrêt a été brûlé par la main de l'exécuteur de la haute justice comme séditieux, attentatoire à l'autorité royale et aux lois du royaume, tendant rendre suspects au Roi les sentiments des magistrats, à ébranler la fidélité des peuples, à les détourner de l'obéissance due au Souverain ». Fixation au premier mai du mariage de M. le duc de Bourbon avec Mademoiselle d'Orléans, union qui « a donné lieu à une pièce charmante à la comédie italienne, intitulée L'Amoureux de quinze ans : les paroles sont de M. Laujon, secrétaire de M. le comte de Clermont, et la musique d'un allemand nommé Martini ». 30 avril. Enregistrement au Chatelet de l'édit du Roi portant création du nouveau Parlement : chaque membre du Châtelet avait reçu une lettre de cachet lui enjoignant d'enregistrer cet édit « sans délibération ni avant ni après l'enregistrement »; ce corps obéit aux ordres du Roi en articulant toutefois qu'il n'enregistrait l'édit, « que de l'exprès commandement du Roi, et sans ajouter « la formule ordinaire pour que cet édit soit exécuté suivant la forme et teneur ». 7 mai. Célébration, le 14 mai à Versailles, du mariage du comte de Provence. 14 mai. Suites des fêtes données à l'occasion du mariage du comte de Provence par l'ambassadeur de Sardaigne et la ville de Paris. Fugue du chevalier d'Eon « qui a disparu d'Angleterre. Des paris y sont faits que ce personnage était une fille habillée en homme ». Exil des membres du Châtelet qui ont protesté contre le nouveau Parlement. 28 mai. Nomination de M. le duc d'Aiguillon au ministère des affaires étrangères. 10 juin. Création d'une charge d'intendant des finances pour M. Foulon : « on travaille à lui former un département qui sera pris sur la partie même du contrôleur général, ce qui fait penser à bien des gens que c'est une espèce d'adjonction à la place du ministre des finances ». Mort, le 18 juin, du comte de Clermont, qui a succombé à une fièvre putride. Refus par M. de Breteuil de l'ambassade de Vienne ; « on parle beaucoup du coadjuteur prince de Rohan pour cette ambassade ». 19 juin. |
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| EE 1611 |
Correspondance de M. Rivière.
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1772 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Remerciements au prince Xavier pour les bontés qu'il lui témoigne et l'intérêt qu'il prend à sa situation : « abimé de dettes, sans ressources aucunes pour vivre, je n'ai d'espoir que dans votre auguste protection ». 2 août. Le comte d'Estaing est nommé commandant de la marine à Brest, et inspecteur général de terre et de mer » ; on présume que le Roi le nommera incessamment vice-amiral 2 septembre. Le courrier de Stockolm a apporté la nouvelle de « l'étonnante révolution qui met tout le pouvoir entre les mains du roi ». Construction du pont de Neuilly : « les cintres sont posés, et l'on se propose d'en abattre les étais tout d'un coup. C'est un coup d'oeil réservé pour le jour où le Roi doit venir voir le pont. Tout le monde convient de la hardiesse et de la construction imposante de ce pont ». 6 septembre. Au sujet d'une expérience que doit tenter un chanoine d'Etampes : « Il prétend avoir inventé un char volant avec lequel il doit faire des courses aussi rapides que le vol d'un oiseau. Ces platitudes sont consacrées pourtant dans des livres d'ailleurs estimables. Ce char est de papier doublé de toile et porté sur des lattes de bois très minces. On assure que ce chanoine, digne de figurer à côté de l'hydroscope de M. Marin, devait partir dimanche dernier d'Étampes après vêpres, venir à Paris, vaquer à quelques affaires et être de retour à Etampes pour le salut. J'ignore si cette course a eu lieu ; mais ce qu'il y a de certain, c'est qu'on a cru l'apercevoir à Paris traversant les airs, et une troupe de badauds s'est mise à crier : Voilà le chanoine d'Etampes. Heureusement, un coup de vent a apporté le prétendu voyageur aérien et l'on a reconnu que ce n'était qu'un cerf-volant que des polissons faisaient jouer de dessus la butte Montmartre et qui était d'une grandeur et d'une forme extraordinaires ». 15 septembre. Maladie de M. de Martange. 21, 23, 28, 30 septembre. |
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| EE 1612 |
Correspondance de M. Rivière.
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1773-1774 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Voyage de M. de Martange à Francfort pour le mariage de sa fille aînée avec le baron de Rümerskirch, beau-fils du prince de Loewenstein-Wertheim. 28 avril 1773. Mariage prochain du vicomte Du Barry avec Mademoiselle de Tournon, apparentée au maréchal prince de Soubise et au prince de Condé ; « le futur réunit à tous les avantages qui doivent faire désirer son alliance les agréments de la plus jolie figure et de l'éducation la mieux soignée ». 4 juillet. Sur le même sujet : « On est très occupé à Compiègne du mariage et de la présentation de la vicomtesse Du Barry qui joint aux grâces les plus séduisantes de la figure toutes celles de l'esprit et de l'aisance du maintien ». Le chevalier Du Barry doit prochainement épouser Mademoiselle de Fumel, fille de qualité et très riche ». Grossesse de Madame la Dauphine. 6 août. Accident arrivé au prince de Nassau qui faillit être tué « par le limon d'un carrosse qui est venu le presser au fond de son cabriolet ; il a été saigné plusieurs fois ». Mort du vicomte de Rouhault tué dans un duel par M. de La Moussetierre : « ils se battirent à huit heures du soir près le portail de Saint Eustache au sortir de la Comédie italienne où la querelle s'engagea ». 18 décembre. Voeu de M. Rivière de servir l'électeur de Trèves en qualité de chargé d'affaires ; demande de protection du prince Xavier ; projet de lettre à envoyer par le Prince à l'Électeur. 3 mars 1774. |
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| EE 1613 |
Correspondance de M. Rivière.
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1775 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Mariage prochain de Madame Clotilde. Bruit de la démission de M. le duc de La Vrillière qui aurait pour successeur au ministère de la Maison du Roi M. de Malesherbes, premier président de la Cour des Aides, qui serait lui-même remplacé par M. Barentin, ci-devant avocat général. Envoi de la liste de l'escadre et de l'armée formées pour l'expédition de Gibraltar. 8 juillet. Retraite de M. de La Vrillière ; le Roi lui accorde une pension de 60.000 livres. Nomination du frère de M. de Vergennes en qualité de ministre plénipotentiaire en Suisse. 10 juillet. Expédition de la flotte espagnole sur les côtes d'Afrique ; état de défense de la ville d'Alger ; insuccès de l'expédition ; état des pertes. 21 et 28 juillet. Détails sur une rencontre entre les troupes anglaises et les rebelles près de Boston qui s'est terminée par la déroute totale des derniers. 31 juillet. Détails sur « les causes du malheur arrivé aux troupes espagnoles devant Alger ». Choix d'un uniforme fixe pour tous les régiments de l'armée. Nomination du maréchal de Biron au gouvernement de Languedoc. 2 août. Rencontre à Genève du général Monet avec Voltaire qui lui a dit avoir reçu du roi de Prusse le « manuscrit d'un poème épique que Sa Majesté vient de composer sur le démembrement de la Pologne ». 14 août. Bruit d'après lequel le comte de Maillebois passerait au service de l'Espagne pour y commander une partie de l'armée. 1er septembre. Fausseté d'un bruit qui s'était répandu d'une mésintelligence marquée entre le Portugal et l'Espagne. Nomination à Paris en qualité de ministre plénipotentiaire de la cour de Saxe-Gotha du baron de Grimm, « connu par quelques ouvrages, entre autre le Petit Prophète de Boehmischbroda, satire contre l'opéra français, et qui jusqu'à présent était correspondant littéraire du roi de Prusse » ; la même qualité doit lui être prochainement donnée pour la cour de Saxe-Weimar. 6 septembre. Nomination de Madame la princesse de Lamballe en qualité de surintendante de la maison de la Reine, de Madame de Chimay en qualité de dame d'honneur, de Madame de Mailly en qualité de dame d'atours, et d'une parente du cardinal de La Roche-Aymon en qualité de dame du palais. M. O'Reilly est nommé capitaine général de l'Andalousie, et M. de Cavalos, gouverneur de Madrid : ce dernier devait avoir le commandement de l'expédition d'Alger, mais il l'a refusée sous prétexte qu'il ne pouvait l'entreprendre qu'avec 40.000 hommes. Le marquis de Séran est nommé gouverneur du duc d'Angoulême. 17 septembre. Bruit « bizarre et cependant assez répandu », d'après lequel le roi de Prusse aurait conclu avec l'Angleterre un traité dont l'objet serait d'une part la garantie des nouvelles possessions de S. M. Prussienne en Pologne, et de l'autre celle de l'électorat de Hanovre. Au sujet de la pièce Le Célibataire de Dorat, représentée aux français : « Ce drame pêche un peu par le fond, car premièrement le célibataire finit par se marier, et alors il rentre dans la classe de tous les hommes qui ne cessent d'être célibataires que le jour de leur mariage ; et d'ailleurs la pièce manque le but moral et peut même être dangereuse en ce que les tirades contre le mariage sont beaucoup plus fortes de raisons que le plaidoyer en faveur du sacrement ». 26 septembre Réception par le Roi d'une députation du clergé ayant à sa tête l'archevêque de Toulouse qui porta la parole : « Il supplia Sa Majesté de daigner considérer de quelle importance il était d'arrêter enfin les coups multiples que tant d'audacieux écrivains portaient journellement à la religion ; que la liberté de penser et d'écrire versait le poison sur tous les états de la société ; que la dépravation des moeurs, suite infaillible de la licence des principes, devenait d'autant plus générale que le peuple était instruit et enhardi à l'impiété et au libertinage par l'exemple de ceux mêmes pour lesquels l'éclat du nom, des places ou des richesses serait un devoir de plus de ne lui offrir que des modèles de piété et de vertu ; etc, etc ». Le Roi répondit à ces remontrances que tant qu'il régnerait, son premier soin serait de faire respecter la religion et de veiller au maintien des bonnes moeurs ; qu'il prendrait à cet égard les mesures qu'il croirait les plus efficaces, et qu'il comptait que les évêques y coopéreraient en donnant dans leurs diocèses des exemples propres à ranimer la foi et la pratique des vertus ». « Un cordelier d'Amiens vient de donner une nouvelle preuve de la différence qu'il y a entre prêcher ou suivre l'Evangile. Ce bon père était à prendre l'air sur le pont de cette ville. Deux gardes du roi trouvèrent plaisant de marcher derrière lui et de lui battre les mollets avec des houssines. Le révérend observa la loi de patience pendant quelque temps ; il se rangea et céda la place. Ces Messieurs le suivirent et recommencèrent la danse. Alors le moine fit une volte si rapide qu'il arracha l'épée à l'un des deux et dit à l'autre de se défendre. Le combat ne fut pas long, et du premier coup l'officier fut tué. Son camarade ne jugea pas à propos de prendre la revanche. On assure que le cordelier a eu des lettres de grâce ». 28 septembre. Sur la reprise à la Comédie italienne de La réduction de Paris. 5 octobre. Nouvelle de la prochaine évacuation de la Pologne par les troupes russes. Mort du maréchal Du Muy « peu après l'opération de la pierre que lui a faite le frère Côme ». 11 octobre. Bruit suivant lequel le maréchal de Broglie succéderait au maréchal Du Muy en qualité de ministre de la guerre ; on cite encore les noms de Mrs Taboureau, qui a été intendant à Valenciennes, de Monteynard, prince de Beauvau, marquis de Talaru, de Maurepas, de Castries, de Vaux. 13 octobre. Sur le même sujet : on parle moins de M. Taboureau, le plus grand nombre est pour M. de Castries ; il est question aussi du marquis de Breteuil. Détails sur l'opération subie par le maréchal Du Muy. Pension de 30.000 livres accordée plus d'une somme de 60.000 francs. Bizarre levée de boucliers des moines à Malte : « Une vingtaine de ces messieurs s'emparèrent un beau matin d'un bastion et déclarèrent qu'ils pousseraient leur entreprise plus loin si on ne capitulait et si on ne leur accordait la liberté de la chasse qu'ils réclament et que le grand maître leur refuse. On envoya du monde pour les déloger. Il y eut un prêtre et un chevalier de Malte de tués. On n'eut pas grande peine se rendre maître des assiégeants, et l'on perdit tous ceux qui n'étaient pas dans les ordres. Les autres ont été mis en prison et leur procès s'instruit à Rome ». 15 octobre. Sur la vacance du ministère de la guerre et sur le projet d'établissement d'un conseil de guerre : « Nous sommes toujours en suspens sur la nomination d'un ministre de la guerre. Depuis ma dernière, on avait parlé beaucoup de M. de Vogüé, mais ce bruit est tombé, et tout le monde se réunit à donner ce département M. de Vaux ; mais on prétend que les parties civiles et contentieuses des provinces frontières qui sont dans ce département en seront retirées pour être réunies à celui de M. le Contrôleur général, et l'on croit que ce sont les arrangements relatifs à ce changement qui retardent la nomination. Il avait été question aussi d'établir un conseil de guerre composé de quatre membres dont deux d'épée et deux de robe ; mais cette rumeur ne s'est pas soutenue ». 19 octobre. Le comte de Saint-Germain, auquel personne ne pensait, est nommé ministre de la guerre : « le courrier qui lui a été expédié l'a trouvé, non pas comme feu Cincinnatus au soc d'une charrue, mais dans sa basse-cour, donnant à manger à ses poulets. Il a pleuré de joie et de reconnaissance à la réception des ordres du Roi et a demandé quelques jours de délai pour se faire faire une voiture et un habit. M. de Malesherbes n'a pas peu contribué à déterminer Sa Majesté en sa faveur... Cet événement n'a pas laissé aussi que d'allonger quelques visages ». 24 octobre. Bruit du rétablissement, en faveur de Monsieur, de la charge de grand maître de l'artillerie telle qu'elle avait été possédée par le duc du Maine et le prince de Dombes. Arrivée à Fontainebleau, le 26 octobre, du comte de Saint-Germain. 25 octobre. Détails sur l'arrivée du comte de Saint-Germain, ministre de la guerre, à Fontainebleau : « Il n'arriva qu'hier au soir. Il descendit au Cerf, à la place du Charbon, où l'aubergiste, ne le connaissant pas, refusa de le loger, l'assurant que, comme le ministre de la guerre était attendu, toutes ses chambres étaient remplies par des militaires venus de Paris pour le voir. M. de Saint-Germain fut chercher gîte à une auberge borgne où il commanda son souper. M. de Maurepas, instruit de son arrivée, vint le chercher et le détermina à aller prendre le logement de M. le maréchal Du Muy ; il y fit porter son souper d'auberge. Ce matin, il prêta serment entre les mains de Sa Majesté qui, aussitôt après, lui ordonna de prendre la croix de S. Louis ». 27 octobre. Au sujet d'un complot ourdi par un négociant américain contre la personne du roi d'Angleterre. 30 octobre. Vers adressés à Madame de Poix, « cette dame est fort gauche au billard, jeu à la mode à la Cour » : Sur l'air : ANNETTE A L'AGE DE QUINZE ANS. Vous qui d'amour fuyez les lois, Evitez la jeune de Poix. Quoique sans finesse et sans art, Cette Princesse Touche sans cesse, Hors au billard. Surprise de ne point toucher, Elle-même en alla chercher La raison chez un grand docteur Qui dit : Ma fille, C'est qu'une bille N'est pas un coeur. 2 novembre. Pari soutenu par le prince de Nassau avec M. de Fitzjames d'aller de Fontainebleau à Paris en trois heures quarante minutes dans sa voiture à limonière et en se servant des chevaux de la poste ; le prince de Nassau gagna 32 minutes sur le temps qu'il s'était fixé. 7 novembre. Deuil royal de six jours à l'occasion de la mort du duc des Deux-Ponts. Représentation de Menzicoff de Laharpe. 11 novembre. Projets de réformes qu'on prête au nouveau ministre de la guerre, le comte de Saint-Germain. Séparation de corps du comte et de la comtesse de La Marche ; la comtesse se retire à Sceaux chez le duc de Penthièvre ; le comte lui donne 40.000 livres argent comptant et 50.000 écus de pension. 30 novembre. Projets de réformes de M. de Saint-Germain, qui consisteraient dans la suppression des deux compagnies de mousquetaires, dans la réduction à 360 hommes par compagnie des gardes du corps, dans la suppression de la gendarmerie ; il y aurait trois régiments des gardes, M. de Biron en étant colonel général sa vie durant, et Mrs de Poyanne, de Castries et Du Châtelet, colonels. 13 décembre. Bruit que le célèbre « chevalier d'Eon allait arriver à Paris et y paraître dans l'habillement convenable à son véritable sexe constaté féminin. Quelques plaisants ajoutent même que le fameux M. Beaumarchais doit l'épouser ». 29 décembre. |
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| EE 1614 |
Correspondance de M. Rivière.
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1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Fêtes du carnaval ; bal chez la Reine ; incident causé au bal du jeudi gras à l'opéra par Monsieur frère du Roi. 23 février. Au sujet de l'emprisonnement de la princesse de La Tour-Taxis accusée d'empoisonnement : « On a de la peine à lui supposer la témérité nécessaire pour un tel crime. Quand même au reste elle ne serait pas capable d'un complot aussi horrible, on croit que la vie crapuleuse qu'elle menait et les excès de vin auxquels elle se livrait auraient suffi au Prince son époux pour le déterminer à la mettre en lieu de sûreté ». 25 février. Nomination du prince de Montbarey en qualité de directeur général de la guerre. Sur l'affaire de la princesse de La Tour-Taxis : « Vous saurez l'histoire la plus horrible qu'on ait jamais entendue, celle de la princesse de La Tour. Il est avéré qu'elle a voulu empoisonner son mari, les deux princes ses enfants, le duc son frère et quelques ministres de sa maison. Elle a acheté à Paris la poudre dont elle a voulu se servir, elle voulait faire son coup d'essai sur M. de Strahlendorf qui était son amant, et c'est par M. de Pflug qu'elle a voulu envoyer son frère dans l'autre monde. Le coup aurait dû se faire pendant les fêtes qu'on a données pour les noces du prince Radziwil. Elle en fit confidence à une de ses femmes de chambre qui fit semblant de se prêter à son projet. Mais elle en avertit le Prince et, de concert avec lui, elle fit accroire à la Princesse que le coup était fait. En attendant, le prince de La Tour prit ses mesures avec le duc, et on engagea la Princesse à aller avec son frère à Paris, Elle partit contente de son expédition qu'elle croyait avoir réussie ; mais elle fut fort surprise comme on la mena à Tischingen où elle fut arrêtée et examinée. Elle avoua tout sans pouvoir alléguer aucune raison qui ait pu l'engager à cet horrible attentat. Le duc la fit mener à la forteresse de Hohemvil où elle sera enfermée pour le reste de ses jours. On suppose qu'elle a déjà empoisonné le vieux prince de La Tour défunt » (copie d'une lettre de M. le comte de Leschenfcld à M. le comte d'Eyck, adressée au prince Xavier). 26 février. Grande fête donnée par l'ambassadeur de Venise : « Cette fête aurait été aussi gaie et brillante qu'elle a été somptueuse si le coup d'oeil n'eût été attristé singulièrement par le hasard sans doute qui fit que le Roi précisément choisit ce jour pour prendre le deuil à l'occasion de la mort de la princesse de Saxe-Gotha ». Renouvellement à Munich de l'histoire de la princesse de La Tour-Taxis, la comtesse d'Hérold ayant voulu empoisonner son mari. 6 mars. Réponse du Roi aux remontrances du Parlement. 8 mars. Ouverture d'un jubilé, le 11 mars, en vertu d'une bulle du Pape et d'un mandement de l'archevêque ; consternation et surprise à la suite de l'ordre donné de suspendre tous les spectacles jusqu'au dimanche après Quasimodo. 11 mars. Lit de justice Versailles, le 12 mars, au cours duquel le prince de Conti et le comte de La Marche ont remis au Roi un mémoire justificatif des raisons qui les ont déterminés à s'élever contre les édits du contrôleur général. Révocation de l'ordre suspendant les spectacles. 13 mars. Sur la mort de Fréron (Elie-Catherine) : « La république des lettres vient de faire une perte, car c'en est une, quoi qu'en puisse dire Voltaire, dans la personne de Fréron. Il laisse sa veuve et deux enfants dans la plus profonde misère. Il serait bien généreux au patriarche de Ferney de réparer sur eux, fût-ce par vanité, tout le mal qu'il a fait par orgueil au défunt. Immédiatement après sa mort dont Voltaire n'était pas instruit, il parut l'épigramme suivante que ce poète fit : sur une édition de La Henriade que Le Jai, libraire, vient de publier, et à la tête de laquelle se trouve le portait de Voltaire entre ceux de ses deux plus mortels ennemis, Fréron et La Beaumelle, « Entre La Beaumelle et Fréron Le Jai vient de placer Voltaire ; S'il s'y trouvait un bon larron, Ce serait vraiment un calvaire ». 18 mars. Incident soulevé au Parlement entre le prince de Conti et le duc de Choiseul au sujet de l'enregistrement des édits de Turgot : l'ex-ministre ayant cherché à calmer l'effervescence du Prince, celui ci, l'accablant d'un coup d'oeil plein de mépris, lui dit : « M. de Choiseul, avant d'être en place, vous n'étiez qu'un étourdi ; quand vous avez été en place, vous avez été un insolent, et depuis que vous n'êtes plus en place, vous êtes un plat ». Bruits de remaniements ministériels : « Si les plus multipliés sont les plus vraisemblables, on verrait M. de Malesherbes chancelier par la démission de M. de Maupeou et la retraite de M. de Miromesnil, M. de Sartine ministre de la maison du Roi ; M. de Saint-Germain réunirait la marine à la guerre et aurait un directeur général pour ce premier département comme il en a un pour la guerre, on croit que cette place pourrait échoir à M. d'Ennery. En attendant, le public qui s'égaie sur tous les événements et qui est rarement tenu par le respect dû aux personnes, prétend que M. Turgot brouille tout, M. de Vergennes laisse aller tout, M. de Sartine ne sait rien du tout, M. de Malesherbes doute de tout, M. Bertin approuve tout, M. de Maurepas rit de tout, Et la R. se fiche de tout ». 28 mars. Détails sur un duel à l'épée entre le prince de Salm et M. de Longjamet. 24 mars. Au sujet du procès intenté au maréchal de Richelieu et à une dame de Saint-Vincent pour émission de faux billets ; jugement : « A trois voix près, il [le maréchal] a pensé être condamné à payer les billets et 100.000 livres de dommages-intérêts. Le prononcé est que nouvelle instruction sera faite sur le fond du procès et sur les pièces de comparaison présentées par Madame de Saint-Vincent dont la liberté provisoire a été ordonnée. On la dit retirée dans un couvent d'où certainement elle ne laissera pas le maréchal tranquille ». 1er avril. Réunion clandestine de francs-maçons, intervention de gens armés ; arrestation et incarcération du vénérable et des frères. 9 avril, Vol de chevaux commis au préjudice de M. le duc de Chartres. 18 avril. Procession dans les principales paroisses de Paris à l'occasion du jubilé ; encombrement des rues ; incidents divers ; procession des invalides avec à leur tête leur gouverneur. 20 avril. Première représentation à l'opéra d'Alceste, musique de Gluck. 24 avril. Incident entre le régiment du Maine et le régiment d'Auvergne en garnison à Metz : « Quelques soldats du régiment du Maine, en garnison à Metz avec le régiment d'Auvergne, ayant habillé un mannequin avec l'uniforme de ce dernier, cette mauvaise plaisanterie, qui donna lieu à des propos très mauvais encore, pensa faire égorger ces deux corps. Ils se donnèrent rendez vous hors de la ville ; et, si les officiers n'avaient été avertis à temps, ces deux régiments s'écharpaient. Mais, comme ils survinrent au commencement de la bataille, il n'y a eu qu'une vingtaine d'hommes de sabrés ». Bruit d'un duel entre M. de Montalembert et son cousin M. de Roufignac : « S'étant battus au pistolet à la distance d'un manteau, ils se sont tués tous les deux, l'un d'un coup dans la tête et l'autre dans la poitrine ». Service funèbre aux invalides pour le maréchal Du Muy ; éloge funèbre prononcé par l'évêque de Senez (M. de Beauvais), « cet orateur se distingue dans toutes les occasions par la hardiesse avec laquelle il applique les vérités évangéliques tous les états sans acception de personnes. Tous les ministres y étaient, et l'on prétend qu'il a tiré du fond de son sujet des disgressions relatives à tous les départements ». 28 avril. Fausseté du bruit relatif au duel entre Mrs de Montalembert et de Roufignac. Mariage du duc de Fronsac, fils du maréchal de Richelieu, avec Mademoiselle Marie-Antoinette de Galliffet : « il s'est séparé de son père qui lui a donné 40.000 francs pour déménager ». Bruit de retraite de M. de Malesherbes : son département pourrait bien être partagé, « savoir le département de Paris à M. Turgot, et celui de la Maison du Roi M. Bertin, mais sans augmentation d'émoluments pour ces deux ministres, ce qui ferait une économie de près de 200.000 francs pour les caisses du Roi ». Comité tenu chez M. de Maurepas, auquel assistaient Mrs de Vergennes, Turgot, de Saint-Germain, les autres ministres et M. le comte d'Aranda, ambassadeur d'Espagne : on croit qu'il y a été question de la querelle qui agite les deux cours de Madrid et de Lisbonne. 30 avril. On croit savoir que le résultat du comité ci-dessus a été que le roi de France ne s'occuperait des affaires des deux cours que pour jouer le rôle, « toujours très noble et précieux au bonheur des peuples », de médiateur et de conciliateur. 5 mai. Retraite de Turgot ; on parle pour le remplacer de M. de Clugny, intendant de Bordeaux : cette retraite, suivant quelques avis, serait due aux dernières remontrances faites par la Cour des aides. Démission de M. de Malesherbes remplacé par M. Amelot. M. de Guines est nommé « duc à brevet ». Remerciements au Roi de Mrs de Noailles et de La Vauguyon pour les ambassades de Londres et de La Haye. 13 mai. Bruit suivant lequel « le comte de Maurepas était nommé premier ministre ; d'autres disaient président de tous les conseils et d'autres simplement président du conseil des finances : je crois que cette dernière version est la bonne ». Bruit de démission de M. de Sartine. 18 mai. Bruit de démission de M. Bertin : son département passerait alors à M. Amelot, celui de la Maison du Roi à M. de Sartine, la marine à M. de Clugny, et le contrôle à M. d'Amicourt. M. de Malesherbes s'est retiré sans vouloir accepter de pension ; M. Turgot la reçoit, dit-on, par besoin. Rappel de M. de Folard ; il est remplacé à Munich par M. de La Luzerne. 20 mai. Bruit d'un traité d'alliance offensive et défensive conclu entre les deux cours impériales. Disparition de Mademoiselle Raucoux, une « des plus libidineuses héroïnes » du théâtre français : elle « a subitement disparu sans qu'on sache l'heureux pays où elle va porter ses talents. C'est un secret qu'elle a voulu rendre impénétrable à ses créanciers qui sont en bien plus grand nombre que ses amants et infiniment moins traitables ». 1er juin. Détails sur le duel à l'épée entre Mrs de Montalembert et de Roufignac. 3 juin. Exécutions en place de Grève. Sur la disparition de Mademoiselle Raucoux. 7 juin. Envoi de la liste des divisions de l'armée et de leurs commandants. 10 juin. Nouvelle de la levée du siège de Québec et de l'évacuation du Canada. 22 juin. Circulaire du contrôleur général aux intendants. Suivant certains bruits, « la dernière ordonnance de discipline militaire a excité quelque fermentation dans les troupes, et l'appréhension des coups de plat de sabre a causé beaucoup de désertions ; on cite entre autres le régiment de la marine ». 1er juillet. Bon mot de Voltaire à la suite de la retraite de Turgot : « Il aurait, dit-on, à la suite d'une conversation où il faisait un grand éloge de M. Turgot, ajouté que, si un ministre d'un mérite aussi rare que celui-là était déplacé, il voulait renoncer au monde et qu'il se ferait moine. A la nouvelle de sa chute et de la nomination de son successeur [M. de Clugny], on vint chez M. de Voltaire le sommer de tenir sa parole et de prendre le froc. C'est fait, répondit-il, car de ce moment-ci je suis de l'ordre de Cluny ». 4 juillet. Sur les suites de la délivrance de Québec qu'on ne croit pas devoir être aussi avantageuses qu'on paraissait au commencement s'en flatter à Londres. Actes d'hostilité commis par les Portugais sur le territoire espagnol près Buénos-Ayres. 15 juillet. Mort du prince de Conti ; le comte de la Marche est institué son légataire universel ; cette succession, toutes dettes payées, « sera un objet de 700.000 livres de rentes ». 5 août. Nomination du duc de Chartres au gouvernement du Poitou, en remplacement du prince de Conti. Accouchement de la comtesse d'Artois : la princesse nouveau-née portera le nom de Mademoiselle. 7 août. Publication, le 27 août, de l'édit du roi portant rétablissement des maîtrises avec quelques changements à l'ancien régime des corporations. 28 août. Nouvelle de l'expédition par la France d'un courrier à son ambassadeur à Londres pour lui ordonner de demander au ministère britannique une réponse nette et prompte sur la part qu'il pourrait être disposé à prendre ou à refuser dans la querelle du Portugal avec l'Espagne, ou pour mieux dire, une espèce de certitude que le Portugal rendra les possessions qu'il a envahies sur l'Espagne en Amérique 29 août. Suppression de la charge d'intendant de la guerre. 30 août. Descente de police chez le maréchal duc de Duras : « Le lieutenant général de police envoya, il y a cinq ou six jours, dès le matin, chez M. le maréchal de Duras des exempts qui présentèrent un ordre du Roi de faire la visite chez ce duc. Quelque étonné qu'il fût, il ne différa pas un moment d'obéir et demanda par où il fallait commencer. On lui répondit que cela ne serait pas long, attendu que l'on savait précisément l'endroit où il fallait mettre la main. Dès que l'on fut dans sa belle et immense bibliothèque, l'exempt tira un faux dossier de livre in-folio et trouva derrière une liasse de manuscrits qu'il emporta en disant au duc que c'était là tout ce qu'il lui fallait en papier, mais que de plus il avait ordre de conduire son secrétaire à la Bastille ; ce qui a été exécuté. Comme c'est un faiseur de vers qui a donné, il y a quelques années Le centenaire de Molière au Théâtre français, le public croit que cet homme pourrait bien être auteur de quantité de chansons et libelles de tout genre qui ont circulé dans Paris et que, à l'insu du duc de Duras, il ait pris sa cachette dans le cabinet de son maître, le croyant plus à l'abri des recherches que le sien ». 6 septembre. Réhabilitation du célèbre Beaumarchais » par le Parlement actuel du blâme dont l'avait flétri « la feu magistrature ». 20 septembre. Démission prochaine de M. de Jumilhac, gouverneur de la Bastille ; il doit être remplacé par le marquis de Launay. 1er octobre. Mort de M. de Clugny. 19 octobre Nomination de Necker en qualité de conseiller des finances et directeur général du trésor royal et de M. Taboureau à la place de M. de Clugny : le Roi en ordonnant à M. Taboureau d'accepter cette place lui dit : « Non seulement je le veux, mais le public le veut aussi ». Epigramme sur M. de Clugny : « Clugny, contrôleur général, Pour éviter le coup fatal, Avant le bout de l'an trépasse, Seul moyen de rester en place ». 23 octobre. Meurtre commis en chasse par M. Berthelot sur M. de Birague, chevalier de S. Louis. Epigramme sur Necker : « La dissipation en finance est énorme. Afin de lui donner une meilleure forme, Un Genevois par la Cour est nommé, Personne ne doit mieux entendre la réforme Qu'un réformé ». 25 octobre. Publication de deux ordonnances, portant l'une diminution des commissaires des guerres, l'autre réduction du nombre des commis et employés de la marine, 3 novembre. Bruit de la nomination de Necker à la place de chancelier de l'ordre du Mérite. 4 novembre. Incendie de l'hôpital de Brest, « qui n'est qu'à quinze toises de corderies, des magasins et de l'arsenal ; l'incendie ne put être éteint que le lendemain, il y eut une cinquantaine de forçats de brûlés et beaucoup de malades ». 28 novembre. Nouvelles alarmantes sur l'état de santé du roi de Portugal. Duel au pistolet entre M. Fitzgérald et le major Bacs. 2 décembre. Fraude commise par M. de Boulainvilliers au préjudice de la ferme : « M. de Boulainvilliers, prévôt de Paris, cordon rouge, héritier millionnaire de la fortune de Samuel Bernard, vient de donner une scène bien honteuse au public. M. le lieutenant de police se transporta chez lui, il y a trois jours, par ordre du Roi, fit enfoncer les caves et mit au grand jour la vilenie des opérations qui s'y faisaient aux dépens des droits de la ferme : on y fabriquait des eaux-de-vie, et tout l'hôtel était un magasin de contrebande. On prétend qu'à ce métier, M. de Boulain-Villiers augmentait annuellement ses revenus de 30.000 livres ». 8 décembre. Duel à l'épée entre le prince de Nassau et M. de Ségur « à l'occasion du prince de Salm ». 12 décembre. Suite de l'affaire de M. de Boulainvilliers : « Dès que le commissaire a été dans la cave les coupables se voyant forcés dans leurs retranchements ont essayé un bizarre moyen de défense : ils ont défoncé tous les tonneaux d'eau-de-vie qui étaient en très grand nombre et le pauvre commissaire en a eu jusqu'au nombril. Comme apparemment il est bon nageur, il parut ne pas s'effrayer de ce danger. Mais, quand on le vit braver les flots malgré sa robe, on menaça de mettre le feu à l'eau-de-vie. Cela lui parut plus sérieux, et il gagna la porte pour dresser un procès-verbal de rébellion ». 16 décembre. Faux bruit de la mort de Jean-Jacques Rousseau, écrasé, dit-on, par un cabriolet. Voici ce qui lui était arrivé : « Cheminant sur le pavé, si crotté, si gluant de Paris, un parapluie sous le bras, les deux mains dans son manchon et la tête tout occupée d'autre chose que de ce qui se passait autour de lui, un énorme chien danois qui caracolait devant une voiture passe à travers les jambes du philosophe et le froisse rudement contre le pavé. Il se releva tout en sang ; on eut toutes les peines du monde le faire revenir, et quelqu'un lui ayant demandé qui il était, il répondit : Je suis celui que les hommes et les animaux persécutent. Le lendemain, le propriétaire de la voiture ayant su que c'était le grand Rousseau qui avait eu cette affaire d'honneur avec son chien, lui écrivit une lettre d'excuses et lui offrit de faire tuer ce brutal de coureur. Le citoyen de Genève répondit qu'il suffisait de l'attacher. Au reste, la sensation que le bruit de sa mort avait fait dans Paris prouve la juste vénération que l'on a pour cet illustre écrivain ». 19 décembre. Suivant les dernières nouvelles d'Espagne, le roi de Portugal, toujours souffrant, abandonnerait les rênes du gouvernement et céderait la régence à la reine infante d'Espagne. Prochain voyage de l'Empereur sous le nom de comte de Falckenstein et accompagné seulement de Mrs de Colloredo et de Cobentzel. 24 décembre. Parmi les cordons bleus qui doivent être promus le 1er janvier, on cite l'ambassadeur d'Espagne, Mrs de Villequier, de Clermont, ambassadeur à Naples, et d'Apchon. 30 décembre. |
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| EE 1615 |
Correspondance de M. Rivière. Vers adressés à l'empereur d'Autriche, à M. Necker.
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1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Publication, le 8 janvier, de l'édit du Roi, portant création d'une loterie en rentes viagères et perpétuelles. Sur la prise du fort Washington dont la garnison de 2.700 hommes a été faite prisonnière de guerre. 9 janvier. Suivant les nouvelles publiques et des avis particuliers, la position des Anglais en Amérique devient plus critique : on assure que les Américains ont repris le Koenigsbrück, et que le corps du général Cornwallis est entièrement coupé. Mort du maréchal de Nicolay, le 10 mars, et du doyen des fermiers généraux, M. Dauger ; ce dernier par testament, lègue à M. le prince de Conti 2.000 bouteilles de vin de champagne estimées plus de 12.000 francs. 12 mars. Nouvelle de la mort du roi de Portugal. 15 mars. La mort du roi de Portugal « a causé une violente fermentation à cette cour relativement à la succession au trône ». Bruit d'après lequel l'impératrice de Russie aurait été frappée de paralysie ; quelques lettres mêmes disent cette Princesse morte. Prochaine arrivée à Versailles de l'empereur d'Autriche. 18 mars. Le jour même de la mort du roi de Portugal, la princesse du Brésil, reine de droit, fut proclamée, elle déclara aussitôt roi et co-régent le prince son époux et le fit reconnaître en cette qualité par un baise-mains de toute la Cour et de toute la noblesse : actes de clémence à cette occasion en faveur de nombreux prisonniers détenus dans la fameuse prison l'Inconfidence par ordre de M.de Pombal, parmi lesquels l'évêque de Coïmbre « qui y languissait depuis bien des années et reparut à la cour avec une barbe blanche qui lui tombait sur la poitrine ». Notification par l'ambassadeur de Portugal du mariage du prince de Beïra avec l'infante Élisabeth, sa tante. 20 mars. Sur la disgrâce de M. le comte de Sachen et M. le baron d'Ende, ministres de Saxe ; le premier serait remplacé par M. de Stutterhein. 9 avril. Arrestation à Saint-Sébastien du marquis de La Fayette ; copie de la lettre qu'il avait adressée à M. le comte de Broglie en s'embarquant à Bordeaux. 11 avril. Mort du primat de Pologne, décédé subitement à Montpellier... 14 avril. Sur l'arrivée de l'empereur d'Autriche. 14, 15, 16, 17 avril. Condamnation au feu par le Parlement d'un livre intitulé « Plan de l'Apocalypse », dans lequel l'auteur, « cerveau brûlé , s'il en fut jamais, a trouvé un codicille au Nouveau testament par lequel J.-C. donne l'Amérique aux Jésuites ». Procès entre la faculté de médecine et un médecin « qui se vante d'avoir trouvé un spécifique antivénérien non seulement curatif, mais même préservatif ». 18 avril. Arrivée, le 18 avril, au soir, de l'empereur d'Autriche. 20 avril. Explosion d'un magasin d'artificier établi à Chaillot près du colysée. 19 mai. Vers adressés à l'empereur d'Autriche : « De vos propres sujets n'avez-vous pas assez ? Voulez-vous donc régner sur tout ce qui respire ? Gagner ainsi les coeurs partout où vous passez, Des Princes vos voisins c'est usurper l'empire. Mille vertus vous font chérir ; Vos bienfaits sont les lois que votre coeur impose ; Et voyager ou conquérir, C'est pour vous une même chose ». 25 mai. Importants succès des troupes espagnoles dans l'Amérique méridionale ; prise par M. de Zewallos du fort de Sainte-Catherine où environ 4.000 Portugais ont été obligés de mettre bas les armes. Arrivée à Versailles de M. de Vergennes, fils de M. le président de Vergennes et ambassadeur de France en Suisse, porteur du traité de renouvellement d'alliance conclu avec les 13 cantons pour cinquante ans. 9 juin. Accident arrivé au Roi pendant une chasse. 11 juin. Nouvelle de la cessation des hostilités de l'Espagne contre le Portugal. 22 juin. Exécution par un habile sculpteur du buste du célèbre docteur Franklin : sur le piédestal on lit ces vers : « Le voilà, ce mortel dont la rare industrie Au tonnerre a donné des lois ! Il est beau d'asservir la nature au génie ; Mais il est bien plus grand de triompher des Rois ». 27 juin. Bruit de démission de M. Taboureau, contrôleur général, qui serait remplacé par Necker, et de la suppression des cinq intendants des finances. 29 juin. Bruits de paix entre les deux cours d'Espagne et de Portugal. 25 juillet. Bruit de réunion des ponts et chaussées au département de la guerre pour en composer un corps militaire uni à celui du génie. 1er août. Sur le chevalier d'Eon. « Le célèbre chevalier d'Eon, dont le sexe n'est plus équivoque, arriva à Paris, il y a quelques jours, et fut présenté avant-hier à Versailles. On lui fit observer que, d'après les conventions qui lui permettent son retour, il dût paraitre en habit de femme. Mais il s'excusa fort noblement en disant qu'ayant eu le bonheur de recevoir trois coups de sabre sur la tête, deux coups de baïonnette dans la cuisse en qualité de capitaine de dragons, il lui serait bien dur de redevenir cornette ». 29 août. Visite de l'empereur d'Autriche aux Invalides de Paris : placet très spirituel que lui adresse un sous-officier. 2 septembre. Vers adressés à M. Necker : « On vous damne comme hérétique ; On vous damne bien autrement Pour votre plan économique, Fruit du génie et du talent. Mais ne perdez pas l'espérance ; Allez toujours à votre but En réformant notre finance. L'on ne peut manquer son salut Quand on fait celui de la France». 18 septembre. Nouvelle de l'heureuse délivrance de la princesse des Asturies qui est accouchée d'une infante. 21 septembre. Mort de l'évêque de Noyon : « Bien des personnes croient que le prince de Rohan, coadjuteur de Strasbourg, cherche à succéder à la nomination au chapeau que le défunt prélat tenait du roi de Pologne ». 24 septembre. Bruit de la prochaine retraite de M. le comte de Saint-Germain. Le public croit aussi « que ce sera le prince Louis de Rohan qui aura la nomination du roi de Pologne au cardinalat accordée au feu évêque de Noyon ». Nouvelle de la prise de la colonie du Saint-Sacrement par les troupes de M. de Zewallos sans qu'il y ait eu un seul coup de fusil de tiré. 26 septembre. Retraite de M. le comte de Saint-Germain ; son remplacement par M. le prince de Montbarey. Milord Harcourt, ancien ambassadeur d'Angleterre en France, se noie en voulant sauver un petit chien qui venait de tomber dans un puits. Critique en vers du salon. « Il est au Louvre un galetas Où, dans un calme solitaire, Les chauves-souris et les rats Viennent tenir leur cour plénière. C'est là qu'Apollon, sur leurs pas, Des beaux-arts ouvrant la carrière, Tous les deux ans tient ses états Et vient placer son sanctuaire. C'est là, par un luxe nouveau, Que l'art travestit la nature. Les bonnes moeurs sont en peinture Et les bourgeois en grand tableau Près d'Henri quatre en miniature. Chaque figure, à contre-sens, Montre une autre âme que la sienne : Saint-Jérôme ressemble au Temps Et Jupiter au vieux Silène C'est là qu'un commis ignoré, Narcisse amoureux de lui-même, Vient, dans un beau cadre doré, Montrer son visage à la crème. C'est là qu'on voit des ex-voto, Des amours qui font la grimace, Des perruques par numéro, Des chienlits sous des cuirasses, Des inutiles de haut rang, Des importants de bas mérite, Plus d'un Midas en marbre blanc, Plus d'un grand homme en terre cuite, Jeunes morveux bien vernissés, Vieux barbons à mine enfumée, Voila les tableaux entassés Sous l'angard de la renommée. Et, selon l'ordre et le bon sens, Tout se trouve arrangé de sorte Qu'on voit l'abbé Terray dedans Et que Sully est à la portenote ». 1er octobre. Nomination du prince Louis de Rohan en qualité de grand aumônier en remplacement du cardinal de La Roche-Aymon, décédé. 2 novembre. Nouvelle d'une victoire remportée par le général Howe sur l'armée de Washington près de Chester, à sept heures de Philadelphie. 7 novembre. Intéressants détails sur Mademoiselle Déon dite le chevalier d'Eon ; sa présentation à la cour : « Mademoiselle Déon, dans les habits de son sexe, est à Paris, logée chez un ancien secrétaire de M. le comte de Broglie. Elle dîna et soupa avant-hier dans une maison de ma connaissance. Par son esprit, ses saillies, ses plaisanteries sur ses airs gauches en femme, elle fit les délices de la société. La première fois, elle demanda à boire, son laquais lui apporta de l'eau et du vin ; comme elle a le ton un peu dragon, elle lui dit qu'elle était accoutumée à ne boire que du vin pur. Sa figure est forte et peu agréable ; elle a l'air d'une bonne grosse servante endimanchée. Elle ne fait point de révérences et salue à bras ouverts. Elle était coiffée en baigneuse et porte perruque. Ce qui la parait le plus, c'est la croix de S. Louis qu'elle a à son côté. Aujourd'hui elle doit faire sa révérence au Roi et à la Reine : sans doute qu'elle s'y exercera. Madame Bertin, célèbre marchande de modes, s'est chargée de sa toilette pour cette présentation. Elle avait oublié d'apporter un bec pour sa coiffure : mademoiselle Déon lui en commanda un, quoique ce ne soit plus la mode, ajoutant que, comme elle allait à Versailles, elle avait besoin de bec et ongles. Elle s'en retournera dans six semaines à Tonnerre où elle vivra dans le sein de sa famille. Cependant, quelqu'un lui ayant demandé si elle croyait être au bout de son roman, elle répondit qu'elle n'en était qu'au premier volume ». 23 novembre. Nouvelles d'Amérique ; entrée du général Howe dans Philadelphie après une perte de 4.000 hommes. 7 décembre. |
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| EE 1616 |
Correspondance de M. Rivière.
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1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Nouvelle de la mort de l'électeur de Bavière décédé le 30 décembre 1777. 5 janvier. Maladie de l'électrice de Bavière. 13, 15 janvier. Nouvelle que quatre régiments autrichiens se sont établis dans l'évêché de Passau. 19 janvier. Heureuse délivrance de Madame la comtesse d'Artois qui est accouchée, le 24 vers les onze heures du matin, d'un Prince qui portera le nom de duc de Berry. 25 janvier. Hommage public rendu à Voltaire lors de la représentation de sa tragédie d'lrène : « M. de Voltaire fut lundi à la représentation de sa tragédie d'Irène. Il est impossible d'expliquer la frénésie des acclamations avec lesquelles il fut reçu et les honneurs qu'on lui prodigua. Le sieur Brizard se présenta à sa loge et lui posa une couronne sur la tête. Voltaire l'arracha, comme autrefois César, et s'écria “ Ah ! Dieu ! vous voulez donc me faire mourir ”. Après la tragédie, tous les acteurs et actrices se trouvèrent au fond du théâtre entourant le buste du grand homme, et y placèrent des couronnes de laurier. Cet hommage fut accompagné d'applaudissements incroyables. Après quoi, Madame Vestris vint lui réciter ces vers que le public fit répéter : « Aux yeux de Paris enchanté Reçois en ce jour un hommage Que confirmera d'âge en âge La sévère postérité. Non, tu n'as pas besoin d'atteindre au noir rivage Pour jouir de l'honneur de l'immortalité. Voltaire, reçois la couronne Que l'on vient de te présenter : Il est beau de la mériter Quand c'est la France qui la donne ». Au sortir du spectacle, tous les laquais qui étaient à la porte le reconduisirent avec leurs flambeaux ». 1er avril. Visite de Voltaire au Palais Royal : « M. de Voltaire fut hier faire sa cour au Palais Royal. L'affluence fut incroyable sur son passage ; tout le monde était aux fenêtres, et, quand il parut sur la terrasse, tout le public qui était dans le jardin du Palais Royal multiplia les applaudissements et les cris de Vive Voltaire. Tout cela tient réellement du délire. En attendant, les prédicateurs tonnent contre lui dans les chaires tant à Versailles qu'à Paris, et, sans le nommer, font des portraits si ressemblants qu'il n'est pas possible de méconnaître le visage ». 13 avril. Nomination au commandement des côtes de Mrs les maréchaux de Broglie et de Mouchy, le premier de Dunkerque à Nantes, le second de Nantes à Bayonne ; le maréchal de Broglie aura la nomination des officiers généraux qui serviront sous ses ordres, le comte de Broglie sera son maréchal des logis. 13 mai. Acte de bienfaisance de la Reine qui a fait délivrer « tous les prisonniers détenus faute de paiement des mois de nourrice ». 21 mai. Félicitations au prince Xavier pour sa nomination à un commandement en Bretagne sous les ordres du maréchal de Broglie. Intéressants détails sur la fin de Voltaire, décédé le 31 mainote. 4 juin. Confirmation du bruit d'après lequel le roi de Prusse était entré en Bohême par les gorges de Trautenau. 22 juillet. Épigramme sur la mort de Voltaire et de Rousseau : « Adieu la bienfaisance, adieu l'humanité ! Adieu les sentiments d'honneur, de probité ! Le mal est incurable, Et nos regrets sont superflus. Voltaire est mort, Rousseau n'est plus, Tout est au diable ». 31 août. Exil dans ses terres du duc de Lauraguais qui avait écrit une lettre indécente à tous égards à M. Necker, et qui de plus l'avait fait circuler dans le public. 22 octobre. Démission du duc de Chartres de ses fonctions de capitaine de vaisseau ; il est nommé colonel général des troupes légères. 2 novembre. Un traitement de 100.000 francs est accordé au duc de Chartres en sa qualité de colonel général des troupes légères. Publication prochaine d'un édit portant suppression d'un grand nombre de trésoriers, ce qui permettrait au roi de réaliser une économie de 80 millions par an. 15 novembre. |
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| EE 1617 |
Correspondance de M. Rivière.
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1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M.Rivière. Heureux accouchement de la Reine ; acte de bienfaisance du Roi à cette occasion : l'un de ces actes est de marier cent filles à Paris. « Elles sont prises dans chaque paroisse en proportion du nombre des paroissiens. On leur donne 500 livres de dot, 200 livres pour les habiller, et l'allaitement de leur premier enfant sera payé : celles qui le nourriront elles-mêmes auront le double. La bénédiction nuptiale leur sera donnée à Notre-Dame par M. l'archevêque en présence des curés. Il s'est élevé à cette occasion une difficulté parce que M. l'archevêque veut être le seul à porter l'étole à cette cérémonie et que les curés croient qu'y paraissant en fonctions, ils ont le droit de l'avoir aussi. Mais, à force de négocier, on est parvenu à empêcher que la bonne oeuvre soit troublée en les faisant consentir a l'exigence du prélat, sous la réserve qu'ils protesteront avant la cérémonie pour la conservation de leurs droits ». 1er février. Cérémonie de ces cent mariages : « Les cent mariages ont dû se faire ce matin par les curés respectifs des paroisses, et les mariés, après avoir bien déjeûné, défileront devant le Roi et la Reine. Cette Princesse a fait déposer 500 livres entre les mains des curés pour la dot de chacune des filles. Cet argent sera employé seulement à l'achat d'un métier, d'une maîtrise ou de tout autre moyen de subsistance : et l'on a porté l'attention jusqu'à donner la préférence aux époux qui se connaissent depuis longtemps et dont quelques-uns n'attendaient pour s'unir qu'une occasion favorable. Les maris et les femmes auront un habit complet, et la Reine paiera les mois de nourrice du premier enfant qui naîtra de ces mariages, en accordant à la mère qui donnera son propre lait une layette et un tiers au dessus de la rétribution ordinaire. A ce spectacle touchant de cent couples dotés par la bienfaisance, on joindra celui de deux vieillards unis depuis cinquante ans et qui obtiendront les mêmes faveurs que les jeunes époux et qui, suivant l'ancien usage, recevront une seconde bénédiction nuptiale pour renouveler leur mariage : leurs enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants assisteront à la cérémonie. Des distinctions si flatteuses, accordées à une longue vie passée dans la paix et dans l'honnêteté, en intéressant toutes les âmes sensibles, donneront aux nouveaux mariés la plus éloquente des leçons et la plus douce des espérances ». 8 février. Bulletin portant que M. de Vaudreuil et M. de Lauzun se sont emparés du Sénégal ainsi que de tous les comptoirs sur les côtes d'Afrique appartenant aux Anglais, c'est pour ces derniers une perte de 30 millions de livres sterling : « cette nouvelle a été annoncée au Roi par M. de Sartine qui a présenté deux officiers envoyés exprès, lesquels ont assuré que les Français s'étaient fortifiés de façon à ne rien craindre des insultes de la part des ennemis ». 20 mars. Confirmation de la nouvelle de la prise du Sénégal. Sur Mademoiselle Déon, son arrestation : « Mademoiselle Déon, qui aurait voulu ajouter encore à sa célébrité au terme de laquelle elle devait sensément se croire arrivée, à force de propos indiscrets et d'écrits peu mesurés, et surtout par la rage de vouloir reprendre la culotte, a forcé le ministère à l'exiler à Tonnerre. Elle n'a pas jugé à propos d'y calmer sa tête et sa plume, de sorte qu'elle vient d'être arrêtée et transférée à Dijon ». 23 mars. Suicide de M. Mayrobert, secrétaire du Roi, impliqué dans l'affaire du notaire Arnoult : « Il se rendit hier matin aux bains de Poitevin, muni d'un pistolet. Mais, avant d'avoir recours à son usage, il voulut tâter de la mort de Sénèque et se coupa les veines dans son bain. Voyant que ce genre de suicide était trop lent et craignant vraisemblablement qu'il ne survint quelqu'un, il se brûla la cervelle ». 31 mars. Chasse au cerf d'un nouveau genre au bois de Boulogne, le vendredi saint : « M. de Fitzjames fera le cerf et sera chassé et couru par une meute de 30 ou 40 de nos jeunes seigneurs. S'il est pris et mis hallali, il paiera une grosse amende ». 2 avril. Nomination de M. Du Vivier, beau-frère de M. le comte de Vergennes, en qualité de ministre résident à Genève en remplacement de M. Hénin qui reste au bureau des affaires étrangères. 21 avril. Nouvelle de la prise de l'île Saint-Martin, à droite de la Guadeloupe, près de l'île Saint-Barthélemy. 7 mai. Signature par le Roi du contrat de mariage de Mademoiselle de Saint-Maurice, fille de M. le prince de Montbarey, avec le prince régnant de Nassau-Saarbrück. 14 mai. Envoi par l'impératrice de Russie à l'ambassadeur de France à Constantinople, M. de Saint-Priest, de l'ordre de Saint-André avec 50.000 roubles, et à l'ambassadrice de son portrait enrichi de diamants. 22 mai. Cession par l'Electeur Palatin à S. A. S. Électorale de Saxe de tous les droits quelconques que la couronne de Bohême pouvait prétendre sur les seigneuries de Schoenberg, Glaucha, Waldenbourg et Lichtenstein, et renonciation par S. A. S. Électorale de Saxe à toutes ses prétentions « sur l'alleu de Bavière qui dorénavant fera partie du fidéi-commis bavaro-palatin » ; le duc des Deux-Ponts a formellement accédé à cet arrangement garanti par les puissances médiatrices et belligérantes. 6 juin. Départ le 22, de Cadix de la flotte pour l'investissement de Gibraltar. 6 juillet. Procès de l'abbé Georgel, ancien secrétaire du cardinal de Guéménée, contre le comte et le maréchal de Broglie, à l'occasion de propos supposés tenus contre ces derniers : « le jeune avocat qui plaidait pour l'abbé Georgel s'est donné carrière contre le comte et le maréchal, et le premier surtout fut très maltraité. Soit raison, soit magie de l'éloquence, il fut applaudi à tout rompre et reconduit au bruit des acclamations ». 17 juillet. Suite de ce procès. 26 juillet. Suite de ce procès : le comte de Broglie fut condamné comme ayant, sans fondement, intenté une affaire criminelle à l'abbé Georgel pour ce mis hors de cour, et condamné en outre à une amende de 20 livres applicable au pain des prisonniers de la conciergerie ; les termes de son mémoire furent supprimés en tant qu'injurieux, et autorisation fut accordée à l'abbé Georgel de faire imprimer et afficher l'arrêt. 14 août. Nouvelle de la prise de Saint-Vincent et de la reddition du général Prévôt qui a été obligé de mettre bas les armes avec un corps de troupes considérable après une entreprise infructueuse sur Charlestown. 28 août. Nouvelle du combat naval gagné par M. le comte d'Estaing sur l'amiral Biron et de la prise de la Grenade. Autorisation accordée à M. de Martange par le comte d'Artois et le Roi de traiter de sa charge de secrétaire général des Suisses avec M. le baron de Dietrich, de Strasbourg, moyennant une somme de 200.000 francs et une rente de 4.000 livres dont 2.000 réversibles à Madame de Martange et 1.500 à son fils. 9 septembre. Incendie du magnifique château de Saverne ; le cardinal de Guéménée qui s'y trouvait n'a dû la vie qu'à son chien ; on évalue la perte à 4 ou 5 millions. 15 septembre. Tentative d'assassinat commise par une jeune fille sur M. Duès, membre de l'académie royale de sculpture : « cet assassinat a bien l'air de la vengeance de quelque infortunée victime de lubricité ». 24 octobre. Duel à l'épée entre le prince de Condé et M. d'Agoût, ci-devant son capitaine des gardes et maréchal de camp : le prince de Condé reçut un coup d'épée au bras ; motifs de ce duel. 19 décembre. Permission demandée et obtenue par le prince de Nassau d'aller servir au siège de Gibraltar. 30 décembre. |
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| EE 1618 |
Correspondance de M. Rivière.
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Nouvelle que huit vaisseaux espagnols, qui étaient dans le détroit de Gibraltar, ont été attaqués par vingt et un vaisseaux anglais commandés par l'amiral Rodney : après un combat de treize heures, où les Espagnols ont fait des prodiges de valeur, un vaisseau espagnol a été pris, un a sauté en l'air et les six autres sont rentrés à Cadix démâtés et dans le plus mauvais état. 4 février. Mariage « ou fait ou à faire incessamment » du maréchal de Richelieu, âgé de 84 ans, qui épouse une comtesse de Rooth. 9 février Sur le mariage du maréchal de Richelieu qui n'aurait été consommé, dit-on, que pour mortifier le duc de Fronsac : « Quelqu'un lui ayant demandé qu'est-ce qui pouvait le porter à ce parti, il répondit : “ C'est que mon hôtel est trop grand et mon fils trop petit ”. Il se maria la première fois sous Louis XIV, la seconde sous Louis XV ; et il paraît que sous ce règne-ci il compte très fort sur de la progéniture ; car il dit dernièrement que les enfants qu'il aurait ne nuiraient pas beaucoup à la fortune de ceux de M. de Fronsac, attendu que son intention était d'en faire des chevaliers de Malte, des évêques ou des abbesses ». 18 février. Duel entre le duc de Coigny et le duc de Chartres, motivé par certaines plaisanteries que le premier se serait permises sur le mariage du père du second ; M. de Coigny reçut trois blessures légères au bras. 20 février. Mauvais état de santé du comte de Maurepas. Transfert du célèbre avocat Linguet de la Bastille à Pierre-Encise : « On croit que c'est à la réquisition de l'ambassadeur d'Espagne. Dans sa dernière feuille, il a dit entre autres, en parlant des escadres combinées de la France et de l'Espagne, que c'étaient deux grands corps qui n'attendaient qu'une âme pour agir ». 6 octobre. Rétablissement de M. de Maurepas 12 octobre. Démission exigée de M. de Sartine ; son remplacement probable par M. de Castries ou M. de Talaru. 14 octobre. Nomination de M. de Castries au département de la marine en remplacement de M. de Sartine « qui n'est sorti de place que pour avoir demandé des fonds trop considérables pour les opérations ultérieures et par sa réticence à donner des comptes circonstanciés des différentes branches de dépenses ». 14 octobre. Nouvelle de la mort de l'impératrice-reine d'Autriche ; deuil de la cour. 7 décembre. Nomination du marquis de Ségur au département de la guerre. 24 décembre. Nomination de M. de Martange au grade de lieutenant général. 31 décembre. |
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| EE 1619 |
Correspondance de M. Rivière.
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1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Création par le Roi d'un conseil de guerre sous la dénomination de comité consultatif : le président en est le maréchal de Contades ; les membres sont M. de Poyanne pour la cavalerie, M. le duc Du Châtelet pour l'infanterie française, M. de Besenval pour l'infanterie suisse, allemande et étrangère, M. de Caraman pour les dragons, et, à ce que l'on croit, M. d'Esterhazy pour les hussards. 25 janvier. Donation de l'archevêché de Cambrai au prince Ferdinand de Rohan, « de sorte que les deux frères possèdent les deux plus riches archevêchés de France ». 1er février. Sur les maisons de jeu : « Le lieutenant général de police fut mandé mardi au Parlement où les Pairs s'étaient rendus en partie sans y avoir été invités suivant l'usage. Il y rendit compte du nombre des maisons soit nationales soit privilégiées où les jeux publics de hasard sont journellement établis : on en compte 23 et, malheureusement, dans ce nombre trois d'ambassadeurs et de ministres étrangers. On ne statua rien sur cette matière dans ladite assemblée qui fut remise à la huitaine avec prière aux Pairs et aux Princes du sang de s'y trouver. Le lieutenant général de police annonça à la cour du Parlement qu'il avait en poche nombre de lettres de pères de famille qui déploraient la perte de leur fortune par la facilité que leurs enfants trouvaient maintenant à affronter les dangers du jeu. Un de ces jeunes gens perdit dernièrement dans une soirée une somme de 200.000 livres dans une de ces maisons où se rassemblent la meilleure et la plus mauvaise compagnie de Paris ». 15 février. Décision prise par l'assemblée de la cour des Pairs relativement aux jeux de hasard et aux joueurs : « Il y aura peine de carcan contre tous banquiers de pharaon et de biribi qui seront dénoncés ; et les particuliers qui auront fait jouer chez eux à des jeux de hasard paieront une amende aumônière, conséquemment flétrissante » ; consternation jetée dans nombre de sociétés par cette décision ; fermeture des maisons même privilégiées où l'on jouait. Grâce accordée par le Roi à un nommé Dargent, fils du vice-consul d'Espagne à Amiens, arrêté pour fabrication de faux billets de la dernière loterie de M. Necker et condamné à la peine de mort : il sera enfermé à Bicêtre ou au Mont-Saint-Michel. 22 février. L'arrêt de la cour des Pairs relatif aux jeux de hasard n'a pas encore paru ; on croit que le Roi, qui l'a trouvé trop sévère pour sa noblesse, portera une loi à cet égard où la défense sera un peu modifiée : « en attendant tous les jeux ont cessé à Versailles, et la Reine a donné l'exemple en substituant le loto au pharaon et au biribi ». 2 mars. Sur la mort de Turgot et du maréchal de Clermont-Tonnerre. 23 mars. Démission de M. Necker ; son remplacement par M. de Fleury, ancien conseiller d'État au contrôle général. 20 mai. M. de Fleury ne portera ni le titre de contrôleur général ni celui d'administrateur des finances ; il les régira comme commissaire du Roi pour cette partie. 24 mai. Détails sur l'incendie de l'Opéra : 15 cadavres furent retrouvés absolument méconnaissables et déposés dans une chapelle de Saint Honoré. 9 juin. Offre au Roi par les fermiers généraux d'une somme de 36 millions pour cinq ans sans intérêts : le Roi en a accepté 30 avec promesse de les rembourser à ce terme. 29 juin. Interdiction par la police de la distribution d'une estampe dont voici le sujet : « La France presque renversée tend les bras à M. de Necker qui vient à elle ayant dans la main droite divers papiers sur lesquels on lit ces mots ; affaires, projets, plans, etc. L'Envie, se couvrant le visage du masque de l'hypocrisie, s'oppose à son passage et l'arrête d'une main armée de serpents. Le Temps dans les airs écrit avec sa faulx le nom de Necker. L'espace qui environne ce nom est brillant de clarté, et les rayons de lumière se portent sur les établissements de Madame Necker indiqués par un hôpital où l'on voit transporter un malade ». 6 juillet. Mort du comte de Broglie emporté en peu de jours par une fièvre maligne. 24. août. Nouvelle que la Reine vient d'accoucher heureusement d'un Dauphin. 22 octobre. Bruit d'après lequel M. de Brienne, archevêque de Toulouse, serait nommé à Paris. Duel occasionné par une querelle de jeu entre M. de Vaudreuil et M. de Lameth : ce dernier a reçu un coup d'épée au travers du corps et est en danger. 21 décembre. Nomination de M. de Juigné à l'archevêché de Paris sur les instances, paraît-il, de M. le comte de Vergennes. Maladie grave de Madame la comtesse d'Artois. 28 décembre. |
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| EE 1620 |
Correspondance de M. Rivière.
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1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Intéressants détails sur les fêtes qui doivent avoir lieu à l'occasion de la naissance du Dauphin : visite du Roi et de la Reine à Notre-Dame et à Sainte-Geneviève ; Te Deum ; dîner offert aux souverains par la ville de Paris, feu d'artifice sur la Seine ; mesures de sécurité prises par la police, le gouverneur de Paris, le prévôt des marchands et le maréchal de Biron. 18 janvier. Récit des fêtes ; petit incident arrivé a M. de Schoenfeld ; magnificence des illuminations, notamment du Palais Bourbon, de l'Ecole royale militaire et de la place Vendôme ; exemption de la capitation accordée par le Roi à tous ceux qui sont taxés au dessous de neuf livres ; distribution de médailles représentant le Roi et la Reine d'un côté et de l'autre la France tenant le Dauphin. 25 janvier. Mise en circulation dans le public d'une pièce de vers intitulée Les Quinze Tout : « L'Amérique excite tout, La France entreprend tout ; L'Espagne ne fait rien du tout ; L'Angleterre se bat contre tout ; L'Empereur tire parti de tout ; La Russie se mêle de tout ; Le Danemark ne peut rien du tout : La Suède n'est pas à son aise du tout ; La Prusse guette tout ; Le Portugal s'écarte de tout ; La Turquie s'attend à tout ; La Hollande paiera tout ; Le Pape craint tout ; Si Dieu n'a pitié du tout, Le diable emportera tout ». 15 février. Le marquis de Crillon, fils du duc, et le baron Le Fort, aide de camp de M. de Falkenhayn, dépêchés à Mrs le comte de Vergennes et le marquis de Ségur, apportent l'importante nouvelle de la reddition, le 4 février, aux armées française et espagnole du fort Saint-Philippe qui fut occupé le 5. 25 février. Nouvelle de la mort de Madame Sophie. 3 mars. Legs par Madame Sophie à Madame de Montmorin de diamants représentant une somme de 250.000 livres avec une pension de 20.000 livres. 8 mars. Sur le voyage du Pape à Vienne ; sa réception par l'Empereur. 5 avril. Sur le séjour du Pape à Vienne : « L'Empereur a fait ses pâques en communiant de la main du Saint-Père ; mais il n'en continue pas moins la suppression des couvents, et doit avoir prié Sa Sainteté de le dispenser de traiter avec Elle aucune matière relative à l'administration de ses Etats, ajoutant que ces objets devaient être discutés par leurs représentants respectifs ». 18 avril. Nomination du duc de Crillon pour commander en chef le siège de Gibraltar : « On s'attend que ce sera une source de divisions et de jalousies dans le camp de Saint-Roch ». 4 mai. Détails sur trois grands combats soutenus par M. de Crasse en vue de la Guadeloupe « avec beaucoup de perte et de gloire ». 21 mai. Le roi d'Espagne accorde au comte d'Artois, sur sa demande, la permission d'aller servir en qualité de volontaire au siège de Gibraltar. 24 mai. Défaite de la flotte française par les Anglais le 12 avril ; prise de cinq vaisseaux et de l'amiral de Grasse à bord du Formidable par l'amiral Rodney 27 mai. Arrivée du comte d'Artois, le 15 août, au camp de Saint-Roch sous Gibraltar. Ouverture de la tranchée dans la nuit du 15 au 16 août ; les Anglais ont commencé, le 18, à tirer les premiers coups de canon. 2 septembre. Travaux pour le siège de Gibraltar. Nomination du prince de Nassau en qualité de major général des armées d'Espagne. 9 septembre. Insuccès de la grande attaque contre Gibraltar ; incendie des bateaux. 27 septembre. Démission de Madame la princesse de Guéménée de ses fonctions de gouvernante des enfants de France, et de M. le prince de Guéménée de sa charge de chambellan ; défense lui est faite de paraître à la Cour sous aucun prétexte. 25 octobre. Ces démissions sont motivées par la déroute scandaleuse des affaires du Prince qui a fait une banqueroute de 34 millions et plongé nombre de familles dans la plus affreuse misère ». La princesse de Guéménée se retire avec une pension de 50.000 livres ; elle est remplacée par la duchesse Jules de Polignac. 1er novembre. Levée du siège de Gibraltar converti en blocus. 15 novembre. Nouvelle de la mort de S. A. R. Madame la princesse Christine de Saxe. 24 novembre. |
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| EE 1621 |
Correspondance de M. Rivière.
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1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Nouvelle de la mort de la princesse Caroline de Saxe. Présentation par le Nonce, le 7 janvier, « en grande cérémonie », des langes bénis par le Pape et que Sa Sainteté envoie au Dauphin : « son entrée fut magnifique ; elle sera bien payée par une abbaye de 50.000 livres de rentes ». 8 janvier. Donation par le Roi à M. le comte de Vergennes d'un fief qui lui est rentré en Lorraine ; c'est la terre de Lénoncourt qu'on dit d'un très bon rapport. 17 janvier. Sur les préliminaires de la paix entre la France et l'Espagne et l'Angleterre. 20, 21 et 23 janvier, Nomination de M. d'Adhémar en qualité d'ambassadeur de France à Londres. Bruit de mariage entre le prince Max des Deux-Ponts et la duchesse douairière de Saxe-Meiningen. Mutations dans le corps diplomatique : il y a apparence que M. le duc de La Vauguyon ira à Vienne et M. de Noailles à Madrid. Fuite du caissier des fermes générales laissant un déficit de 1.400 mille livres ; son arrestation et son incarcération à la Bastille. 14 février. Nouvelle d'un affreux désastre arrivé à la ville de Messine qui a été engloutie par un volcan ; on parle de plus de 18.000 victimes. 1er mars. Détails sur ce désastre ; toute la ville a été engloutie à l'exception de deux églises. 9 mars. Nomination du baron de Breteuil en qualité de ministre d'État ; il est remplacé à Vienne comme ambassadeur par M. le marquis de Noailles. 31 juillet. Signature du traité de Versailles le 3 septembre. 4 septembre. Acquisition par le Roi, pour agrandir ses chasses du côté de Versailles, de la terre de Rambouillet moyennant le prix de 14 millions ; le prince de Conti lui cède pour 10 millions la nue propriété de l'Isle-Adam. 25 octobre. Démission exigée par le Roi de M. d'Ormesson de ses fonctions d'intendant de Flandre ; il est remplacé par M. de Calonne. 4 novembre. Démission de M. Amelot ; il est remplacé par M. le baron de Breteuil. 21 novembre. |
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| EE 1622 |
Correspondance de M. Rivière.
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1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Nombreuses mutations dans le corps diplomatique. Bruit de la nomination de M. le duc de Polignac en qualité de surintendant des postes. 11 janvier. Mort de l'évêque de Liège ; le prince Ferdinand de Rohan, archevêque de Cambrai, se met sur les rangs pour recueillir sa succession. 10 mai. Élévation de l'évêque d'Autun à la dignité de Cordon bleu. 4 juin. Détails sur le séjour du roi de Suède à Versailles 10 juin. Duel mortel entre M. Duperron, attaché au roi de Suède, et son ancien colonel M. le comte de La Marck ; M Duperron fut tué, M. le comte de La Marck reçut un coup d'épée qui lui traversa la poitrine ; on l'a saigné neuf fois et on espère le sauver. 26 juin. Bruit de la formation de trois corps d'armée dont l'un se portera sur le Rhin, l'autre en Flandre et le troisième en Italie ; l'on nomme pour les commander le prince de Condé, le maréchal de Broglie et le maréchal de Stainville. 7 novembre. |
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| EE 1623 |
Correspondance de M. Rivière.
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1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Rivière. Mort du duc de Choiseul, le 8 mai. 9 mai. Le bruit se répand que M. Pilâtre de Rozier et un camarade de voyage ont péri dans leur tentative de faire le trajet de l'Angleterre. Voilà donc deux victimes de cette ridicule joute entre lui et Blanchard et de cette découverte tant prônée ».17 juin. Nomination de M. de Crosne à la place de lieutenant général de la police. Au sujet de la construction d'une nouvelle salle d'opéra au Palais Royal. Juillet. Arrestation du cardinal de Rohan impliqué dans l'affaire du Collier de la Reinenote. 17 août. Incarcération du cardinal de Rohan à la Bastille ; les ministres secrétaires d'État ont été nommés par le Roi pour assister à la levée des scellés mis sur ses papiers et en faire l'examen. 19 août. Arrestation de la comtesse de La Motte impliquée dans la même affairenote. 22 août. Sur la même affaire : « L'affaire du cardinal de Rohan, loin de s'éclaircir, ne présente que des ténèbres toujours plus difficiles à percer : les uns assurent que son innocence est presque reconnue et qu'il n'est coupable que d'une légèreté dont on n'aurait pas soupçonné un courtisan aussi délié ; d'autres prétendent que l'abattement succède maintenant à la tranquillité qu'il affectait dans les premiers moments de sa détention, et que sa famille, qui demandait à hauts cris qu'on lui fit son procès, désirerait au contraire que l'affaire pût s'assoupir. Le Roi avait nommé M. de Breteuil et le lieutenant général de police pour l'interroger. On prétend qu'il a récusé l'un comme son ennemi personnel, et qu'il a dit à l'autre qu'il n'était pas fait pour lui répondre. C'est d'après cela que le Roi a nommé M. le comte de Vergennes et le maréchal de Castries pour les interrogatoires. Une circonstance étonnante encore dans cette affaire, c'est la part que se trouve y avoir M. Cagliostro, prétendu adepte et que le cardinal de Rohan cherchait à mettre ici sur le pinacle comme ayant la panacée universelle. Cet homme, qui faisait à Paris des dépenses considérables sans qu'on lui connût ni possessions ni banquiers qui lui fournissent de l'argent, et qui, comme le fameux comte de Saint-Germain, prétend être âgé de plusieurs siècles, a été arrêté avant-hier avec sa femme et conduit à la Bastille sans qu'on puisse pénétrer quelle connexion il a avec l'histoire du Collier ». 26 août. Sur la même affaire : « Le Roi a fait dire à M. le cardinal de Rohan par M. le comte de Vergennes qu'il voulait bien lui laisser le choix de prendre le Parlement pour juge de son affaire ou de recourir à sa clémence royale ; et que, pour se déterminer sur le choix d'un parti, Sa Majesté lui permettrait de consulter le célèbre avocat Target et toute la famille de Rohan. Le cardinal a demandé à être jugé par le Parlement, qui, à cet effet, n'entrera pas en vacances à l'époque ordinaire et sera prorogé par une déclaration du Roi ». 2 septembre. Sur la même affaire : inconvénients de la prorogation du Parlement ; l'affaire ne sera jugée qu'à la rentrée ; « on croit que pendant cette instruction le cardinal sortira de la Bastille et rentrera dans son hôtel où sa famille répondra de lui et aura seule la liberté de le voir avec trois avocats choisis pour son conseil et ses défenseurs ». 7 septembre. Sur les lettres patentes envoyées par le Roi au Parlement et dans lesquelles le Roi expose les négociations faites le cardinal de Rohan avec le sieur Bohmer à l'occasion d'un collier de diamants de 1.600.000 livres « sur des conditions supposées convenues avec la Reine dont le cardinal a exhibé les prétendues acceptations signées Marie-Antoinette de France quoique à l'insu de la Reine ». 12 septembre. Envoi au prince Xavier des lettres patentes du Roi pour l'affaire du Cardinal, du réquisitoire du procureur général et du discours de l'archevêque de Narbonne à l'assemblée du clergé (ces trois pièces sont annexées à la lettre). 22 septembre. Signature des préliminaires de paix entre la Hollande et l'Autriche. Nouvelle de la mort de la reine de Sardaigne. 25 septembre. |
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| EE 1624 |
Correspondance de M. Rivière.
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1786-1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Heureux accouchement de la Reine qui a donné naissance à une princesse le 7 juillet, à sept heures du soir. 10 juillet 1786. Sur la paix entre la Porte et les deux cours impériales. 30 novembre. Au sujet de la cession au prince Xavier par le sieur de Brais des portraits d'Auguste II et d'Auguste III, grand-père et père du Prince. 14 décembre 1787. Au sujet des édits « portant suppression des parties casuelles et de la caisse des amortissements ». 17 décembre. Sur les modifications apportées par les commissaires du Parlement à l'édit concernant les protestants. 28 décembre. |
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| EE 1625 |
Correspondance de M. Rivière.
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1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Autorisation accordée au duc d'Orléans de s'établir au Raincy, mais sans pouvoir s'approcher de plus de deux lieues de Paris ni voir d'autres personnes que celles qu'il recevait à Villers-Cotterets. 4 janvier. Nomination par le garde des sceaux de six jurisconsultes pour réformer le code civil et criminel ; parmi eux figurent les deux célèbres avocats Target et Martineau et M. de Lacretelle. Arrêté du Parlement sur l'usage des lettres de cachet. 11 janvier. Arrêté du Parlement concernant l'édit des protestants. 19 janvier. Fermentation dans les Parlements, notamment dans ceux de Bordeaux et de Toulouse. Suppression du trésor royal, de ses gardes, ainsi que de différentes caisses et de leurs trésoriers : elles seront toutes réunies en une seule dont la gestion sera confiée à cinq administrateurs, MM. de Laborde et de Lange, ci-devant gardes du trésor royal, Boutin trésorier général de la marine, de Bire, trésorier général des guerres, et Randon de La Tour, trésorier général de la Maison du roi. 4 avril. Nouvelles remontrances du Parlement au sujet des lettres de cachet et de l'arrestation du procureur général de Toulouse. 11 avril. Transfert à Versailles, à l'hôtel des Menus, de l'imprimerie royale dont tous les ouvriers sont gardés à vue et occupés du matin au soir sans qu'ils puissent communiquer au dehors : on croit qu'il s'agit d'un nouveau plan de législation, de l'établissement d'une cour plénière seule chargée de l'enregistrement des édits, tandis que les Parlements, subdivisés en autant de cours de justice qu'il y a de généralités, ne rempliraient plus que les fonctions de juges. 2 mai. Arrestation de Mrs d'Espréménil et Goislard au milieu du Parlement, Paris. 8 mai. Mouvement dans l'épiscopat : l'évêque d'Autun remplacerait l'archevêque de Lyon, décédé, celui de Nancy passerait à Autun et aurait pour successeur l'abbé Dillon, neveu de l'archevêque de Narbonne. Nomination par le Roi de trois Cordons bleus : le comte de Brienne, ministre de la guerre, le prince de Luxembourg, capitaine des Gardes, et le comte de Thiars, commandant en Bretagne. Nomination du marquis de Cordon, cousin germain du comte de Bellegarde, à l'ambassade de Sardaigne. 16 mai. Effervescence en Bretagne. 6 juin. Bruit d'une insurrection des montagnards dans le Dauphiné ; prétendue coalition de la Bourgogne, de la Franche-Comté, du Dauphiné, etc. Visite de Louis XVI aux Invalides. 16 juin. Députation des États de Provence présentée au Roi pour réclamer la conservation des privilèges de leur province lésés par les derniers édits. Détails sur les événements dont la ville de Grenoble fut le théâtre. 18 juin. Traité d'alliance défensive conclu entre l'Angleterre et la Prusse. 29 juin. Commencement des hostilités entre les Russes et les Suédois. 4 août. Disgrâce de l'archevêque de Sens. Rappel de Necker. 26 août. Joie causée par le retour de Necker. Courrier envoyé à Rome par M. de Montmorin pour demander le chapeau de cardinal. 27 août. Effervescence populaire, à Paris, à l'occasion du rappel de Necker aux finances : « L'effervescence du peuple pour le double « événement de la démission de M. l'archevêque de Sens et la nomination de M. Necker, s'est manifestée pendant quelques jours par des attroupements, des feux de joie, des brûlures de mannequins, des fusées. Peu à peu, la licence et le désordre se sont accrus ; et, quand le guet à pied et à cheval a voulu en arrêter les suites, il a été repoussé et maltraité. On a senti la nécessité d'en imposer à cette cohorte de jeunes clercs auxquels se mêlaient de la populace et une foule de bandits qui ne cherchaient qu'à piller. Le guet eut ordre de tirer, et l'on assure qu'il y a eu plusieurs personnes de tuées et de blessées à la place Dauphine et à la Grève, chefs-lieux de l'émeute. Dès lors, on ne garda plus de mesures : les séditieux brisèrent tous les corps de garde, désarmèrent les soldats, en jetèrent par dessus le parapet du Pont Neuf ; et l'on craignit que le tumulte ne devint encore plus violent le lendemain ; mais les gardes françaises et suisses furent commandées. On cria une sentence du Châtelet, et tout fut tranquille ». 31 août. Démission du Garde des sceaux. 14 septembre. Autres troubles à l'occasion de cette démission. Arrêté défendant les attroupements. 18 septembre. Suites fâcheuses de l'effervescence causée dans le peuple par la rentrée du Parlement. 1er octobre. Bruit de réunion d'une assemblée de notables qui seraient convoqués incessamment pour régler toutes les formes à observer pour la tenue des Etats Généraux. 6 octobre. Emprunt de 6 millions demandés par Necker aux 113 notaires de Paris. 16 octobre. |
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| EE 1626 |
Correspondance de M. Rivière.
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1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Tentative infructueuse de M. de Calonne pour se faire élire membre aux États Généraux dans le bailliage de Bailleul. 9 avril. Bruit de mariage entre la princesse aînée de Parme et un prince d'Espagne ; « on dit aussi que le prince de Condé désirerait avoir la cadette pour le duc d'Enghien, son petit fils ». 16 avril Sur les élections à Paris, des députés aux États Généraux. 23 avril, 28 avril. Détails sur une émeute au faubourg Saint-Antoinenote. 29 et 30 avril. Détails sur l'ouverture des États Généraux. 7 mai. Sur la tenue des États généraux. 18 juin. Au sujet d'excès commis dans Paris par trois compagnies de gardes françaises. 28 juin. Invasion du château de Versailles par la populace de Paris ; le Roi et sa famille sont forcés de venir à l'hôtel de ville. 6 et 7 octobre. Émeute occasionnée par la famine ; un boulanger est pendu. 22 octobre. Les troubles et l'anarchie se propagent dans plusieurs villes de province. 26 octobre. |
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| EE 1627 |
Correspondance de M. Rivière.
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1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Rivière. Espoir qu'il n'y aura pas de rupture entre les cours de Prusse et d'Autriche. 4 juin. Travaux au Champ de Mars pour la célébration de la fête du 14 juillet. 4 juillet. Arrivée du duc d'Orléans à Paris : sa réception chez le Roi et la Reine ; il prête le serment civique à l'Assemblée nationale. 11 juillet. Détails sur la fête du 14 juillet. Serment du Roi à la fête du Champ de Mars. 15 juillet. Effervescence occasionnée dans l'Assemblée nationale, et agitation causée a Paris à la nouvelle de l'envahissement de la frontière par les Autrichiens. 3 août. Décision prise par l'Assemblée nationale d'observer provisoirement le Pacte de famille en attendant que ce traité devienne national et soit arrangé sur des principes uniquement défensifs ». 26 août. |
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| EE 1628 |
Correspondants du prince Xavier (Roc - Sai).
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1769-1789 |
| EE 1628/1 |
Correspondance de Roblin, fermier général.
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1777 |
| EE 1628/2 |
Correspondance du vicomte de Rochambeau, colonel de cavalerie.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du vicomte de Rochambeau, colonel de cavalerie. Il se félicite de l'arrivée à son régiment du chevalier de Saxe. 12 juin 1789 |
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| EE 1628/3 |
Correspondance de M. de Saint Paul.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Saint Paul. Au sujet de la commission de colonel accordée à M. de Saiffert. 10 novembre 1778. |
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| EE 1628/4 |
Correspondance du comte de Sacken, ministre des affaires étrangères à la cour de Dresde.
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1769-1780 |
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Présentation du contenu
Du comte de Sacken, ministre des affaires étrangères à la cour de Dresde. Nouvelles de la cour de Vienne au sujet des négociations pour la grande maîtrise de l'Ordre teutonique entamées sous les auspices et avec l'appui de l'électeur de Trèves. 9 mai 1767. Envoi d'un rapport secret (texte allemand) sur la même affaire. 30 mai 1769. Au sujet des apanages des princes de Saxe en Pologne. 25 décembre 1780 |
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| EE 1629 |
Correspondants du prince Xavier (Sai - Sar).
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1763-1790 |
| EE 1629/1 |
Correspondance de M. de Saint Estève, capitaine en second au régiment Royal-Roussillon.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Saint-Estève, capitaine en second au régiment Royal-RoussilIon. Avis d'arrivée à Perros d'un détachement de 50 hommes du régiment Royal-Roussillon. 30 août 1778. Rapport sur un corsaire genevois poursuivant quatre vaisseaux marchands venant du côté de Saint-Malo et se dirigeant vers Brest. 21 septembre 1778 |
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| EE 1629/2 |
Correspondance du comte de Saint Germain, ministre de la guerre.
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1775-1776 |
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Présentation du contenu
Du comte de Saint-Germain, ministre de la guerre. Remerciements de compliments à l'occasion de sa nomination. 6 novembre 1775. Remerciements au prince Xavier qui lui avait fait part de son intention de faire une tournée dans plusieurs provinces du royaume. 31 mai 1776. Assurance de bons offices pour le prince Xavier. 24 septembre 1776 |
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| EE 1629/3 |
Correspondance du comte de Saint-Priest, ministre de la Maison du Roi.
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1790 |
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Présentation du contenu
Du comte de Saint-Priest, ministre de la Maison du Roi. Lettre relative à une demande d'établissement à Pont du siège de la justice du district. 9 mars 1790 |
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| EE 1629/4 |
Correspondance de M. Sarsfield, officier au régiment d'Écosse.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. Sarsfield, officier au régiment d'Ecosse. Lettre pour demander de la poudre et des balles en cas d'attaque des côtes de Saint-Brieuc par la flottille de Jersey. 12 septembre 1778 |
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| EE 1629/5 |
Correspondance de M. de Sartine, lieutenant général de police puis ministre de la marine.
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1776-1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Sartine, lieutenant général de la police, puis ministre de la Marine. Lettres (trois) relatives à diverses recommandations. 1776-1778. |
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| EE 1629/6 |
Correspondance du chevalier de Saxe.
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1763-1764 |
| EE 1630 |
Correspondants du prince Xavier (Sch - Sta).
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1761-1784 |
| EE 1630/1 |
Correspondance de M. de Schoenberg (Charles-Frédéric).
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1769 |
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Présentation du contenu
De M. de Schoenberg (Charles-Frédéric). Lettre relative au jeune baron de Stain, page à la cour de Dresde. 28 décembre 1769 |
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| EE 1630/2 |
Correspondance de M. de Schulenbourg, ""grand bailli de la langue Saxonne de l'Ordre teutonique"".
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1761 |
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Présentation du contenu
De M. de Schulenbourg, « grand bailli de la langue saxonne de l'Ordre teutonique ». Lettre au prince Xavier en réponse à une autre de ce dernier au sujet de la réception de M. de Bennigsen dans l'Ordre teutonique. 7 mai, 2 juillet 1761 |
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| EE 1630/3 |
Correspondance du marquis de Ségur, maréchal ministre de la guerre.
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1781-1784 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Ségur, maréchal, ministre de la Guerre. Remerciements au prince Xavier des compliments qu'il lui a adressés à l'occasion de sa nomination au ministère. 4 janvier 1781. Avis que, sur la demande du prince Xavier, il y aura deux cavaliers de maréchaussée en résidence à Pont-sur-Seine. 19 janvier 1781. Avis que, le Roi a refusé d'accorder un traitement à M. de Saiffert, mestre de camp d'infanterie. 25 avril 1781. Au sujet de la recommandation par le prince Xavier de la veuve de M. de La Bretonnière, ci-devant gouverneur de Dinan. 17 décembre 1781. Refus par le Roi d'accorder une pension à Madame de La Bretonnière. Recommandation par le Prince, pour l'avancement, du marquis de Pelagrue. 28 novembre 1782. Congé accordé à M. de Pelagrue, capitaine au 6me régiment de chasseurs, et grand maître de la maison du prince Xavier, 13 octobre 1783. Pension de 1.200 livres accordée au sr La Chausse, médecin en second de l'hôpital militaire de Strasbourg. 6 novembre 1784 |
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| EE 1630/4 |
Correspondance du comte Solms.
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1760-1771 |
| EE 1630/5 |
Correspondance de Stackelberg.
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1773 |
| EE 1630/6 |
Correspondance du baron de Stain (Frédéric), page à la cour de Dresde.
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1770-1772 |
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Présentation du contenu
Du baron de Stain (Frédéric), page à la cour de Dresde. Demande de recommandation pour entrer au service du duc de Courlande comme officier de chevau-légers. 24 avril 1772. |
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| EE 1630/7 |
Correspondance du comte de Stauzelben.
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1776 |
| EE 1631 |
Correspondants du prince Xavier (Tab - Tur).
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1774-1790 |
| EE 1631/1 |
Correspondance de M. Taboureau des Réaux, contrôleur général.
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1776 |
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Présentation du contenu
De M. Taboureau des Réaux, contrôleur général. Remerciements au prince Xavier pour les compliments qu'il lui a adressés à l'occasion de sa nomination au contrôle général. 16 novembre 1776. Regrets de ne pouvoir nommer le sieur Renier, recommandé par le prince Xavier, à une place de chef ou sous-chef de correspondance dans la régie générale. 20 juin 1777 |
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| EE 1631/2 |
Correspondance de l'abbé Terray, contrôleur général.
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1774 |
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Présentation du contenu
De M. l'abbé Terray, contrôleur général. Au sujet de la recommandation par le prince Xavier du sieur Delahaye pour la place de directeur des domaines de Provence. 27 juillet 1774. Impossibilité de donner suite à la demande précitée. 21 août 1774 |
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| EE 1631/3 |
Correspondance du marquis de Timbrune Valence, lieutenant général, inspecteur général à l'école militaire de Paris.
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1779-1787 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Timbrune-Valence, lieutenant général, inspecteur général à l'école militaire de Paris. Au sujet de la nomination du fils de M. de Cuming dans une école militaire. 19 janvier 1779. A propos de l'acte de naturalisation des enfants du prince Xavier. 13 décembre 1781. Sur la mort de l'abbé de Saxe. 27 août 1782. Au sujet du fils de M. de Cuming, retiré de l'école militaire de Brienne. 5 décembre 1786. A M. de Cuming pour lui annoncer la nomination de son fils à une sous-lieutenance en pied dans le régiment de Bassigny. 9 juillet 1787 |
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| EE 1631/4 |
Correspondance du comte de Toulouse-Lautrec, maréchal de camp au régiment de Condé-dragons.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du comte de Toulouse-Lautrec, maréchal de camp au régiment de Condé-dragons. Lettres (deux) relatives au départ de Guingamp du régiment de Condé dragons, et demande de séjourner à Saint-Brieuc pour faire bénir les guidons donnés par le prince de Condé. 26 et 29 août 1778 |
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| EE 1631/5 |
Correspondance de M. de La Tour du Pin, ministre de la guerre.
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1789-1790 |
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Présentation du contenu
De M. de La Tour du Pin, ministre de la guerre. II annonce sa nomination à la guerre au prince Xavier et l'assure de ses bons offices. 5 août 1789. A propos d'une demande de la croix de S. Louis pour M. de Martange. 31 décembre 1789. Changement du régiment de Saxe-hussards envoyé de Haguenau à Brisach. 19 février 1790. Avis que le Roi a nommé à la majorité du régiment de hussards de Lauzun le baron de Maltzan, capitaine dans le régiment de Saxe-hussards avec rang de major. 6 juin 1790 |
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| EE 1631/6 |
Correspondance de Turgot, contrôleur général.
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1776 |
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Présentation du contenu
De M. Turgot, contrôleur général. Lettre relative à l'expédition d'un passeport. 20 février 1776. |
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| EE 1632 |
Correspondants du prince Xavier (Ung - Vau).
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1769-1779 |
| EE 1632/1 |
Correspondance de M. Unger, conseiller de légation de l'électeur de Saxe à la cour de Munich.
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1769-1778 |
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Présentation du contenu
De M. Unger, conseiller de légation de l'électeur de Saxe à la cour de Munich. Notification de la mort de Louis XV à la cour de Bavière. 20 mai 1774. Sur l'arrivée et la présentation du comte de Spinucci à la cour de Bavière. 26 juin 1776. Mémoire des dépenses du comte de Spinucci à Amberg, montant à 1.270 livres par mois. 30 octobre 1776. |
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| EE 1632/2 |
Correspondance du comte de Vaulx, directeur du corps des ingénieurs géographes militaires.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du comte de Vaulx, directeur du corps des ingénieurs géographes militaires. Lettre relative à une demande d'emploi. 24 février 1779. |
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| EE 1633 |
Correspondance du comte de Vergennes, ministre des affaires étrangères.
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1774-1786 |
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Présentation du contenu
Correspondance du comte de Vergennes, ministre des Affaires étrangères. A l'occasion de sa nomination au ministère. 1er août 1774. Envoi au prince Xavier d'un passeport pour se rendre aux eaux de Rippoldsau près de Fribourg en Brisgau. 23 avril 1778. Recommandation des intérêts du prince Xavier à M. le marquis d'Entraigues. 7 septembre 1778. Au sujet d'une demande pour faire obtenir à l'évêque de Macérata, frère de la comtesse de Lusace, soit la nonciature de Pologne soit la vice-légation d'Avignon. 14 novembre et 12 décembre 1781. Au sujet de la demande d'admission dans l'ordre de Malte du chevalier de Saxe, fils du prince Xavier. 12 juin 1782. Au sujet de la conclusion de la paix. 28 janvier 1783. Au sujet de la succession de la princesse Christine de Saxe, soeur du prince Xavier. 21 mai 1783. Nouvelle de la mort de Mademoiselle, fille du comte d'Artois. 14 décembre 1783. Recommandation par la cour de France à celle de Varsovie des intérêts du prince Xavier en Pologne pour la reconnaissance et le paiement régulier de ses apanages. 15 mai 1788. Au sujet de la conservation des droits du prince Xavier en Pologne. 4 juillet 1784. |
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| EE 1634 |
Correspondants du prince Xavier (Vig - Wur).
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1763-1783 |
| EE 1634/1 |
Correspondance: M. de Vigny, capitaine de Frégate.
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1779-1783 |
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Présentation du contenu
De M. de Vigny, capitaine de frégate. Au sujet de l'armée de Brest. 8 juin 1779. Il implore la protection du prince Xavier afin d'éviter de passer en conseil de guerre pour avoir perdu sa frégate dans un combat naval où il avait été grièvement blessé. 25 février 1783. De Madame de Vigny sur le même sujet. Mars 1783 |
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| EE 1634/2 |
Correspondance:de M.de Villepatour, maréchal de camp d'artillerie.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Villepatour, maréchal de camp d'artillerie. Lettres (deux) relatives à l'inspection des côtes de Bretagne de Saint-Malo à Brest 1778 |
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| EE 1634/3 |
Correspondance du duc de la Vrillière.
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1773 |
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Présentation du contenu
Du duc de La Vrillière. Lettre demandant une charge dans les gardes de M. le comte d'Artois. 18 janvier 1773 |
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| EE 1634/4 |
Correspondance du comte de Walshservantz.
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1778 |
| EE 1634/5 |
Correspondance de M. Wickedé.
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1780 |
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Présentation du contenu
De M. Wickedé, chambellan du roi de Pologne. Lettre d'offre de services au prince Xavier pour négocier ses arrérages en Pologne. 8 mars 1780 |
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| EE 1634/6 |
Correspondance de M. Wurmb, conseillé privé à la cour de Dresde.
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1763 |
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Présentation du contenu
De M. Wurmb, conseiller privé à la cour de Dresde. Lettres (deux) et mémoire pour demander au prince Xavier, administrateur de la Saxe, un poste et des appointements convenables. Décembre 1763. |
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| EE 1635 |
Correspondants du prince Xavier (Yse - Zur).
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1761-1768 |
| EE 1635/1 |
Correspondance du prince d'Ysembourg (Maurice), conseiller d'État privé à la cour de Varsovie.
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1763-1764 |
|
Présentation du contenu
Du prince d'Ysembourg (Maurice), conseiller d'Etat privé à la cour de Varsovie. Diverses lettres contenant des plaintes et des récriminations sur son éloignement de la Cour et des affaires depuis la mort du roi de Pologne. Demande de protection. Assurance de respect. 1763-1764 |
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| EE 1635/2 |
Correspondance de M. Zaptfe, conseiller à la cour de Dresde.
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1768 |
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Présentation du contenu
De M. Zaptfe, conseiller à la cour de Dresde. Lettre relative à la grande maîtrise de l'ordre teutonique qui doit bientôt vaquer et qui conviendrait au prince Xavier. 16 juin 1768 |
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| EE 1635/3 |
Correspondance du baron de Zurheim, chambellan du prince-évêque de Würzbourg.
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1761-1764 |
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Présentation du contenu
Du baron de Zurheim, chambellan du prince évêque de Würzbourg. Diverses lettres et minutes de réponses sur des demandes de protection et de bons offices pour obtenir une prébende de Rome, 1761-1764. |
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Correspondances diverses - Lettres d'agents d'affaire et de particuliers
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Correspondance française
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Présentation du contenu
Par ordre alphabétique, puis pour chaque correspondant, par ordre chronologique. Chaque correspondant évoqué dispose d'une sous chemise particulière. |
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| EE 1636 |
Correspondance française (Ack - Aub)
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1778-1788 |
| EE 1636/1 |
Correspondance de M. Acker, secrétaire particulier du prince Xavier à Pont-sur-Seine.
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1781-1788 |
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Présentation du contenu
De M. Acker, secrétaire particulier du prince Xavier à Pont-sur-Seine. Lettres (neuf) relatives à des affaires personnelles. 1781-1788 |
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| EE 1636/2 |
Correspondance de l'archevêque de Paris.
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1778-1783 |
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Présentation du contenu
De l'archevêque de Paris. Demande du prince Xavier, et réponse favorable de l'archevêque, pour obtenir que ses filles puissent continuer au couvent de Sainte-Marie les principes du clavecin qu'elles ont commencés et aller à Paris lorsque le Prince s'y trouve, « sans qu'elles découchent jamais du couvent ». 5-16 mars 1778. Il a recommandé à l'évêque d'Autun le mémoire que le Prince lui a remis en faveur du séminaire de Saint-Magloire. 18 septembre 1781. Autorisation accordée à l'abbé Silvestre de recevoir la prêtrise à Troyes. 13 novembre 1783 |
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| EE 1636/3 |
Correspondance du Sieur Aubert, propriétaire à Paris.
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1781-1783 |
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Présentation du contenu
Du sr Aubert, propriétaire à Paris. Lettres et pièces diverses relatives à la location au prince Xavier d'un hôtel, sis à Paris, rue Neuve-des-Mathurins. 1781-1783. |
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| EE 1637 |
Correspondance française (All - Ama)
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1768-1786 |
| EE 1637/1 |
Correspondance Sieur Allart.
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1785 |
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Présentation du contenu
Du sr Allart. Trois lettres et un mémoire concernant différents ouvrages de maçonnerie exécutés pour le compte du prince Xavier. 1785. |
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| EE 1637/2 |
Correspondance de la dame Alliot, de Pont-sur-Seine.
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1781-1786 |
|
Présentation du contenu
De la dame Alliot de Pont (8 pièces). 1781- 1786. |
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| EE 1637/3 |
Correspondance du Sieur d'Allouffe.
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1769-1778 |
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Présentation du contenu
Du sr d'Allouffe (3 lettres). 1769-1778. |
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| EE 1637/4 |
Correspondance du Sieur d'Aloy.
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1768-1778 |
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Présentation du contenu
Du sr d'Aloy (2 lettres). 1768-1778. |
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| EE 1637/5 |
Correspondance du Sieur Amant.
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1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Amant (1 lettre) 1780. toutes relatives à des affaires personnelles de peu d'intérêt. |
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| EE 1638 |
Correspondance française (And - Bac)
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1768-1789 |
| EE 1638/1 |
Correspondance du Sieur Anis, dit Saint-Jean.
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1772 |
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Présentation du contenu
Du sr Anisdit Saint-Jean. Demande au prince Xavier d'une place de suisse à son château. 23 décembre 1772 |
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| EE 1638/2 |
Correspondance du Sieur André.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du sr André (2 lettres). 1779 |
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| EE 1638/3 |
Correspondance du Sieur d'Anselme.
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1768 |
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Présentation du contenu
Du sr d'Anselme. Demande de la croix du nouvel ordre militaire. 8 septembre 1768 (deux lettres) |
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| EE 1638/4 |
Correspondance d'Arnoul, maître des postes.
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1778 |
| EE 1638/5 |
Correspondance des frères Aubert.
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1775 |
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Présentation du contenu
Des frères Aubert (une lettre). 1771 |
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| EE 1638/6 |
Correspondance du Sieur Aubry.
|
1782-1785 |
|
Présentation du contenu
Du sr Aubry (trois lettres). 1782-1785 |
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| EE 1638/7 |
Correspondance de M. d'Autichamp.
|
1789 |
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Présentation du contenu
De M. d'Autichamp, à M. de Saiffert. Demande du régiment de Conflans. 27 février 1789 |
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| EE 1638/8 |
Correspondance du Sieur Acet.
|
1778 |
|
Présentation du contenu
Du sr Acet (une lettre). 1778 |
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| EE 1638/9 |
Correspondance de M. Bacon de La Chevalerie, brigadier des armées du roi.
|
1783 |
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Présentation du contenu
De M. Bacon de La Chevalerie, brigadier des armées du roi. Certificat en faveur d'une demoiselle Carré. 1783. |
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| EE 1639 |
Correspondance française (Bar - Ben)
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1777-1791 |
| EE 1639/1 |
Correspondance de François de Baillou au prince Xavier, de Baillet, à M. Lemot, à Pont-sur-Seine.
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[1771]-[1787] |
| EE 1639/2 |
Correspondance de Sieur Barost.
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1786 |
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Présentation du contenu
Du sr Barost, au sujet du droit de chasse sur le domaine royal de Conflans. 6 mai 1786 Du sr Basse-Laine, au sujet d'ouvrages exécutés dans l'hôtel du prince Xavier ; demande de règlement de compte. 10 avril 1786 |
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| EE 1639/3 |
Correspondance de Baulny à M. Lemot, à Pont-sur-Seine.
|
1791 |
| EE 1639/4 |
Correspondance de Barbay, de Cuming, de Basse-Laine.
|
1777-1786 |
| EE 1639/5 |
Correspondance de Baumann (George Chrétien Baumann et fils).
|
1786-1788 |
| EE 1639/6 |
Correspondance de Baussancourt.
|
1789 |
| EE 1639/7 |
Correspondance du Sieur Bazaine.
|
1788-1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Bazaine, curé de Saint-Aubin. Appel à la charité du prince Xavier. 3 janvier 1789 |
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| EE 1639/8 |
Correspondance de la marquise de Beauharnais.
|
1783-1784 |
|
Présentation du contenu
De la marquise de Beaumarchais. Lettres, mémoire et note relatifs à l'hôtel loué par le prince Xavier, rue Neuve-des-Mathurins, et acheté par le marquis de Beauharnais avant l'expiration du bail. 1783-1784 |
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| EE 1639/9 |
Correspondance de Baumont, de Beauregard.
|
1782-1787 |
| EE 1639/10 |
Correspondance du Sieur Beissel.
|
1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Beissel. Demande pour obtenir une place de sous-lieutenant dans le régiment Saxe-Husssards dont le prince Xavier est colonel propriétaire. 1789 |
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| EE 1639/11 |
Correspondance de Bela.
|
1777-1778 |
| EE 1639/12 |
Correspondance de Bellancourt.
|
1778 |
| EE 1639/13 |
Correspondance de l'abbé de Belloc.
|
1777-1780 |
|
Présentation du contenu
De l'abbé de Belloc, vicaire général de Troyes. Lettres (cinq) dont deux relatives aux chasses de Cosdon dépendant du chapitre de Troyes, et trois sur le séjour de l'évêque de Troyes à Grenoble, son retour et son projet d'aller faire sa cour au comte de Lusace à son château de Pont. 1777-1750 |
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| EE 1639/14 |
Correspondance du Sieur Benckendorf, de Bughe de Trips (?).
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1777-1789 |
|
Présentation du contenu
Du sr Benckendorf, au sujet du règlement donné à la cavalerie par l'électeur de Saxe. 13 avril 1777. Etc. |
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| EE 1639/15 |
Correspondance de Berthier.
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1779 |
| EE 1640 |
Correspondance française (Ber - Blé)
|
1762-1789 |
| EE 1640/1 |
Correspondance du Sieur Bertrand.
|
1775-1788 |
|
Présentation du contenu
Du sr Bertrand, garde général à Chaumot. Lettres (trois) et notes (deux), dans lesquelles il rend compte à M. de Cuming de ses fonctions 1775-1785 |
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| EE 1640/2 |
Correspondance du baron de Besenval.
|
1779 |
|
Présentation du contenu
Du baron de Besenval au prince Xavier, pour lui recommander le sr de Bachmann, officier. 16 juin 1779 |
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| EE 1640/3 |
Correspondance de Madame Besner.
|
1787 |
|
Présentation du contenu
De Madame Besner au prince Xavier, pour lui recommander son mari le sr Nicolas Besner, conseiller aulique du duc régnant de Würtemberg. 11 décembre 1787 |
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| EE 1640/4 |
Correspondance des Srs Bethman et fils.
|
1776-1782 |
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Présentation du contenu
Des srs Bethman et fils. Lettres (sept) relatives à divers envois de caisses de vin du Médoc. 1776-1782 |
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| EE 1640/5 |
Correspondance de la baronne de Beust (Frédérique), de Bedel, de [Biemont], plombier, à M. Cuming, du Sieur Blanchard, curé
de Bussy-le-Repos.
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1762-1788 |
|
Présentation du contenu
De la baronne de Beust. Lettre pour remercier le prince Xavier de l'envoi d'un présent et pour lui annoncer l'envoi en retour d'une cocarde. 28 mars 1762 ; Du sr Blanchard, curé de Bussy-le-Repos, à M. de Cuming, capitaine des chasses du prince Xavier. Accusé de réception d'une lettre par laquelle M. de Cuming recommandait à ses prières toute la famille du Prince. 16 octobre 1780 |
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| EE 1640/6 |
Correspondance des Srs Blétry.
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1776-1789 |
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Présentation du contenu
Des srs Blétry (Jean-Baptiste et Jean-Nicolas). Lettres (quatorze) relatives à l'envoi de différents objets à l'adresse du prince Xavier. 1776-1789. |
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| EE 1641 |
Correspondance du Sieur de Boccard (François-Xavier), jésuite, aumônier du prince Xavier à Dresde, du Sieur de Boccard (Ignace)
"membre au conseil souverain de la république de Fribourg", du Sieur Boccard, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment
d'Estavayé à Fribourg.
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1761-1786 |
|
Présentation du contenu
Correspondance : du sr de Boccard (François-Xavier), jésuite, aumônier du prince Xavier, à Dresde. Il demande au prince Xavier, en raison du mauvais état de sa santé, la permission de se retirer de la Cour et de quitter ses fonctions d'aumônier du Prince. 17 août 1761. Lui répondant, le prince Xavier lui demande de ne le point quitter : « Que les Xaviers restent ensemble et soient inséparables ». 31 août. Permission accordée au Prince de faire gras pendant le carême, à Versailles, pour raisons de santé. 15 février 1762. Au Prince, au sujet de l'accomplissement du devoir pascal. 19 mars. Sur les devoirs du chrétien. 9 août 1770. Privilèges et dispenses de Rome accordés aux princes et princesses de la maison de Saxe. 2 novembre 1770. Intéressants détails biographiques sur l'abbé de Barruelnote. 24 août 1774. Sur la mort du général de Block. 19 novembre 1777. Compliments au Prince à l'occasion du commandement qu'il a obtenu de l'armée de Bretagne. 9 août 1778. Au sujet du parti pris par le prince Louis de Saxe, fils aîné du prince Xavier, d'embrasser l'Etat ecclésiastique. 27 novembre 1780. Condoléances à l'occasion de la mort de l'abbé Louis de Saxe. 15 septembre 1782. Testament du père de Boccard (copie faite par le père Hertz, vicaire apostolique). 3 mars 1785 ; Du sr de Boccard (Ignace), « membre du conseil souverain de la république de Fribourg ». Lettre d'envoi au prince Xavier du testament de son oncle le P. de Boccard. 11 avril 1786. Du sr de Boccard, chevalier de S. Louis, colonel du régiment d'Estavayé, à Fribourg. Lettre annonçant la mort du P. de Boccard, son oncle, et recommandant toute sa famille aux bontés du prince Xavier. 8 avril 1786. |
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| EE 1642 |
Correspondance française (Boi - Bon)
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1761-1788 |
| EE 1642/1 |
Correspondance du Sieur Boileau, à Paris.
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1787-1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Boileau, à Paris. Lettres (seize) relatives différentes acquisitions faites pour le prince Xavier. |
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| EE 1642/2 |
Correspondance de Boisslaireau
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1761 |
| EE 1642/3 |
Correspondance de Boisjouvin.
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1774 |
| EE 1642/4 |
Correspondance de Boissaud, curé de Marnay
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1788 |
| EE 1642/5 |
Correspondance de Bondin (Joseph), de Provins.
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1780 |
| EE 1642/6 |
Correspondance du Sieur Bonnefoy.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Bonnefoy. Demande d'une place de garde général au service du prince Xavier. 13 janvier 1778. Réclamation de gages. 24 octobre 1779, 12 janvier 1780 ; Etc. |
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| EE 1642/7 |
Correspondance de Bonneville.
|
1775-1779 |
| EE 1642/8 |
Correspondance de Bons-Dary.
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1774 |
| EE 1642/9 |
Correspondance de Borelau, géomètre
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1778 |
| EE 1643 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1772-1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. (Rapports de gestion financière, règlements de comptes et affaires diverses). Sur les négociations entamées par le colonel de Saiffert pour l'acquisition de la terre de Pont-sur-Seine. 26 mai 1773. Echec des susdites négociations ; proposition d'acquisition de la terre de Dormans ou de celle de Vaudreuil. 13 et 15 juin 1773. Détails sur la terre de Dormans. 22 juin. Projet d'acquisition de la terre de Vaudreuil : « Il paraît décidé que M. le président Portail reprendra Chaumot en échange de Vaudreuil si cette terre peut convenir à V. A. R., et ce propriétaire désire très ardemment que cette affaire se consomme de part et d'autre dans le plus scrupuleux secret pour raisons de famille, sans quoi l'affaire manquerait ». 10 juillet. Envoi de cinq pièces de dentelle. 19 août. Sur la maladie du sr Wolf, médecin de la Cour, à Dresde. 28 septembre. Etc. |
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| EE 1644 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
|
1774-1775 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Avis que la Cour de Dresde a disposé des appartements du Prince à l'occasion de l'arrivée du prince des Deux-Ponts. 13 février 1774. Au sujet du P. Huber recommandé par Madame Favier pour remplacer le P. de Boccard comme chapelain et confesseur du prince Xavier. 24 avril. Renseignements sur la princesse Marianne de Saxe, fille du prince Xavier, qu'il a vue à Sienne et qu'il a trouvée « charmante et jolie comme un cœur ». 26 mai. Renseignements sur une dame Thérèse qui doit accompagner en France la princesse Marianne de Saxe. Achat d'un carrosse à Florence. 2 juin. Conseil de rompre les négociations entamées avec le président Portail au sujet de l'échange de la terre de Vaudreuil contre celle de Chaumot. 15 juin. Sur le travail et l'éducation des enfants du prince Xavier. 4 février 1775. Défense du valet Bernard et de la femme de chambre Rose, accusés d'avoir eu des relations intimes à Chaumot. 10 février. Sur la maladie de la comtesse de Lusace. 18 février. Bulletins de la maladie de la comtesse de Lusace. 21, 26 février, 3, 4, 7, 19, 26 mars. Sur un projet d'acquisition de la terre de Pont. 5 avril. Maladie de la princesse Béatrice de Saxe. 14 avril. Consultation donnée aux enfants du Prince par M. Baupréau, dentiste. 30 avril. Etc. |
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| EE 1645 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1776-1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Bulletins de la maladie de la comtesse de Lusace. Janvier et février 1776. « Madame la comtesse [de Lusace] vient de se faire donner une pipe et veut essayer de fumer. M. de Seiffert [médecin] approuve l'intention de Madame la Comtesse ; cela ne peut qu'exciter et accélérer l'évacuation des glaires et lui procurer du soulagement ». 24 janvier. Visite à Pont de M. de Saint-Chamans avec sa fille. 5 juillet. Querelle entre plusieurs domestiques du château de Pont. 25 juillet. Haine entre les jeunes garçons de la ville de Pont et les gens du château ; arrestation du domestique du curé, chef du complot, d'un protégé du procureur du roi, du frère de la servante du bailli. 4 septembre. Au sujet de la construction d'un théâtre au château. 19 octobre. Sur la rivalité qui persiste entre les gens de la ville et les gens portant la livrée du Prince. 20 octobre. Sur le prochain départ du vicaire de Pont, « le meilleur prêtre, sans trop dire, de tout le diocèse : la jalousie a enfanté la cabale qui l'a fait rappeler ». 6 novembre. Renseignements sur les seigneuries et les justices relevant du domaine de Pont. Projet de mise en ordre du chartrier. 24 avril 1777. Exil de l'abbé de Solignac à Péronne ; lettre de M. de Saint-Léger sur cet événement ; copie de l'ordre du Roi. 16 août. |
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| EE 1646 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1778-1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Maladie de la princesse Elisabeth de Saxe. 23 avril 1778. Sur la mort de la comtesse de Rodowska, arrivée le 27 juillet : « c'est une grande ennemie de moins dans ce pays-ci pour Madame la Comtesse [de Lusace] ». Bruits malveillants qui courent à Dresde sur le compte du prince Xavier parce qu'il sert dans ce moment contre les Anglais comme ami de nos alliés ». 6 août. Sur les progrès des armées saxonnes en Bohême. 16 août. Mort du maréchal Mnizeck, le 15 octobre : « c'était un fidèle ami de la maison de Saxe ». 8 novembre. Envoi de l'état des quartiers d'hiver des armées du prince Henri et de Saxe ; il n'y est pas question du régiment Prince-Xavier. Bruit que le roi de Prusse a accepté la médiation des cours de France et de Russie, ce qui fait espérer une paix prochaine. 22 novembre. Nomination du comte de Solms au grade de général avec les émoluments attachés ; à cette charge. 6 décembre. Sur l'envoi des deux courriers adressés l'un par le roi de Prusse, de Breslau, au prince Henri, l'autre de Teschen par le baron de Breteuil à l'ambassadeur de France, au sujet de la conclusion de la paix « qui serait avantageuse pour la Saxe » ; « mais rien de plus n'a encore transpiré des points et articles soi-disant qui regardent les avantages de la cour de Saxe... Ce qu'il y a de certain, c'est que la trêve, existante entre les deux armées, a dû se terminer le 15 d. c., le soir à minuit ; mais le 14, cette même trêve a été prolongée jusqu'au 28 d. c., à pareille heure ». 23 avril 1779. Sur la publication de la paix : détails sur l'arrivée du courrier nommé Wogel, capitaine des ingénieurs saxons, porteur de cette nouvelle ; gala à la cour de Saxe et grand appartement à cette occasion ; Te Deum d'actions de grâces. 16 mai. Evacuation de la Saxe par les Prussiens ; le prince Henri et tous les généraux qui étaient à Dresde sont partis le 28 mai pour retourner à Berlin, accompagnés par l'Électeur et toute la Cour jusqu'à Moritzbourg où eut lieu un grand déjeuner. Suppression du corps de chasseurs créé l'automne de 1778 et commandé par M. de Bischofwerda ; ce dernier est passé au service du roi de Prusse qui l'a choisi pour aide de camp avec 1.000 francs de pension ; la plupart des officiers de ce corps et une grande partie des soldats sont de même passés au service du roi de Prusse. Promotion militaire signée par l'Électeur et intéressant MM. de Bennigsen comte d'Anhalt, de Beckendorf, de Goldacker. Mort du mari de la dame Favier. 2 juin. Frappe d'une médaille d'argent à l'occasion de la paix, sur l'ordre de l'électeur de Saxe. 30 juin. Heureux accouchement de la duchesse de Courlande qui a mis au monde une princesse, laquelle a été baptisée le 28 novembre et a eu pour parrain et marraine le prince Albert et la princesse sa femme. Suicide du sr Nick, caissier de la princesse Elisabeth. 12 décembre. Promotion militaire et civile faite par l'électeur de Saxe. Détails sur le suicide du sr Nick. 15 décembre. |
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| EE 1647 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Sur la maladie de l'électrice-douairière de Saxe. 2 février. Envoi de l'état du cours du change à Leipzig ; état annexé. 6 février. Bulletin de la maladie de l'Électrice-douairière : « La faculté assure qu'elle a les poumons remplis de petits ulcères qui, à leur maturité, crèvent les uns après les autres ; et, n'ayant plus assez de force pour pouvoir expectorer la matière, cette humeur est refluée dans la masse du sang ». 16 février. Sur la maladie de la comtesse de Lusace. 22 mars. L'électrice-douairière de Saxe va de plus en plus mal ; il n'y a plus aucun espoir de guérison. 23 avril. Mort de l'Electrice-douairière ; inhumation de son corps dans le caveau ordinaire de l'église de Dresde. 3 mai. Présentation par le prince Belozelski, envoyé de Russie, de l'ordre de Sainte-Catherine à l'Électrice régnante de la part de l'Impératrice. 14 juin. Au sujet de la mort du comte de Zinzendorf, colonel commandant le régiment Prince-Xavier. 6 décembre. |
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| EE 1648 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Avis que le prince d'Anhalt-Dessau, feld-maréchal de Saxe, était à toute extrémité. 18 février. Sur la maladie du prince Charles, survenue le 8 septembre. 9 septembre. Détails sur les funérailles du prince Charles ; retour à Dresde de l'électeur de Saxe et de la princesse Elisabeth. 16 septembre. Etc. |
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| EE 1649 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1782-1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Mort de M. de Condé, colonel commandant du régiment des grenadiers-gardes ; suivant le bruit public, il aurait pour successeur à la tête de ce régiment le comte Henri de Brühl, colonel commandant le régiment Prince-Maximilien. 6 février 1782. Détails sur une maladie épidémique à Berlin ; il y avait le 1er mai, dans cette ville, plus de 20.000 malades. 5 mai. Maladie du R. P. de Boccard, confesseur du prince Xavier. 15 mai. Heureux accouchement de l'électrice de Saxe qui a mis au monde, la nuit du 20 au 21 juin, une princesse, laquelle a été baptisée le 21 au soir. 23 juin. Fêtes données à Dresde à l'occasion de cet évènement. 10 août. Au sujet de la maladie de la princesse Caroline, femme du prince Antoine de Saxe, « qui est dans son douzième jour de la petite vérole » ; prières publiques ordonnées « dans toutes les églises des trois religions ». 25 décembre. Mort de ladite princesse le 28 décembre. 29 décembre. Avis que le comte d'Anhalt, lieutenant général, quitte entièrement le service de la Saxe pour passer à celui de Russie, et que l'Impératrice, à cause de sa parenté avec lui, doit l'élever à la dignité de prince et lui donner le gouvernement en chef de la Crimée. 26 novembre 1783. Etc. |
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| EE 1650 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1784-1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Annonce de l'envoi d'une somme de 20.000 écus. 24 février 1784 Débordement de l'Elbe ; affreuse désolation causée par ce débordement. 7 mars. Au sujet du mauvais état de santé de l'électeur de Saxe, atteint « d'une fièvre maligne putride ». 14 avril. Bulletin de la maladie de l'Électeur ; amélioration sensible dans son état. 18 avril. Rétablissement complet de l'Électeur ; gala donné à la Cour à cette occasion ; Te Deum d'actions de grâces. 25 avril. Sur la bonne administration de la terre de Zabeltitz par la princesse Elisabeth 9 juin. Sur l'arrangement des affaires de feu l'électrice-douairière de Saxe. 18-21 juillet, 29 août. 26 septembre. Annonce de l'envoi d'une somme de 40.000 écus. 21 novembre. Frappe de médailles d'or et d'argent à l'occasion du rétablissement de la santé de l'Electeur. 31 décembre. Nouvelle de la mort du sr Hermann, père du jeune Hermann attaché au service du prince Xavier. 23 mars. Envoi, de la part de la princesse Elisabeth, du portrait en estampe de feu Madame la princesse Antoinette. 9 octobre 1785. Au sujet du paiement du solde général des arrérages du prince Xavier 13 novembre. Sur la maladie du R. P. de Boccard, confesseur du prince Xavier, âgé de 93 ans. 30 novembre, 4, 11, 18, 31 décembre. |
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| EE 1651 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1786-1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Bulletin de la maladie du R. P. de Boccard, confesseur du prince Xavier. 1er mars 1786. Avis de la mort du R. P. de Boccard. 26 mars. Sur la succession du R. P. de Boccard. 24 mai. Au sujet de la nomination du comte Charles de Brühl en qualité de grand maître du prince royal de Prusse. 3 décembre. Sur la banqueroute, montant à 22 millions, de M. James, trésorier général de la marine et des colonies. 21 février 1787. Au sujet d'un présent d'un service en porcelaine de Saxe à faire de la part du prince Xavier au baron de Krohne, à Berlin, pour l'envoi d'un Cathéchisme de droit dont il est l'auteur. A cette lettre sont annexées plusieurs lettres du baron de Krohne relatives à la souscription du Prince à son ouvrage. 4 juillet. Au sujet d'un crucifix commandé en 1755 par feu la reine de Pologne, et qui est passé des mains des héritiers de celui qui l'a sculpté à la veuve Herrmannin, leur créancière, et dont le sr Boudet propose l'acquisition au prince Xavier. 5 août. Résolution prise par le comte Henri de Brühl, général-major, de demander son congé et de quitter définitivement le service de Saxe pour entrer à celui de Prusse où il doit être employé dans le corps diplomatique et envoyé en Bavière en qualité de ministre du Roi. 25 novembre. Etc. |
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| EE 1652 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1788-1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Bulletins de la maladie du duc de Courlande, frère du prince Xavier. 9, 12, 16, 23, 30 mars 1788. Mort du comte Zawoiski, ministre de l'électeur de Trèves. 7 septembre. Proposition d'acquisition d'un album donnant la reproduction en peinture de tous les uniformes des différents corps et régiments qui composent l'armée saxonne. 6 mai 1789. Nomination du conseiller de légation Piani à Venise, place vacante par le décès de MM. d'Agadollo père et fils. 20 septembre. Etc. |
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| EE 1653 |
Correspondance du Sieur Boudet, trésorier du prince Xavier.
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1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Boudet, trésorier du prince Xavier. Note sur les prétentions que le roi de Prusse élève sur la Galicie. 14 février. Au sujet de la succession éventuelle de l'Empereur ; l'archevêque de Mayence, chancelier de l'Empire, est prié par la diète de députer au grand duc de Toscane pour lui demander si, son frère mort, il ne voudrait pas recueillir sa succession. 28 février. Au sujet d'un traité d'alliance conclu entre la Prusse et la Porte Ottomane. 31 mars. Compliments naïfs et exagérés sur l'heureux rétablissement de la santé du Prince. 13 avril. Changements de ministres et promotion militaire en Saxe. 28 juillet. Etc. |
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| EE 1654 |
Correspondance française (Bou)
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1777-1789 |
| EE 1654/1 |
Correspondance de Boulland.
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1788-1789 |
| EE 1654/2 |
Correspondance du Sieur Boullard, notaire à Villeneuve-le-Roi et procureur fiscal à Chaumot
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1777-1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Boullard, notaire : à Villeneuve-le-Roi et procureur fiscal à Chaumot. Sur un projet de réunion de la justice de Chaumot à celle de Courtenay. 16 juillet 1779. Procès-verbaux et poursuites contre des braconniers de Villeneuve. 26 mars 1780. Contestation avec les habitants de Chaumot au sujet d'une vaine pâture de prés dépendant de la seigneurie. 10 septembre. Requête de divers habitants de Chaumot au prince Xavier, au sujet de la même contestation. Même année. Assemblée des habitants de Villeneuve-le-Roi l'effet de députer prés du prince Xavier pour réclamer au sujet d'un droit de chasse qu'ils prétendent leur appartenir. 20 février 1782. Incendie à Chaumot, occasionné par la femme Jean Roux atteinte d'aliénation mentale. 17 avril 1783. Récolement d'inventaires des archives seigneuriales de Chaumot. 22 août 1783. Projet portant établissement d'un nouveau district ayant son siège à Villeneuve-le-Roi. 1er juin 1787. Affaires judiciaires, assassinat ; décret de prise de corps. 8 mai 1788. Etc. |
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| EE 1654/3 |
Correspondance de Bouillerot à Herbillon.
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1779-1789 |
| EE 1654/4 |
Correspondance du Sieur Boulcier.
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1780-1782 |
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Présentation du contenu
Du sr Boulcier, au sujet des réparations faire au château de Chaumot. 26 octobre 1780, 1er janvier 1782. |
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| EE 1655 |
Correspondance française (Bouq - Bous)
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1765-1790 |
| EE 1655/1 |
Correspondance du Sieur Bouquet, curé de Ferreux.
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1778-1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Bouquet, curé de Ferreux, au sujet des impositions dues par les srs Pierre Dupont et Nicolas Colson, « fermiers de 18 arpents de bois Taillis » appartenant au prince Xavier. 10 janvier 1778 et 25 mars 1779 |
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| EE 1655/2 |
Correspondance du Sieur Bourgeois.
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1778-1786 |
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Présentation du contenu
Du sr Bourgeois, au sujet de différentes fournitures faites pour le château de Pont-sur-Seine (11 pièces). 18 janvier 1778 au 26 février 1789 |
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| EE 1655/3 |
Correspondance des Srs Boussirons et fils.
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1776 |
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Présentation du contenu
Des srs Boussiron et fils, au sujet de différentes marchandises fournies pour le compte du prince Xavier (8 pièces). 4 février-30 novembre 1776. |
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| EE 1656 |
Correspondance du Sieur Brasseur, avocat en Parlement, régisseur de la terre de Chaumot.
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1785-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Brasseur, avocat en Parlement, régisseur de la terre de Chaumot. Demande de congé pour aller prêter serment à Paris comme avocat en Parlement. 30 juillet 1785. Au sujet d'échanges à faire entre le prieur de Courtoin et le prince Xavier. 9 février 1786. Envoi de l'état des bois à vendre en 1786. 22 juin 1786. Requête du duc d'Aiguillon, propriétaire du comté de Point-Florentin, comme héritier, du chef de Mme la Duchesse, du duc de La Vrillière, au sujet du paiement des droits de quint et requint, à cause de l'acquisition faite par le prince Xavier de la terre de Chaumot dont partie relève du comté de Saint-Florentin. 22 mai 1787. Renseignements demandés sur les justices de Chaumot et de Mardelin. 19 juillet 1788. Envoi de la lettre adressée au curé de Chaumot par le procureur général au sujet de la justice seigneuriale. 6 août 1788. Envoi d'un extrait des formalités observées pour l'acquisition de la terre de Bussy-le Repos. 30 août 1789. Envoi d'un état de distribution de secours aux indigents des paroisses de Chaumot, Cornan et Courtoin. 11 février 1789. Compte-rendu de patrouilles faites dans les bois de Chaumot sur une fausse alerte de prétendus brigands cachés dans les environs. 30 juillet 1789. Appréhensions au sujet des arrêtés de l'Assemblée nationale du 5 août. 12 août 1789. Demande d'avis pour accepter les fonctions de juge de paix offertes au sr Brasseur. 4 novembre 1790. Etc. |
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| EE 1657 |
Correspondance française (Bra - Bru)
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1760-1790 |
| EE 1657/1 |
Correspondance du Sieur Bratkowski, aide de camp du prince Xavier en Allemagne.
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1762-1763 |
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Présentation du contenu
Du sr Bratkowski, aide de camp du prince Xavier en Allemagne. Lettres (cinq) relatives à des affaires personnelles sans importance. Du sr Brichard, de Paris, au sujet du paiement d'un capital de 100.000 francs. 1790 |
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| EE 1657/2 |
Correspondance du Sieur de Briel, prieur-curé de Courtoin, diocèse de Sens.
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1784 |
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Présentation du contenu
Du sr de Briel, prieur-curé de Courtoin, diocèse de Sens. Au sujet des pertes considérables par lui subies par suite de l'irruption sur ses près des eaux de l'étang de La Gravelle appartenant au prince Xavier occasionnée par la rupture de la chaussée. 1781 |
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| EE 1657/3 |
Correspondance de la comtesse de Brienne.
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1789 |
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Présentation du contenu
De la comtesse de Brienne. Au sujet d'invitations adressées au prince Xavier d'aller passer quelques jours au château de Brienne pendant l'hiver, à cause des événements qui rendent Paris inhabitable. 1789 |
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| EE 1657/4 |
Correspondance du Sieur Brisson, de Pont-sur-Seine.
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1785 |
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Présentation du contenu
Du sr Brisson, de Pont-sur-Seine. Réclamations de paiement pour travaux exécutés au château de Pont. 1785 |
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| EE 1657/5 |
Correspondance de Brohon.
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1778-1785 |
| EE 1657/6 |
Correspondance de la duchesse de Brunswich.
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1760 |
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Présentation du contenu
De la duchesse de Brunswick. Lettres (trois et deux copies) relatives à une demande de passeports pour elle et ses filles désireuses de se retirer au château de Salzthal pour éviter les malheurs de la guerre. 1760 |
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| EE 1657/7 |
Correspondance du Sieur Bruys, ""procureur général de l'étroite observance de Cluny à Saint-Martin des Champs"".
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1778-1799 |
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Présentation du contenu
Du sr Bruys procureur général de l'étroite observance de Cluny à Saint-Martin des Champs ». Pièces (huit) relatives à une réclamation des droits de quint et requint dus par le prince Xavier au prieur de Courtenay pour le fief de Montgérin. 1778-1779. Etc. |
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| EE 1657/8 |
Correspondance de Bussy (Claude-Louis), au prince Xavier, de Breun, au prince Xavier, d'Aug. [Auguste ?] Buz.
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1760-1777 |
| EE 1657/9 |
Copie de la note remise au ministre polonais par le ministre de Prusse le 6 mai 1773, copies de courriers du duc de Penthièvres,
du comte de Pardaillon, correspondance anonyme, enveloppes décachetées.
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1773-1782 |
| EE 1658 |
Correspondance de Bussy (Dominique), camérier privé du Prince Électoral, trésorier du prince Xavier à Dresde, adressée à M.
Maurisseau, homme de chambre du prince Xavier.
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1766-1763 |
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Présentation du contenu
Correspondance de [{/i}]Bussy[{/i}] (Dominique), camérier privé du Prince Electoral, trésorier du prince Xavier, à Dresde, adressée à M. Morisseau, homme de chambre du prince Xavier. Ces lettres et rapports périodiques sans aucun intérêt se rapportent tous à la gestion des intérêts du Prince à Dresde et à Varsovie. A partir du mois d'août 1763 et jusqu'en 1769 il y a aucune lacune correspondant au temps de l'administration du prince Xavier en Saxe. |
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| EE 1659 |
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier à Dresde.
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1769-1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance du Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier, à Dresde. Ces lettres et rapports périodiques sont tous relatifs à la gestion des intérêts du Prince à Dresde et à Varsovie, et n'offrent aucun intérêt. |
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| EE 1660 |
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier à Dresde.
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1771-1772 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier, à Dresde. Ces lettres et rapports périodiques, sans intérêt, concernent tous la gestion des intérêts du Prince à Dresde et à Varsovie. |
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| EE 1661 |
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier à Dresde.
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1773-1774 |
|
Présentation du contenu
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier, à Dresde. Ces lettres et rapports périodiques se rapportent tous à la gestion des intérêts du Prince à Dresde et à Varsovie. |
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| EE 1662 |
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier à Dresde.
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1772-1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier à Dresde. Ces lettres et rapports périodiques sont tous relatifs à la gestion des intérêts du Prince à Dresde et à Varsovie. A partir de 1776 et jusqu'en 1779, cette correspondance est signée par le caissier Kallert (Charles-Chrétien), « à cause de l'indisposition continuelle de Monsieur Bussy, dont la faiblesse est si forte qu'il ne peut tenir une plume dans la main ». |
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| EE 1663 |
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier à Dresde.
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1777-1779 |
|
Présentation du contenu
Correspondance de Bussy (Dominique), trésorier du prince Xavier, à Dresde. Ces lettres et rapports périodiques ont tous pour objet la gestion des intérêts du Prince à Dresde et à Varsovie. |
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| EE 1664 |
Correspondance du Sieur Cabrit (Frédéric) de Varsovie, de Dom Cajot directeur des religieuses de l'abbaye du Paraclet, du
Sieur Camusat, curé de Saint-Martin-la-Fosse, de Cardet, de Carrière, de Carteron, du Sieur Casanova à M. Silvestre, de Cauvin,
du Sieur Cazal, des Srs Cecchi (Gaétan) et fils de Livourne, de l'évêque de Céram supérieur des missions étrangères à Paris.
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1770-1791 |
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Présentation du contenu
Correspondance : du sr Cabrit (Frédéric), de Varsovie. Notes des sommes qu'il a reçues pour le compte du prince Xavier. 1782 ; De Dom Cajot, directeur des religieuses de l'abbaye du Paraclet. Lettre sollicitant un secours pour aider l'abbesse à construire un bâtiment. 20 octobre 1782 ; Du sr Camusat, curé de Saint-Martin-la-Fosse. Au sujet d'une demande des officiers de justice du prince Xavier pour avoir un banc réservé dans l'église dudit Saint-Martin. 21 octobre 1780 ; Du sr Casanova à M. Silvestre. Au sujet des papiers laissés par M. Bussy, ancien trésorier du prince Xavier. 1777 ; Du sr Cazal. Remerciements pour la recommandation que lui a accordée le prince Xavier pour la collégiale de Périgord ». 25 mars 1777 ; Des srs Céram (Gaétan) et fils, de Livourne. Au sujet de l'envoi de différentes marchandises adressées au prince Xavier (13 lettres). 1770-1772 ; De l'évêque de Céram, supérieur des Missions étrangères, à Paris. Lettre rendant un témoignage flatteur de l'esprit et de la conduite de l'abbé de Barruel. 9 juillet 1774. Etc. |
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| EE 1664/1 |
Correspondance du Sieur Cabrit (Frédéric), de Varsovie.
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1782 |
|
Présentation du contenu
Du sr Cabrit (Frédéric), de Varsovie. Notes des sommes qu'il a reçues pour le compte du prince Xavier. 1782 |
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| EE 1664/2 |
Correspondance de Dom Cajot, directeur des religieuses de l'abbaye du Paraclet.
|
1782 |
|
Présentation du contenu
De Dom Cajot, directeur des religieuses de l'abbaye du Paraclet. Lettre sollicitant un secours pour aider l'abbesse à construire un bâtiment. 20 octobre 1782 |
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| EE 1664/3 |
Correspondance du Sieur Camusat, curé de Saint-Martin-la-Fosse.
|
1780 |
|
Présentation du contenu
Du sr Camusat, curé de Saint-Martin-la-Fosse. Au sujet d'une demande des officiers de justice du prince Xavier pour avoir un banc réservé dans l'église dudit Saint-Martin. 21 octobre 1780 |
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| EE 1664/4 |
Enveloppe destinée à M. de Cuminck.
|
1770-1791 |
| EE 1664/5 |
Correspondance de Cardet.
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1785 |
| EE 1664/6 |
Correspondance de Carrière.
|
1787 |
| EE 1664/7 |
Correspondance de Carteron.
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1791 |
| EE 1664/8 |
Correspondance du Sieur Casanova à M. Silvestre.
|
1777 |
|
Présentation du contenu
Du sr Casanova à M. Silvestre. Au sujet des papiers laissés par M. Bussy, ancien trésorier du prince Xavier. 1777 |
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| EE 1664/9 |
Correspondance de Cauvin.
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1775-1782 |
| EE 1664/10 |
Correspondance du Sieur Cazal.
|
1777 |
|
Présentation du contenu
Du sr Cazal. Remerciements pour la recommandation que lui a accordée le prince Xavier pour la collégiale de Périgord ». 25 mars 1777 |
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| EE 1664/11 |
Correspondance des Srs Cecchi (Gaétan) et fils de Livourne.
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1770-1772 |
|
Présentation du contenu
Des srs Céram (Gaétan) et fils, de Livourne. Au sujet de l'envoi de différentes marchandises adressées au prince Xavier (13 lettres). 1770-1772 |
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| EE 1664/12 |
Correspondance de l'évêque de Céram, supérieur des missions étrangères à Paris.
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1774 |
|
Présentation du contenu
De l'évêque de Céram, supérieur des Missions étrangères, à Paris. Lettre rendant un témoignage flatteur de l'esprit et de la conduite de l'abbé de Barruel. 9 juillet 1774. Etc. |
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| EE 1665 |
Correspondance française (Cha - Chr)
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1777-1789 |
| EE 1665/1 |
Correspondance du Sieur Chames, maître d'hôtel de feu Madame la princesse Christine de Saxe.
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1783 |
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Présentation du contenu
Du sr Chames maître d'hôtel de feu Madame la princesse Christine de Saxe, pour se recommander à la bonté du prince Xavier. 18 octobre 1783 |
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| EE 1665/2 |
Correspondance de Chardon.
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1787-1788 |
| EE 1665/3 |
Correspondance de Madame Charpentier, directrice de la poste à Nogent-sur-Seine.
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1779-1780 |
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Présentation du contenu
De Madame Charpentier, directrice de la poste, à Nogent-sur-Seine. Lettres (cinq) au sujet des difficultés soulevées par le projet de mettre les lettres pour Pont-sur-Seine et les environs dans le paquet de la directrice de Nogent, chargée de les retirer et d'en faire un paquet spécial pour être envoyé à Pont par les courriers, matin et soir. 1779-1780. |
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| EE 1665/4 |
Correspondance du Sieur Chastellus-Du-Mesnil.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Chastellus-Du Mesnil. Lettre pour recommander au prince Xavier un jeune officier de son régiment, le comte d'Hélimer. 2 juillet 1789. La réponse du Prince est annexée à la lettre |
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| EE 1665/5 |
Correspondance de Chébré.
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1778 |
| EE 1665/6 |
Correspondance de dame Chollot.
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1777 |
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Présentation du contenu
De dame Chollot. Lettre à la comtesse de Lusace pour la prier d'intervenir en faveur de l'abbé de Jacquemont, du diocèse de Besançon, qui désirerait être préposé à l'instruction du jeune duc d'Angoulême, petit neveu de la comtesse. Intéressants détails biographiques sur l'abbé de Jacquemont. 27 avril 1777 |
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| EE 1665/7 |
Correspondance du Sieur Chrétien, maître fondeur, ciseleur et doreur à Paris, lettre au prince Xavier.
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1785 |
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Présentation du contenu
Du sr Chrétien, maître fondeur, ciseleur et doreur, à Paris. Lettre au prince Xavier relative à différentes fournitures par lui faites pour l'ancien hôtel du Prince, rue Charlot, et envoi du mémoire. 30 septembre 1785. |
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| EE 1666 |
Correspondance du Sieur Cliquot, architecte du prince Xavier.
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1782-1786 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr Clicquot, architecte du prince Xavier. Au sujet de réparations à l'hôtel du Prince, rue des Mathurins, à Paris. 20 janvier 1782 ; de l'hôtel de la rue Charlot. 3 mars. Sous-seing privé entre le prince Xavier et le vicomte d'Allemand par lequel celui ci vend au Prince une maison sise à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, appelée l'hôtel de Verges, moyennant la somme de 367.400 livres. 9 avril 1784. Réclamation au sujet du congé annoncé au sieur Clicquot des fonctions d'architecte du Prince, et mémoire-requête pour implorer sa commisération. 4 septembre 1785. Lettre de M. Tronson, avocat en Parlement à Paris, au sujet du règlement de compte et de l'indemnité à accorder au sieur Clicquot après son retrait d'emploi. 16 octobre 1786. Etc, etc. |
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| EE 1667 |
Correspondance française (Cöe - Cos)
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1755-1790 |
| EE 1667/1 |
Correspondance du marquis de Coëtlogon.
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1777 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Coëtlogon. Réclamation au sujet de la terre de Romilly qui lui appartient et que sa mère, sans en avoir le droit, avait vendue à un Sr Richard et pour un prix au-dessous de sa valeur réelle. 10 juin 1777 |
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| EE 1667/2 |
Correspondance de Collet.
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1779 |
| EE 1667/3 |
Correspondance du Sieur Comet l'aîné.
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1790 |
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Présentation du contenu
Du sr Comet l'aîné, de Bagnères. Lettres (neuf) toutes relatives à des demandes d'argent pour le prince Xavier. 1790 |
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| EE 1667/4 |
Correspondance de Common à Herbillon.
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Sans date |
| EE 1667/5 |
Correspondance de l'abbé Contris.
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1777 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Contris. Deux lettres relatives à l'abbé Benincara demandé pour être le précepteur des enfants du prince Xavier et engagé pour un poste près de la personne du duc de Modène. 1777 |
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| EE 1667/6 |
Correspondance de dame Cook de Butler, sous-gouvernante des enfants de France à Versailles.
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1755 |
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Présentation du contenu
De dame Cooke de Buttler, sous-gouvernante des enfants de France, à Versailles. Lettres (trois) au délégué de Champagne pour réclamer une prompte information au sujet de l'arrestation et de l'incarcération à Troyes de M. Cooke de Billy, son frèrenote) |
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| EE 1667/7 |
Correspondance de Corbin.
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1787 |
| EE 1667/8 |
Correspondance de Madame Coriolis de Séran.
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1789 |
|
Présentation du contenu
De Madame Coriolis de Séran. Elle écrit au prince Xavier pour lui recommander M. de Médavic. 26 juillet 1789. Dans sa réponse du 31 juillet, le Prince exprime ses regrets de ne pouvoir lui donner satisfaction |
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| EE 1667/9 |
Correspondance de Corpel.
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1778 |
| EE 1667/10 |
Correspondance de l'abbé Costet curé de Chaumot.
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1782 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Costet, curé de Chaumot. Il demande au prince Xavier et à la comtesse de Lusace de vouloir bien être les parrain et marraine d'une cloche. 30 septembre 1782. Etc. |
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| EE 1668 |
Correspondance de Coudray, concierge du château de Pont-sur-Seine.
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1776-1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Coudray, concierge du château de Pont-sur-Seine. |
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| EE 1669 |
Correspondance de Coudray.
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1786 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Coudray. Sur la mort et les obsèques du prédicateur de carême, à Pont. 2 avril. Sur le même sujet. 5 avril. Mort de la Rose, domestique de Mademoiselle de Pelagrue. 18 juillet. Arrivée à Pont de l'abbé Coudray, son fils. 31 juillet. Préparatifs pour célébrer la fête de Madame la comtesse de Lusace « dans l'île où Son Altesse dînera et goûtera, suivi d'une petite pièce de comédie ». 11 août. Arrivée au château, le 18 août, du duc de Penthièvre. 19 août. Toute cette correspondance consiste en rapports sur les aménagements faits au château. A cette correspondance sont joints 40 états d'objets mobiliers ou de provisions de bouches adressés au Prince, ou mémoires de fournisseurs. |
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| EE 1670 |
Correspondance de Coudray.
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1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Coudray. Commencement d'incendie au château de Pont. 28 janvier. Pose d'une inscription sur le cercueil de plomb de Madame la comtesse de Porti dans le caveau de la chapelle du château. 1er février. Passage au château de Pont de l'évêque de Troyes. 25 mars. Proposition d'acquisition d'un petit théâtre pour le château de Pont. 16 avril. Procession des rogations suivie de la messe à la chapelle du château. 16 mai. Commande de douze flambeaux pour la grande et la petite livrée qui assisteront à la procession du Saint-Sacrement ». 3 juin. Rapports sur différents aménagement apportés au château. Avis d'envoi de provisions de bouche. |
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| EE 1671 |
Correspondance de Coudray.
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1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Coudray. Au sujet d'un vol commis dans l'église de la Grande Paroisse des Granges. 22 février. Recommandation au prince Xavier en faveur de son fils l'abbé Coudray. Sans date. Rapports sur différents aménagements apportés au château de Pont. Avis d'envois de provisions de bouche. |
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| EE 1672 |
Correspondance de Coudray.
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1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Coudray. Arrivée de l'abbé Coudray, au château de Pont. 11 janvier. Envoi au Prince du portrait de la duchesse d'Esclignac sa fille. 28 janvier. Notes et rapports sur les différents travaux exécutés au château de Pont. Avis d'envoi de divers provisions de bouche. |
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| EE 1673 |
Correspondance française (Coud - Coun)
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1769-1787 |
| EE 1673/1 |
Correspondance de l'abbé de Coudray, fils du précédent.
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1787 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Coudray, fils du précédent. Rapports sur ce qui se passe à Pont, adressés par lui au Prince en raison de ce que son père est empêché de le faire par suite de maladie. 7-9 septembre 1787 |
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| EE 1673/2 |
Correspondance des Srs Councler, Rigot et Solicoffre de Marseille.
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1771-1778 |
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Présentation du contenu
Des srs Councler, Rigot et Sollicoffre, de Marseille. Lettres (trente et une) relatives à l'arrivée de différentes marchandises au nom du prince Xavier. 1771-1778. |
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| EE 1673/3 |
Correspondance de Coutant.
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1769 |
| EE 1674 |
Correspondance de M. de Cuming (William), capitaine des chasses du prince Xavier au château de Choumot.
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1771-1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming (William), capitaine des chasses du prince Xavier, au château de Chaumot. Au sujet de la délimitation des terres de Chaumot, Rousson, Ville-Folle et Bussy-le-Repos. 11 juillet 1772. Battue dans les bois de Chaumot, où s'étaient réfugiée une louve avec cinq petits, qui avait mangé aux habitants de Chaumot neuf moutons et deux ânes : 4 louveteaux, un blaireau et un renard ont été tués, le cinquième louveteau a été blessé, la louve a disparu. 25 juillet. Accident fatal dont il a failli être victime : « J'ai manqué d'être tué hier dans vos bois par un braconnier. Heureusement, ma carnassière qui est de cuir a paré le coup. Je n'ai été pas même blessé. Je n'ai pas pu joindre celui qui qui l'a fait ni le connaître ». 9 janvier 1773. Arrestation de deux braconniers qui n'obtiennent leur liberté que sous l'obligation passée par devant notaire de payer chacun 50 livres. 6 février. Détails d'une rixe sanglante entre un garde-chasse et des paysans à Chaumot. Mort du paysan blessé par le garde. 11 et 21 février. Accouchement de Mme de Cuming : « La naissance répond exactement au jour et à l'heure que nous avons quitté la compagnie à Chaumot l'année passée, le jour de S. Xavier. Ainsi, Votre Altesse Royale voit que nous avons célébré votre fête dignement. Si j'avais osé, j'aurais ajouté le nom de Saxe à son nom ». 4 septembre. Détails sur les vendanges. 26 octobre. Etc. |
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| EE 1675 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1774-1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Requête des habitants de Bussy-le-Repos pour obtenir du prince Xavier l'autorisation de détruire les lapins, lièvres et toutes autres espèces de gibier qui ravagent leurs récoltes, 28 avril 1774. Visite au cardinal de Luynes en compagnie des comtes de Spinucci. 2 mai. Au sujet de la requête précitée des habitants de Busy-le-Repos, 8 mai. Battue demandée par les habitants de Chaumot. 11 mai. Ravages causés par un orage à Chaumot et Mongerin. 24 juin. Vente des bois du Prince ; le prix a dépassé de huit livres par arpent l'estimation qui en avait été faite. 12 décembre 1775. Condamnation à 100 livres d'amende d'un nommé Baraton, de Villeneuve-le-Roi, pour délit de chasse commis dans les bois du Prince. 23 février 1776. Au sujet d'une rixe sanglante survenue à Château, paroisse de Bussy. 5 mars. Plainte portée au procureur du Roi contre le sr de Cuming, par les habitants de Villeneuve-le-Roi, « pour avoir chassé dans les vignes avec le garde ». 3 avril. Arrestation et incarcération d'un braconnier nommé Ligny. 21 mai. Au sujet des plaintes des habitants de Chaumot contre la trop grande quantité de gibier. 26 mai. Demande d'ordres pour la vente du gibier provenant des terres de Chaumot. Novembre. Envoi de l'état du gibier vendu depuis le 13 décembre 1776 jusqu'au 7 février 1777. Cette vente a porté sur 72 lièvres, 88 lapins, 72 perdreaux, 2 bécasses, 3 canards et 2 racanettes, et a produit la somme de 203 livres 6 s.. 16 février 1777. Avis de l'heureux accouchement de Madame de Cuming. 4 octobre. Etc, etc. |
||
| EE 1676 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1778-1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Il demande au Prince d'intervenir auprès du prince de Montbarey pour faire obtenir à son fils André une place à l'école militaire. 11 février 1778. Au sujet de l'admission de son fils à l'école militaire ; remerciements au Prince. 4 mars. Sur une demande faite par lui pour servir en qualité d'aide de camp du prince Xavier à l'armée de Bretagne. 16 juin. Envoi d'un mémoire concernant « le désarmement à faire sur la terre de Pont et environs ». 9 décembre. Ravages commis dans les propriétés du Prince par un loup enragé, qui a mordu plusieurs moutons, le berger, un roulier ; une battue faite par les habitants de Pont est restée sans résultat. 14 décembre. Heureux accouchement de Madame de Cuming. 14 janvier 1779. Mauvais état de santé de Madame de Cuming 27 janvier. Etc |
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| EE 1677 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Avis de l'arrivée au château de Pont de l'évêque de Macérata, frère de la comtesse de Lusace. 1er avril. Remerciements au Prince « de l'ordre pour la réception de son fils à l'école militaire ». Annonce de l'envoi prochain d'un sanglier. Avis de la vente de la terre de Romilly : « Cela rapportera des lods et ventes pour le moins 100.000 livres à V.A.R.. à ce qu'on m'assure ». 3 avril. Dégâts causés dans les bois par les gens de Pont. 19 avril. Compte-rendu de son voyage à Brienne où il est allé conduire son fils André au « collège » (école militaire ) : « Il y a la plus grande régularité dans cette école ; et, s'il veut, il est a portée d'avoir la meilleure éducation, car on leur apprend le latin, l'allemand, la géographie, l'histoire, l'écriture, les mathématiques, le dessin, la danse, les armes ; et ils ont grand soin de les bien instruire pour la religion. Ils sont bien nourris, bien couchés. En un mot, rien ne leur manque. Le petit bonhomme était bien aise de tout jusqu'au soir, qu'il fallait nous séparer. Il a pleuré beaucoup, sa mère a pleuré aussi ; je renvoyai la mère et je dis au petit qu'un militaire ne pleure jamais ; il a renfoncé ses larmes. Je lui ai donné 24 sols et l'ai laissé. J'espère qu'il fera bien ». 7 mai. Au sujet de la demande de révocation de deux gardes dont M. de Cuming avait à se plaindre. 10 mai. Voyage de l'abbesse du Paraclet au château de Pont pendant qu'il était à Brienne. 17 mai. Sur l'état de santé de la princesse Cécile de Saxe. 31 mai. Compte-rendu d'un voyage à Chaumot pour la vente de cette terre. 23 août. Passage à Pont du régiment de la Reine-dragons. 26 octobre. Etc. |
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| EE 1678 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1781-1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Voyage à Provins de Madame la comtesse de Lusace accompagnée de Madame de Maniolle. 22 avril 1781. Réception au château de Pont du bailli et du prieur de Saint-Nicolas. 25 avril. Accouchement de Madame de Cuming qui « a eu la maladresse hier de faire encore une fille ». 4 janvier 1782. Résultats d'une vente de bois. Utilité de vendre la cave du Prince, sauf la provision de deux années. 28 septembre 1783. Mort de Mademoiselle de Porti. 9 octobre. Etc. |
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| EE 1679 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Découverte de deux hommes morts dans la neige entre Origny et Saint-Martin. 25 janvier. Circulation interrompue sur la plupart des routes par suite de l'énorme quantité de neige qui est tombée. 8 février. Misère des pauvres occasionnée par le froid rigoureux. 15 février. Distributions de pain et de bois faites aux malheureux des localités relevant de la terre de Pont. 22 février. Difficultés éprouvées par M. de Cuming pour la vente des vins vieux du Prince. 3 octobre. Etc. Découverte de deux hommes morts dans la neige entre Origny et Saint-Martin. 25 janvier. Circulation interrompue sur la plupart des routes par suite de l'énorme quantité de neige qui est tombée. 8 février. Misère des pauvres occasionnée par le froid rigoureux. 15 février. Distributions de pain et de bois faites aux malheureux des localités relevant de la terre de Pont. 22 février. Difficultés éprouvées par M. de Cuming pour la vente des vins vieux du Prince. 3 octobre. Etc. |
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| EE 1680 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Compte-rendu d'une chasse au sanglier. 2 février. . Au sujet de mauvais bruits qui courent sur l'état de santé du Prince. 4 mars. Demande du sieur Grand, lieutenant du Prince pour la justice, pour obtenir la place de prévôt. 30 mars. Rapport sur un voyage fait à Chaumot. 17 mars. Différents états des bois et de la cave du Prince. Avril. Difficultés survenues entre le sr Brown, « chargé en chef de la maison » du Prince, et le bailli de Nogent au sujet des achats que ledit sieur Brown faisait à Nogent. 31 mai. Rapport sur un voyage à Chaumot. 21 Juin. Etc. |
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| EE 1681 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1786 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Mort du prédicateur de Pont. Mauvais état de santé de M. de Boullongne à Paris. 4 avril. Etat des bois vendus pour le compte du prince Xavier en terre de Chaumot le 26 septembre. Achat pour la somme de 60 livres, de six chiens pour la chasse du cerf. 6 octobre. Différents rapports sur les chasses, les vendanges, etc. |
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| EE 1682 |
Correspondance de M. de Cuming, à Mrs de Galiffet, Terray, de Boullongne.
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1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Demande du sr Laurin pour obtenir la place de « brigadier des maréchaussées de la compagnie des chasses ». 19 janvier. Remerciements au Prince pour avoir obtenu en faveur du jeune Thomas de Cuming une place à l'école militaire. 24 janvier. Alerte causée par un commencement d'incendie. 28 janvier. Avis que son fils André est proposé pour une place de sous-lieutenant dans le régiment du duc de Melfort. 14 février. A Mrs de Galiffet, Terray, de Boullongne, au sujet de la défense faite par le prince Xavier de chasser le cerf sur ses terres. Juin-août. Avis qu'il a reçu du ministère l'ordre pour la réception de son fils Thomas à l'école militaire de Brienne ; demande de permission pour le conduire et l'installer. 15 août. Au sujet de la bénédiction des cloches de Gélannes. 12 septembre. Envoi du projet de distribution des amendes à faire aux gardes de Chaumot en 1787. Publication à la grand'messe des bans pour le mariage de la princesse Elisabeth de Saxe, fille du prince Xavier. 21 octobre. Etc. |
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| EE 1683 |
Correspondance de M. de Cuming.
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1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Envoi de l'état des chiens courants se trouvant au chenil du prince Xavier le 1er janvier 1788. Cet état, comprend 62 bêtes et donne le nom des animaux, leur couleur et marque, leur âge, leur sexe, leur origine. 20 février. Envoi de différents états entre autre de « l'état des chiens à réformer de l'équipage » du Prince au 1er décembre 1788. 5 novembre. Félicitations au Prince sur l'heureux accouchement de sa fille la princesse Elisabeth, duchesse d'Esclignac. 19 novembre. Différents états des paiements à faire par M. de Cuming. Etc. |
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| EE 1684 |
Correspondance de M. de Cuming, au colonel de Saiffert.
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1789-1791 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Cuming. Présence dans les environs de Sens et de Vauluisant de loups enragés. 15 février 1789 Délégation, instructions et pouvoirs donnés à M. de Cuming pour représenter le prince Xavier à l'assemblée de la noblesse à Troyes. 14 mars. Compte-rendu de l'ouverture de l'assemblée de la noblesse le 17 mars. 18 mars. Sur le même sujet au colonel Saiffert. 18 mars. Au colonel de Saiffert : « Lemot a écrit de Troyes à sa nièce que lorsque les communes ou tiers-état étaient assemblés le 20 pour réduire les cahiers des doléances de toutes les communautés en un seul, il s'est élevé de grandes disputes entre les députés de Troyes et ceux des autres villes et villages, et que les deux séances de ce jour-là, qui étaient chacune de cinq heures, ont passé en disputes et protestations, et qu'on avait député deux des membres au garde des sceaux pour avoir sa décision sur leurs querelles ». 22 mars. Extraits de lettres de M. de Cuming à M. de Saiffert sur les assemblées convoquées en vue des Etats généraux. Mars. Du Prince. Au sujet de la maladie de M. de Saiffert. Dispositions et précautions à prendre en cas qu'il succombe. 7 septembre 1790. Etc. |
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| EE 1685 |
Correspondance du Sieur Dauche, curé de Pont-sur-Seine, à Madame la comtesse de Lusace.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance : du sr Dauche, curé de Pont-sur-Seine. Demande d'immunité de taille pour 27 arpents de terre et 4 arpents 1/2 de prés dépendant de la cure. 11 septembre 1779. Demande de parrainage adressée au prince Xavier et à sa famille pour les quatre nouvelles cloches de l'église de Pont sur-Seine. 26 mars 1780note. A Madame la comtesse de Lusace. Voeux de rétablissement de santé pour le baptême des cloches de l'église de Pont-sur-Seine. 5 avrilnote. Remerciements au Prince de l'honneur qu'il veut bien faire en acceptant de « nommer les cloches » : « Je vous prie maintenant de vouloir bien nous marquer quels noms vous désirez donner à chacune parce que l'inscription est une des premières opérations de l'ouvrier, et en même temps si vous désirez que vos armes y soient imprimées ». Demande adressée à l'évêque de Macérata, beau-frère du Prince, pour en faire la bénédiction. 5 avril. Nouvelle demande des noms à donner aux cloches. 12 avril. Demande de protection au sujet d'une contestation relative à la possession d'un terrain revendiqué par la commune de Pont sur-Seine. Sans date. |
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| EE 1686 |
Correspondance du chevalier Deferré de Charmoy, conservateur des chasses du prince Xavier à Villeneuve-le-Roi.
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1782-1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance du chevalier Deferré de Charmoy, conservateur des chasses du prince Xavier à Villeneuve-le-Roi. Sur une contestation de droit de chasse entre les habitants de Villeneuve et le prince Xavier. 14 avril 1782. Renseignements et observations sur une route projetée de Courtenay à Sens. 14 et 30 janvier 1785. Demande d'inféodation de la ferme de Bussy adressée par M. Moreau de La Rochette, ancien procureur au Parlement, au prince Xavier ; observations sur le mémoire présenté à ce sujet. 7 février 1787. Sur le même sujet. 18 février, 21 mars. Autorisation accordée par les habitants de Villeneuve aux maire et échevins « de donner toute main-levée d'opposition formée à la jouissance de la chasse concédée par le Roi à S. A. R. Mgr le comte de Lusace, et à payer tous les frais ». 11 mars-4 mai. Dévastation des bois de Chaumot et de Villeneuve par les paysans. 22 novembre 1789. Etc. |
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| EE 1687 |
Correspondance du Sieur Delaroche au Sieur Herbillon, régisseur général de la terre de Pont, de Madame Delpech-Du Plessis
Le-Lay.
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1771-1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance : du sr Delaroche au sr Herbillon, régisseur général de la terre de Pont. Demande de protection en faveur de l'abbé Jabot. 24 novembre 1779 ; De Madame Delpech-Du Plessis-Le Lay. Demande de protection pour obtenir le grade de colonel à son fils Paul-Marie Du Plessis-Le Lay, comte de Guébriant, capitaine au régiment de Picardie. 19 août 1771. Demande au prince Xavier de lui payer 300.000 francs, au lieu des 200.000 convenus, au mois de janvier 1777, sur le prix de la terre de Chaumot. 20 décembre 1776. Au même. Demande d'une avance de 60.000 francs. 7 juin 1777. Au même. Demande, à titre obligeant, du remboursement de la somme de 475.000 livres restant due sur l'acquisition de la terre de Chaumot. 1er avril 1781. Demande de remboursement d'une somme de 20.000 livres sur les 475.000 livres susdites. 9 février 1783. Etc. |
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| EE 1688 |
Correspondance du Sieur Dembowski (Clément), du Sieur Denis aux Srs Coudray régisseur du marquisat de Pont, et Herbillon régisseur
de la terre de Pont.
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1780-1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance : du sr Dembowski (Clément). Demande de protection auprès du duc de Courlande. 5 novembre 1787. Envoi au prince Xavier d'un mémoire circonstancié « relativement aux lettres de la cour de Courlande qui devaient lui assurer une place de cuisinier au service de leurs Altesses Royales », et dans lequel il donne comme cause de sa ruine « son ambition à servir cette auguste famille ». 13 janvier 1788 ; Du sr Denis aux srs Coudray, régisseur du marquisat de Pont, et Herbillon, régisseur de la terre de Pont, au sujet d'une rente de 100 livres due sur le marquisat de Pont aux dames de Saint-Cyr. 24 et 8 avril 1780. |
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| EE 1689 |
Correspondance du Sieur Dépoilly, architecte du prince Xavier à Paris.
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1777-1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Dépoilly, architecte du prince Xavier à Paris. Règlements de comptes, mémoires, travaux et commissions. |
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| EE 1690 |
Correspondance française (Des - Dev)
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1750-1786 |
| EE 1690/1 |
Correspondance de M. Des Essarts, chevalier de Saint Louis à Pomié.
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1750 |
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Présentation du contenu
De M. Des Essarts, chevalier de S. Louis, à M. Pomiés. Réclamation d'une petite rente qui lui est due par le propriétaire de la terre de Pont. Sans date |
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| EE 1690/2 |
Correspondance de M. Desguerrois, curé de Pont-sur-Seine au prince Xavier.
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1782 |
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Présentation du contenu
De M. Desguerrois, curé de Pont, au prince Xavier. Notification de sa nomination à la cure de Pont ; hommages au Prince et à la comtesse de Lusace. 17 juillet 1782 |
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| EE 1690/3 |
Correspondance de Desinçay.
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1786 |
| EE 1690/4 |
Correspondance du Sieur Detaille à Acker, secrétaire du prince.
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1783 |
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Présentation du contenu
Du sr Detaille, à Acker, secrétaire du prince Xavier. Annonce de l'envoi d'une douzaine d'exemplaires de « quatre pièces concernant le noble chapitre de Neuville-les-Dames ». 6 février 1783. Annonce d'un envoi de dix paniers de vins pour le prince Xavier, chaque panier contenant 60 bouteilles ; état des vins contenus dans ces paniers. 25 février |
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| EE 1690/5 |
Correspondance du Sieur Devawille à M. Herbillon.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Devawille. Sur une plainte des habitants de Quincey au sujet des dégâts commis dans leurs emblaves par les lapins de Sermoise. Enquête à ouvrir sur cette plainte. 25 mai 1779. A M. Herbillon, régisseur de la terre de Pont. Sur les formalités à remplir par les particuliers qui ont à se plaindre des dégâts causés par le gibier. 8 juin. |
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| EE 1691 |
Correspondance française (Div - Dol)
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1769-1779 |
| EE 1691/1 |
Correspondance de Dieudonné.
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1771 |
| EE 1691/2 |
Correspondance du Sieur Divoux (David).
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1769-1770 |
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Présentation du contenu
Du sr Divoux (David), au sujet d'achat de vins pour le compte du prince Xavier. 1769-1770 |
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| EE 1691/3 |
Correspondance du Sieur Dolet.
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1771 |
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Présentation du contenu
Du sr Dolet. Demande de secours au Prince. 16 mars 1771. |
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| EE 1691/4 |
Correspondance de Dollot.
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1779 |
| EE 1692 |
Correspondance française (Dra - Dru)
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1770-1786 |
| EE 1692/1 |
Correspondance de Drouas de Savigny.
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1785 |
| EE 1692/2 |
Correspondance du Sieur Drais, marchand-bijoutier place Dauphine à Paris.
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1770-1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Drais, marchand-bijoutier, place Dauphine, à Paris. Il soumet au choix du prince Xavier un certain nombre de « tabatières de différentes espèces ». 4 décembre 1770. Au baron de Saiffert. Avis qu'il a envoyé à M. Brentano, à Gênes, pour être soumis au prince Xavier, une caisse de bijoux « contenant dix-neuf boîtes d'or tant gravées qu'émaillées » et que, depuis le jour de l'envoi, 1er décembre, il n'en a eu aucune nouvelle, ce qui lui cause de vives inquiétudes. 21 janvier 1771 . Avis de l'envoi prochain d'une « boîte » (tabatière) avec le portrait du roi Louis XV. 6 novembre 1775 |
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| EE 1692/3 |
Correspondance du Sieur Drummond à M. de Cuming.
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1786 |
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Présentation du contenu
Du sr Drummond à M. de Cuming Avis qu'il a écrit à M. de Timbrune pour le prier de nommer son fils, à sa sortie de l'école royale, pour son régiment de Bassigny . 20 novembre 1786. |
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| EE 1693 |
Correspondance française (Dub)
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1761-1787 |
| EE 1693/1 |
Correspondance de Madame Dubois-Salbert de Forge, dame de compagnie de la comtesse de Lusace.
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1778 |
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Présentation du contenu
De Madame Dubois-Salbert de Forge, dame de compagnie de la comtesse de Lusace. Au sujet d'une intrigue dévoilée ou imaginée entre Madame Dubois et le prince de Fürstenberg (six lettres et quatre minutes ou copies). 1778. Etc. |
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| EE 1693/2 |
Correspondance du baron Friderich Dücker.
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1761 |
| EE 1693/3 |
Correspondance de Duclos fils.
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1787 |
| EE 1694 |
Correspondance de M. Duclos-Dufresnoy, notaire, chargé des affaires du prince Xavier à Paris.
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1776-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Duclos-Dufresnoy, notaire, chargé des affaires du prince Xavier à Paris. Annonce du renvoi des ministres Turgot et Malesherbes et de leur remplacement par MM. de Clugny et Amelot. 13 mai 1776. Affaires relatives à la démission de M. Pomiès, administrateur général des biens du Prince. 13 août 1783. Situation financière de la maison du prince Xavier établie à l'occasion de l'acquisition de l'hôtel de Vergès moyennant une somme de 360.000 livres, qui montera, « avec les lods et ventes, l'ameublement et les arrangements particuliers », à 450.000 livres. Il résulte de cet état que le total des remboursements à faire par le Prince dans l'espace de quatre ans s'élève à 1.209.000 livres, ce qui avec l'hôtel ferait 1.659.000 livres, sans compter 110.000 livres d'arrérages, rentes ou intérêts à payer annuellement, indépendamment des frais ordinaires de sa maison. Les engagements du Prince, non compris les 450.000 livres de l'hôtel de Verges, montaient à la somme de 2.115.000 livres. 12 avril 1784. Négociations pour un emprunt d'argent avec MM. Spinola et Durazzo, banquiers à Gênes. 31 mars 1788. Etc. |
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| EE 1695 |
Correspondance française (Duh - Dup)
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1774-1789 |
| EE 1695/1 |
Correspondance du Sieur Duhamel (Aubin), curé de Quincey.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Duhamel (Aubin), curé de Quincey. Il recommande à la charité du prince Xavier 23 ménages de sa paroisse. 3 janvier 1789 |
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| EE 1695/2 |
Correspondance du Sieur Duhautoire.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du sr Duhautoire. Au sujet de deux terres, celle de Courbépine, à une ou deux lieues de Bernay, l'autre, celle du Chêne, éloignée d'environ quarante lieues de Paris et d'un revenu d'environ 10.000 livres, dont il fait proposer l'acquisition au prince Xavier. 30 juillet 1774. Sur l'impossibilité de la vente de la terre de Courbépine. 8 août |
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| EE 1695/3 |
Correspondance de Dumay.
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1780 |
| EE 1695/4 |
Correspondance du Sieur Dumez de Saint-Hilier.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du sr Dumez de Saint-Hilier. Au sujet de certaines négociations en vue de l'acquisition de la terre de Courville. 27 mars 1774 |
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| EE 1695/5 |
Correspondance de Duplessis.
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1780-1783 |
| EE 1695/6 |
Correspondance du Sieur Dupuis.
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1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Dupuis, à l'abbé Pesme, curé de Saint-Martin de Pont-sur-Seine. Sur différentes formalités à remplir pour obtenir de l'évêché la dispense de deux bans pour le mariage du duc d'Esclignac avec la princesse Elisabeth de Saxe, fille du prince Xavier. 21 octobre 1787. |
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| EE 1696 |
Correspondance du marquis Durazzo (Jacques-Philippe), banquier à Gênes.
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1775-1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis Durazzo (Jacques-Philippe), banquier à Gênes, relative à un emprunt de 900.000 livres contracté par le prince Xavier à la ville de Gênes pour l'acquisition de la terre de Pont-sur-Seine. |
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| EE 1697 |
Correspondance française (Dul - Duv)
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1776-1786 |
| EE 1697/1 |
Correspondance de Duret.
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1786 |
| EE 1697/2 |
Correspondance du baron de Dulfus.
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1776 |
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Présentation du contenu
Du baron de Dulfus. Demande de protection au prince Xavier en faveur de son fils qui désire entrer au service de France. 28 février 1776 |
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| EE 1697/3 |
Correspondance du comte de Durfort (Louis).
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1780 |
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Présentation du contenu
Du comte de Durfort (Louis), au sujet du maintien des droits de la terre de Pont sur celle de Romilly (original et copie) . 30 mai 1780 |
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| EE 1697/4 |
Correspondance du Sieur Duval.
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1776-1786 |
| EE 1697/5 |
Correspondance du Sieur Duval de Rhumilly.
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1782 |
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Présentation du contenu
Du sr Duval de Rhumilly. Recommandation d'une personne pour l'office de valet de chambre de la comtesse de Lusace. 21 novembre 1782. |
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| EE 1698 |
Correspondance française (Eli)
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1760-1761 |
| EE 1698/1 |
Correspondance du comte Einsiedel.
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1760 |
| EE 1698/2 |
Correspondance de la princesse Elisabeth-Sophie-Marie, duchesse douairière de Brunswick.
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1761 |
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Présentation du contenu
De la princesse Elisabeth-Sophie-Marie, duchesse douairière de Brunswick. Envoi au prince Xavier de la lettre qu'elle adresse au duc de Broglie lui demandant de ménager le château de Brunswick dans le cas où la ville serait investie par les Saxons, et de lui remettre des passeports et des sauvegardes pour elle et ses gens dans le cas où elle pourrait se retirer dans l'un de ses baillages. 10 octobre 1761. Remerciements des marques d'attention dont le Prince l'a comblée. 13 octobre. |
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| EE 1699 |
Correspondance française (Emm - Esp)
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1776-1788 |
| EE 1699/1 |
Correspondance du Sieur Emmerich (J.G.).
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1785-1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Emmerich (J.G.) au sujet de l'acquisition de vins pour le compte du prince Xavier (huit lettres ou états). 1785-1787 |
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| EE 1699/2 |
Correspondance du Sieur d'Espoigny.
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1776-1777 |
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Présentation du contenu
Du sr d'Espoigny, au prince Xavier et à M. Regnier au sujet de réparations à faire au presbytère de Courtoin. 14 février 1776, 30 mars 1777. Au sr Boudet au sujet de la vente par son frère de 110 ares environ de bois et 20 ares de friches, le tout sis sur la seigneurie de Pont. 26 mai, 28 juillet 1777. |
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| EE 1699/3 |
Correspondance d'Eschenauer.
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1788 |
| EE 1699/4 |
Correspondance d'Eveillard-Desbois au Sieur Boudet.
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1776 |
| EE 1700 |
Correspondance française (Eve)
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1775-1789 |
| EE 1700/1 |
Correspondance de l'évêque de Sainte.
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1788 |
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Présentation du contenu
De l'évêque de Saintes. Lettre au sujet d'une réclamation de M. Pomiès prétendant que les travaux faits pour améliorer les prés de Bernières étaient une cause d'inondation pour la ferme du Clos et les maisons basses de Marnay. 21 mai 1788 |
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| EE 1700/2 |
Correspondance des évêques de Troyes (Claude-Mathias-Joseph de Barral et Louis-Mathias de Barral).
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1775-1789 |
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Présentation du contenu
Des évêques de Troyes (Claude-Mathias-Joseph de Barral et Louis-Mathias de Barral). Passage à Pont de l'évêque se rendant à Troyes pour une ordination. 20 décembre 1775. Avis au Prince que, suivant son désir, il a donné ordre à l'abbé de Solignac de se rendre sans délai à Pont, mais qu'il a cru devoir lui retirer les pouvoirs de prêcher et de confesser que les grands vicaires lui avaient accordés, parce qu'il lui paraissait peu propre à s'acquitter des fonctions du saint ministère. 4 juillet 1777. Demande de protection en faveur de l'abbé de Belloc pour la place qu'il désire obtenir « lorsqu'on formera la maison de Madame Elisabeth ». 27 mars 1778. Semonce au curé de Gélannes et projet de le changer de poste. 17 septembre 1779. Avis de nomination à la cure de Pont de l'abbé Pesme, vicaire de Barbonne. 27 avril 1784. Dispense de bans pour le mariage de la princesse Élisabeth, fille du prince Xavier, avec le duc Henri d'Esclignac. 20 octobre 1787. Promesse de se rendre à Pont le mardi 7 novembre pour donner la bénédiction nuptiale du duc d'Esclignac et à la princesse Elisabeth de Saxe. 27 octobre. |
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| EE 1700/3 |
Correspondance de F. Benigne.
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1782-1783 |
| EE 1701 |
Correspondance française (Fal - Fav)
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1776-1788 |
| EE 1701/1 |
Correspondance de Fains.
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1784 |
| EE 1701/2 |
Correspondance de M. de Fallois, ingénieur-major au service du roi de Prusse.
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1776 |
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Présentation du contenu
De M. de Fallois, ingénieur-major au service du roi de Prusse. Lettre et mémoire sur l'envoi d'un volume et au sujet de la publication d'un Mémoire pour servir à l'histoire de la Saxe. 30 avril 1776 |
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| EE 1701/3 |
Correspondance du Sieur Fariat.
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1783 |
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Présentation du contenu
Du sr Fariat. Sur un abus commis par les gardes du prince Xavier en menant leurs vaches et celles de leurs voisins pour les faire pâturer dans les bois. 14 juin 1783 |
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| EE 1701/4 |
Correspondance de Favel.
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1787 |
| EE 1701/5 |
Correspondance du Sieur Favi, agent du duc de Toscane à Paris.
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1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Favi, agent du grand duc de Toscane, à Paris. Il demande au prince Xavier de permettre au sr Louis Tamaguino, qui est à son service, d'accompagner en Toscane le marquis Ximénès d'Aragon, d'une des plus illustres familles de Florence, « qui a l'esprit un peu aliéné et qui a besoin d'être conduit » et « qui est un personnage très intéressant pour la Toscane ». 10 avril 1788. Remerciements au Prince pour la permission accordée au sr Tamaguino. 29 avril. |
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| EE 1701/6 |
Correspondance de Sieur Favier.
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1781 |
| EE 1702 |
Correspondance du Sieur Favier, secrétaire de correspondance au service du prince Xavier à Paris.
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1763-1764 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Faviernote, secrétaire de correspondance au service du prince Xavier, à Paris. « Toute cette correspondance adressée pour la plupart sous le titre de « Très cher Fils » à Hewald, secrétaire du prince Xavier à Dresde [et à M. Bratkoutski], pendant son administration est fort intéressante et faite avec assez d'esprit quoique sans orthographe ; elle s'occupe des faits divers de la cour et de la ville, des publications, des spectacles, etc ».note. Envoi de l'ouvrage en cinq volumes intitulé Chronologie historique militaire. Avis qu'il doit paraître un arrêt du Conseil d'état « qui doit défendre de porter l'épée à beaucoup de monde. Oh ! que j'en serai aise. II y a longtemps que ce meuble m'embarrasse et use mes chemises et la doublure de mes vestes ». 1er avril 1763. Maladie de madame la princesse Victoire : « On dit que le roi d'Angleterre vient de lui envoyer par un exprès un nouveau remède contre la pierre, et qu'on assure être fort au-dessus de celui dont on fait usage depuis quelques années en ce pays d'outre-mer ». Certitude « que le théâtre italien va être celui des opéras sérieux et que les comiques vont s'établir sur le boulevard ». 11 avril. On assura hier que M. le duc de Mazarin, soupirant de la demoiselle Alard, ayant trouvé chez elle un homme qui l'offusquait depuis longtemps, s'est battu avec lui, et que ce rival lui a donné deux coups d'épée, qu'étant tombé, il s'était en sus fêlé le cerveau et qu'il était très mal hier au soir ». 18 avril. Sur le même sujet : « L'affaire de M. le duc de Mazarin se vérifie. Mais il n'est plus question de coups d'épée qu'il ait reçus. On dit aujourd'hui que c'est à Pitrot qu'il en a voulu et que, le poursuivant sur l'escalier, il a fait un faux pas et que, voulant se retenir à la rampe qui est fort basse, il a passé par-dessus et est tombé de la hauteur d'un premier étage en bas ». 23 avril. Sur le même sujet : « M. de Mazarin n'a trouvé nul rival chez sa belle ; et l'on sait enfin pour certain qu'il y était venu fort gris, qu'il y fit un faux pas sur l'escalier, tomba par dessus la balustrade sur la lanterne que la signora Alard a plus regrettée que le culbuteur ». 29 avril. Séjour de la princesse Christine de Saxe à Paris ; visite du jardin royal, de l'église des carmélites et « de la chapelle où Mlle de La Valière est peinte en Madeleine » et aux Gobelins. 9 mai. Incarcération du comte de Lally : « On assure que M. de Lally est transféré aux prisons du palais. Cette transplantation n'annonce rien que de sinistre pour lui, et je ne doute pas qu'il eût mieux aimé d'être renvoyé aux Indes ». Sur les débuts d'une actrice : « Une nouvelle actrice, jeune, belle, a les suffrages de tout Paris. Elle est fille d'une femme de chambre de la Gaussin, et sans doute a été éduquée par la maîtresse de sa mère. Le public doit savoir gré à cette Gaussin, qui vient de quitter le théâtre, de donner au public qui la remplace exactement ». 16 mai. Sur la mort de M. de Montlibert : « Il y a cinq jours qu'un jeune homme, très brave homme, dit-on, colonel aux grenadiers royaux et chevalier de Saint-Louis, a été trouvé tué de trois coups d'épée derrière le couvent des Pères de Saint-Lazare. Il se nomme M. de Montlibert. Comme il n'a Point été volé, c'est sans doute une affaire d'honneur ». 5 juin. Préparatifs pour la publication de la paix : « Tout se prépare ici pour les brillantes cérémonies de la publication de la paix. Voici l'ordre des trois jours arrêtés pour cela : Le 20. L'inauguration de la statue équestre du Roi. Mrs les gouverneurs, prévôt des marchands et lieutenant de police seront à cheval, ainsi que les échevins, et viendront rendre leurs hommages à la statue. Le 21. La paix sera publiée en différents quartiers de la ville par les mêmes magistrats. Le 22. On chantera le Te Deum à Notre-Dame, et le soir le feu d'artifice que l'on apprête sur deux grands bateaux, au milieu de la rivière, vis-à-vis la nouvelle place ». Accouchement de Madame de la Popelinière : « Mme de la Popelinière est accouchée d'un garçon en présence de quatre sages-femmes, dont deux de la part du Parlement, une pour la famille du défunt et la quatrième celle du choix de la dame enceinte. Les doutes du défunt sur ce fruit ont été causé de cette cérémonie ». 17 juin. Sur la manière de faire le café à la grecque : « c'est en le mettant en poudre dans l'entonnoir ; verser l'eau bouillante après dedans ; retirer la liqueur et la reverser une seconde fois sans en ôter le café qui est dans l'entonnoir ». 24 juin. Incarcération de M. de Lauraguais : « M de Lauraguais a eu ordre de se rendre à la citadelle de Metz jusqu'à nouvel ordre, et cela pour avoir écrit en premier lieu des lettres aux ministres fort singulières et en dernier lieu une à M. le Premier Président dans laquelle il trouve fort à redire que le Parlement, sans consulter la Sorbonne, s'est soulevé contre le refus des sacrements aux malades..., en ajoutant en sus qu'il pouvait montrer sa lettre au Roi, ce qui a été exécuté. Et en conséquence, ordre à lui de se rendre à Metz ». Incarcération du chevalier de Bezons : « M. le chevalier de Bezons a eu le même sort pour avoir eu prise avec un fiacre, lui dans son cabriolet. Les adversaires se sont joints ; et d'un coup sabré du couteau du seigneur le cocher a eu un bras coupé et est mort. Le Chevalier a été condamné à quatre ans de prison et à donner 10.000 livres comptant à la veuve et aux enfants du défunt ». 22 juillet. Procès contre les moines Bernardins à propos d'un fait d'enlèvementnote. 12 août. Fréquentes assemblées tenues par les médecins de la faculté, par ordre du Parlement, au sujet de l'inoculation : « c'est sur la décision de ces docteurs que l'inoculation sera permise ou défendue absolument ». 19 août. Fin du procès des Bernardins ; la veuve, mère du jeune Bernardin contre lequel ils avaient obtenu une lettre de cachet et qu'ils avaient fait enlever, est sortie de Sainte Pélagie, où ces religieux l'avaient fait enfermer ; lesdits religieux sont condamnés à lui payer 66.000 livres de dommages-intérêts et « à lui rendre le bien de son défunt mari ». Renvoi de la communauté des Oratoriens de douze jeunes novices qui, secrètement entre eux, faisaient profession d'athéisme. 9 septembre. Départ prochain du prince de Condé pour tenir les États de Bourgogne : « C'était pour l'ordinaire à Dijon. Mais, comme la Cour n'est pas contente, dit-on, du Parlement de cette province non plus que des citoyens de cette capitale, ces états s'assemblent à Autun et sèvrent par là d'un grand profit les Dijonnais ». 7 octobre. Condamnation à 20 ans et un jour de prison du chevalier de Saint-Simon, qui a « insulté en plein théâtre, chez le sieur Nicolet, au boulevard, l'écuyer de feu Madame la princesse d'Anhalt de Zerbst Prêts à se battre, deux exempts de MM. les maréchaux de France s'en sont emparés ; et M. le Chevalier, le lendemain, trouva le moyen de tromper la vigilance de son garde et se sauva ; mais il a été rattrapé. Et s'étant sauvé une seconde fois, il s'est, dit-on, retiré en Hollande et doit de là aller à Malte ». 29 octobre. Incarcération à Sainte Pélagie, pour vol, de Mme de Vernège femme d'un très galant homme de ce nom, maréchal de camp et commandant des gendarmes sous M. le prince de Soubise » ; « elle trouvera à cette maison pour compagne Mme de Boisgéroust ». 19 novembre. Sur un secret de faire des pastels à l'huile. 4 décembre. Sur un éloge du duc de Sully par Mademoiselle Mazarelly, soeur du cafetier de la comédie italienne ; « quelques connaisseurs assurent que c'est un très bon morceau d'éloquence ». 9 décembre. Sur la mort du roi de Pologne. 26 décembre. Sur le même sujet. Attribution d'un chapeau de cardinal à l'archevêque de Paris : « On m'a dit aujourd'hui que le Roi surnommé le Prétendant, lequel à la nomination d'un chapeau de cardinal, l'a donné à M. l'archevêque de Paris, honneur, dit on, qui pourrait bien lui procurer l'ordre d'aller résider à Rome, puisque, malgré la défense qui lui a été faite de rendre public un mandement de sa façon en faveur des Jésuites, on assure qu'il en a paru quelques-uns ». 30 décembre. Exil de l'archevêque de Paris à l'abbaye de Septfonds ; il emmène avec lui le P. Perrin, jésuite. 22 janvier 1764. Sur sa demande pressante, l'archevêque de Paris est exilé à l'abbaye de la Trappe. 29 janvier. « On dit aujourd'hui de M. l'archevêque de Paris qu'il est mauvais tireur puisqu'il a couché en joue les jansénistes assez longtemps et n'a tué que les jésuites ». Février. Bruit que M. de Fénelon, gouverneur de la Martinique, a été empoisonné dans un grand repas qu'il donnait. Rappel du maréchal de Broglie et du comte de Broglie son frère. Bruit que M. le duc de La Vauguyon a demandé et obtenu qu'il se retirât de la Cour. 26 février. Parmi les jeux de mots qui se débitent à Paris, on cite celui-ci : « Mars ne viendra qu'en avril cette année », parce que M. le maréchal duc de Broglie rappelé a eu ordre de n'arriver à Paris que le 1er avril. 21 mars. Sur l'affaire des comédiens du théâtre français Dubois, Lekain, Molé, Brissart et Mlle Clairon. Sans date Envoi d'un sixain satirique sur la mort de la Pompadour. « Ci-gît d'Etiole et Pompadour Qui charma la ville et la Cour. Femme infidèle et maîtresse accomplie, L'hymen et l'amour n'ont pas tort, Le premier de pleurer sa vie, Le second de pleurer sa mort ». 25 avril. Sur la présence à Paris d'un prince nègre très galonné, ayant équipage, que les uns disent fils du roi de Maroc, les autres fils du « petit souverain de Guinée : j'en croirai plutôt le dernier jugement, m'imaginant que les Marocains, très proches de l'Europe, doivent être bien moins noirs que ceux qui sont plus enfoncés dans l'Afrique ». 23 juin. Détails sur un empoisonneur parricide condamné à être roué et brûlé vif à Abbeville. 8 septembre. Enregistrement par le Parlement des édits qui viennent de paraître : « les satyriques, car il n'en manque pas ici, ne disent plus la cour du Parlement, mais le Parlement de la Cour ». 23 décembre. Envoi d'une pièce de vers sur les opéras sérieux en général. C'est une critique assez plaisante » (la musique accompagne les couplets) : « J'ai vu le soleil et la lune Qui faisaient des discours en l'air ; J'ai vu le terrible Neptune Sortant bien frisé de la mer. J'ai vu l'aimable Cithérée, Aux doux regards, au teint fleuri, Dans une machine entourée D'amours natifs de Chambéry (de Savoyards). J'ai vu le maître du tonnerre Attentif au coup de sifflet, Pour lancer ses feux sur la terre, Attendre l'ordre d'un valet (ou machiniste). J'ai vu d'un ténébreux empire Accourir avec un pétard Cinquante lutins pour détruire Un temple de papier brouillard (le palais d'Armide). J'ai vu des dragons intraitables Montrer les dents sans offenser ; J'ai vu des poignards admirables Tuer les gens sans les blesser. J'ai vu l'amant d'une bergère, Lorsqu'elle dormait dans un bois, Prescrire aux oiseaux de se taire, Et lui chanter à pleine voix (dans Issé). J'ai vu des guerriers en alarmes, Les bras croisés et le corps droit, Crier cent fois : « Courons aux armes » ! Et ne point sortir de l'endroit (1er acte d'Armide). J'ai vu, ce qu'on ne pourra croire, Des Tritons, animaux marins, Pour danser, troquer leur nageoire Contre une paire d'escarpins. Dans le char de Monsieur son père J'ai vu Phaéton tout tremblant Mettre en cendres toute la terre Avec des rayons de fer blanc. J'ai vu Roland, dans sa colère, Employer l'effort de son bras Pour pouvoir arracher de terre Des arbres qui n'y tenaient pas. J'ai vu des ombres très palpables, Le teint d'un très beau coloris. J'ai vu l'enfer, j'ai vu les diables, A quinze pieds du paradis. J'ai vu Diane en exercice Qu'accompagnent chiens et piqueurs : J'ai vu derrière la coulisse Le gibier courir les chasseurs ». 30 décembre. |
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| EE 1703 |
Correspondance du Sieur Favier.
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1765-1766 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Favier. « Un M. Drouet, qui a été autrefois conseiller du commerce en Saxe, depuis secrétaire de M. le comte de Broglie, puis marié à la nièce d'un banquier très à son aise, est mort depuis deux jours. Or, ce M. Drouet, m'a-t-on assuré hier, est à la Bastille depuis peu de jours, et on le croit compliqué (sic) dans l'infâme procédé de M. d'Eon ». Sans date. Envoi de l'épître de Voltaire adressée au chevalier de Boufflers. 17 février 1765. « Le Roi, qui a été bien satisfait du Siège de Calais, a fait présent d'une médaille d'or à l'auteur nommé de Belloy, lequel a été comédien en Russie ; et de plus S. M. fait imprimer sa pièce au Louvre ». 3 mars. Au sujet de la pièce Le siège de Calais : « Les Calaisiens ont écrit à Messieurs et demoiselles de la comédie pour les inviter à venir à Calais y représenter la fameuse tragédie dont ils sont le sujet. Ils prient en même temps qu'on leur mande tout ce qu'il faudra débourser et arranger pour cela. Mlle Clairon, dit-on, leur a renvoyé leur épitre obligeante et a mis en marge un théâtre, faisant entendre par là que la troupe fera le reste à ses dépens. De plus ces mêmes n'ont pas manqué d'écrire, comme de raison, à l'auteur de les avoir illustrés comme il vient de le faire, et ont ajouté à cela une médaille d'or et le droit de citoyen de leur ville ». 9 mars. Sur un infanticide commis par une femme de chambre en brûlant dans la cheminée de sa chambre l'enfant dont elle venait d'accoucher : arrêtée et conduite au Châtelet, « elle doit périr, dit-on, comme elle a fait mourir son enfant qui n'a vécu que quatre ou cinq minutes au plus ». 1er avril. Sur une gravure représentant ou devant représenter Mlle Clairon : « Elle est assise et s'appuie sur trois in-quarto sur lesquels sont les noms de Racine, Corneille et Crébillon ; un quatrième porte celui de Voltaire. Melpomène est debout contre l'actrice, tenant sous son bras droit les attributs de la tragédie, et de la main gauche, qui tient une couronne de laurier, elle en couronne Mlle Clairon. On lit ces vers au bas de la bordure : J'ai prédit que Clairon illustrerait la scène Et mon espoir n'a point été déçu. Elle a couronné Melpomène ; Melpomène lui rend ce qu'elle en a reçu ». Signé Garrick. « Ce Garrick est un ancien comédien anglais, depuis quelques mois à Paris et qui jouit, dit-on, de 80 mille livres de rente ». 9 juin. « On assure que M. de Voltaire donnera bientôt une tragédie nouvelle intitulée Calas. Il n'y a pas d'apparence qu'on en permette la représentation, attendu les jugements et la triste fin du défunt ». 8 septembre. Essai d'un nouveau mode d'éclairage des rues de Paris. « On fait actuellement l'épreuve de nouvelles lanternes pour cette grande ville. La rue de Richelieu est garnie de bocaux comme ceux de Dresde, mais ils sont placés comme les anciennes, c'est- à-dire pendus aux cordes qui traversent la rue. Les autres sont les réverbères placés contre les maisons. Il faudra beaucoup moins de ces derniers, leur lumière s'étendant bien plus loin que celle des bocaux ». Sans date. Sur le procès intenté à M. de Lally : « Le procès de M. de Lally a été commencé le 17 de ce mois. Il a des juges très intègres et incorruptibles. Je sais d'un d'iceux qu'il y a beaucoup de preuves contre sa conduite aux Indes ». Sans date (mars 1766). Sur la mort de M. de Lally : « Comme je ne doute pas qu'on aura mandé à Monseigneur [le prince Xavier] la mort de M. de Lally avec toutes les circonstances qui l'ont devancée, soit la tentative qu'a faite le défunt pour se détruire lui-même, soit son transport dans un tombereau jusqu'a la Grève, sa lenteur pour se résoudre à se réconcilier avec le Ciel, etc., j'ai donc cru pouvoir me dispenser d'en faire un long récit, et de passer légèrement sur le sort fatal, mais mérité, de la fin d'un homme qui par sa naissance et sa bravoure vient d'obscurcir et ternir pour jamais son honneur » (sic). 11 mai. Sur la retraite du théâtre de Mlle Clairon. 18 mai. Bruit que « l'opéra sérieux » resterait où il est, c'est-à-dire aux Tuileries, et que le duc d'Orléans devait placer les comédiens italiens » à celui du Palais Royal : « le public souhaite, dit-on, ce changement attendu que les Italiens sont placés dans un quartier trop serré. On a de la peine a croire ce nouvel arrangement ». 8 juin. Envoi des « couplets très agréables qui ont été faits et chantés à Chantilly dans le séjour qu'y a fait le Roi : Que l'on goûte ici de plaisirs ! Où pourrions-nous mieux être ? Tout y satisfait nos désirs Et tout les fait renaître. N'est ce pas ici le jardin Où notre premier père Trouvait sans cesse sous sa main De quoi se satisfaire ? Ne sommes-nous pas encore mieux Qu'Adam dans son bocage ? Il n'y voyait que deux beaux yeux ; J'en vois bien davantage. Dans ce séjour délicieux Oh ! que l'on voit de pommes Faites pour charmer tous les dieux Et damner tous les hommes. Amis, en voyant tant d'appâts, Quels plaisirs sont les nôtres ! Sans le péché d'Adam, hélas ! Nous en verrions bien d'autres. II n'eut qu'une femme avec lui, Encor c'était la sienne. Ici, je vois celles d'autrui, Et n'y vois point la mienne. II buvait de l'eau tristement Auprès de sa compagne ; Nous autres, nous chantons gaiement En sablant du champagne. Si l'on eût fait dans un repas Cette chère au bonhomme, Le gourmand ne nous aurait pas Damnés pour une pomme ». 19 décembre. |
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| EE 1704 |
Correspondance du Sieur Favier.
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1767-1768 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Favier. Représentation de bienfaisance au profit du sr Molé, de la comédie française : « Le sieur Molé, comédien français, qui a été très malade fort longtemps, est enfin rétabli. Comme il était un des fameux de la troupe et avec justice, Mlle Clairon a mis en tête à quelques dames de la Cour, ses protectrices, de payer les dettes du convalescent. Et, pour ce faire, on doit jouer une pièce nouvelle sur un théâtre particulier, rue de Vaugirard ; et Molé a eu ordre de présenter des billets aux Princes et aux amateurs : on les paie un louis chacun, et nos Princes en ont pris jusqu'à trente. Les dames protectrices en répandent dans tout Paris, et il a été dit au sieur Molé de n'en faire imprimer que six cents. Mlle Clairon doit jouer le premier rôle dans la susdite tragédie. Ce bénéfice rapportera audit convalescent 34.400 livres ». 1er février 1767 Sur l'état inquiétant de la santé de Madame la Dauphine. 1er mars. La représentation donnée au bénéfice du sr Molé a rapporté à ce dernier plus de 20.000 livres ; plaisante critique de cette représentation : « A un théâtre de la foire de Saint-Germain, du sr Nicolet, il y a un petit singe... lequel acteur danse sur la corde lâche, fait des sauts périlleux. En conséquence de ses grands talents, son maître, qui est un des sauteurs de la troupe, s'est avisé d'annoncer au public que le singe était malade et ne pourrait paraître que dans quelques jours. Le cinquième étant venu annoncer son parfait rétablissement, l'acteur ajouta à cette bonne nouvelle : Mrs, comme la maladie a coûté beaucoup d'argent au convalescent, j'ose espérer qu'on voudra bien le gratifier de la recette d'une représentation. Vous sentez bien les applaudissements qu'a eu cette critique plaisamment imaginée, et mortifié la troupe française ». 7 mars. Suite de l'écroulement d'une maison, à Paris : « Je crois vous avoir marqué, il y a à peu près trois mois, que, dans une petite rue de Paris, une maison s'était abîmée et avait écrasé tous ceux qui l'occupaient. Depuis ce malheur, Mrs les voyers, payés pour prévenir ces accidents, mais à qui peut-être les propriétaires graissaient la patte pour retarder cette dispendieuse opération faute d'argent, ont eu ordre d'examiner dans tout Paris de tels bâtiments, et il y a près de 400 maisons condamnées à être abattues ou rebâties ou que les possesseurs vendent ce terrain ». 19 avril. Refus par les capucins de reconnaitre le nouveau général de leur ordre : « Les capucins, qui ont mené une vie assez licencieuse depuis quelques années, n'ont pas voulu reconnaître le nouveau général de leur ordre parce qu'il prétend mettre ordre à leur mauvaise conduite et y mettre une grande réforme ». Juin 1768. Visite de Sa Majesté Danoise aux Gobelins ; on lui offre de la part du Roi la tapisserie d'Esther. Fêtes offertes à ladite Majesté par les princes du sang, à Chantilly par le prince de Condé, à Villers-Cotterets par le duc d'Orléans, à l'Isle-Adam par le prince de Conti. 8 novembre. Fêtes données en l'honneur du monarque danois par le prince de Soubise en son hôtel, et par le duc d'Orléans. 27 novembre. |
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| EE 1705 |
Correspondance française (Fav - Fleu)
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1769-1789 |
| EE 1705/1 |
Correspondance du Sieur Favre, prieur de l'abbaye de Scellières.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du sr Favre, prieur de l'abbaye de Scellières. Lettres (deux) relatives à la fourniture à faire par le prince Xavier aux prieurs et religieux de Scellières de six perdrix, douze lièvres et vingt quatre lapins, chaque année, aux termes d'une transaction du 14 juillet 1775, pour l'abandon du droit de chasse des religieux sur les territoires de Mivay et Malminoux. 2 et 8 janvier 1778 |
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| EE 1705/2 |
Correspondance de Ferrand.
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1769-1789 |
| EE 1705/3 |
Correspondance de Ferré.
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1786 |
| EE 1705/4 |
Correspondance des sieurs Fleury et Maze de Rouen.
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1789 |
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Présentation du contenu
Des sieurs Fleury et Maze, de Rouen, au colonel de Saiffert, au sujet de la fourniture de draps pour le compte du prince Xavier. 27 juin 1789, etc. |
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| EE 1705/5 |
Correspondance de Fline.
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1769 |
| EE 1706 |
Correspondance française (Foa - Fol)
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1777-1787 |
| EE 1706/1 |
Correspondance du Sieur Foacier, receveur des tailles à Sens.
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1783-1786 |
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Présentation du contenu
Du sr Foacier, receveur des tailles à Sens. Lettres (trois) et copies (sept) ayant trait à deux objets : à la confection d'un chemin de Sens à Courtenay ; à un projet de vente de bois situés sur les territoires de Courtoin, Domat, Egriselles et Vernoy. 1783-1786 |
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| EE 1706/2 |
Correspondance de Fol.
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1785-1786 |
| EE 1706/3 |
Correspondance de Madame Folard née Mantier.
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1777-1787 |
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Présentation du contenu
De Madame de Folard née Mantier, au sujet du testament de l'électeur de Saxe et des difficultés relatives au règlement du domaine de l'électrice-mère. 1777-1787. |
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| EE 1707 |
Correspondance française (Forb - Fore)
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1776-1789 |
| EE 1707/1 |
Correspondance de Madame de Forback, duchesse douairière des Deux-ponts.
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1776-1789 |
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Présentation du contenu
De Madame de Forback, duchesse douairière des Deux-Ponts. Sur l'ouverture du testament de feu l'électeur de Saxe, en ce qui concerne le douaire de sa mère, fixé à 60.000 florins de rente et à 235.000 florins de capital, avec quoi elle devra entretenir toute sa maison. 25 mai 1778. Hommage de gratitude au prince Xavier à l'occasion des premiers succès militaires des jeunes ducs des Deux-Ponts. 24 novembre 1781. Etc. |
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| EE 1707/2 |
Correspondance du colonel de Forel.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du colonel de Forel. Compliments au prince Xavier à l'occasion de son jour de naissance et de sa fête. 12 août. 21 novembre 1779 ; etc. |
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| EE 1707/3 |
Correspondance du prieur Henri Fouquiau.
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1788 |
| EE 1708 |
Correspondance du Sieur Franck, banquier du prince Xavier à Strasbourg, de la veuve Franck née de Turckheim.
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1771-1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance : du sr Franck, banquier du prince Xavier à Strasbourg. Lettres adressées au secrétaire des commandements du Prince et relatives à divers envois de caisses et d'argent. 1771-1789 ; De la veuve Franck née de Turckkeim, sur la mort de son mari ; continuation d'affaires et offres de services. 25 octobre 1789. |
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| EE 1709 |
Correspondance française (Gag - Gia)
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1770-1790 |
| EE 1709/1 |
Correspondance du Sieur Gagnol et de sa femme, tapissiers à Paris au quartier Saint-Antoine.
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1786-1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Gagnol et de sa femme, tapissiers à Paris, au quartier Saint-Antoine, au sujet de la fourniture de matelas, couvertures, lits de sangle et traversins, pour l'ameublement de l'hôtel du prince Xavier ; difficultés y relatives avec le secrétaire du Prince. 1786-1787 |
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| EE 1709/2 |
Correspondance de Gallaire.
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1789 |
| EE 1709/3 |
Correspondance du Sieur Gau.
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1782 |
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Présentation du contenu
Du sr Gau au Prince, au sujet d'un procès pendant entre M. Ferré de Charmoy, son neveu, auquel le Prince « a accordé la conservation de sa chasse à Villeneuve-le-Roi », et les braconniers de la ville ; demande de protection. 1782 |
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| EE 1709/4 |
Correspondance de Gaudelet.
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1778 |
| EE 1709/5 |
Correspondance du Sieur Gault, médecin du prince de Condé à Groslay.
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1782-1783 |
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Présentation du contenu
Du sr Gault, médecin du prince de Condé, à Groslay. Lettres (cinq) relatives à une maladie du chevalier de Saxe, pour laquelle il fut appelé comme médecin juré. 1782-1783 |
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| EE 1709/6 |
Correspondance de Gaumont.
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1787 |
| EE 1709/7 |
Correspondance du Sieur Gauthier, curé de Pars.
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1779-1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Gauthier, curé de Pars. Demande de secours en faveur de plusieurs ménages de sa paroisse dont la misère est très grande et qui sont sans pain, sans farine, sans sel. 1789 |
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| EE 1709/8 |
Correspondance de Gautier.
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1780 |
| EE 1709/9 |
Correspondance de Geerts.
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1790 |
| EE 1709/10 |
Correspondance du Sieur Gentilz à M. Herbillon, garde des archives et régisseur du prince Xavier.
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1779-1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Gentilz à M. Herbillon, garde des archives et régisseur des terres du prince Xavier. Demande de protection en sa faveur pour lui faire obtenir la place de maréchal des logis à Sézanne ou à Sainte-Menehould, et en faveur de son frère, retraité de la maréchaussée, pour lui procurer l'emploi de garde général à la terre de Pont. 1779-1780 |
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| EE 1709/11 |
Correspondance de Genty.
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1786 |
| EE 1709/12 |
Correspondance de Gérard.
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1777 |
| EE 1709/13 |
Correspondance de Gérard de Leau.
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1781-1782 |
| EE 1709/14 |
Correspondance du Sieur Gervillier, brigadier des armées du roi à l'abbé Sylvestre.
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1783-1784 |
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Présentation du contenu
Du sr Gervillier, brigadier des armées du Roi, à l'abbé Sylvestre, pour lui proposer comme gouverneur du fils du prince Xavier le chevalier de Molincourt, chevalier de Saint-Louis : « Il est né aux Andelys en Normandie et est d'une ancienne noblesse. M. de Belle-Isle, chancelier de M. le duc d'Orléans, qui le connaît de tous les temps, vous dira que c'est un des meilleurs gentilshommes de la province. Il a servi vingt ans dans le régiment de La Ferronnays-dragons, qui est aujourd'hui Deux-Ponts et qui avait été Jarnac depuis la paix de 1762. Mrs de La Ferronnays et de Jarnac, l'un lieutenant général et l'autre maréchal de camp, en peuvent donner des attestations... M. le chevalier de Molincourt a près de 50 ans ; mais on ne lui en donnerait pas 40. Il est d'une belle figure et de la taille de cinq pieds six à sept pouces ; il a de l'esprit et me paraît fait de tous points pour l'emploi auquel vous daignez le faire appeler... Il a des sentiments de religion et est cependant éloigné de les porter à la minutie ». 1783 |
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| EE 1709/15 |
Correspondance de Gervinus et Müller.
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1770-1771 |
| EE 1709/16 |
Correspondance du Sieur Giamboni, secrétaire du roi rue de Bondy à Paris.
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1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Giamboni, secrétaire du Roi, rue de Bondy, à Paris. Démarches faites par lui auprès des capitalistes gênois pour obtenir d'eux le délai demandé par le prince Xavier pour le remboursement de l'emprunt contracté auprès d'eux par le Prince. 1788. Etc. |
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| EE 1710 |
Correspondance du Sieur Giesel, architecte et dessinateur du prince Xavier à Pont-sur-Seine.
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1776-1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Giesel, architecte et dessinateur du prince Xavier à Pont sur-Seine, relative à divers travaux d'agrandissement et d'appropriation exécutés au château de Pont. Sur les leçons de musique et de dessin qu'il donne aux fils du Prince : « Depuis le moment que j'ai eu l'honneur d'enseigner les jeunes Messieurs je n'ai pas été trop content de ma réussite ; ... j'ai une peine incroyable à leur faire faire un rien, une misère, enfin, de façon que quelquefois la patience échappe presque ; quoique M. l'abbé m'a voulu donner la liberté depuis longtemps de les traiter avec force, je ne m'oublierai jamais de ma vie à un tel point de mettre la main sur les enfants de V. A. R. ». 1er mars 1777. Demande d'un tableau pour le médaillon qui fait le dessus de la porte de la bibliothèque ; « ce pourrait être un groupe d'enfants en camaïeu, qui représenterait les Sciences ». 14 mars 1778. Sur la rédaction d'un catalogue des livrets d'opéras et comédies qui se trouvent à Pont. 24 mai. Sur la vérification et la mise à jour de l'ancien catalogue de musique. 6 juin. Réorganisation du théâtre qui « était fort dérangé, après avoir pris les décorations pour la fête de V. A. R. le 3 décembre de l'année passée comme aussi pour les représentations dans l'antichambre de Madame dans le mois de janvier ». 2 avril 1780. Envoi de l'état des cartes géographiques conservées au château de Pont. 24 avril 1781. |
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| EE 1711 |
Correspondance française (Gia - Glo)
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1758-1777 |
| EE 1711/1 |
Correspondance de la comtesse de Giannini.
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1760 |
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Présentation du contenu
De la comtesse de Giannini. Remerciements au Prince pour ses égards envers la duchesse de Brunswick. 10 octobre 1760 |
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| EE 1711/2 |
Correspondance de Gietulewicz à Morisseau, valet de chambre du prince.
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1758 |
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Présentation du contenu
De Gietulewicz, à Morisseau, valet de chambre du Prince. Commissions pour le compte du Prince. 4 janvier 1758 |
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| EE 1711/3 |
Correspondance de Gillotte de Larcinerie, curé de Chaumont, à la comtesse de Lusace.
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1773 |
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Présentation du contenu
De Gillotte de Larcinerie, curé de Chaumot. Sur les démarches faites auprès de l'archevêque de Sens en faveur du chapelain de Chaumot. 1er juillet 1773. A la comtesse de Lusace. Sur l'inconduite d'un serviteur du château, favorisée par le régisseur de Chaumot, M. d'Orten. 1er novembre |
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| EE 1711/4 |
Correspondance du cardinal Giraud.
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1776-1777 |
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Présentation du contenu
Du cardinal Giraud. Sur les démarches faites pour la candidature de Mgr Spinucci à l'archevêché de Fermonote. 27 février 1776 (en italien). Nouvelle de sa nomination à l'évêché de Macerata, Fermo étant réservé à un cardinal. 18 février 1777 |
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| EE 1711/5 |
Correspondance de Gironne de Berniolle, négociant à Perpignan.
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1776 |
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Présentation du contenu
De Gironne et Berniolle, négociants à Perpignan. Sur une réclamation faite au Bureau de la Poste de Perpignan. 31 août 1776 |
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| EE 1711/6 |
Correspondance de Globig (Chrétien-Auguste), marchand à Dresde.
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1770-1771 |
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Présentation du contenu
De Globig (Chrétien-Auguste), marchand à Dresde. Demandes de règlement de compte. 1770-1771. |
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| EE 1712 |
Correspondance française (Gob - Goh)
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1763-1786 |
| EE 1712/1 |
Correspondance de Gobin, curé de Crancey.
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1786 |
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Présentation du contenu
De Gobin, curé de Crancey. Demande de matériaux pour la construction d'une école dans le hameau de Faverolles. 10 mars 1786 |
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| EE 1712/2 |
Correspondance de Goehnat et Braun, banquiers à Strasbourg.
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1763 |
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Présentation du contenu
De Goehnat et Braun, banquiers à Strasbourg. Commissions diverses. 1763-1769 |
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| EE 1712/3 |
Correspondance du baron de Gohr, attaché au service de la princesse de Saxe.
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1781-1785 |
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Présentation du contenu
Du baron de Gohr, attaché au service de la princesse Christine de Saxe. Sur la liquidation de la succession de la princesse Christinenote. « On a terminé avant-hier l'inventaire ici (à Brumath) ; aucun tableau ni portrait de famille n'y ont été compris ; l'arrêt du Roi porte qu'ils en soient exemptés, de sorte qu'ils ne seront pas vendus. Je crois bien qu'il n'en coûterait qu'une lettre à V. A. R. pour les demander au Roi, soit pour les renvoyer à ceux de la famille de V. A. R. ou pour les conserver, car il y a beaucoup de portraits de princes et princesses de (la famille) de LL. AA. RR. qui sont trois ou quatre fois et même plus souvent répétés ». 4 mai 1783. Achat de deux figures de porcelaine provenant de ladite succession pour deux louis d'or. 28 juillet. « L'on me remettra le grand tableau de famille que V. A. R. a demandé ; c'est celui qui était dans l'appartement que V. A. R. logeait ici. S. A. R. Madame la princesse Cunégonde a redemandé tous les portraits dont LL. AA. RR. de la famille n'avaient point disposé ». 8 septembre. Etablissement du baron de Gohr auprès du prince des Deux-Ponts. 28 décembre 1785. |
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| EE 1713 |
Correspondance française (Gou)
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1769-1771 |
| EE 1713/1 |
Correspondance de Goudard frères, banquiers à Lyon.
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1769 |
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Présentation du contenu
De Godard frères, banquiers à Lyon. Lettres pour la plupart relatives à des envois d'étoffe et à des commissions diverses pour le compte du prince Xavier. Passage à Lyon du comte de Goërtig et du baron de Ferten, son compagnon de voyage. 8 novembre 1769. Sur l'arrivée de la comtesse Spinucci à Lyon 12 juillet 1771. Mort d'une soeur des banquiers, « qu'une fièvre maligne a enlevée en moins de huit jours de maladie ». 26 juillet. Départ de la comtesse Spinucci fixé au 7 août. 6 août. Offres de services pour fournir les étoffes nécessaires à l'ameublement du château de Chaumot, nouvellement acquis par le Prince. 19 août. Envoi d'échantillons de toiles de Suisse ; « nous ne croyons pas qu'on puisse les avoir nulle part à meilleur compte qu'ici ; peut être même qu'en les tenant à droiture de la Suisse on y trouverait moins d'avantages, à cause des privilèges dont jouissent ici les négociants suisses ». 30 août. Arrivée de Madame de Martange à Lyon depuis quelques jours. 6 novembre. Demande d'un passeport pour faire venir d'Italie en France une montre de voyage, ce genre d'ouvrage étant réputé contrebande, que l'offre du payement des droits ne saurait soustraire à la confiscation ». 20 décembre. |
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| EE 1713/2 |
Correspondance de Goudard frères, banquiers à Lyon.
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1771 |
| EE 1714 |
Correspondance de Goudard frères.
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1772-1774 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Goudard frères. Départ de Madame de Martange et de sa famille pour Chaumot. 3 février 1772. Promesse de se mettre à la disposition de M. de Feronce et des comtes de Razanowski (sic), de passage à Lyon ; « les liaisons que nous avons avec les personnes de la famille de M. de Féronce qui sont établies ici nous avaient déjà depuis longtemps mis à même de faire connaissance avec lui et ses deux aimables élèves ». 26 février. Sur l'envoi au Prince d'un clavecin et d'un ballot d'estampes, par MM. Councler, Rigot et Solicoffre, de Marseille. 29 avril Sur un voyage du Prince en Saxe. 3 juillet. Avis de l'envoi de Marseille à Lyon de deux tables de lave du Vésuve pour le Prince. 13 juillet. Sur un envoi d'estampes par M. Civia. de Rome. 29 septembre 1773. Sur la route la plus courte pour correspondre avec l'Italie ; « au lieu d'écrire comme ci-devant le vendredi par Milan, nous écrivons le mardi par Turin, où nos lettres arrivent précisément le jour du départ du courrier pour les différentes parties de l'Italie ; pour suivre la même marche à l'égard des lettres de S. A. R., il serait donc à propos qu'elles nous parvinssent par le courrier de Bourgogne qui arrive ici le lundi... Les lettres pour la Toscane, Sienne, Rome et Naples, ne sont point comprises dans cette marche : le courrier de Rome, qui en est le porteur, arrive ici régulièrement tous les lundis et en repart les vendredis, II est donc suffisant que les lettres de S. A. R. pour cette partie nous parviennent par le courrier de Bourgogne qui arrive ici le jeudi ». 23 mars 1774. |
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| EE 1715 |
Correspondance de Goudard frères.
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1775-1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Goudard frères. Passage probable par Lyon, « au commencement du mois prochain » du neveu de S. A. R., Monsieur, et Madame, « qui doivent accompagner jusqu'à Chambéry Madame Clotilde ». 21 juillet 1775. Demande de protection pour la famille d'un M. d'Huc. « Ci-devant établi dans cette ville, où il a un frère, que nous aimons, et où il est allié à une famille que nous considérons beaucoup, il a eu la malheureuse manie de se retirer dans la Haute Lusace, où il a acheté la terre de Sée ; on vient d'apprendre sa mort avec des circonstances faites pour alarmer ; son beau-frère, M. de Villas, a volé tout de suite au secours de sa soeur, mais peut-être aura-t-il besoin d'un appui ». 24 juillet. Annonce de l'envoi d'un tableau adressé de Marseille par MM. Cauvin. 9 janvier 1776. Départ pour Strasbourg du comte Thomas de Spinucci, qui avait séjourné quelque temps à Lyon. 5 juin. Envoi d'une caisse d'estampes adressée au Prince par M. Councler, de Marseille. 11 juin. |
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| EE 1716 |
Correspondance de Goudard frères.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Goudard frères. Sur les bruits de guerre avec l'Angleterre. 1er avril 1778. Félicitations à M. de Weimer, nouveau secrétaire des commandements du Prince. Départ du Prince et de la comtesse de Lusace pour les eaux de Riboltzau. 6 mai. Sur le retour de la comtesse à Paris. 4 novembre. Renseignements sur un nommé Charton, marchand de Lyon, parti pour s'établir en Italie. 4 décembre. Transmission d'une demande d'appui formée par Councler, Rigot et Solicoffre, banquiers à Marseille, pour l'achat, à des conditions avantageuses, de quatre chebecs du Roi que le gouvernement doit faire désarmer et qui pourraient être utilisés pour trafiquer avec les îles d'Amérique. 21 juillet et 22 décembre 1779. Sur l'expédition des lettres de Lyon à Pont-sur-Seine. « Nous les adresserons sous l'enveloppe de M. Houzelot, à Troyes ; mais nous doutons beaucoup que par cette voie elles parviennent à Pont plus promptement qu'en les adressant à Paris, parce que nous sommes assurés que toutes les lettres adressées à Troyes... passent par le Bureau général de Paris ; peut-être trouverait-on un moyen d'en accélérer la réception en les adressant à quelqu'un à Dijon, mais nous n'en sommes point certains ». 31 octobre 1780. |
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| EE 1717 |
Correspondance de Goudard frères, lettre de M. Desailles.
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1781-1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Goudard frères. Passage de l'évêque de Macerata par Lyon. 21 avril 1781. Nouvelle de son heureuse arrivée dans son évêché, « malgré les divers dangers auxquels il a été exposé dans la suite de son voyage depuis Turin ». 1er juin. Sur le retour du Prince d'un voyage en Allemagne. 24 août. Arrivée de la comtesse Spinucci à Lyon le 15 mai « en compagnie de Mlle sa fille et de M. le comte de Spinucci, son frère ». 16 mai 1782. Départ de ces personnages pour Pont. 18 mai. Sur la demande faite par le Prince d'un exemplaire in-folio du Livre de la Sécularisation et Statuts du noble Chapitre de Neuville-les-Dames-en-Bresse : « nous n'avons trouvé cet ouvrage chez aucun de nos libraires, qui nous ont dit qu'ayant été imprimé par ordre et aux frais du Chapitre, l'édition en avait été retirée et qu'on ne pourrait en obtenir un exemplaire qu'en s'adressant directement au Chapitre ». 1er juin. Envoi de l'ouvrage ci-dessus. 20 juillet. Sur un supplément au même ouvrage. « Nous avons toujours différé de répondre à votre première lettre, dans l'espoir de pouvoir nous procurer les quatre pièces concernant le Chapitre de Neuville que vous nous avez demandées de la part de S. A. R., formant supplément et addition au Livre de l'Institut de ce Chapitre dont vous nous accusez la réception ; mais jusque à présent nos recherches et la demande que nous en avons fait faire au Chapitre même par la personne qui nous a procuré de cette source le premier ouvrage (M. le comte de Laurencin) ont été vaines. Il y a apparence que ces pièces n'ont point été imprimées ou qu'on n'en a tiré qu'un très petit nombre d'exemplaires, ce qui les rend extrêmement rares. Nous sommes cependant parvenus à y suppléer en partie en faisant faire la recherche de ces pièces au greffe de l'archevêché de notre ville, et on en a trouvé trois dont nous vous envoyons les copies fidèles et collationnées ; mais comme les greffes ecclésiastiques n'accordent rien gratis, il en à coûté 15 livres pour tirer ces trois copies. La quatrième pièce qui consiste en un extrait des Registres du Parlement de Bourgogne du 19 février 1757 ne s'est point trouvée dans les mêmes registres ; elle se trouvera probablement au Parlement de Dijon ; ...vous pourriez vous y adresser en droiture à notre ami M. Desailles, conseiller-correcteur en la Chambre des Comptes, place Notre-Damenote ; ...ce même ami fait toutes les années un choix des meilleures qualités de vin de Bourgogne pour remplir les demandes qu'on lui adresse ». 16 septembre Condoléances pour la mort inopinée de la comtesse de Porti. 23 novembre. Offre de faire imprimer à Dijon les quatre pièces relatives au Chapitre de Neuville : « les frais ne pourraient pas aller au delà d'un louis d'or ou de dix écus, peut-être beaucoup moins ». 12 décembre. Lettre de M. Desailles à MM. Goudard sur le même sujet : « On a parfaitement trouvé la requête des dames chanoinesses de Neuville, tendant à fixer les chanoinesses d'honneur, l'ordonnance de Mgr l'archevêque de Lyon et l'homologation de cette ordonnance en notre Cour le 17 février 1757 ; mais l'autre pièce ainsi intitulée : Ordonnance de S. E. Mgr le Cardinal de Tencin, archevêque et comte de Lyon, etc., du 6 août 1757, pour servir d'interprétation et de supplément aux Règlement et Statuts pour le Noble Chapitre de Neuville-les-Dames en Bresse, etc., insinué et contrôlé au greffe des Insinuations et Contrôle Ecclésiastique du diocèse de Lyon, le 19 août 1757, enregistré au greffe du Parlement de Dijon le 9 juillet 1757, page 181 à 184,... cette ordonnance ne se trouve pas sur le Registre du Parlement ; on y a cherché l'année entière ; il n'est pas probable qu'elle ait été présentée au Parlement avant l'insinuation, qui est du 19 août 1737, ce qui fait croire qu'il y a erreur dans la date ci dessus du 9 juillet ». 28 décembre (Copie annexée à une lettre des sieurs Coudard, du 31 décembre). Envoi d'une gravure « qui a été faite de l'expérience aérostatique exécutée avant-hier dans notre ville par MM. Montgolfier et M. Pilâtre de Rozier » et de « la lettre instructive qui a été distribuée à cette occasion par les voyageurs ». 21 janvier 1783. Sur l'envoi par M. Desailles de l'impression des quatre pièces relatives au Chapitre de Neuville (dans le format et les caractères du Livre des Statuts). 28 février. Arrivée à Lyon « depuis trois jours » du comte de Spinucci et de Mademoiselle la comtesse de Porti, sa nièce. 10 juin. |
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| EE 1718 |
Correspondance de Goudard frères.
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1784-1786 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Goudard frères. Sur l'envoi par le Prince à l'évêque de Macerata de livres de prières. 3 mai 1784. Sur un envoi de présents par la comtesse de Lusace et ses filles à la comtesse Béatrice de Spinucci. 4 avril 1786. Félicitations pour la guérison du Prince. 26 juin. |
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| EE 1719 |
Correspondance de Goudard frères.
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1787-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Goudard frères. Envoi au Prince d'une boîte contenant un Missel Romain adressée par le marquis d'Agdollo. 24 août 1787. Sur l'envoi au Prince par l'évêque de Macerata de plusieurs caisses contenant de l'eau de noix (sic : de Nocera) et du chocolat de Rome. 15 novembre. Félicitations au sujet du mariage de Madame Elisabeth de Saxe avec le duc d'Esclignac. 21 décembre. Envoi de coupons d'étoffes pour vestes « rayé satiné blanc et or » et « blanc lamé or et argent, liseré cerise et noir » 5 avril 1788. Sur l'envoi par le Prince aux Goudard d' « un plan de Turin pour faire passer à M . le comte de Salmour, ministre plénipotentiaire de S. A. S. l'Electeur de Saxe auprès de la Cour de Turin ». 24 juin. « Note des frais à un caisson chocolat d'Italie, d'envoi de M. le comte Grégoire de Spinucci », via Marseille et Lyon, se montant à 50 livres 14 sols. 8 août. Au sujet de réparations à faire dans la maison acquise par le Prince pour ses filles dans l'enceinte du Chapitre de Salles. Choix de M. Boulard, architecte à Lyon, pour examiner ce travail. 7 janvier et 10 février 1789. Impossibilité pour M. Boulard de remplir cette mission, vu qu'il « n'a pu se dispenser d'exécuter les ordres qui lui ont été donnés pour l'arrangement des différents lieux qu'il a fallu disposer dans notre ville pour les assemblées de nos nombreuses corporations qui se réunissent successivement pour concourir à l'élection des députés de la Province aux Etats Généraux ». M. Laverrière, architecte à Lyon, chargé de le remplacer. 2 mars. |
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| EE 1720 |
Correspondance française (Graf - Grav)
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1778-1788 |
| EE 1720/1 |
Correspondance de Graff, receveur des domaines seigneuriaux du baron de Diettrich.
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1778 |
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Présentation du contenu
De Graff, receveur des domaines seigneuriaux du baron de Diettrich. Demande d'appui pour la candidature de son neveu, Jean-Ulric Metzger, conseiller aulique du prince de Hesse-Darmstadt, fils de Jean-Ulric, médecin à Colmar, à la survivance de l'office de stattmeister au Magistrat de Colmar ; au 2e folio, avis défavorable de M. de la Galaizière. 26 août 1778 |
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| EE 1720/2 |
Correspondance de Grancher, libraire à Paris.
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1785 |
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Présentation du contenu
De Grancher, libraire à Paris. Demande de paiement. 13 septembre 1785 |
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| EE 1720/3 |
Correspondance de Gravel, régisseur de la terre de Chaumont, au prince Xavier et à ses agents Herbillon, Polle de Vierme,
de Cuming, de Saiffert.
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1778-1788 |
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Présentation du contenu
De Gravel, régisseur de la terre de Chaumot, au prince Xavier et à ses agents Herbillon, Polle de Vierme, de Cuming, de Saiffert. Lettres relatives à la gestion de la terre de Chaumot, domaine, pêche, chasse, récoltes, bâtiments, etc. Difficultés avec le sr de Mardilly. 12 mai 1778. Rivalités entre Gravel et M. d'Orten. 1er mars 1782. Sur un vol de deux canelles de vin commis au château par deux petits garçons de Chaumot, « âgés de six à sept ans », et qui furent punis, par indulgence, de dix jours de prison. 5 avril. Sur un secours de 200 livres accordé par le Prince aux incendiés de Chaumot. 3 mai. Sur le départ de M. d'Orten. C'est « un homme sans talent et sans aucune science, sinon d'être dur à tout le monde comme sa nation, et n'aimant que pour lui ». 14 mai. Réparations à la tour et au clocher de l'église d'Egriselles. 12 septembre, 5 et 22 novembre. Bénédiction d'une cloche à Chaumot, le dimanche 27 septembre, « en présence de M. de Vierme ». 5 novembre. Incendie des bâtiments de la Maison-Rouge. 22 novembre. Envoi de deux feuillettes de vin coupé 79 et 81 aux Bons-Pères de Courtenay. 11 février 1783. Inondation de mai-juin 1783. 9 juillet Détails sur la très bonne qualité et sur la vente du vin récolté à Chaumot en 1783. 30 octobre. Candidature de M. Gravel, beau-fils du régisseur, marchand de fer à Courtenay, greffier de plusieurs justices, à la régie de Chaumot. Sur la liquidation des comptes de M. Gravel. 30 septembre 1785 au 23 décembre 1788. (La dernière lettre est signée : Gravel l'ancien, maire de Courtenay). |
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| EE 1721 |
Correspondance française (Gré - Gre)
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1761-1786 |
| EE 1721/1 |
Correspondance de Gréau à Devaudoüard, à Villeneuve-le-Roy, son oncle et à M. de Cuming, de Gregorie (David) à M. de Cuming.
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1771 |
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Présentation du contenu
De Gréau à Devaudoüard, à Villeneuve-le-Roy, son oncle, et à M. de Cuming. Sur une livraison de couvertures (2 lettres). 27 novembre et 8 décembre 1771 De Grégorie (David) à M. de Cuming. Félicitations à M. de Cuming sur sa nombreuse famille ; mention de Kinnairdie, grand-père du correspondant, qui eut trente deux enfants ; « not one of them died for evant ; on the contrary they all made a tollerable and some of them a distinguished figure in life ». 17 mars 1786 |
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| EE 1721/2 |
Correspondance de Gregory (Albert-Frédéric) et Zernitz, négociants à Dresde.
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1761-1786 |
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Présentation du contenu
De Gregory (Albert-Frédéric) et Zernitz, négociants à Dresde. Correspondance relative à des questions d'argent (9 lettres). 1761-1777. |
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| EE 1722 |
Correspondance de Gressard (frère Maurice), aumônier du prince à Pont-sur-Seine.
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1778-1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Gressard (Frère Maurice), aumônier du Prince à Pont. Lettres relatives à la santé et à la conduite des trois filles puînées du Prince. Départ de Pont du prince Xavier et de la comtesse de Lusace. « Les trois demoiselles se portent très bien ; elles ont été jusqu'à présent fort, obéissantes. Mademoiselle Béatrice a été fort affligée le premier jour du départ et les premiers moments lui ont fait verser beaucoup de larmes ». 13 mai 1778. Promenade faite avec les trois enfants à la Chapelle, où « M. Lange a eu la complaisance de nous faire voir plusieurs belles choses ». 20 mai. Plaintes contre M. Pomiès. Les trois demoiselles se portent toutes trois très bien ; elles boivent de temps en temps à la bonne santé de papa et maman ». 30 mai. « V. A. R. sait sans doute la mort de l'impie Woltere (sic) ; on assure qu'il est mort comme il a vécu ; il est probable que ses parents ont eu peur qu'on ne lui refusât la sépulture en terre sainte, puisqu'ils ont obtenu une permission du ministre pour le laisser sortir de Paris, d'où on l'a amené le 1er de ce mois dans une voiture à six chevaux, habillé en robe de chambre et pantoufles à l'abbaye de Scellières, accompagné d'une chaise de poste où était l'abbé Mignot avec deux autres parents ; le lendemain il a été inhumé par le nouveau prieur de ladite abbaye dans la nef de l'église ; cette inhumation ne me parait guère canonique ; aussi est-ce le bruit du pays que l'évêque de Troyes se remuera pour qu'il soit exhumé ». 6 juin. Récit d'une promenade en voiture chez les Capucins de Nogent « le jour de N.-D. des Anges ;... nous avons assisté au salut, au sortir duquel les RR. PP. ont eu la bonté de nous faire goûter, après lequel nous avons été voir tirer l'oiseau qui n'était pas loin du couvent desdits Pères Capucins ». Visite au Paraclet le 4 août : « il n'y a point de sorte de politesse, d'attention, de bonté, de caresse et de complaisance que Madame l'Abbesse n'ait eue pour ces demoiselles, jusqu'à jouer avec elles aux petits jeux plus d'une heure, pendant lequel temps elle a toujours eu Mademoiselle Christine sur ses brasnote». 8 août. Sur la mauvaise santé de la Princesse et son séjour à Niederbrun. 15 et 28 août. Autre visite des petites princesses au Paraclet, où elles assistent à une prise de voile, le 1er septembre : « toutes les trois se sont très bien comportées tant au choeur qu'au réfectoire ; elles ont toutes trois eu le plaisir de coopérer à l'habillement, car ce sont elles qui ont donné le voile blanc ». 5 septembre. Promenade à la ferme de Foujon pendant les vendanges. 6 octobre. Sur la maladie du prince Louis. Nouvelles de ses soeurs qui « sont assez fortes et vigoureuses pour lasser singulièrement M. de Commine (sic) dans le bal qu'il leur procure au moins deux fois par jour. Mademoiselle Béatrice est toute désolée de voir ses deux soeurs aînées au couvent ; elle ne soupire qu'après le même bonheur ». 20 décembre. Recommandation du sieur Sellier, de Moncorbon, candidat à la place de régisseur de Chaumot. 29 mai 1784. |
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| EE 1723 |
Correspondance française (Gri - Gué)
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1786-1790 |
| EE 1723/1 |
Correspondance de Grimmer (Jean-Gotthard).
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1789 |
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Présentation du contenu
De Grimmer (Jean- Gotthard). Il se démet de ses fonctions de ministre luthérien au Régiment de Saxe-Houssards, en raison de sa nomination à la cure luthérienne de Saint-Michel de Wissembourg. 13 août 1789 |
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| EE 1723/2 |
Correspondance de Guérard, curé de Foucherolles.
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1787 |
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Présentation du contenu
De Guérard, curé de Foucherolles. Réclamation au sujet d'une plantation de bois sur des terrains dépendant de la mense paroissiale de Foucherolles. 3 octobre 1787 |
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| EE 1723/3 |
Correspondance de Guérin, architecte à Paris, lettres à Acker son gendre, au prince Xavier et au colonel de Saiffert.
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1778-1790 |
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Présentation du contenu
De Guérin, architecte à Paris. Lettres à Acker, son gendre, au prince Xavier et au colonel de Saiffert, relatives à divers travaux exécutés au château de Pont (15 lettres). 1786-1790. Sur la sculpture sur bois d'un écusson aux armes du Prince, confiée d'abord à Duret, sculpteur de Monsieur, puis à un autre sculpteur-ornemaniste, moyennant le prix de 120 livres. 3 et 9 septembre 1786. Nouvelles de Paris : « Avant-hier, dans Paris, il y avait une joie extrême pour le retour de Mgr le duc d'Orléans, avec beaucoup d'illuminations dans différents endroits. Mais hier le feu a pris sur les huit heures aux Menus-Plaisirs du Roi, rue des Poissonniers, qui a fait un dégât considérable et a fait périr plusieurs personnes ; il brûle encore et est semblable au feu de l'Opéra, lorsqu'il a pris dans la rue Saint-Honoré. Ledit feu a pris dans le magasin des peintres, où sont les décorations, et au-dessus sont des greniers à fourrage ; enfin hier, la nuit, toute la ville a été debout, ainsi qu'à l'instant où je vous écris ce détail ». 19 avril 1788. |
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| EE 1724 |
Correspondance française (Gué - Gun)
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1765-1789 |
| EE 1724/1 |
Correspondance de Guérin, médecin à Strasbourg, à M. Rieffel.
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1778 |
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Présentation du contenu
De « Guérin », médecin à Strasbourg, à M. Rieffel. Consultation sur l'état de santé de la comtesse de Lusace. 18 juin 1778 (copie). Ordonnance pour le séjour du Comte de Lusace aux eaux de Spa |
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| EE 1724/2 |
Correspondance de Guérin-Duménil, lieutenant de maréchaussée à Provins.
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1783-1787 |
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Présentation du contenu
De Guérin-Duménil, lieutenant de maréchaussée à Provins. Sur l'arrestation au château de Pont du cuisinier Simon, accusé de différents vols commis à Paris. 16 mai 1783. Voeux de nouvel an. 30 décembre 1787 |
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| EE 1724/3 |
Correspondance de Guillard, maître de poste des Granges, de Mme Guillard à M. et Mme de Herbillon.
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1779 |
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Présentation du contenu
De Guillard, maître de poste des Granges. 4 juillet 1784 De Madame Guillard à M. et à Madame Herbillon (2 lettres), 1779 |
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| EE 1724/4 |
Correspondance de Guillemot, fabricant de galons à Paris.
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1789 |
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Présentation du contenu
De Guillemot, fabricant de galons à Paris (2 pièces). 1789 |
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| EE 1724/5 |
Correspondance de Gunther.
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1765 |
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Présentation du contenu
De Gunther (1 lettre) ; 1765. toutes sans intérêt. |
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| EE 1725 |
Correspondance française (Hai - Hér)
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1779-1791 |
| EE 1725/1 |
Correspondance de la demoiselle de Haillecourt.
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1784 |
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Présentation du contenu
De la demoiselle Haillecourt. Elle sollicite le poste de gouvernante des princesses de Saxe, se recommandant de la maréchale de Broglie et de deux cousins, Pilâtre de Rozier et le Père Beauregard. 17 mai 1784 |
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| EE 1725/2 |
Correspondance de Haquin, homme d'affaires à Romilly, à M. Lemot.
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1781-1791 |
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Présentation du contenu
De Haquin, homme d'affaires à Romilly, à M. Lemot, notaire à Pont (6 lettres). 1781 et 1791 |
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| EE 1725/3 |
Correspondance de Hayaux à Herbillon, régisseur du château de Pont-sur-Seine.
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1779 |
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Présentation du contenu
De Hayaux à Herbillon, régisseur du château de Pont (2 lettres). 1779, relatives à la gestion des intérêts du Prince |
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| EE 1725/4 |
Correspondance de Hérard à M. de Cuming.
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1787 |
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Présentation du contenu
De Hérard à M. de Cuming. Nouvelles de Chaumot : tentative d'assassinat commise sur deux charbonniers employés par M. de Gréau, en raison de ce qu'ils étaient étrangers au pays ; autre tentative d'assassinat sur le fils de M. Leblanc, ancien maître de poste ; prière au prince Xavier d'opérer un désarmement à Chaumot. 15 juin 1787. A cette lettre est annexée une lettre du sr Brasseur à M. de Cuming, aussi relative à l'incident des charbonniers. 14 juin. |
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| EE 1726 |
Correspondance française (Her)
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1777-1778 |
| EE 1726/1 |
Correspondance de Herbillon, architecte et régisseur du château de Pont-sur-Seine.
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1777 |
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Présentation du contenu
Ces lettres concernent la gestion du château de Pont : entretien, réparations, personnel, etc. Dans ce dossier, comme dans le suivant, plusieurs des lettres d'Herbillon sont en double exemplaire, original et copie. 8 d'entre elles sont adressées à M. Maucler, avocat au Parlement et chef du Conseil du prince Xavier. Sur une contestation avec l'abbé de Scellières au sujet d'une redevance de deux septiers de blé, à prendre sur le moulin de la Villette, à Quincey, avec indication des titres établissant cette redevance. 27 juin 1777. |
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| EE 1726/2 |
Correspondance de Herbillon, architecte et régisseur du château de Pont-sur-Seine, au prince de Saxe..
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1778 |
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Présentation du contenu
Incident de braconnage : « A l'occasion de la chasse, il vient d'arriver une aventure tragique à Rozières. Dimanche dernier, M. de Rozières, ayant entendu tirer des coups de fusil au bout de son parc, envoya ses gardes pour reconnaitre les tireurs. Ces derniers, au nombre de sept, ayant menacé de tuer les gardes s'ils approchaient et ceux-ci étant retournés à Rozières, M. de Rozières y envoya tout son monde, mais les braconniers alors se retirèrent. Le lendemain lundi, ces braconniers reparurent au nombre de quatorze ; les gardes, la maréchaussée de Nogent et tout le monde de chez M. de Rozières ayant tenté en vain de les faire éloigner, l'exempt de maréchaussée fut à Nogent chercher vingt-cinq dragons et un officier commandant. Les braconniers, au lieu de se retirer, se rassemblèrent tous dans le milieu des champs et se mirent dos à dos pour faire feu de tous côtés. N'ayant pas voulu se rendre à discrétion et ayant répondu par des coups de fusil chargés à balles aux promesses qu'on leur faisait qu'il ne leur serait fait aucun mal, on s'est échauffé de part et d'autre de manière que trois de ces braconniers sont restés morts sur le champ de bataille ; six se sont échappés à la faveur d'un bois et les autres, presque tous blessés, ont été pris et conduits dans les prisons de Provins ; « deux personnes de chez M. de Rozières ont été blessées et un des dragons a été tué raide ; deux de ceux qui se sont sauvés et qui d'abord avaient été pris pour morts, l'un avait le crâne entr'ouvert et l'autre le bras cassé. On dit que ces braconniers sont des environs de Sens, qui n'est qu'à une poste de Villeneuve-le-Roy ». 5 octobre. Condoléances au sujet d'un accident de voiture survenu au Prince à la sortie de Nogent. 5 février 1778. Sur les limites des sgries de Pont, Marnay, Saint-Aubin et la Chapelle. 14 et 20 février. Débordement de la Seine à Nogent. 11 mars. Emploi de sacs de sols pour le paiement des créanciers du prince Xavier, à Pont ; « tous se plaignent de la défectuosité des pièces ». 12 mai. Mort et ensevelissement de Voltaire : « M. l'abbé Mignot, son neveu, l'a incontinent fait amener à Scellières, où il a été enterré le mardi 2 du courant, quoiqu'il ait demandé à être enterré à Fernay. M. l'abbé Mignot, suivant les ordres du ministre, avait emmené de Paris M. Voltaire comme étant malade, ne pouvant y être enterré à cause de sa lettre de cachet qui n'était pas levée. On dit que M. l'évêque de Troyes a écrit au prieur de Scellières qu'il n'aurait pas dû l'enterrer dans son église, mais, à moins qu'il n'ait des ordres supérieurs, il aura peine à le faire exhumer. On dit d'ailleurs que les certificats du curé de Saint-Sulpice et d'un confesseur constatent qu'il est mort en bon chrétien. M. l'abbé Mignot, en me faisant inviter à son enterrement par un religieux de Scellières, m'a fait prier de lui faire passer douze bouteilles de vin de V. A. R , parce qu'il avait à traiter des personnes de Paris qui l'avaient accompagné ; je n'ai pas cru devoir me refuser à la demande de M. l'abbé Mignot dans cette circonstance ». 6 juin. « Le curé de Saint-Nicolas nous a fait ce matin une scène désagréable dans l'église Saint-Martin ; il y est venu processionnellement avec le Saint-Sacrement dans le moment où notre curé finissait l'office de tierce et commençait les antiennes pour la procession. Le chant discordant des deux choeurs a obligé le curé de Saint-Martin, par respect pour le Saint Sacrement, de discontinuer son office ; il s'est comporté en cela avec prudence et nous a ensuite requis de dresser procès-verbal de ce trouble, ce que nous avons fait dans la sacristie après la grand'messe ; nous l'avons cependant déterminé à ne pas suivre cette affaire ». « Tout le monde a été très satisfait de la manière dont les musiciens de V. A. R. ont exécuté leur musique tant à la procession qu'à la grand'messe ». 25 juin. « On dit que M. de Saint-Chamant, connaissant les intentions de M. son fils de vendre la terre de Villenauxe, y a mis empêchement par son testament, par lequel il l'a substituée. On dit aussi que dans ce testament il prie M. le comte de Saint-Chamant, son frère, de presser le mariage de sa fille avec M. le marquis de Lostange ». 11 juillet. Quête prescrite par l'évêque de Troyes « pour les habitants de Saint Just, qui ont été incendiés il y a environ quinze jours et dont la perte monte à plus de 600.000 livres ». 21 septembre. Complaisance de M. de Valville, subdélégué à Nogent, qui n'inscrit pas les gens du Prince sur les rôles de capitation pour 1779. 6 et 24 décembre. Réclamation de M. Margueré, procureur du Roi à Nogent, relative aux dégâts commis par les lapins des chasses du Prince et conçue en termes des plus malhonnêtes ». 8 décembre. |
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| EE 1726/3 |
Correspondance de Herbillon, architecte et régisseur du château de Pont-sur-Seine, à M. Maucler.
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1778 |
| EE 1727 |
Correspondance française (Her)
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1779-1780 |
| EE 1727/1 |
Correspondance de Herbillon au prince Xavier.
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1779 |
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Présentation du contenu
Ce dossier contient, jointes aux rapports du régisseur, les réponses en original du prince Xavier. Renseignements sur la mouvance des sgries de Pont et de Crancey. 26 septembre. |
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| EE 1727/2 |
Correspondance de Herbillon au prince Xavier.
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1780 |
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Présentation du contenu
Sur le sr Gentilz, père d'un brigadier de maréchaussée à Méry-sur-Seine, candidat au poste de garde général de la sgrie de Pont. 15 mars 1780. Proposition d'employer le maître d'école de Pont en qualité de commis de la Poste aux lettres. 5 avril. Sur le renvoi de M. Ott, secrétaire du Prince. 2 mai. Sur M. Dumay, copiste engagé au service du Prince. 31 mai, 2 juillet et 26 août. |
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| EE 1727/3 |
Correspondance de Herbillon à M. Moyen, M. Maucler, M. Ybert, marchand papetier.
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1779 |
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Présentation du contenu
A M. Moyen : Naissance d'une fille d'Herbillon, tenue sur les fonts baptismaux par le Prince et la Princesse. Détails intimes sur la famille Herbillon. 29 janvier 1779. |
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| EE 1728 |
Correspondance française (Her)
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1778-1780 |
| EE 1728/1 |
Lettres adressées à Herbillon par son père.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
Lettres adressées à Herbillon par son père (2 pièces) |
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| EE 1728/2 |
Lettres adressées à Herbillon par sa femme et son oncle.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
sa femme (3 pièces) et son oncle, Herbillon |
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| EE 1728/3 |
Lettres adressées à Herbillon, curé de Saint-Médard de Verdun.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
curé de Saint-Médard de Verdun (9 pièces) |
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| EE 1728/4 |
Lettres adressées à Herbillon relatives aux terres du château de Pont-sur-Seine.
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24 mai 1780-31 mai 1780 |
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Présentation du contenu
toutes relatives à des affaires de famille. |
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| EE 1729 |
Correspondance française (Her - Hut)
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1759-1788 |
| EE 1729/1 |
Correspondance du Sieur Hermann (Antoine-Xavier), filleul du prince attaché au service du chevalier de Saxe.
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1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Hermann (Antoine-Xavier), filleul du Prince, attaché au service du chevalier de Saxe. 3 lettres relatives à la dépense du Chevalier. 1788 |
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| EE 1729/2 |
Correspondance de la Landgrave de Hesse-Rothembourg.
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1762 |
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Présentation du contenu
De la Landgrave de Hesse-Rothembourg. Minute de lettre du Prince à la Landgrave. 7 février 1762. Remerciements de la Landgrave pour diverses commissions. 18 février |
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| EE 1729/3 |
Correspondance de M. Hoschstein de Hauteville.
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1786-1787 |
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Présentation du contenu
De M. Hochstein de Hauteville. Envois de vins au prince Xavier (5 pièces). 1786-1787 |
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| EE 1729/4 |
Correspondance de M. de Hoffmann (Jean-Albéric).
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1770 |
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Présentation du contenu
De M. de Hoffmann (Jean-Albéric). Sur une commande de porcelaines de Saxe faite par le Prince (2 pièces). 1770 |
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| EE 1729/5 |
Correspondance du Sieur Houel à M. de Polentz.
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1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Houel à M. de Polentz. Nouvelles du château de Pont : réparations, gestion de la terre, etc. (4 lettres). 1776 |
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| EE 1729/6 |
Correspondance du baron de Hund, de l'abbé Houy, curé de Cornant, à M. de Cuming, du Sieur Hutelin, commissaire aux impositions,
de M. Houel.
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1759-1782 |
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Présentation du contenu
Du baron de Hund. 27 décembre 1759 ; Du sr Hutelin, commissaire aux impositions. Sur la répartition d'une imposition de 768 livres 15 sols pour indemnité de trois années de logement du curé de Courtoin. 1er juin 1782. De l'abbé Houy, curé de Cornant, à M. de Cuming. Au sujet de l'envoi par M. de Cuming de la formule de prière à réciter au prône pour le prince Xavier (2 pièces). 14 et 16 octobre 1780 |
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| EE 1730 |
Correspondance du Sieur Houzelot, négociant à Troyes.
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1772-1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Houzelot, négociant à Troyes. Lettres relatives à la transmission de divers envois au château de Pont. |
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| EE 1731 |
Correspondance française (Jab - Jos)
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1764-1782 |
| EE 1731/1 |
Correspondance de l'abbé Jabot, curé de Villeneuve-aux-Riches-Hommes.
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1777-1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance : de l'abbé Jabot, curé De Villeneuve-aux-Riches-Hommes. Au sujet des affaires embarrassées et de la saisie des biens de son frère, fermier du moulin de Pont-sur Seine (6 pièces). 1777-1780 |
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| EE 1731/2 |
Correspondance de M. Jaillant, bailli à Sens.
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1782 |
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Présentation du contenu
De M. Jaillant, bailli à Sens. 2 lettres et 1 rapport relatifs à la sentence d'internement rendue contre Jeanne Rivière, femme de Jean Roux, de Chaumot, accusée d'avoir, dans un accès de folie, mis le feu à la maison de son mari. 1782 |
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| EE 1731/3 |
Correspondance du Sieur Jauberthon, médecin à Paris.
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1777 |
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Présentation du contenu
Du sr Jauberthon, médecin à Paris. Sur la vaccination des enfants du prince Xavier, pour laquelle ledit médecin prévient le Prince qu'il se transportera à Pont du 18 au 20 octobre (3 lettres). 1777 |
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| EE 1731/4 |
Correspondance du Sieur Johin, 1er commis au recouvrement du privilège des voitures de place à Paris.
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1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Johin, 1er commis au recouvrement du privilège des voitures de place, à Paris. Réclamation pour une dette contractée envers lui par le sr Brohon, maître d'hôtel du Prince. 23 janvier 1787 |
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| EE 1731/5 |
Correspondance de Joseph, évêque d'Augsbourg, Landgrave de Hesse.
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1764 |
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Présentation du contenu
De Joseph, Evêque d'Augsbourg, Landgrave de Hesse. Sur un projet d'attribution de la coadjutorerie d'Augsbourg pour le prince Clément. 30 novembre 1764note. |
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| EE 1732 |
Correspondance française (Jou - Jur)
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1775-1785 |
| EE 1732/1 |
Correspondance de M. Joully-Devarennes, prévôt général de la maréchaussée à Paris.
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1777-1779 |
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Présentation du contenu
De M. Joully-Devarennes, prévôt général de la maréchaussée à Paris. 5 lettres relatives à la police de Pont et surtout à un désarmement opéré dans plusieurs paroisses des environs de Sens et de Courtenay, afin d'y réprimer le braconnagenote. 1777-1779 |
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| EE 1732/2 |
Correspondance du Sieur Junié, ingénieur arpenteur.
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1785 |
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Présentation du contenu
Du sr Junié, ingénieur arpenteur. Sur l'arpentage et la levée des plans des bois de la terre de Chaumot, commencés par M. Rittmann, ingénieur-géographe du Roi, et continués par M. Junié (4 pièces). 1785 |
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| EE 1732/3 |
Correspondance de M. de Jurkowski, conseiller privé de l'Électeur de Saxe.
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1775-1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Jurkowski, conseiller privé de l'Électeur de Saxe. Détails d'une rixe entre les garçons du village de Chaumot et les gens du château.note. 22 octobre 1775. Cf. 24 octobre. Visite du château de Pont par l'intendant de Valenciennes, sa femme et leur suite. Mort de M. de Saint-Chamant ; « voilà la troisième maison voisine éteinte dans la même année ». 10 juillet 1778. Visites de plusieurs étrangers « venus par curiosité voir le château ; entre autres voilà ceux que vous connaissez : MM. et Mme de Boulogne, cousin de celui qui est à la Chapelle, le comte Ostroganow, Russe, avec Mme son épouse, l'abbé Richard, frère de celui de Romilly, etc. ». Récit de la visite du château par Mme de Boulogne, de Romilly, le duc d'Uzès et M. de Boulogne le jeune. Nouvelles locales : « M. et Madame de Boulogne sont presque seuls à la Chapelle, où je me propose d'aller la semaine prochaine ; à Romilly, j'ai été hier ; j'ai trouvé aussi la compagnie bien mince : Madame de Durfort y est toute seule des dames et M. de Zimermann est seul des étrangers ». Nouvelles détaillées de la guerre. 23 juillet. Récit de la bataille d'Ouessant. 7 août. Relation d'une petite fête intime au château de Pont : « Le 12 du courant, nous avons, Monseigneur, célébré ici bien gaiement ; les trois demoiselles, qui se portent à merveille, après la messe dite, se sont rendues hier à huit heures dans mon petit jardin, où je fais nouvellement un théâtre qui a été achevé pour ce jour là. Les demoiselles en y entrant ont trouvé là toute votre maison rassemblée et, aussitôt qu'elles sont montées sur ce petit théâtre, j'adresse alors la parole à Mademoiselle Béatrix pour la complimenter au sujet du jour de la Maman. Le compliment fini, M. le curé de Pont a présenté alors à la même un bouquet ; ensuite tous ceux qui s'y trouvaient ont présenté chacun séparément leur bouquet ; pendant cette cérémonie, les musiciens ont joué toutes sortes de contredanses, en commençant par celui (sic) nommé la Clarette. Après quoi, les demoiselles, ainsi que tous nous autres, nous sommes montés dans la chambre au-dessus de la glacière, laquelle j'ai ornée en guirlandes des fleurs naturelles et artificielles. Le portrait de la Princesse a été placé au milieu, entouré de vases garnis en fleurs et de l'encens qui brûlait continuellement. C'est là, Monseigneur, que je pris la liberté de donner un déjeuner aux demoiselles, ainsi qu'à toute votre maison. Vers la fin du déjeuner je fis apporter l'ânesse et l'ara ; en même temps je fis amener le petit cheval qui est acheté pour la Princesse ; ces trois bêtes ont eu aussi leur déjeuner à part : Mademoiselle Béatrix a donné à manger au cheval, Mademoiselle Cunégonde à l'ara et Mademoiselle Christine à l'ânesse. Le déjeuner fini, les demoiselles sont rentrées au château. Vers midi et demi elles sont remontées de nouveau à la glacière où nous avons dîné en cinq, comme à l'ordinaire, et bu à la santé du Papa et de la Maman. Le dîner fini, j'amusai les demoiselles avec les cartes ; ensuite je les menai dans une petite brouette dans différentes allées des parcs ; comme elles ont goûté beaucoup ce dernier amusement, j'ai été obligé alors de faire venir les domestiques pour être relevé par eux. A quatre heures, nous sommes allés dans l'intérieur de mon petit jardin ; les demoiselles ont fait la partie de trou-madame et nous autres celle des quilles. A cinq heures, le bal a commencé alors dans le boulingrin situé au milieu du petit jardin ; nous avons dansé là jusqu'à l'heure du souper. Avec le jour tombant, nous sommes rentrés au château et souper ensuite à huit heures en plein air ; c'est au milieu du pont qui mène du château au parc. Voilà, Monseigneur, un petit détail de notre conduite ce jour-là. Tout ceci que je viens de marquer n'a coûté à V. A. R. qu'une douzaine des bouteilles du vin d'office, deux petites banquettes pour le petit théâtre que je fis faire par Antoine et une journée au maçon qui a blanchi la chambre de la glacière ». Nouvelles de Pologne. 14 août. Incendie du bourg de Saint-Just : « Cent dix maisons ont été réduites en cendres, trois personnes (ont) péri dans les flammes et quantités prodigieuses de bestiaux ». 6 septembre. Nouvelles locales : « M. et Madame de Boulogne ont quitté déjà ce pays-ci ; ils sont allés à Montereau ; avant, leur départ j'ai été les voir, où j'ai trouvé M. le maréchal Duras qui m'a dit d'avoir reçu la nouvelle de la prise d'une frégate anglaise par les vaisseaux du Roi. J'appris aussi là une nouvelle que je souhaiterais bien qu'elle soit fausse, que M. le prince Lambesc a été tué d'un coup d'épée par M. Conflans, inspecteur des dragons. M. Richard est encore à Romilly et M. de Rozières à Rozières ». 27 septembre. |
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| EE 1733 |
Correspondance française (Kar - Kue)
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1762-1789 |
| EE 1733/1 |
Correspondance de la dame de Karrer à la comtesse de Lusace.
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1773 |
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Présentation du contenu
De la dame de Karrer à la comtesse de Lusace. Demandes de nouvelles de la part de la comtesse de Faillens. 18 juillet 1773 |
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| EE 1733/2 |
Correspondance du Sieur Keller.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Keller. Envoi d'une caisse contenant « un tableau encadré avec une glace », de la part de M. Keller, secrétaire du Régiment de Saxe-Hussards de la garnison d'Hagueneau. 1er octobre 1789 |
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| EE 1733/3 |
Correspondance de M. de Koenig, directeur des plaisirs de l'Électeur de Saxe.
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1775-1777 |
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Présentation du contenu
De M. de Koenig, directeur des Plaisirs de l'Électeur de Saxe. Sur divers congés accordés à Madame Favier pour séjourner en France (4 pièces). 28 août 1775 au 1er mai 1777 |
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| EE 1733/4 |
Correspondance de la dame de Koenigfeld de Eyck.
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1782 |
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Présentation du contenu
De la dame Koenigfeld de Eyck. 22 mars 1782 |
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| EE 1733/5 |
Correspondance du sieur Küstner (Jean-Henri).
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1778 |
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Présentation du contenu
Du sieur Kuestner (Jean-Henri). 17 juillet 1778 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1733/6 |
Correspondance du Sieur Kelchner (Georges-Guillaume), banquier à Francfort.
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1783-1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Kelchner (Georges-Guillaume), banquier à Francfort (4 pièces). 1783-1788 |
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| EE 1733/7 |
Correspondance du Sieur Kister (Georges-Nicolas), négociant à Cassel.
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1762 |
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Présentation du contenu
Du sr Kister (Georges-Nicolas), négociant à Cassel (2 lettres). 1762 |
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| EE 1733/8 |
Correspondance du Sieur Knoll, tailleur à Paris.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du sr Knoll, tailleur à Paris. 6 mai 1778 |
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| EE 1733/9 |
Correspondance du Sieur Korlowski, capitaine au service de l'Électeur de Saxe.
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1771 |
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Présentation du contenu
Du sr Korlowski, capitaine au service de l'Électeur de Saxe. Placet de protestation contre sa mise en réforme ; détails sur le régiment du prince Lubomirski (2 pièces). 16 juillet 1771. |
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| EE 1734 |
Correspondance de Madame de Kollowrath, sœur de Madame de Kaunitz.
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1757-1760 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Madame Kollowrath, soeur de Madame de Kaunitz. Panique de la ville de Prague à l'approche de l'armée prussienne. « Nous sommes depuis ce matin dans des alarmes terribles à cause de l'ennemi, qui doit déjà s'être rendu maître de notre grand magasin à Jungbuntzlau, et, ce qui plus est, qu'il est déjà devant Brandeis, en droit d'ici que de trois milles (sic). V. A. R. ne peut s'imaginer comme tout le monde en est alarmé ; tout se prépare pour fuir ; j'en suis du nombre, quoique toujours très courageuse, mais à présent grande poltronne. J'envoie tous mes enfants demain matin en avance à la campagne, dans ma résidence Hradischt, et moi je les suivrai quand je verrai qu'il n'y a plus moyen de se défendre ici... Madame de Furstemberg part demain avec ses enfants pour la campagne qui est sur la route de Carlsbaad ; M. Thun va à Lintzau avec sa famille ; enfin la ville de Prague, qui était il y a peu de temps si brillante, devient tout à coup déserte... Le prince des Deux-Ponts est arrivé hier ; on dit qu'il repartira demain ; j'aurai l'honneur de le voir ce soir à l'assemblée chez Hatzfeld ». 27 avril 1757. Nouvelles de la guerre : Nous vivons ici (à Hradischt) continuellement dans des angoisses, car aujourd'hui on nous est venu dire que l'ennemi était déjà sur le Writemberg et Hostiwitz, de sorte que, si l'envie lui prend, il pourrait facilement venir nous rendre visite dans notre cercle, car nous n'avons pas une âme pour notre défense ;... ma bonne amie, la petite Sternberg, a actuellement déjà envoyé tout son équipage chez moi, pour être plus à portée de le sauver plus loin, et, si l'ennemi approche, elle viendra elle-même avec toute sa famille et le comte Sporek avec la sienne chez moi et puis nous prendrions la fuite en grande compagnie ; Madame de Furstemberg est déjà décampée de ses terres, car elle a déjà passé par Pilsen ; elle va, à ce que je crois, à Ratisbonne ». 3 mai. Approche des hussards prussiens ; fuite de Madame Kollowrath, des familles de Sternberg et de Germin à Neuhaus. 10 mai. Félicitations au prince Xavier sur la façon dont il a échappé au danger à la bataille de Maleschütz. 19 juillet. Plaintes des habitants de Dresde contre les troupes qui y séjournent. 8 août. Félicitations au prince Xavier sur sa nomination au grade de lieutenant général : « je crois que la campagne passée auprès de nos troupes n'a pas eu tout à fait l'approbation de S. A. R., qu'elle s'est résolue d'aller cette année chez les Français ». 18 mars 1758. Nouvelles de Prague : « Le prince des Deux-Ponts est ici depuis quelques jours ; (il) part demain pour Vienne. Le maréchal Daun a aussi quitté la Grande Armée pour se rendre à Vienne et c'est le général O'Donel qui en a à présent le commandement. La comtesse de Rex est aussi ici ; elle dit vouloir se rendre à Francfort. Madame de Salmour mêne une vie très solitaire, car on ne la voit nulle part ; je crains qu'elle ne devienne à la fin tout à fait mélancolique et ne puisse oublier son cher mari, dont elle a tout raison, car tout le monde sait qu'il était bien aimable. Notre ville de Prague est remplie d'officiers blessés à la dernière bataille ». 26 novembre 1760. |
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| EE 1735 |
Correspondance française (Kop - Kor)
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1769-1785 |
| EE 1735/1 |
Correspondance du Sieur de Kopft (Georges-Jacques), banquier à Augsbourg.
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1769-1781 |
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Présentation du contenu
Du sr de Kopft (Georges-Jacques), banquier à Augsbourg. Expéditions diverses faites au Prince pendant son séjour en Italie (12 lettres). 1769-1771 |
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| EE 1735/2 |
Correspondance du Sieur Kornmann, banquier à Paris.
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1779-1785 |
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Présentation du contenu
Du sr Kornmann, banquier à Paris. Correspondance relative à des questions financières, envois de lettres de change, recouvrements et règlements de comptes (32 lettres). 1779-1785. |
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| EE 1736 |
Correspondance française (La - Luy)
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1769-1791 |
| EE 1736/1 |
Correspondance du Sieur de la Fresnaye, notaire du Prince à Paris.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du sr de La Fresnaye, notaire du Prince à Paris (2 lettres). 1774 |
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| EE 1736/2 |
Correspondance du Sieur La Hogue, marchand quincaillier à Paris, de M. de La Rue, banquier à Gênes au Sieur Hensius, capitaine
au service de la Hollande, du Sieur Laurent, plombier à Paris, de Laverdure, garde-chasse de M. de Montesquiou à Labrisée,
piqueur du prince Xavier, de Laverne frères, commissionnaires en vins à Châlon, du Sieur Law, tapissier à Paris, du Sieur
Lecourt de Nogent-sur-Seine, du Sieur Lefort, du Sieur Lemaier de Château-Thierry, du Sieur Lemoce, marchand de bois, Du Sieur
Le Riche, sommelier du prince à Chaumot, du Sieur de Lorme.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du sr La Hogue, marchand quincaillier à Paris (3 lettres). 1785-1786 ; de M. de La Rue, banquier à Gênes, au sr Hensius, capitaine au service de Hollande (3 lettres). 1769-1770 ; du sr Laurent, plombier à Paris. 31 mai 1786 ; de Laverdure, garde-chasse de M. de Montesquiou, à Labrisée, piqueur du prince Xavier. 9 mars 1788 ; de Laverne frères, commissionnaires en vins à Châlons (2 lettres). 1781 ; du sr Law, tapissier à Paris (3 lettres). 1785-1786 ; du sr Lecourt, de Nogent-sur-Seine (2 lettres). 1778 et 1791 |
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| EE 1736/3 |
Correspondance du Sieur Le Fort, capitaine attaché à la suite du prince.
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1773-1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Lefort. 14 avril 1773 ; du sr Le Fort, capitaine attaché à la suite du Prince. 9 juillet 1779 ; du sr Lemaier, de Château-Thierry. 20 février 1780 ; du sr Lemoce, marchand de bois (3 pièces). 1786 et 1788 ; du sr Le Riche, sommelier du Prince à Chaumot (2 lettres). 1784 et 1790 |
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| EE 1736/4 |
Correspondance du comte de Linelli.
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1769-1791 |
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Présentation du contenu
Du comte de Linelli ; du sr de Lorme. 6 juillet 1770 |
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| EE 1736/5 |
Correspondance du Sieur Lormeau, homme d'affaires à Paris.
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1770-1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Lormeau, homme d'affaires à Paris. 1er août 1776 |
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| EE 1736/6 |
Correspondance du Sieur Louis.
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1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Louis, relativement à des réparations de voitures (2 lettres). 1787 |
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| EE 1736/7 |
Correspondance du Sieur Luyt homme d'affaires à Sens.
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1790 |
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Présentation du contenu
Du sr Luyt, homme d'affaires à Sens. 26 juillet 1490 ; toutes lettres sans intérêt. |
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| EE 1737 |
Correspondance de M. de La Barberie, chargé d'affaires du prince à Paris, ancien premier commis au département de M. Bertin.
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1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de La Barberie, chargé d'affaires du Prince à Paris, ancien premier commis au département de M. Bertin. A cette correspondance sont jointes des lettres originales du Prince. Nouvelles de Paris et d'Angleterre : « La nouvelle dignité de M. le comte de Vergennes ne lui donnera aucune autorité sur les autres ministres, pas même sur celui des Finances, et l'on regarde plus généralement, à ce qu'on m'a dit, cette grâce comme une augmentation de revenus, car la place vaut 60.000 livres de rente ». 25 février 1783. Bruit de la nomination de M. de Breteuil au commandement de la Bretagne, « ce qui ne s'accorde pas avec la nouvelle de son entrée au Conseil ». 4 mars. Sur la succession de la princesse Christine et le règlement des pensions à accorder aux personnes de sa maison. 29 juin, 9, 10, 16 et 18 juillet, 6 août, 9 septembre, 25 octobre, 4, 5 et 15 novembre, 15 et 30 décembre. Entrevue de M. de La Barberie avec le comte de Vergennes au sujet d'un projet de mariage entre Élisabeth de Saxe et le marquis de Lévis ; le Roi trouve le mariage « convenable, mais paraît peu disposé à accorder la grâce que demandait M. de Lévis ». 29 juin. Lettre du Prince sur la mise à la retraite de M. Pomiès ; plaintes contre cet intendant. 4 juillet. Proposition de l'achat d'un hôtel près de l'Ecole militaire, ce qui est « une commodité pour les maîtres nécessaires à M. le Chevalier ». 29 août. Nouvelles de la Cour : « La Reine a quelques apparences de grossesse, du moins suivant son accoucheur ; cependant ces apparences ne sont pas du genre ordinaire et l'on attend la révolution du 15 de ce mois pour en juger avec plus de certitude. Cela pourrait empêcher le voyage de Fontainebleau, que le Roi désire beaucoup, mais auquel une partie de la Cour a bien de la répugnance, parce que M. le Dauphin ne doit pas y aller ». 1er septembre. Voyez 9, 16 et 20 septembre. Démarches du Prince pour avoir un régiment de son nom. 9 septembre. Négociations pour l'acquisition de l'hôtel de Rohan, rue de Varenne. 18 et 25 octobre, 5, 11, 12, 15 et 19 novembre, 24 décembre. Sur la mort du comte Spinucci, père de la comtesse de Lusace ; le prince Xavier décide de ne point porter le deuil. 10 novembre. |
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| EE 1738 |
Correspondance de M. de La Barberie.
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1784-1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de La Barberie. Sur la succession de la princesse Christine de Saxe. 1er et 14 janvier, 10, 26 et 31 mai, 2, 6, 18 et 30 juin 1784. Négociations pour l'acquisition de l'hôtel de Rohan. 1er janvier, 26 et 31 mai, 6 et 12 juin, 7 et 25 juillet, etc. Renseignements sur le chevalier de Molincourt, candidat au poste de précepteur du chevalier de Saxe. 27 mars. Renseignements sur le vicomte de Mauroy, demeurant à Melun, proposé pour l'éducation du chevalier de Saxe : « Sa figure et son maintien sont bien, sans qu'il puisse passer pour un bel homme ; il a l'air d'un militaire de son âge, qui est de 50 ans, fort et vigoureux et jouissant d'une bonne santé. Il a la voix un peu basse et éteinte... Son caractère paraît franc et ouvert. Je lui crois de la fermeté lorsque l'occasion le demande. Il a même de la hauteur dans l'âme, ce qui, à mon sens, est presque toujours la marque d'honnêteté, quand cette hauteur est tempérée par la politesse et par l'usage du monde. Quant aux talents, il est fort versé dans les mathématiques et même dans la géométrie, autant que je puis m'y connaître. Il travaille sur l'art militaire et il a voulu me faire voir un ouvrage qu'il a fait sur cela... Il m'a paru assez instruit de la religion pour un homme de son état, et, ce qui est assez rare aujourd'hui, convaincu de la nécessité d'en observer les devoirs... Il a servi longtemps sous M. le maréchal de Broglie. Il a servi aussi sous vos ordres ; il était alors dans la Légion de Lorraine et il m'a dit qu'il avait eu l'honneur d'être admis à la table de V. A. R. Il est actuellement depuis longtemps chevalier de Saint-Louis et il a même le brevet de brigadier qui lui a été donné lorsqu'il passa avec M. le marquis de La Fayette au secours des Insurgents ». Lettres de duc héréditaire accordées au maréchal de Lévis. 28 avril. Renseignements sur Mademoiselle Haillecourt, qui postulait la place de gouvernante des princesses de Saxe. 26 et 31 mai. Sur la grossesse de la Reine, « dont les marques subsistent depuis deux mois ». 10 août. Travaux exécutés à l'hôtel de Rohan, acquis par le prince. 10 août, 9 septembre, 23 novembre, etc. Démarches à entreprendre pour faire nommer l'évêque de Macerata à la nonciature près la Cour de France. 29 novembre. Sur le refus fait au prince Xavier d'un logement qu'il avait sollicité à Versailles : « J'ai vu M. le maréchal de Mouchy... J'ai trouvé l'occasion de lui demander sans affectation ce qui s'était passé au sujet du logement demandé par V. A. R. On lui a dit vrai à ce sujet et le Roi le refusa effectivement, mais c'était dans des circonstances qui, dans ce temps, faisaient craindre que V. A. R. ne fût trop souvent à Versailles et vraisemblablement le refus venait plus de M. de Maurepas que du Roi ». 4 mai 1785. « Il y a eu ici à Paris une petite émeute causée par les maçons et par les manoeuvres, sur ce que la Chambre des bâtiments avait réglé le prix de leurs journées. Ils se sont attroupés en assez grand nombre, mais ils se sont séparés sans commettre aucun désordre, sur la promesse qu'on leur a faite de révoquer l'ordonnance de la Chambre des bâtiments. Le Parlement l'a en effet révoquée le lendemain ». 29 juillet. Arrestation du cardinal de Rohannote . 16 aout. Démarches pour l'obtention par le Prince du Régiment de Savoie-Carignan. « L'affaire de M. le Cardinal a été renvoyée au Parlement et il a été élargi par arrêt de cette Cour sous la caution de MM. les princes de Condé et de Bourbon ». 12 septembre. Démenti de la nouvelle de l'élargissement du cardinal de Rohan. Il est « toujours à la Bastille et il n'y a pas d'apparence qu'il en sorte sitôt, puisque le Parlement est en vacances. On m'avait dit à Versailles ce que j'ai mandé à V. A. R. et même un écuyer du Roi m'avait assuré qu'il l'avait vu. Il n'est rien de tout cela, et il n'y a autre chose de nouveau dans cette affaire que les représentations que l'Assemblée du Clergé se propose de faire au Roi ». 15 septembre. Sur le même sujet : « Le procès du Cardinal s'instruit, mais avec tant de secret que le commissaire du Parlement emporte chez lui les enquêtes et ne les laisse pas au greffe ». 24 septembre. |
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| EE 1739 |
Correspondance de M. de La Barberie.
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1786-1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de La Barberie. Arrestation du sr Le Maistre « pour des libelles trouvés chez lui ; il est décrété de prise de corps, ainsi que M. Augeard, secrétaire des commandements de la Reine, mais ce dernier n'est pas arrêté. On implique dans cette affaire une quantité de personnes considérables, dont quelques-unes le sont tellement que cela n'a aucune vraisemblance ». 2 janvier 1786. « On a eu hier à Versailles une terreur assez singulière. Je ne sais si V. A. R. est instruite d'une espèce d'émeute qui se fit il y a environ huit jours par les Savoyards au sujet d'un établissement autorisé par le Conseil pour le transport des paquets. Elle fut apaisée au moyen de quelques uns des plus mutins qu'on mit en prison. Hier il s'en assembla de nouveau un assez grand nombre, on dit 6 à 700, qui se mirent en chemin pour aller à Versailles présenter un placet. Le Guet ne put ou ne voulut pas les en empêcher et ils allèrent jusqu'à Sèvres. Quoiqu'ils n'eussent point d'armes, on s'effraya, on dépêcha des courriers à Versailles, où l'on fit fermer les grilles du château, doubler la garde à pied et donner des ordres pour faire monter les Gardes du corps à cheval. On dépêcha au Roi, qui était à la chasse, comme si les ennemis eussent été à deux pas. Enfin on s'avisa d'envoyer quelqu'un au devant des Savoyards prendre leur placet, qu'ils donnèrent très paisiblement, en assurant qu'ils n'avaient aucune mauvaise intention. Ils s'en retournèrent à Paris et le calme se rétablit ». 12 janvier 1787. « Hier, le Roi est venu au Parlement porter plusieurs édits dont les deux principaux sont l'un pour un emprunt de 450 millions en 4 ans, l'autre pour rétablir en partie l'Édit de Nantes... Le Roi avait tenu ce voyage fort secret et avec tant de soin que les ordres pour les Gardes françaises et suisses et pour les Gardes du corps n'ont été donnés que dans la nuit du dimanche au lundi. Toutes ces troupes étaient en grand nombre et l'on avait pris d'exactes précautions pour empêcher toute espèce de désordre. On n'avait laissé ouverte qu'une des portes du Palais et personne autre que les officiers du Parlement n'y sont entrés ». 20 novembre. Détails sur la séance du Parlement. 21, 23 et 28 novembre. Protestations de M. de La Barberie contre son renvoi par le Prince. 13 décembre. |
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| EE 1740 |
Correspondance française (La Br - Lam)
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1778-1791 |
| EE 1740/1 |
Correspondance de M. de La Bretèche, seigneur de Romilly.
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1784-1791 |
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Présentation du contenu
De M. de La Bretèche, seigneur de Romilly. Offre de vente au prince Xavier de la terre de Romilly, dont le revenu annuel est évalué 36.000 livres. M. de La Bretèche déclare se déterminer à cette vente en raison du départ de la comtesse de Durfort, rappelée à Florence par son mari, ce qui le prive « d'une société agréable » et lui fait craindre de se trouver seul désormais à sa terre ». 23 janvier 1790. Projet de vente de cette terre à une compagnie hollandaise qui l'acquerrait au prix de 800.000 livres pour y établir une manufacture de draps « impénétrables à l'eau ». Il sollicite une réduction sur le rachat des droits de lods et ventes : « Le Prince ne demandera certainement pas mieux que d'encourager par quelque sacrifice un établissement avantageux à la Nation, à la Société, et qui va porter une activité et de vraies richesses dans tout le canton. Leurs succès peuvent se dire certains et Romilly deviendra un jour un des plus riches villages de la France. Voici l'expérience qu'ils ont proposée au Ministère : ils jettent de l'eau dans une pièce de drap ; elle s'y croupira pendant plusieurs mois sans que le drap soit pénétré. Il est de la même largeur et aussi moelleux que tout autre, et le prix du drap de soldat sera de 10 francs l'aune et dans toutes les couleurs possibles. Ce sera un objet de curiosité pour le Prince qui pourra préférer une aussi belle manufacture à tout autre voisinage de pur agrément ». 7 avril 1790. (8 pièces). 1784-1791 |
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| EE 1740/2 |
Correspondance du Sieur Lachausse, médecin de l'hôpital militaire de Strasbourg, de M. Laforgue de Bellegarde, de M. de La
Goupillière, subdélégué général de l'Intendance à la Ferté-sous-Jouarre, de M. Lambert.
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1778-1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Lachausse, médecin de l'hôpital militaire de Strasbourg. II sollicite l'appui du Prince pour obtenir sa retraite et lui rappelle avoir fait sous ses ordres quatre années de campagne en qualité de médecin de réserve. 15 octobre 1784 ; De M. Laforgue de Bellegarde. Démarches à propos d'une demande qu'il avait faite de servir sous les ordres du Prince. 19 avril 1789 ; De M. de La Goupillière, subdélégué général de l'Intendance à la Ferté-sous-Jouarre. Demande de paiement pour fourniture de vins faite au Prince (3 lettres). 1783 ; De M. de Lambert. Ordre de marche du maréchal de Broglie du 3 au 9 août 1778. |
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| EE 1741 |
Correspondance du baron de Landenberg, grand-maître de la maison de la princesse Christine de Saxe.
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1782-1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Landenberg, grand-maître de la maison de la princesse Christine de Saxe. Détails sur la mort de la princesse Christine, à Brumath, à la suite « d'une fièvre bilieuse ; une soif qui ne la quittait point depuis six semaines a provoqué la gangrène, à ce que pensent les médecins ». 19 novembre 1782. Annonce de l'envoi du journal de la maladie de la Princesse et du procès-verbal dressé par les médecins et chirurgiens qui ont procédé à l'ouverture du corps. 27 novembre. Voeu que le Roi accorde aux gens de la Maison de la Princesse, comprenant une soixantaine d'individus, la plupart chargés « de famille, qui se trouveraient presque tous sans ce secours réduits à la plus extrême indigence », la moitié de leur traitement en viagernote. 28 novembre. Détails du transport et des obsèques de la princesse Christine à Remiremontnote. 28 décembre. État général de la succession de la princesse Christine, qui, par son testament, a fait le roi Louis XVI son légataire universel. Il résulte de cet état que l'actif de la succession s'élève à 400.916 livres, et le passif à 816.931 livres, d'où résulte un déficit de 416.015 livres. 31 janvier 1783. Avis que le Roi n'accepte pas le testament de la Princesse, sa tantenote. 11 mars. Sur l'obtention des pensions demandées par la plupart des Français qui furent au service de la princesse Christine. 6 septembre. Pensions accordées par l'Électeur aux Saxons de la maison de la Princesse. 7 novembre. |
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| EE 1742 |
Correspondance française (Lan - Lau)
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1761-1788 |
| EE 1742/1 |
Correspondance de l'abbé Lange curé d'Avant, du Sieur Lange, directeur des Diligences à Nogent-sur-Seine, de M. Lapie de La
Page, président de l'Élection de Montereau.
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1761-1788 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Lange, curé d'Avant. Il demande la remise à Anne Nodinot, veuve de François Mot, menuisier à Pont, décédé aux prisons de la Conciergerie, des effets de son mari détenus au greffe de Pont. 30 août 1778 ; Du sr Lange, directeur des Diligences à Nogent-sur-Seine. 14 pièces relatives à des envois divers au château de Pont. 1778-1786 ; De M. Lapie de La Page, président de l'Election de Montereau. Il demande au Prince de l'autoriser à présider l'assemblée des habitants de la paroisse d'Egriselles, conformément au voeu de ceux-ci ; il allègue qu'il habite le château de Serlois, sur cette paroisse. 14 août 1787. Avis défavorable de M. Brasseur, qui suggère au Prince de se faire représenter par M. de Cuming. 25 août. (4 pièces) |
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| EE 1742/2 |
Correspondance du Sieur Larguillon-Lefebvre.
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1782-1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Larguillon-Lefebvre. Candidature à la place de maître de poste à Pont-sur-Seine (7 lettres). 1782-1788 |
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| EE 1742/3 |
Correspondance de Mme de La Rochefoucauld, abbesse de Paraclet.
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1775-1776 |
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Présentation du contenu
De Madame de La Rochefoucauld, abbesse du Paraclet. Sur une contestation de chasse entre le prince Xavier et l'abbesse (5 pièces). 1775-1778 |
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| EE 1742/4 |
Correspondance du chevalier de La Touche.
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1761-1762 |
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Présentation du contenu
Du chevalier de La Touche, lieutenant général des armées du Roi. Sur un prêt de 30.000 livres consenti par lui au prince Xavier (4 pièces). 1761 |
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| EE 1742/5 |
Correspondance de M. Laurenceau, subdélégué à Nogent-sur-Seine.
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1780-1787 |
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Présentation du contenu
De M. Laurenceau, subdélégué à Nogent-sur-Seine. Sur la reddition des comptes de la ville de Pont à la Subdélégation de Nogent (3 pièces). 1780. |
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| EE 1743 |
Correspondance française (Lau)
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1769-1770 |
| EE 1743/1 |
Correspondance de M. Du Laurens, régisseur du prince et son correspondant à Paris.
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1769-1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Du Laurens, (signée : Laurens), régisseur du Prince et son correspondant à Paris. A ces lettres sont annexées pour les années 1770-1772 et 1774-1775, les réponses du prince Xavier. Voyage à Paris de M. de Martange pour solliciter « la place de fermier général vacante par la mort du sr Richard ». 20 novembre 1769. « L'abbé Billardi, conseiller général de la nation française en Espagne, qui était ici par un congé, où il devait rester jusqu'après le mariage de M. le Dauphin, est parti ces jours-ci pour Madrid, ainsi que M. de Nolives pour son gouvernement de Saint-Domingue ; il touchera à la Guadeloupe, où il distribuera quelques croix de Saint-Louis aux officiers de la garnison et des lettres de noblesse aux commerçants. Le comte de Gourdon, Ecossais, qui avait séjourné dans nos ports de Toulon et de Brest, ayant été arrêté dans cette dernière ville, il y a environ six mois, a eu mardi dernier la tête tranchée comme atteint et convaincu d'espionnage ». 4 décembre. Banqueroutes des sieurs Kernel, trésorier du prince de Conti, pour 3.300.000 livres ; Leroux, caissier des États de Bretagne, pour 100,000 louis ; Billard, caissier de la Ferme générale des Postesnote. 18 décembre. Mort du comte de Béthune, chevalier d'honneur en survivance de M. de Montmorency, « tué dans un combat par M. le marquis de Laval-Montmorency, gendre de M. de Boullogne, trésorier de l'extraordinaire des guerres ». 1er janvier 1770. Arrivée à Paris du baron de Saiffert, « après avoir essuyé de grands dangers à son passage de Gênes à Antibes ». 22 janvier. Bruit de la nomination probable de M. le marquis d'Escars comme premier écuyer à la place de M. de Beringhen, et du comte Du Barry fils comme premier maitre d'hôtel. 5 mars. Poursuites contre le duc d'Aiguillon, MM. Le Noir et de Calonne par le Parlement de Rennes. Le duc de La Trémoïllie soupçonné de tricherie à une partie de jeu « chez une femme de finances appelée Madame Prévostnote». 26 mars. Sur la disparition de la Compagnie des Indes, qui « n'a plus aucune sorte d'existence. Le Roi a acquis le 6 de ce mois tout ce qu'elle avait dans tous ses établissements. Les actions sont à 400 livres ; elles produiront 125 par an, sur lequel produit on fait une retenue de 13 livres par action, qui sera employée à rembourser annuellement 200 actions ». Détails sur la souscription des gens de lettres pour l'érection de la statue de Voltaire par Pigallenote. 9 avril. Demande de la croix de Malte « en qualité de frère servant. C'est une petite vanité qui m'a passé par la tête... Je l'ai imaginée en voyant ici tous les jours le fils d'un premier commis de la Compagnie des Indes, n'étant jamais sorti de Paris, qui en est décoré avec l'étoile sur l'habit ». 30 avril. Préparatifs des fêtes du mariage du Dauphin : « La richesse des habits est poussée au-dessus de tout ce qu'on peut imaginer, ce qui les rend lourds et très incommodes. J'ai vu celui du Roi qui pèse 39 livres ; celui du duc des Deux-Ponts 43 livres ; deux pour M. le duc de Gontault, dont l'un pesait 45 livres et l'autre 47note ». 14 mai. Nouvelle à la main sur la catastrophe du 30 mai, à l'occasion des réjouissances du mariage du Dauphin. 4 juin. Envoi d'une épître de Voltaire à Madame Necker sur la proposition qu'elle avait faite de lui élever une statuenote. 19 juin. Bruit du mariage de M. de Saint-Florentin, nouveau duc de La Vrillière, avec Mademoiselle de Polignac ; il serait fait premier écuyer à la place de M. de Beringhen. 16 juillet. Procès en séparation de corps et de biens intenté, pour sévices et mauvais traitements, par la princesse de Monaco, née Brignolet, contre son mari. 30 juillet. Souscription du roi de Prusse à la statue de Voltairenote. 13 août. Souscription du roi de Danemarck pour le même objet, se montant à 200 louis. 22 octobre. Exil des ducs de Choiseul et de Praslin ; comme cet événement me fait « plaisir, je n'en dissimule pas ma joie. Le public fait M. de Chauvelin ministre des Affaires étrangères ; tout ce que le Roi fera sera bien fait, mais je préférerais plutôt que ce fût le cardinal de Bernis ». 24 décembre. |
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| EE 1743/2 |
Réponses du prince.
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1770 |
| EE 1744 |
Correspondance française (Lau)
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1771 |
| EE 1744/1 |
Correspondance de M. Du Laurens.
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1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Du Laurens. La plupart de ces lettres sont relatives à des commissions pour le prince Xavier. Relation du lit de justice du 13 avril, tenu à Versailles. 15 avril 1771. Nouvelles relatives à l'exil du Parlement. 22 avril. Récit d'un vol fait à M. de Soubise : « Au moment où, quittant le jeu du lansquenet dans la galerie de Versailles pour voir tirer le feu d'artifice qui était en face au bout de la terrasse, il gagnait quelques cents louis. En se levant il mit quatre rouleaux de cinquante louis dans la poche de sa veste, qui lui furent pris avant que le feu eût fini ». 20 mai. Bruit accusant M. de Duras d'avoir commis le vol ci-dessus. Sur la suppression du Parlement. « Le Roi avait fait un échange de terres avec M. d'Aligre, Premier Président du Parlement de Paris qui a été supprimé, mais l'acte d'échange n'avait pas été passé par devant notaire. Il l'a été jeudi, 23 de ce mois, par procureur de la part de M. d'Aligre, exilé. Le notaire, lisant le contrat en présence de S. M., [Elle] s'aperçut que l'on ne donnait pas la qualité de Premier Président à M. d'Aligre [et] a ordonné au notaire de refaire l'acte et de donner la qualité de Premier Président à M. d'Aligre. Ce contrat sera enregistré demain à la Chambre des Comptes ». 27 mai. Vol chez le comte et la comtesse de Durfort d'une paire de boucles de diamants pour hommes, qu'ils avaient montrées chez eux, « la semaine dernière, à huit ou dix personnes qui y avaient dîné ». 10 juin. Sur un portrait du Prince en tabatière, peint par M. Tellier, quai Conti, près des Quatre-Nations, et qui devait être monté par Drais, bijoutier, place Dauphine. 19 août. |
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| EE 1744/2 |
Réponses du prince.
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1771 |
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Présentation du contenu
Le Prince demande qu'on lui achète « une jolie sonnette de table à l'anglaise, faite d'une cloche, comme celles des pendules, soutenue en l'air par trois pieds de cuivre et le manche de bois tourné ». 5 septembre. Sur un Christ destiné à la chapelle de Chaumot et exécuté sous la direction de Pigalle et de Coustou : « M. Pigalle m'a demandé la largeur du gradin de l'autel sur lequel on doit poser la croix qui portera le Christ d'ivoire ; il prétend que pour l'assujétir sur ce gradin, il faut l'y fixer avec deux vis en fer, pour éviter que Dieu ne fasse quelque chute par terre ». 11 octobre. Voy. 27 septembre et 27 novembre. Envoi de tabac d'Espagne, d'Arles, pour la comtesse Spinucci. 13 décembre. Décès de M. de Sorba, « mort vendredi dernier en dînant chez M. le duc de La Vallière, sans qu'il ait précédé ni mal ni plainte ». 23 décembre. Sur la gravure d'un marteau d'armes par Bigant, « le plus habile graveur de Paris », quai de la Vallée, près les Augustins. 30 décembre. |
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| EE 1745 |
Correspondance française (Lau)
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1772 |
| EE 1745/1 |
Correspondance de M. Du Laurens.
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1772 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Du Laurens. La plupart de ces lettres sont relatives à l'exécution des ordres du prince Xavier. Bruit de la nomination du Prince comme colonel-propriétaire du Régiment de Royal-Allemand-Cavalerie. 9 mars. Annonce de l'envoi à Dresde « des nouvelles caricatures sur les coiffures des dames et des hommes ; elles se sont considérablement multipliées ; on a fait différentes charges qui ridiculisent cette mode ». 14 juillet. Annonce de l'envoi de « la lettre que mon ami M. Pigalle à l'honneur d'écrire aujourd'hui à V. A. R. pour lui demander la permission de lui dédier la gravure qu'il a fait faire du mausolée de feu M. le Maréchal de Saxe ». 28 juillet. Envoi de « 43 différents dessins ou estampes de caricatures » à 8 francs pièce les enluminées et 7 francs les noires. 9 septembre. |
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| EE 1745/2 |
Correspondance de M. Du Laurens.
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1772 |
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Présentation du contenu
Envoi par le Prince d'échantillons de rubans à réassortir. Les échantillons, au nombre de 4, sont annexés à la lettre. 9 avril. Le Prince réclame la gravure : La Dame française à la Promenade, « sur laquelle il y a un domestique qui lui soutient le toupet ». 22 août. |
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| EE 1746 |
Correspondance de M. Du Laurens.
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1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Du Laurens. Sur l'incendie de l'Hôtel-Dieu. « Tout le monde s'accorde que le nombre des personnes brûlées ou péries dans ce malheureux incident est prodigieusement diminué (par la Gazette de France) et la perte du dommage considérablement augmentée, ce qui a attiré contre l'auteur de la Gazette l'indignation du public ». 27 janvier 1773. Envoi de l'estampe du mausolée de M. le maréchal de Saxe dédiée au Prince et qui vient d'être imprimée. 10 février. Nouvelles diverses : Emprisonnement du comte de Morangiés « au sujet de son procès contre les héritiers de la veuve Verron, pour son emprunt de 100.000 écus ». Visite du Dauphin, de la Dauphine, du Comte et de la Comtesse de Provence au bal de l'opéra, le jeudi 11 février ; ils sont venus « masqués en dominos, et sont restés jusqu'à trois heures trois quarts sans se démasquer ». Envoi prochain de vers de Voltaire, parus « depuis hier au soir, adressés par ce poète à M. Pigalle sur la statue que ce dernier est chargé d'exécuter par les gens de lettres ». 17 février. Départ de M. de Martange pour Londres « le 2 mars à trois heures du matin, ayant mis ses trois enfants en pension le jour d'auparavant, ses deux filles au couvent de la Conception, rue Saint-Honoré, et son fils rue du Faubourg ». 31 mars. Bruit du mariage du duc d'Orléans avec la marquise de Montesson. Incendie du château du duc d'Orléans au Raincy, le 2 mai : « Le feu a pris à 7 heures du soir ; le corps de logis du milieu a été entièrement consumé. La perte est évaluée environ 6 ou 700.000 livres, sans compter ce qu'il en coûtera pour le réparer ». 5 mai. Désaccord entre le marquis de Marigny et le sentiment public sur la destination du mausolée du maréchal de Saxe : « M. de Marigny est tout seul de son parti et le public a pour lui M. le marquis de Monteynard, M. l'abbé Terray, etc., et tous les gens de lettres, qui voudraient qu'on plaçât ce beau monument ou aux Invalides ou à l'École militaire ». 19 mai. Détails sur le procès de M. de Morangiès. 2 juin et 6 septembre. Mesdames, Filles du Roi, chez le sculpteur Pigalle ; elles viennent voir le mausolée du maréchal de Saxe et promettent de s'employer auprès du Roi pour faire placer ce monument à Paris. Visite du Dauphin et de la Dauphine à Notre-Dame, à Sainte-Geneviève et aux Tuileries. 9 juin. Démenti de la nouvelle du mariage du duc d'Orléans avec Madame de Montesson ; « j'ai ouï dire qu'il n'y avait jamais pensé et que c'étaient ses ennemis qui en avaient fait courir le bruit ». 16 juin. Voy. 23 août. Visites du Dauphin, de la Dauphine, de la comtesse de Provence et de Madame Victoire au mausolée du maréchal de Saxe, chez Pigalle, le 25 juin ; de Madame et de sa soeur, Madame Élisabeth, le 28, et du comte d'Artois le 30. 30 juin. Mariage prochain du vicomte Du Barry : « N'ayant pu épouser une demoiselle de qualité de la Cour, (il) en épouse une de condition, appelée Mademoiselle de Tournon, de la province de Vivarais, sans fortune. M. le maréchal de Soubise la reconnaît, dit-on, pour sa parente. Elle est logée rue et barrière Blanche, vis-à-vis M. Pigalle. Je l'ai vue hier ; c'est bien la plus belle créature que Dieu ait formée ». 14 juillet. Trait d'esprit du Dauphin : « M. de La Marinière, premier chirurgien du Roi, entrant un matin des jours de la semaine dernière chez M. le Dauphin, en habit vert, pour lui demander s'il n'avait rien à lui ordonner, M. le Dauphin lui dit : Ah ! La Martinière, vous voilà en habit vert. Oui, Monseigneur, j'ai été hier à la chasse et j'y retourne encore aujourd'hui. Avez-vous tué hier beaucoup de gibier ? Non, Monseigneur, je n'ai rien tué. Eh bien ! faites-moi le plaisir, lui répliqua M. le Dauphin, en cas que ma santé se dérangeât au point d'avoir besoin de votre ministre, de venir chez moi avec cet habit-là ». Envoi du « jugement prononcé et rendu contre les officiers du Régiment de Royal Comtois, le 17 juillet 1773, à trois heures du matin, sur la place d'armes de Lille ». 1er août. Bruit d'une tentative d'assassinat commise sur le roi de Portugal par un abbé « qui s'est tout de suite poignardé et est mort dans l'instant de ses blessures ». 16 août. Sur la destination du mausolée du maréchal de Saxe : « M. le Contrôleur général n'est pas porté à l'envoyer à Strasbourg ; l'argent qu'il en coûterait servira à décorer quelque place ou aux Invalides ou à l'école militaire ». Duel entre le marquis d'Escars et le chevalier de Chauvelin, « qui n'a pas voulu que le premier l'appelât du sobriquet que Madame la comtesse Du Barry lui a donné de Sancho Pança, et M. de Chauvelin a été blessé d'un coup d'épée à la cuisse ». 30 août. Promenade du Dauphin et de la Dauphine à Saint-Cloud : « M. le Dauphin s'est éclipsé de la cour qui l'entourait et est venu se fourrer dans la grande allée au milieu de tout le peuple. Il y serait demeuré inconnu sans la princesse Élisabeth, sa soeur, qui l'a suivi en le tenant par la basque de son habit. Comme la foule le pressait, M. le Dauphin a pris sa soeur entre ses bras et, l'élevant en haut, a dit au public : Au moins, Messieurs, prenez garde, je vous prie, de ne pas étouffer ma petite soeur, si vous désirez qu'elle revienne. Il s'est fait un écart, qui a laissé le passage libre avec des acclamations réitérées ». 13 septembre. Achat de l'ancien hôtel d'Évreux, successivement hôtel de Madame de Pompadour et des Ambassadeurs Extraordinaires, par M. Beaujon, banquier de la Cour, au prix de 600.000 livres ; « il n'a pas payé les pierres ». 20 septembre. Sur l'exil du comte de Broglie. 27 septembre et 20 octobre. Explosion d'un magasin à poudre à Abbeville, le 3 novembre. 10 novembre. |
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| EE 1747 |
Correspondance française (Lau)
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1774 |
| EE 1747/1 |
Correspondance de M. Du Laurens.
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1774 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Du Laurens. Sur le procès de M. Rizzi-Zannoni, garde du Dépôt des cartes maritimes de la France, condamné pour malversations. 20 février. Lettre de ce personnage annexée à la lettre du 25 février. Nouvelles diverses : « On dit que le Roi assemblera les ministres à Choisy et que S. M. sera de retour à Versailles le 27. On dit qu'on a envoyé un courrier à M. le comte Du Muy pour le Conseil. On dit que Madame Du Barry a eu ordre hier de se rendre au couvent de Pont-aux-Dames, près de Meaux. On dit que le comte Du Barry a été arrêté sur le chemin de Rouen. ... On dit M. le duc d'Aiguillon exilé à Veretz en Touraine ». 13 mai. Suite des On-dit. Hésitation du Prince sur le point de savoir s'il doit « draper » à l'occasion du deuil de la Cour de France ; d'une part sa qualité de prince étranger, oncle du Roi, semble lui donner droit à la draperie, « réservée aux ducs, grands d'Espagne et autres personnes titrées » ; d'autre part il doit considérer son titre de comte de Lusace et son rang dans l'ordre des gentilshommes, sujets adoptifs du Roi. 16 mai. Bruit d'un emprunt royal de 60 millions à rente viagère, destiné à « rembourser aux soixante fermiers généraux un million à chacun, à compte de leurs fonds d'avances ». 10 octobre. Publication de trois mémoires contre le maréchal de Richelieu, « le premier de Madame de Saint-Vincent, née à Villeneuve, le second de M. l'abbé de Villeneuve, neveu de Madame de Saint-Vincent, et le troisième de M. de Vedel-Monthel, major du Régiment Dauphin-Infanterie, sur une accusation de faux billets se montant à la somme de 420.000 livres, intentée par le Maréchal ». 28 octobre. Bruit de l'exil de Joly de Fleury, procureur général du Parlement. 4 novembre. Sur le lit de justice du 12 novembre 1774. 16 novembre. Envoi des discours de M. de Malesherbes, « qui se vendent sous le manteau, ainsi que la lettre du Parlement de Bourgogne au Roi ». 5 décembre. Suite des On-dit : « Le Roi et toute la famille royale viennent, dit-on, samedi prochain 17, à l'opéra d'Orphée et Eurydice. Le Roi ayant demandé à M. de La Ferté ce qui lui en coûterait pour faire donner cet opéra à Versailles, il lui fut répondu : 35 ou 38.000 livres ; et ayant ensuite demandé à combien montait la recette des plus fortes représentations et lorsque la salle était bien remplie, il lui fut encore répondu que la recette n'avait jamais passé 5.600 livres. Eh bien, réplique S. M., j'irai voir Orphée à Paris, un jour qui ne sera pas un jour de représentation pour l'Opéra et je donnerai 6.000 livres et j'y gagnerai 29.000 livres et l'Opéra 6. Ce jour est fixé au 17 ». 12 décembre. Sur la représentation de l'Opéra du 17 décembre : « Le Roi donne, dit-on, 10.000 livres à l'Opéra pour la représentation du samedi, qui sera celui d'Iphigénie de M. Gluck. M. le prince de Tingry, capitaine des Gardes du corps de quartier, distribuera les billets ». 14 décembre. Démenti de la visite du Roi à l'Opéra. 16 décembre. Remontrance du Roi à l'archevêque de Paris sur un refus d'administrer le viatique à un malade de la paroisse Saint-Séverin. 21 décembre. |
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| EE 1747/2 |
Réponses du prince.
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1774 |
| EE 1748 |
Correspondance française (Lau)
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1775 |
| EE 1748/1 |
Correspondance de M. Du Laurens.
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1775 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Du Laurens. Visite de la princesse de Conti au Roi. 2 janvier 1775. Première représentation de l'Iphigénie de Gluck : « On dit que la Reine y viendra vendredi prochain ». 11 janvier. Départ des princes de Carignan et de Madame de Brienne pour Chanteloup, le 1er juillet. 3 juillet. Sur le colporteur qui fournissait au prince Xavier les livres interdits : « Le colporteur du secret est venu hier au soir, à qui j'ai dit qu'on trouvait ses livres trop chers. Il m'a répondu que, quand on faisait un métier qui conduisait, en cas qu'il fût découvert, à une peine afflictive et par grâce à un an de prison à Bicêtre, dans un cachot, il ne trouvait pas qu'il vendît ses livres trop cher ». 7 juillet. Nouvelles diverses : « On dit que le Roi a donné la permission à ses deux frères et à ses deux belles-soeurs d'accompagner Madame Clotilde jusqu'à Turin, où ils séjourneront cinq jours, qui sera le temps destiné pour les fêtes du mariage du prince de Piémont ». Etc. 14 juillet. Bruit de l'attribution au comte de Taun, de la Cour de Munich, du régiment de Bavière, vacant par la mort du comte de Loewenhaupt. 17 juillet. On dit que « le maréchal de Biron aura le gouvernement de Languedoc, qui rapporte 180.000 livres ; il fera une pension de 40.000 livres à M. le chevalier de Luxembourg » ; suivant d'autres, le même gouvernement serait accordé à Monsieur ou au duc de Chartres. 24 juillet. Sur un projet de reconstruction du château de Versailles : « L'on conservera la galerie et toute la façade du côté du jardin, mais il est décidé, à ce qu'on dit, de mettre à bas tout le reste du côté de la ville ». 28 juillet. Nomination au gouvernement de Languedoc du maréchal de Biron, « qui donnera 40.000 livres de pension à M. le duc de la Vrillière, pour lui servir de pension de retraite ». 31 juillet. Orage à Digne : « Le tonnerre y est tombé sur l'église cathédrale le jour de la Fête-Dieu, au moment où l'on célébrait la grand'messe : il a déplacé les cloches, écrasé la coupole, tué quatre personnes, blessé quarante-deux, dont cinq sont mortes le lendemain et le grand nombre des autres sont encore en danger, brûlé tous les ornements de l'église dans la sacristie, fondu les vases sacrés et les galons, coupé ou brûlé toutes les parties nobles d'un chanoine sans qu'on en ait trouvé aucun vestige dans sa culotte ; il n'en est pas mort, mais il est bien malade ; à un autre chanoine il y a brûlé dans la poche de sa culotte trois petits écus qui ont disparu ; il a rasé le poil au-dessous du nombril d'une femme de l'âge de 22 ans sans lui faire aucun mal, mais pendant deux ou trois jours on sentait en l'approchant l'odeur des cheveux brûlés ». 4 août. Bruit de la démission de M. d'Oigny, intendant général des Postes ; « on dit que sa fortune va au delà de 500.000 livres de rente ». 9 août. Sur l'état du duc d'Orléans : Il « est sérieusement malade au Raincy ; ç'a été d'abord la goutte, mais depuis quelques jours il s'y est mêlé une fièvre qui fait craindre pour ce prince. M. Tronchin, son chirurgien et son apothicaire sont tous depuis plusieurs jours auprès de lui ». 4 Septembre. Voy. 8 septembre. Procès du marquis de Chambonas contre Madame de Langeac, sa belle-mère. 8 septembre. Première représentation du Célibataire, comédie en cinq actes et en vers de Dorat, le 20 septembre ; « la Reine y était et toute la salle a applaudi depuis le commencement de la pièce jusqu'à la fin ». 22 septembre. Course de chevaux normands, le 4 octobre, à la plaine des Sablons, entre le comte d'Artois, le duc de Chartres et le duc de Lauzun ; « ce dernier a gagné contre les deux princes les gageures de 500 louis ». 6 octobre. Sur les candidats à la succession de M. Du Muy au Ministère de la Guerre : le marquis de Castries, Taboureau des Réaux et le comte de Broglie, soutenus par l'opinion publique ; le duc de Choiseul, appuyé par la Reine et la Cour. 13 octobre. « On dit ici que l'Empereur est dans une mélancolie depuis quelque temps. L'Impératrice vient de le déterminer à se remarier et on lui donne, dit-on, Madame Élisabeth de France, soeur du Roi. On dit encore que l'impératrice quitte le deuil et qu'il y aura beaucoup de fêtes à Vienne. Mademoiselle Château, qui chantait aux concerts de M. de Noailles à Saint Germain, va à Vienne pour y chanter. Elle s'est engagée pour 10.000 livres par an. On dit qu'à un dîner que le cardinal d'York a donné à sa campagne près de Rome, où ils étaient quatorze personnes à table, le plancher de la pièce où ils étaient s'est enfoncé tout à la fois, les dîneurs, les domestiques et la table, dans une remise. Personne n'a péri. On dit que le Pape fait une dépense énorme soit pour sa table, soit pour sa garde-robe, qu'il y a un déficit dans la caisse apostolique de plus de 500.000 écus romains, ce qui fait plus de 2 millions, argent de France. On regrette Ganganelli. On dit que le Grand-Maître a fait trancher trois ou quatre têtes à Malte pour une conspiration découverte, à la tête de laquelle est l'évêque de Malte, habitant Rome depuis quelque temps ». 16 octobre. Candidatures au Ministère de la Guerre du duc de La Rochefoucauld et du comte de Vaux ; « le maréchal Du Muy était un agneau en comparaison de ce dernier ». 23 octobre. « On dit que M. le duc de Choiseul est recherché pour un déficit de 12 millions et quelques cent mille livres, ainsi que M. de Boynes pour plus de 15 millions, mais cette nouvelle mérite confirmation ». 30 octobre. Lettre du comte de Saint-Germain au maréchal de Broglie, lui faisant part de sa nomination au Ministère de la Guerre. 2 novembre. Épitaphe du maréchal Du Muy : « Sincère dans les Cours, austère dans les camps, Stoïque sans humeur, généreux sans faiblesse, Le mérite à ses yeux fut la seule noblesse. Sous le joug du devoir il fit fléchir les grands ; Méprisant leur crédit et payant leurs blessures, Il obtint leur estime et brava leurs murmures. Juste dans ses refus, juste dans ses bienfaits, Il n'eut point de flatteurs et ne voulut point l'être ; Il fut l'ami mais non le censeur de son maître. Placé près d'un héros, objets de nos regrets, Leurs mânes dans ce temple habitent confondus. L'État leur doit un double hommage ; L'un fut le Caton de notre âge, L'autre en eût été le Titusnote». 6 novembre. Mort du duc des Deux-Ponts. On le regrette pour ses qualités personnelles et sociales, son « aménité et son caractère serviable. On dit que la mort de Louis XV avait si fort affecté son coeur et son âme que, depuis cette époque, il était tombé dans une mélancolie qui, insensiblement, l'a conduit au tombeau ». 10 novembre. Bruit inexact que le Roi se serait fait faire « une petite opération par Andouillet, au membre de la génération ». 13 novembre. Nouvelle de la perte de plus de 300 bâtiments, la plupart anglais, et de 4.000 hommes à Terre-Neuve. 20 novembre. Bruit de séparation entre le comte de la Marche et sa femme : « On dit que son mari lui fera une pension de 150.000 livres, qu'elle ira manger où bon lui semblera ; on dit qu'elle se retirera à Modène ». 11 décembre. |
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| EE 1748/2 |
Réponses du prince.
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1775 |
| EE 1749 |
Correspondance française (Lau - Leh)
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1764-1787 |
| EE 1749/1 |
Correspondance du Sieur Laurent de La Croix, de l'abbé Lefebvre, curé de Sainte-Croix de Provins, du Sieur Lehoc.
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1764-1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Laurent de La Croix. Il demande que lui soit continuée sa pension de 25 écus par mois en raison de ses services militaires sous Auguste II et Auguste III. Varsovie, 27 octobre 1764 ; De l'abbé Lefebvre, curé de Sainte-Croix de Provins. Envoi au Prince d'un discours latin sur le prochain mariage de la princesse Élisabeth de Saxe ; l'auteur rappelle avoir complimenté le Premier Président à son retour de Troyes. 6 novembre 1787 |
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| EE 1749/2 |
Correspondance du Sieur Le Grand, intendant des bâtiments du duc d'Orléans à Paris.
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1774-1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Le Grand, intendant des bâtiments du duc d'Orléans à Paris. Lettres relatives à des commissions diverses. Négociations avec le prince de Rohan pour l'acquisition de la terre de Pont. 1774. Recherche d'un hôtel à Paris pour le Prince : détails sur l'hôtel de Charolais. rue des Francs-Bourgeois, « occupé actuellement par M. Joly de Fleury » et appartenant à M. de Courmont. 17 octobre et 19 novembre. Sur l'ameublement du château de Pont : Tableau représentant l'Architecture, destiné à faire pendant à la Musique : composé par un peintre qui travaillait pour Madame Adélaïde : « A l'égard des quatre (tableaux) de la chambre à coucher de Madame la Comtesse, j'en ai parlé au peintre. Comme je ne veux rien prendre sur moi sans savoir les intentions de V. A. R., je suis bien aise de lui rendre compte qu'il demande 8 louis chacun ; cependant je crois que je pourrais bien les lui faire faire à 6 ; cela paraîtra peut-être cher à V. A., mais il vaudrait mieux qu'elle eût du taffetas vert toute la vie que d'avoir de misérables tableaux comme ceux dont on vante le bon marché, mais qui ne sont pas faits pour entrer dans des appartements tels que ceux que doit avoir V. A. R. » 17 et 27 novembre 1775. Etc. (20 lettres). 1774-1776 ; Du sr Lehoc. Candidature à la succession de M. Du Laurens. 1er février 1776. |
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| EE 1750 |
Correspondance française (Lem)
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1781-1790 |
| EE 1750/1 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1784 |
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Présentation du contenu
Sur la vente de la terre de Romilly : « L'on dit que M. de La Borde, ci-devant banquier de la Cour, est aussi sur les rangs des envieux de la terre de Romilly, mais que la préférence en est promise à M. de Saint-Priest, notre ambassadeur à la Porte ». 18 mai 1784. |
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| EE 1750/2 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1785 |
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Présentation du contenu
Mort de M. d'Orten, ancien régisseur de Chaumot, Hollandais régnicole, décédé presque subitement le 19 février 1785 ; vérification de ses papiers par MM. Lemot et de Cuming. 20 février 1785. Départ de l'abbé Vincent, ancien curé de Quincey, à la cure de Bétignicourt ; son successeur à Quincey « est un vicaire de Paris que l'on dit honnête ». 10 juillet. |
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| EE 1750/3 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1786 |
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Présentation du contenu
Sur la liquidation de la succession de M. d'Orten, mort sans héritier connu, dévolue au Prince, comme seigneur haut-justicier. 2 mars 1786. |
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| EE 1750/4 |
Mémoires, notes relatives au flottage d'un train de bois destiné au Prince.
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1786 |
| EE 1750/5 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1787 |
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Présentation du contenu
Sur une crue de la Seine : « Par ordre de police nous avons établi hier une centaine d'ouvriers sur les rives de l'autre côté de la Seine pour préserver par des barrages l'inondation des prairies, sans quoi l'on irait à bateau partout, et la maréchaussée surveille ce travail, mais il y a bien à craindre que ce ne soit peine perdue. Toutes les prairies depuis Troyes et sur la rivière d'Aube sont inondées ». Le régisseur se plaint de manquer de fonds pour satisfaire aux créanciers du Prince. 19 mai 1787. |
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| EE 1750/6 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1788 |
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Présentation du contenu
Plaintes sur les voleurs, qui « se multiplient étonamment » : vols commis dans les églises de Saint-Hilaire et de Mézières ; tentative de vol avec effraction à la ferme de Pars. 22 février 1788. Sur l'enquête des assemblées provinciales intermédiaires dans les paroisses de l'élection de Nogent. 26 février, 4 et 9 mars. Rigueurs de l'hiver de 1788-1789 : « Nous n'avons pas d'exemple, même de très anciens, d'un hiver si long et si rude. Nous sommes accablés de la demande des pauvres et l'humanité souffrirait presque autant de résister à leurs besoins qu'ils souffriraient eux-mêmes à les endurer, et c'est ici un tiers de la ville, plusieurs à la vérité par leur inconduite, mais enfin les laissera-t-on mourir de froid et de faim ? Jusqu'au boulanger du Prince donne les plus beaux traits de charité : il a refusé l'augmentation de justice que la police lui accordait, il y a huit jours, disant qu'il était déjà trop cher pour le peuple. Aussi nous proposons-nous, entre citoyens, de nous cotiser pour lui donner un petit monument glorieux pour sa charité ». 30 décembre. |
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| EE 1750/7 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1789 |
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Présentation du contenu
Distributions de pain par les ordres du Prince. 10 janvier 1789. Difficultés de la situation des officiers du Prince qui, en cas de députation, mandataires du Tiers-État, devront rapporter dans les cahiers de doléances des représentations contre la féodalité et les privilèges de la noblesse. 1er mars. Sa nomination comme représentant du bailliage secondaire de Nogent. 17 mars. |
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| EE 1750/8 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1790 |
| EE 1750/9 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Lemot (Edme- Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont. Lettres relatives à la gestion de la terre de Pont : Entretien des bâtiments et domaine, baux, personnel, etc. Sur le remplacement nécessaire du détachement de maréchaussée à Pont : « Dans un lieu où la débauche est naturellement commune et encore plus outrée cette année par le bon marché du vin, il est bien intéressant de presser ce remplacement, qui en impose cent fois plus que toutes les robes noires, qui sans cela sont presque des corps sans âme ». 14 novembre 1781. |
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| EE 1750/10 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1782 |
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Présentation du contenu
Cessation du travail par tous les ouvriers, maçons, journaliers, etc., employés au château de Pont, en raison du défaut de paiement : « Ce peuple dit qu'il ne profite pas du prix de son travail, parce que, s'il le recevait chaque semaine, au lieu de prendre du pain à crédit chez le boulanger, il achèterait un boisseau de blé qui lui ferait bien plus de profit ; que les petites marchandises journalières de chaque ménage leur seraient aussi vendues à meilleur compte s'ils avaient l'argent à la main, et d'autres enfin qu'ils essuient des frais de poursuites ». 2 janvier 1782. Difficultés entre Lemot et l'architecte Giesel. 24 juillet. |
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| EE 1750/11 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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1783 |
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Présentation du contenu
Legs universel fait par M. Baudouin, surnommé le Dévôt, à l'Hôtel-Dieu de Pont, et contesté par son frère, curé de Saint-Nicolas. 2 octobre 1783. |
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| EE 1750/12 |
Correspondances de M. Lemot (Edme-Louis), notaire et procureur fiscal, régisseur de la terre de Pont-sur-Seine.
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18 mai 1784 |
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Présentation du contenu
Sur la vente de la terre de Romilly : « L'on dit que M. de La Borde, ci-devant banquier de la Cour, est aussi sur les rangs des envieux de la terre de Romilly, mais que la préférence en est promise à M. de Saint-Priest, notre ambassadeur à la Porte ». 18 mai 1784. |
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| EE 1751 |
Correspondance française (Len - Luy)
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1763-1787 |
| EE 1751/1 |
Correspondance du Sieur Lenain, homme d'affaires à Paris, de M. de Lépine, du Sieur Lesage, homme d'affaires à Paris, du comte
de Lindenau (Henri).
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1763-1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Lenain, homme d'affaires à Paris. Demande de règlement d'un emprunt de 60.000 livres, contracté par le Prince, en 1779, envers les filles mineures de la comtesse d'Eyck. 23 février 1782 ; De M. de Lépine, capitaine de dragons à Brienne-l'Archevêque. Offres de vente de peupliers de Caroline ; il rappelle au prince Xavier qu'il fut blessé sous ses ordres dans l'attaque du général Vaugenim. 25 décembre 1787 ; Du sr Lesage, homme d'affaires à Paris. Sur le règlement des mémoires du sr Pasquet, pour ouvrages faits au château de Pont (7 pièces). 1783 ; Du comte de Lindenau (Henri). Sur une fourniture de recrues et de chevaux au prince Xavier. 28 décembre 1774 |
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| EE 1751/2 |
Correspondance de M. Longinus, ami du prince Xavier.
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1784 |
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Présentation du contenu
De M. Longinus, ami du prince Xavier. Sur un don fait par le Prince aux malheureux de Querliquitz. Nouvelles de Königstein (2 pièces). 8 août 1784 |
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| EE 1751/3 |
Correspondance de la princesse Lubomirska.
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1763 |
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Présentation du contenu
De la princesse Lubomirska. Lettre d'hommage au prince Xavier et réponse du Prince (2 pièces). 30 novembre et 11 décembre 1763 |
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| EE 1751/4 |
Correspondance du cardinal de Luynes, archevêque de Sens, à l'abbé Boscowes.
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1763-1787 |
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Présentation du contenu
Du cardinal de Luynes, archevêque de Sens. Condoléances à l'occasion de la mort de la Dauphine. Octobre 1763. Remerciements pour un envoi de fromages. 6 mars 1770. A l'abbé Boscowes sur l'état de santé de la comtesse de Lusace, affligée d'une dartre farineuse. 12 novembre 1779. Regrets de ne pouvoir accorder un secours à la Visitation de la rue du Bac, recommandée par le Prince. 24 janvier 1781. Sur une recommandation accordée par le Prince à Edme Aujard, clerc tonsuré du diocèse de Sens. 17 avril 1785. |
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| EE 1752 |
Correspondance française (Mai - Mur)
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1767-1790 |
| EE 1752/1 |
Correspondance du Sieur Mailly.
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1767-1790 |
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Présentation du contenu
Du sr Mailly (1 lettre) |
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| EE 1752/2 |
Correspondance du Sieur Margot, tailleur du prince Xavier
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1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Margot, tailleur du prince Xavier (4 lettres). 1784 |
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| EE 1752/3 |
Correspondance du Sieur Martin de Pont-sur-Seine.
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1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Martin, de Pont-sur-Seine. 3 mai 1780 |
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| EE 1752/4 |
Correspondance de Martin, marchand de draps à Sens.
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1789-1790 |
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Présentation du contenu
Du sr Martin, marchand de drap à Sens (5 lettres). 1789-1790 |
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| EE 1752/5 |
Correspondance du Sieur Massari (Antonio).
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1771 |
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Présentation du contenu
Du sr Massari (Antonio), de Ferrare (2 lettres). 1771 ; du sr Maucksch, agent du prince à Pont. 8 novembre 1781 ; du sr Mayure. 10 janvier 1767 |
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| EE 1752/6 |
Correspondance de l'abbé Mercier, curé de la Villeneuve-au-Châtelot, du Sieur Mignard négociant en huiles à Aix-en-Provence,
du Sieur Mauckch agent du prince à Pont, du Sieur Mayure.
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1767-1781 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Mercier, curé de la Villeneuve-au-Châtelot. 5 janvier 1778 |
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| EE 1752/7 |
Correspondance du Sieur Mesnage, lieutenant de la justice de Chaumot.
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1777-1778 |
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Présentation du contenu
Du sr Mesnage, lieutenant de la justice de Chaumot (2 pièces). 1777-1778 |
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| EE 1752/8 |
Correspondance du Sieur Meynier.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du sr Meynier. 20 mars 1778 ; du sr Mignard, négociant en huiles à Aix-en- Provence. 30 septembre 1776 |
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| EE 1752/9 |
Correspondance du baron de Miltitz.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du baron de Miltitz (2 pièces). 1774 |
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| EE 1752/10 |
Correspondance de Madame de Montandos.
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1779 |
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Présentation du contenu
De Madame de Montandos. 19 août 1779 |
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| EE 1752/11 |
Correspondance du Sieur Moreau.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du sr Moreau, sur des opérations de banque pour le compte du Prince. 18 février 1774 |
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| EE 1752/12 |
Correspondance du Sieur Morin, directeur de la poste à Pont-sur-Seine.
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1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Morin, directeur de la Poste à Pont-sur-Seine. 2 mai 1787 |
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| EE 1752/13 |
Correspondance du Sieur Mourdin, banquier à Nancy.
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1776-1782 |
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Présentation du contenu
Du sr Mourdin, banquier à Nancy. Commissions pour le prince Xavier (8 lettres). 1776-1782 |
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| EE 1752/14 |
Correspondance du Sieur Muret, candidat aux fonctions de lieutenant des justices du prince.
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1777 |
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Présentation du contenu
Du sr Muret, candidat aux fonctions de lieutenant des justices du Prince. 7 décembre 1777 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1753 |
Correspondance française (Mal - Mar)
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1778-1790 |
| EE 1753/1 |
Correspondance du baron de Malzen (Conrad).
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1790 |
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Présentation du contenu
Du baron de Malzen (Conrad). Il informe le Prince de son passage du Régiment de Saxe au Régiment de Lauzun, où il est nommé major (2 pièces). 15 juin 1790 |
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| EE 1753/2 |
Correspondance de M. de Marboeuf, évêque d'Autun.
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1779-1784 |
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Présentation du contenu
De M. de Marbeuf, évêque d'Autun. Promesse de recommander au Roi l'abbé Du Sauzay, pour lequel le Prince demande un bénéfice ou l'abbaye d'Essonnes ; et l'abbé de Barruel « au sort duquel Monsieur prend aussi intérêt ». 31 mars 1779. A l'Archevêque de Paris : Regrets de ne pouvoir subvenir au Séminaire de Saint-Magloire, ni sur les fonds des loteries qui sont épuisés, ni sur la Feuille des Bénéfices. 25 février 1781. Sur le choix de l'abbé Lallemand comme nouveau gouverneur de l'abbé de Saxe. 13 juillet 1782. Prière de le renseigner sur les raisons qui ont décidé le Prince à éloigner l'abbé Lallemand du chevalier de Saxe. 8 février 1783. Promesse de recommander au Roi l'abbé Du Sauzay, ancien gouverneur des princes de Saxe au collège de Navarre. 9 mars 1784 |
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| EE 1753/3 |
Correspondance de M. Marchand, président du district des Capucins-Saint-Honoré.
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1789 |
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Présentation du contenu
De M. Marchand, président du district des Capucins- Saint-Honoré. Plaintes sur ce que M. Rivière n'avait versé que 1.000 livres pour la contribution patriotique du prince Xavier, alors que l'on avait fait espérer au district un don de 3.000 livres. 16 septembre 1789. Remerciements pour le don fait par le Princenote. 27 septembre. |
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| EE 1753/4 |
Correspondance du comte Marcolini (Camillo).
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1776 |
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Présentation du contenu
Du comte Marcolini (Camillo). Remise au prince Xavier d'une facture de 53.161 rixdals pour acquisition de porcelaines à la Manufacture royale de Meissen. 16 octobre 1775. Remerciements pour les compliments que le Prince lui avait adressés à l'occasion de son mariage. 16 juillet 1778 |
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| EE 1753/5 |
Correspondance de M. Faguier de Mardeuil, procureur du roi au Bureau des Finances à Châlons.
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1779-1780 |
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Présentation du contenu
De M. Faguier de Mardeuil, procureur du Roi au Bureau des Finances de Châlons. Excuses pour la saisie féodale des terres de Pont et Crancey ; le procureur ignorait que le Prince en fût l'acquéreur : « J'espérais trouver en possession de cette grande terre quelque gros financier tel que ceux qui, depuis vingt-cinq ans, ont envahi toutes les belles possessions en Champagne et je m'en réjouissais pour la première fois depuis la suppression des privilèges d'exemption des droits des secrétaires du Roi » 10 septembre 1779. 2 autres pièces relatives au même sujet. 1779-1780 |
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| EE 1753/6 |
Correspondance de M. Marguère, procureur du roi au bailliage de Nogent-sur-Seine.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. Marguère, procureur du Roi au bailliage de Nogent sur-Seine. Plaintes au sujet des dégâts commis par les lapins des garennes du Prince dans ses terres à Faverolles (2 pièces) : « Si contre mon attente Mgr le comte de Lusace ne daignait pas me rendre justice, je m'adresserais à l'autorité de la Cour, qui en pareil cas ne fait acception de personne ». 21 septembre 1778 |
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| EE 1753/7 |
Correspondance de l'abbé Martin, curé de Révauville.
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1787 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Martin, curé de Révauville. Sur des dégâts commis par des sangliers à Révauville. 2 août 1787. |
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| EE 1754 |
Correspondance française (Mau)
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1777-1778 |
| EE 1754/1 |
Correspondance de M. Maucler, avocat au Parlement de Paris, chef du Conseil Privé du prince Xavier
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1777 |
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Présentation du contenu
De M. Maucler, avocat au Parlement de Paris, chef du Conseil Privé du prince Xavier, avec le Prince et avec Herbillon, garde des archives de Pont. La plupart de ces lettres ont trait à des questions de procédure. Sur les démarches entreprises pour la déclaration authentique du mariage du prince Xavier et la régularisation de l'état-civil de ses enfants. 21 mai 1777. Conférence à ce sujet avec le procureur général. 30 mai. Compte-rendu d'une conférence de Maucler avec le procureur général et l'abbé d'Espagnac, rapporteur ; il est décidé que le prince Xavier se bornera à faire mentionner le mariage dans les lettres de naturalité qu'il demandera pour ses enfants. A cette lettre est annexée une pièce : « Observations » sur le mariage secret contracté par le Prince avec la comtesse Spinucci. 19 juin. Sur le même sujet et sur les effets du droit d'aînesse dans la coutume de Troyes. 27 juin. Démarches pour faire renvoyer en Saxe le sr Seyffert, ancien chirurgien du Prince, congédié par lui et contre lequel avait été obtenu un ordre royal d'expulsion, ordre dont ledit Seyffert, installé à Paris, ne tenait nul compte. Minute de lettre au lieutenant de police : « Il a fini son séjour au château de Pont par un dernier trait capable de le faire connaître : il a pris soin de tout confondre dans l'apothicairerie du Prince, en mêlant les drogues et remèdes et en changeant les étiquettes de tous les vases qui les contiennent, de manière que le nouveau chirurgien n'a pas trouvé d'autre usage à faire de l'apothicairerie que celui de la renouveler en son entier. D'ailleurs le sr Seyffert étant protestant n'est pas dans le cas de prendre en France aucun établissement ». 18 octobre. |
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| EE 1754/2 |
Correspondance de M. Maucler avec Herbillon, garde des archives de Pont-sur-Seine.
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1777 |
| EE 1754/3 |
Correspondance de M. Maucler, avocat au Parlement de Paris, chef du Conseil Privé du prince Xavier, avec le prince
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1778 |
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Présentation du contenu
Sur la suppression du baillage royal de Pont. 6 mars 1778. Envoi des lettres-patentes portant suppression dudit baillage. 24 septembre. |
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| EE 1754/4 |
Correspondance de M. Maucler avec Herbillon, garde des archives de Pont-sur-Seine.
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1778 |
| EE 1755 |
Correspondance française (Mau)
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1779-1785 |
| EE 1755/1 |
Correspondance de M. Maucler avec le prince.
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1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Maucler. Provisions de l'office de bailli seigneurial de Pont pour M. Marcilly. 28 janvier 1779. Requête des officiers du baillage de Nogent-sur-Seine au Garde des Sceaux à l'effet de connaître des cas royaux sur le baillage seigneurial de Pont. 14 mars. Contestation avec le procureur général de l'ordre de Cluny au sujet des droits dûs par le Prince pour l'acquisition du fief de Mongérin, mouvant du prieuré de Courtenay. 28 mars. Sur le prochain mariage de Mademoiselle Convert, préceptrice des filles du prince de Saxe à la Visitation, avec M. de Séjan. 11 juin. Rejet de la demande des officiers du baillage de Nogent par le Garde des Sceaux. 19 août. Désaccord et rivalité avec M. Pomiès. 9 novembre. Propositions de M. de Barjol pour l'acquisition de la terre de Chaumot ; il offre 1 million, dont 200.000 livres comptant, 400.000 dans un an et 400.000 dans deux ans. 10 novembre. Sur la réunion au baillage de Pont des autres justices du Prince ressortissant autrefois de Nogent ou de Troyes. 13 décembre. |
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| EE 1755/2 |
Correspondance de M. Maucler avec Herbillon.
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1779 |
| EE 1755/3 |
Correspondance de M. Maucler avec le prince.
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1780 |
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Présentation du contenu
Résignation par M. Maucler de ses fonctions de chef du Conseil, confiées à M. Pomiès. 12 janvier 1780. II recommande au Prince la veuve de M. Herbillon et le prie d'intervenir pour faire placer ses filles orphelines dans la maison du Sacré-Coeur fondée à la Villette par Madame de Marsan. 28 septembre. |
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| EE 1755/4 |
Correspondance de M. Maucler avec le prince.
|
1782 |
| EE 1755/5 |
Correspondance de M. Maucler avec le prince.
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1785 |
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Présentation du contenu
Plaintes des habitants de Villenauxe au sujet de deux prétendus commissionnaires du Prince, qui avaient accaparé toutes les denrées du marché de cette ville. 15 avril 1785. |
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| EE 1756 |
Correspondance française (Man - Mis)
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1775-1788 |
| EE 1756/1 |
Correspondance de M. Mangin, notaire à Vitry-le-François.
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1777-1787 |
|
Présentation du contenu
De M. Mangin, notaire à Vitry-le-François. Sur les droits de mutation dûs au prince Xavier à l'occasion de la vente de la terre d'Avon au baron de CIoys (2 pièces). 1787 |
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| EE 1756/2 |
Correspondance du Sieur Mayeu fils, de Nogent.
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1779 |
|
Présentation du contenu
Du sr Mayeu fils, de Nogent. Sur la suppression du baillage royal de Pont. 9 février 1779 |
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| EE 1756/3 |
Correspondance de de Menjot.
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1784 |
|
Présentation du contenu
Du chevalier de Menjot. Il recommande au Prince comme précepteur du chevalier de Saxe M. Robert, second lieutenant au Régiment du Roi-Dragons. 1er mai 1784 |
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| EE 1756/4 |
Correspondance de Madame de Mercy, abbesse de Villechasson, à Provins, au prince Xavier et à la comtesse de Lusace.
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1784-1785 |
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Présentation du contenu
De Madame de Mercy, abbesse de Villechasson, à Provins, au Prince et à la comtesse de Lusace. Recommandation de Madame de Garault pour faire l'éducation de Mesdemoiselles de Saxe, à la place de Mademoiselle Colomb Clerc qui, désirant entrer en religion, avait refusé cet emploi. 6 août 1784. Renseignements sur la comtesse de Garault. 7 avril 1785. Nomination de M. de Cuming comme conservateur des droits de chasse et pêche appartenant à l'abbaye de Villechasson dans les sgries de Sainte-Rose. Ervauville, Merainville, Rosoy-le-Vieil, etc. 20 avril. Projet de vente au Prince des droits honorifiques sur les trois paroisses où M. de Cuming a la conservation susdite. 23 avril. (5 pièces). 1784-1486 |
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| EE 1756/5 |
Correspondance de l'abbé Mignot, abbé de Scellières.
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1775-1779 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Mignot, abbé de Scellières. Abandon au Prince de l'usage des droits de chasse appartenant à l'abbaye de Scellières, moyennant une rente en gibier. 14 août 1775. Etc. (4 pièces) |
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| EE 1756/6 |
Correspondance du marquis de Mirabeau (Victor-Maurice).
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1781 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Mirabeau (Victor-Maurice). Sur un projet de mariage entre le fils aîné du marquis de Caraman et la princesse Elisabeth de Saxe, fille du prince Xavier. 28 mars 1781. A cette lettre est jointe une intéressante notice biographique sur le prétendantnote |
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| EE 1756/7 |
Correspondance de M. Missonnet, subdélégué à Nogent-sur-Seine et bailli de Pont.
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1781-1788 |
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Présentation du contenu
De M. Missonnet, subdélégué à Nogent-sur-Seine et bailli de Pont. Réjouissances publiques faites à Pont au sujet de la naissance du Dauphin : « Les réjouissances publiques à l'occasion de la naissance de Mgr le Dauphin ont été faites dimanche dernier dans la ville de Pont. Jaloux de rendre hommage à la vérité, je peux, Mgr, féliciter V. A. R. sur la décence avec laquelle tout s'est passé et sur l'enthousiasme et la joie que vos vassaux ont montrés dans cette rencontre ». 13 novembre 1781. Avis d'incarcération au dépôt de Saint-Denis du nommé Gédry, de Saint-Aubin, atteint de folie furieuse. 6 octobre 1783. Distributions en argent, pain, bois, etc., faites par le Prince dans les paroisses de la subdélégation de Nogent qui lui appartiennent. 27 février 1784. Information contre le nommé Louis Leclerc, dit La Rose ou l'Enfant Rouge, tendant à son éloignement de Pont. 25 février 1788. |
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| EE 1757 |
Correspondance française (Moe - Moy)
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1770-1790 |
| EE 1757/1 |
Correspondance de M. Moevus, quartier-maître-trésorier du Régiment de Saxe.
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1789 |
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Présentation du contenu
De Moevus, quartier-maître-trésorier du Régiment de Saxe. Demande d'appui pour son fils, qui sollicite sa nomination au grade de sous lieutenant. 20 avril 1789 |
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| EE 1757/2 |
Correspondance de M. Moisnet de Platbuisson.
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1789-1790 |
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Présentation du contenu
De M. Moisnet de Platbuisson. Vérification de toisé, réparations d'instruments de mathématiques (4 lettres). 1789-1790 |
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| EE 1757/3 |
Correspondance de M. de Montarey, directeur général des Postes à Pomié et à Mademoiselle Charpentier, directrice de Poste
à Nogent-sur-Seine.
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1779-1780 |
|
Présentation du contenu
De M. de Montarey, directeur général des Postes à Pomiés et à Mademoiselle Charpentier, directrice de Poste à Nogent-sur-Seine. Sur l'établissement du bureau de poste de Pont (3 lettres). 1779-1780 |
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| EE 1757/4 |
Correspondance de la comtesse Montesson.
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1770-1790 |
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Présentation du contenu
De la comtesse de Montesson. Elle demande, comme légataire universelle du marquis de Pont, à former opposition au paiement du douaire dont jouissait la veuve du prince Ferdinand de Rohan, nouvellement remariée. 26 novembre |
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| EE 1757/5 |
Correspondance de M. Montanus, médecin à Dresde.
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1770 |
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Présentation du contenu
De M. Montanus, médecin à Dresde. Consultation sur la santé des enfants du Prince. 14 novembre 1770 |
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| EE 1757/6 |
Correspondance de M. Moreau de La Rochette.
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1785 |
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Présentation du contenu
De M. Moreau de la Rochette. Sur un projet de canalisation de la rivière de Chaumot pour le transport des bois sur Paris (2 pièces). 1735 |
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| EE 1757/7 |
Correspondance du Sieur Motet, homme d'affaires.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Motet, homme d'affaires. Sur la rédaction d'un inventaire des archives de Pont, réclamé par M. de Viermes et le Conseil du Prince. 30 avril 1783 |
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| EE 1757/8 |
Correspondance de M. Monter, officier de la garnison de Cancale, détaché au poste de Rimeu.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. Monter, officier de la garnison de Cancale, détaché au poste de Rimeu. Rapport sur le mouillage dans le port de Cancale du bateau L'Heureux, de Grandville, capitaine Jacques Guérandel, échappe à un corsaire anglais ; prise par le même corsaire d'un autre bateau, capitaine Georges Hamelin, qui accompagnait L'Heureux (2 pièces). 9 et 15 septembre 1778 |
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| EE 1757/9 |
Correspondance de M. Moyen à Herbillon.
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1779 |
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Présentation du contenu
De M. Moyen à Herbillon. Correspondance intéressant personnellement la famille Herbillon (3 lettres). 1778-1779. |
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| EE 1758 |
Correspondance française (Mor)
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1757-1760 |
| EE 1758/1 |
Correspondance de Morisseau (Jean-Charles), valet de chambre du prince Xavier à Dresde.
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1757 |
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Présentation du contenu
La plupart de ces lettres sont relatives à des envois de caisses et d'objets divers. Les réponses du Prince sont jointes à ces dossiers pour la fin de 1760 et les années 1761, 1762 et 1763note. Négociations pour un emprunt que le prince Xavier désirait contracter envers le conseiller Bianconi sur différents objets d'or et d'argent. 8 janvier 1757. Arrestation d'Otto de Schoenberg : « Le roi de Prusse a fait arrêter M. O. S., l'ayant fait sortir dimanche vers 10 heures du soir du palais de S. A. R. le Prince Electoral, où il logeait depuis Pâques, en lui prenant tous ses papiers ; on l'a mené à son logis, où il a la garde ». 30 août. Naissance d'une fille de la Princesse Électorale. 28 septembre. Nouvelle de la capitulation de Breslau ; faux bruit courant à Dresde de la capture des princes Charles et Xavier de Saxe. 31 décembre. |
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| EE 1758/2 |
Correspondance du Valet (commis) au prince.
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1757-1759 |
| EE 1758/3 |
Correspondance de Morisseau (Jean-Charles), valet de chambre du prince Xavier à Dresde.
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1758 |
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Présentation du contenu
Détails sur la tentative faite par les Autrichiens pour reprendre Dresde. Bruit de l'attribution de la Lorraine au prince Xavier. 22 décembre 1758. Nouvelles de la guerre : fin de l'occupation prussienne à Dresde. 12 septembre 1759. Voy. 21 septembre. Anxiétés causées par les succès des troupes prussiennes. 26 novembre. |
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| EE 1758/4 |
Correspondance de Morisseau (Jean-Charles), valet de chambre du prince Xavier à Dresde.
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1760 |
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Présentation du contenu
Bruit de la marche du duc de Broglie sur Cassel. 11 janvier 1760. Bruits contradictoires sur le prince Xavier : les uns le disent à Münich, les autres à Würzbourg, à Versailles, quelques uns même sur le chemin de Madrid. 18 février. Nouvelles de la retraite du roi de Prusse vers Meissen et d'un succès du duc de Broglie sur le général Imhoff. 5 mai. Nouvelles de la guerre. 4 et 11 juillet. Rapport sur le triste état de la ville de Dresde après le bombardement. 29 juillet. Retraite du roi de Prusse. 8 août. Dégâts causes par le bombardement dans les appartements du Prince au Palais de Dresde. Plaintes sur la mauvaise monnaie frappée par le roi de Prusse à l'empreinte d'Auguste III. 6, 17 et 27 octobre. Panique de la ville de Dresde au bruit d'une défaite du maréchal Daun. 10 novembre. |
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| EE 1758/5 |
Réponses du prince.
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Sans date |
| EE 1759 |
Correspondance française (Mor)
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1761-1768 |
| EE 1759/1 |
Correspondance de Morisseau.
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1761 |
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Présentation du contenu
Bruit de l'arrivée prochaine à Dresde du prince Xavier avec ses troupes. 28 mai 1761. Réjouissances à l'occasion de la prise de Schweinitz. Bruit de la capture du général de Lückner avec 4.000 ennemis par le prince Xavier. 8 octobre. |
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| EE 1759/2 |
Correspondance de Morisseau.
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1762 |
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Présentation du contenu
II demande la protection du Prince pour son fils, qui désirerait servir dans l'armée saxonne. 7 mai 1762. Bruit d'une bataille entre l'armée française et les Alliés ; ceux-ci auraient été défaits après une action de 48 heures et le prince Xavier blessé. 7 octobre. Le Prince dément la nouvelle de sa blessure ; il y eut deux affaires très chaudes, auxquelles il ne prit d'ailleurs aucune part. 31 octobre. Panique à Dresde, causée par l'approche de l'armée prussienne dans la nuit du 7 au 8 novembre. 15 novembre. |
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| EE 1759/3 |
Correspondance de Morisseau.
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1763 |
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Présentation du contenu
Sur la conclusion de la paix. 7 mars 1763. |
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| EE 1759/4 |
Correspondance de Morisseau.
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1765-1768 |
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Présentation du contenu
Le Prince annonce son arrivée pour le 12 ou 13 avril. 31 mars. |
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| EE 1760 |
Correspondance française (Nia - Nos)
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1768-1784 |
| EE 1760/1 |
Correspondance de l'abbé Niare, curé d'Egriselles.
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1780-1784 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Niare, curé d'Egriselles. Sur la recommandation du prince Xavier et de la Princesse au prône. 16 octobre 1780. Au sujet de la reconstruction du clocher d'Egriselles. 15 et 29 novembre 1782. Plaintes contre Gravel, régisseur de Chaumot, qui n'avait pas exécuté les ordres du Prince pour le soulagement des pauvres des paroisses d'Egriselles et de Cornast. 17 avril 1784. Assignation en réparation d'honneur donnée par Gravel contre le curé d'Egriselles. 26 juin |
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| EE 1760/2 |
Correspondance de Thérèse-Joséphine de Nollent.
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1768-1784 |
| EE 1760/3 |
Correspondance du Sieur Noël de la Chapelle, de M. de Nostit.
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1768-1782 |
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Présentation du contenu
Du sr Noël, de la Chapelle. 8 juillet 1782 ; De M. de Nostit. colonel d'Infanterie et capitaine des grenadiers au Régiment de Bouillon. Sur une promesse que le Prince lui avait faite de le recommander à M. de Wurmser. 27 juillet 1768. |
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| EE 1761 |
Correspondance française (Nic)
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1778-1782 |
| EE 1761/1 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1778 |
| EE 1761/2 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1779 |
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Présentation du contenu
Lettres ou rapports relatifs à diverses commissions, la plupart sans grand intérêt, sauf pour les dernières années (1788-1790), où Nick renseigne, assez brièvement d'ailleurs, le Prince sur les évènements du jour. |
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| EE 1761/3 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1780 |
| EE 1761/4 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1781 |
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Présentation du contenu
Mort subite de M. de Villepastour dans une de ses maisons à Bezons près Paris. 29 septembre 1781. |
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| EE 1761/5 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1782 |
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Présentation du contenu
Sur la décoration de l'hôtel de la rue Charlot à l'occasion des fêtes pour la naissance du Dauphin. 18 et 19 janvier 1782. |
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| EE 1762 |
Correspondance française (Nic)
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1783-1785 |
| EE 1762/1 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1783 |
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Présentation du contenu
Congé donné au prince Xavier par le marquis de Beauharnais, nouvellement acquéreur de l'hôtel de la rue Charlot. 2 juillet 1783. |
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| EE 1762/2 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1784 |
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Présentation du contenu
Sur la dédicace de l'église de la Madeleine : « L'on a apporté hier un billet de la part de M. le Curé de la Madeleine. C'est aujourd'hui la dédicace de l'église : les Suisses porteront les glands du dais en livrée et baudrier ; presque tous les Suisses de la paroisse sont de même à la procession ; moi je suis chargé de porter un des glands ». 2 mai 1784. Demande formulée par le comte de Turpin de passer par le jardin du prince Xavier pour aller aux Champs-Elysées. 8 novembre. |
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| EE 1762/3 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1785 |
| EE 1763 |
Correspondance française (Nic)
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1787-1788 |
| EE 1763/1 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1787 |
|
Présentation du contenu
Sur le mariage de la princesse Elisabeth, fille du prince Xavier. 22 décembre 1787. |
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| EE 1763/2 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1788 |
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Présentation du contenu
Troubles à Paris : « Il y a eu une sédition la nuit dernière à Paris. Le corps de garde de l'Abbaye-Saint-Germain et celui du Pont-Neuf ont été brûler celui du Port-Saint-Nicolas, celui de la Rue des Poulies et celui de la Barrière des Sergents. Les matelas et paillasses [ont été] brûlés et tout cassé dans les trois derniers corps de garde, les fusils et habits de la garde pris et jetés au feu place Dauphine, où ils brûlent encore dans ce moment et au moyen (sic) 2.000 âmes autour, armées de masses et de canons de fusils brûlés et de barres de fer. Ils disent haut et clair que si le chevalier Du Bois vient, il recevra la récompense des coups de fusil qu'il a fait tirer la nuit dernière ; ils disent qu'ils le brûleront vif... M. le marquis de Nail en passant a reçu un coup de fusil à la tête par la garde de Paris ; l'on le dit mort. M. le maréchal d'Aubeterre sera enterré demain 31 ». 30 août 1788. « La ville de Paris a été fort tranquille la nuit dernière ; il y avait 2.000 hommes de garde des Gardes-Françaises et Suisses... Les séditieux ont roulé hier par la ville ; l'on en fait monter le nombre à 1.500, qui cherchaient le chevalier Du Bois. La sédition a commencé à cause des pétards que la populace tirait et M. Du Bois a fait faire feu sur eux. J'ai été chez le suisse de M. le marquis de Nail pour en avoir des nouvelles : il n'est pas mort ni hors de danger ; c'est un coup de baïonnette qu'il a reçu dans la tête ». 31 août. Suite des détails sur les troubles à Paris. 18 et 28 septembre. |
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| EE 1764 |
Correspondance du Sieur Nick, Suisse à l'hôtel du prince Xavier à Paris.
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1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Nick. Sédition au faubourg Saint-Antoine. 28, 29 et 30 avril, 3 mai 1789. Procession de la paroisse Sainte-Madeleine ; son passage devant l'hôtel du prince Xavier. 11 juin. Délivrance par le peuple de Gardes-Françaises enfermés à la prison Saint-Germain, le 31 juin. 1er et 2 juillet. « L'hôtel de Sabran est menacé d'être brûlé » ; départ de l'évêque de Laon, qui l'habitait, le 11 juillet. 12 juillet. Prise de la Bastille : « L'on a décapité le gouverneur de la Bastille hier après la reddition de cette place la bourgeoisie ; le prévôt des marchands a subi le même sort et plusieurs autres ; quatre canonniers ont été pendus pour avoir fait feu sur cette bourgeoisie. Les Gardes-Françaises ont changé de maître et sont à la solde de la Ville ; ce sont des sergents qui les commandent. Tous les officiers ont abandonné ce corps ; l'on en a arrêté quatre hier, en bourgeois, qui voulaient sortir de la ville ; l'on dit qu'ils ont été pendus sur le champ. L'on menace de prendre les gens de livrée pour monter la garde et de se servir pour loger les Normands qui doivent arriver des hôtels où il n'y a pas de maîtres. L'on a pris tous les canons et fusils des Invalides et les canons de la Ville servent à la bourgeoisie ; il y a une batterie de 14 canons vis-à-vis l'hôtel de Beauvau et toutes les avenues sont barricadées. II faut illuminer par toute la ville pendant la nuit. Il y a des endroits dans la ville où l'on dépave pour monter les pavés dans les chambres ». 15 juillet. Toutes les boutiques ont été fermées hier. J'ai vu passer hier deux fois devant l'hôtel à peu près 3 à 4.000 hommes armés avec des fusils, sabres et arbalètes ; ils n'ont rien fait de mal, mais ils ont brûlé les barrières de la Ville... L'on a aussi pillé la maison des Pères Saint-Lazare. Les bourgeois de Paris montent la garde et font des patrouilles ». 18 juillet. « Paris est bien tranquille. Il faut toujours illuminer toute la nuit ». 22 juillet. Massacre de Foulon et de Bertier de Sauvigny. « L'on cherche à présent M. Cléry, valet de chambre du Roi. Paris est tranquille ». 23 juillet. Affichage sur l'hôtel du Prince de l'ordre : 1° d'indiquer au district le montant de la capitation payée par la maison et le nombre des domestiques et d'y porter les armes ; 2° de payer la moitié de la capitation pour l'entretien des troupes. 24 juillet. Bruits du pillage du château de Pont. 30 juillet et 2 août. Le Prince est dénoncé comme détenteur de 1.500 fusils et 8 pièces de canon. 19 août. Visite de Nick au District à propos de la contribution réclamée pour l'entretien de la Garde nationale : « Ils m'ont dit que V. A. R. avait un fils et qu'ils seraient bien charmés d'avoir un jeune seigneur comme lui à leur tête ». 21 août. Mort subite du maréchal de Duras à Versailles, le samedi 5 septembre. Bruit de la mort du duc de Richelieu. 6 septembre. Quête pour les prisonniers pour dettes de mois de nourrice. Bénédiction du drapeau du district fixé au jeudi 24 septembre : « c'est Madame la duchesse de Bourbon qui en fait présent ». 20 septembre. Cotisation des suisses du district des Capucins pour la Caisse nationale. 30 septembre. Troubles à Paris : « Il y a eu des alertes déjà deux nuits de suite ; l'on est obligé d'éclairer les croisées ». 11 octobre. Bruit « que l'armée de l'Empereur fait tout brûler et passer au fil de l'épée dans le Brabant ». 11 novembre. Plaintes du District sur ce que le Prince ne fait monter que trois gardes par mois ; le comte de La Marck s'est engagé à en payer six par mois. 29 novembre. |
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| EE 1765 |
Correspondance du Sieur Nick, de M. Duclos, maître de Poste de Pont-sur-Seine, député de Nogent-sur-Seine, logé chez le prince.
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1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Nick. « J'ai vu arrêter hier derrière le jardin de V. A. R. 216 hommes de la Garde nationale soldée, qui ont été conduits tout de suite au dépôt des pauvres à Saint-Denis ; ils ont été insolemment à l'Hôtel de Ville demander 50 livres d'engagement qu'on leur avait promises ou le pardon qu'on leur avait promis comme déserteurs et ils voulaient se retirer chez eux ». 13 janvier. Nouvelles de la comtesse d'Esclignac : elle « est à toute extrémité et a reçu le bon Dieu hier ». 23 janvier. Mort de la comtesse d'Esclignac, le 23 janvier. 24 janvier. « La comtesse d'Esclignac sera enterrée ce soir à 5 heures à la paroisse de la Madeleine ». 25 janvier. Envoi au Prince du journal : l'Ami du Peuple ; « l'on ne peut pas s'abonner, parce qu'il n'est vendu qu'en cachette ». 29 avril. Envoi de publications parues à l'Imprimerie royale : « il ne fait pas bon aller à cette imprimerie pour prendre des renseignements, car ce sont les gens les plus grossiers de la terre ». 3 mai. Vol de meubles dans le pavillon de Madame de Bourbon, situé près du jardin du Prince. 12 mai. Difficulté de se procurer des pistolets depuis le pillage des magasins d'armuriers ; on les vend 54 livres la paire. 18 juin. « Les députés de Nogent sont logés chez M. Terray ». 13 juillet. Illumination de l'hôtel du Prince le jour de la Fédération. 17 juillet. M. Duclos, maître de poste de Pont, député de Nogent, logé chez le Prince. 18 juillet. Passage des hussards du Régiment du prince Xavier à Paris ; ils sont arrivés le 10 et partis le mardi 21 pour rejoindre le Régiment . 24 juillet. Pose des scellés par MM. Vulpian et de Viermes chez le baron de Saiffert, décédé. 4 septembre. |
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| EE 1766 |
Correspondance française (Obr - Off)
|
1769-1789 |
| EE 1766/1 |
Correspondance de M. O'Brien, capitaine au Régiment de Walsh.
|
1778-1779 |
|
Présentation du contenu
De M. O'Brien, capitaine au Régiment de Walsh. Il sollicite la croix de Saint-Louis en récompense de vingt cinq années de service. 25 novembre 1778. Quittance de la gratification accordée aux officiers pour l'achat d'effets de campement. 3 février 1779 |
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| EE 1766/2 |
Correspondance de M. O'Byrn (Jean-Grégoire), chambellan à la cour de Saxe.
|
1769-1775 |
|
Présentation du contenu
De M. O'Byrn (Jean-Grégoire), chambellan à la cour de Saxe. Remerciements pour la nomination de son frère au grade de lieutenant-colonel effectif dans la cavalerie et aux fonctions de gouverneur du prince Maximilien, dûe à l'appui du prince Xavier. 10 novembre 1769. Etc. (3 pièces). 1769-1775 |
||
| EE 1766/3 |
Correspondance du Sieur Offroit (Vincent), domestique de M. d'Orten.
|
1786-1787 |
|
Présentation du contenu
Du sr Offroit (Vincent), domestique de M. d'Orten (2 lettres) 1756-1787 |
||
| EE 1766/4 |
Correspondance du Sieur Ogé, menuisier à Paris.
|
1785-1787 |
|
Présentation du contenu
Du sr Ogé, menuisier à Paris (6 pièces) 1785-1787 |
||
| EE 1766/5 |
Correspondance du Sieur Olivet, piqueur du prince Xavier.
|
1789 |
|
Présentation du contenu
Du sr d'Olivet, piqueur du prince Xavier (3 lettres). 1789 |
||
| EE 1766/6 |
Correspondance d'Orsi et fils, de Florence.
|
1774 |
|
Présentation du contenu
D'Orsi et fils, de Florence. 15 juillet 1774. |
||
| EE 1766/7 |
Correspondance de Mme d'Ossun à Mme de Bellegarde.
|
1780 |
|
Présentation du contenu
De Madame d'Ossun à Madame de Bellegarde. Recette d'un bouillon de colimaçons pour la Princesse, souffrante de la poitrine. 6 mars et 18 juin 1780. |
||
| EE 1767 |
Correspondance française (Ole - Ort)
|
1762-1780 |
| EE 1767/1 |
Correspondance de M. d'Olenshlager, banquier à Francfort.
|
1762-1780 |
|
Présentation du contenu
De M. d'Olenschlager, banquier à Francfort, et, à partir de 1778 |
||
| EE 1767/2 |
Correspondance de M. d'Orten.
|
1776-1780 |
| EE 1767/3 |
1771
|
|
| EE 1767/4 |
1775
|
|
| EE 1767/5 |
1776
|
|
| EE 1767/6 |
1777
|
|
| EE 1767/7 |
Correspondance de la veuve, née de Wisenhüten, de M. d'Olenshlager, banquier à Francfort.
|
1778-1780 |
|
Présentation du contenu
De sa veuve, née de Wiesenhüten. 48 lettres « exclusivement consacrées à annoncer des envois ou à rendre compte de commissions, formant une collection très incomplète et sans intérêt généralnote ». 1762-1780. |
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| EE 1767/8 |
Correspondance de M. d'Orten (Henry), régisseur de la terre de Chaumot.
|
1776-1780 |
|
Présentation du contenu
De M. d'Orten (Henry), régisseur de la terre de Chaumot. « 34 lettres consacrées à rendre compte de sa gestion ; manipulations et envois de vins des récoltes de Chaumotnote ». 1776-1780. Incendie de 30 à 40 arpents de bois, appartenant au prince Xavier et situés sur le territoire d'Egriselles. 12 avril 1777. |
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| EE 1768 |
Correspondance française (Pac - Pre)
|
1771-1790 |
| EE 1768/1 |
Correspondance du P.Pacifique de Paris, définiteur et gardien des Capucins du Marais à Orléans.
|
1787-1788 |
|
Présentation du contenu
Du P. Pacifique de Paris, définiteur et gardien des Capucins du Marais (2 lettres). 1787-1788 |
||
| EE 1768/2 |
Correspondance du Sieur Papillon, fabricant de cire à Orléans.
|
1785-1790 |
|
Présentation du contenu
Du sr Papillon, fabricant de cire à Orléans (14 pièces). 1785-1790 |
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| EE 1768/3 |
Correspondance de M. Pelée de Saint-Maurice.
|
1788 |
|
Présentation du contenu
De M. Pelée de Saint-Maurice, sur une question de voirie. 26 août 1788 |
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| EE 1768/4 |
Correspondance de M. Parego, banquier à Milan.
|
1771-1772 |
|
Présentation du contenu
De M. Parego, banquier à Milan (5 lettres). 1771-1772 |
||
| EE 1768/5 |
Correspondance de M. Peronneau, substitut du procureur général à Paris.
|
1782 |
|
Présentation du contenu
De M. Peronneau, substitut du procureur général, à Paris, sur « l'affaire de M. de Charmoy, conservateur des chasses du Prince ». 29 septembre 1782 |
||
| EE 1768/6 |
Correspondance du Sieur Petiveau.
|
1790 |
|
Présentation du contenu
Du sr Petiveau, 14 septembre 1790 |
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| EE 1768/7 |
Correspondance du Sieur Pfretschner, administrateur de justice à Zabeltitz.
|
1778 |
|
Présentation du contenu
Du sr Pfretschner, administrateur de justice de Zabeltitz. 18 mai 1778 |
||
| EE 1768/8 |
Correspondance du Sieur Pijon.
|
1790 |
|
Présentation du contenu
du sr Pijon. Transmission de colis de Paris au château de Pont. 30 juillet et 31 août 1790 |
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| EE 1768/9 |
Correspondance du Sieur Piron (Antoine), négociant en vin à Reims.
|
1784 |
|
Présentation du contenu
Du sr Piron(Antoine), négociant en vins à Reims. 27 mars 1784 |
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| EE 1768/10 |
Correspondance de l'abbé Poinsot, curé de Chemilly.
|
1790 |
|
Présentation du contenu
De l'abbé Poinsot, curé de Chemilly. 21 mai 1790 |
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| EE 1768/11 |
Correspondance de Presle frères, tapissiers-miroitiers à Paris.
|
1785-1786 |
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Présentation du contenu
De Presle frères, tapissiers-miroitiers à Paris (4 lettres). 1785-1786 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1768/12 |
Correspondance du Sieur Pierron, entrepreneur de travaux.
|
1777-1790 |
|
Présentation du contenu
Du sr Pierron, entrepreneur de travaux (6 pièces). 1777-1790 |
||
| EE 1769 |
Correspondance française (Pai - Pes)
|
1772-1790 |
| EE 1769/1 |
Correspondance de M. Paillot, de Troyes.
|
1755-1772 |
|
Présentation du contenu
De M. Paillot, de Troyes. Renseignements confidentiels sur le P. Du Mazel, religieux théatin, relégué par lettre de cachet à Notre-Dame du Hayer et chargé par l'évêque de Troyes de réformer ce couvent. 24 avril 1755. Propositions de syndics pour la paroisse de Charmont. 16 mars 1772 et 14 avril 1775 |
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| EE 1769/2 |
Correspondance de l'abbé Patris, curé de Gélannes.
|
1779 |
|
Présentation du contenu
De l'abbé [{I}]Patris[{/i}], curé de Gélannes. Sur son déplacement par l'évêque de Troyes, à la suite de difficultés avec ses paroissiens. 22 septembre 1779 |
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| EE 1769/3 |
Correspondance du Sieur Paulick (Jean-Népomucène), architecte-juré du Roi, expert des bâtiments.
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1773 |
|
Présentation du contenu
Du sr Paulick (Jean-Népomucène), architecte-juré du Roi, expert des bâtiments. Il sollicite du Prince, en sa qualité d'Allemand, l'entreprise de la décoration du château de Chaumot. Il fournit sur lui-même quelques renseignements biographiques : né à Prague, âgé de 40 ans, il exerce ses fonctions à Paris depuis seize ans ; il dit avoir travaillé au Vaudreuil en Normandie. 3 janvier 1773 |
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| EE 1769/4 |
Correspondance du marquis de Pelagrue, grand-maître de la maison du prince Xavier.
|
1782-1783 |
|
Présentation du contenu
Du marquis de Pelagrue, grand-maître de la maison du prince Xavier. Lettres relatives aux fonctions de M. de Pelagrue : entretien des bâtiments, écurie, organisation intérieure de la maison ; dossier de l'achat en 1785 et du transport de 200 hases de lièvres, 500 oeufs de perdrix rouges et 200 oeufs de perdrix grises destinés à repeupler les plaines de Pont-sur-Seine. Etc. (32 pièces). 1782-1787 |
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| EE 1769/5 |
Correspondance de la marquise de Pelagrue, grande maîtresse de la maison de la comtesse de Lusace et surintendante des jardins
de Pont-sur-Seine.
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1783 |
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Présentation du contenu
De la marquise de Pelagrue, grande-maîtresse de la maison de la comtesse de Lusace et surintendante des jardins de Pont-sur-Seine. Démarches en faveur de M. de La Barberie, auprès de M. de Rayneval. 22 et 26 juillet 1783. Réponses du prince Xavier. 24 et 28 juillet. Etc. (11 lettres) |
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| EE 1769/6 |
Correspondance de l'abbé Pesme, curé de Pont-sur-Seine.
|
1784-1790 |
|
Présentation du contenu
De l'abbé Pesme, curé de Pont-sur-Seine. Sur sa récente nomination à la cure de Pont. 28 avril 1784. Sur la cherté des vivres et la misère du peuple à Pont. 1er novembre 1788. Certificat attestant que M. de Cuming est père de neuf enfants vivants : André, né le 1er septembre 1770 ; Thomas, né le 12 janvier 1773 ; Elisabeth, née le 12 mars 1765 ; Françoise, née le 12 mai 1767 ; Henriette, née le 3 juillet 1768 ; Xaverine, née le 14 mars 1772 ; Louise, née le 12 mars 1775 ; Hélène, née le 21 juin 1776 ; Amélie, née le 3 janvier 1782 ; et n'a pour fortune qu'une pension militaire de 1.200 livres et une ferme d'un rapport annuel de 300 livres. 22 mai 1790. |
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| EE 1770 |
Correspondance française (Pic - Plu)
|
1765-1788 |
| EE 1770/1 |
Correspondance de M. Picard de Châteaumont.
|
1777 |
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Présentation du contenu
De M. Picard de Châteaumont. Il remercie, le Prince de l'avoir nommé secrétaire de ses commandements. 12 septembre 1777 |
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| EE 1770/2 |
Correspondance de M. de Pilgram (François-Antoine), banquier à Munich.
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1778-1785 |
|
Présentation du contenu
De M. de Pilgram (François-Antoine), banquier à Munich. Offres de service ; paiement des allocations accordées par le Prince au comte Spinucci. 20 juin 1778, etc. Accusé de réception de l'ordre donné par le Prince de ne plus rien payer au comte Spinucci à moins d'avis exprès. 14 avril 1779. Départ subit du comte Spinucci, qui quitte la Bavière après s'être fait prêter 840 livres par le banquier. 21 février 1781. Remboursement par le prince Xavier de la somme escroquée par son beau-frère au banquier. 15 mars, 4 avril et 7 mai 1783. Etc. (32 pièces). 1782-1785 |
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| EE 1770/3 |
Correspondance de M. Pillerault, trésorier militaire à Lunéville.
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1788 |
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Présentation du contenu
De M. Pillerault, trésorier militaire à Lunéville. Sur un prêt de 6.700 livres fait pour le compte du prince Xavier au chevalier de Saxe et au colonel de Saiffert (4 lettres). 1788 |
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| EE 1770/4 |
Correspondance de M. Plunkett, de Bruxelles.
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1765 |
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Présentation du contenu
De M. Plunkett, de Bruxelles. Remerciements au Prince pour la protection qu'il avait accordée à son beau-frère, le chevalier d'Hélon, qui rentre dans l'armée saxonne. 16 juin 1765. |
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| EE 1771 |
Correspondance française (Pol)
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1775-1777 |
| EE 1771/1 |
Correspondance de M. de Polentz, gentilhomme du prince Xavier, chargé de ses intérêts à Chaumot, puis à Pont.
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1775-1777 |
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Présentation du contenu
De M. de Polentz, gentilhomme du prince Xavier, chargé de ses intérêts à Chaumot, puis à Pont. Sur le musicien François Andreseck, qui désirait devenir portier à Pont. 15 novembre 1775. Sur la rivalité entre les gens de la livrée du Prince et les garçons du village de Chaumot. 1er octobre 1776. Faillite de la Barbe, femme au service de la comtesse de Lusace, qui, ayant contracté des dettes et ne pouvant les payer, s'entend défendre de s'établir à Pont sous peine d'être marquée et fouettée. 6 février 1777. Nouvelles de Dresde. 5 juillet. Description des fêtes célébrées à Pillnitz à l'occasion du jour de l'Électeur. 9 août. Protestation contre son renvoi sans compensation par le Prince. 20 août. Plaintes au sujet de la situation pénible où le met sa disgrâce après quinze ans de services auprès de la maison de Saxe et quatre ans auprès du Prince. 20 septembre |
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| EE 1771/2 |
Correspondance de M. de Polignac.
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1775 |
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Présentation du contenu
De M. de Polignac. Demande d'appui auprès de l'Électeur de Trèves, afin que celui-ci ordonne à l'évêque de Trèves de conférer la tonsure cléricale avec dispense d'âge au jeune d'Allain, né dans son diocèse (copie). 23 juin 1778. |
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| EE 1772 |
Correspondance française (Pol)
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1779-1785 |
| EE 1772/1 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1779-1780 |
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Présentation du contenu
Copies de la correspondance. |
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| EE 1772/2 |
1779
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Présentation du contenu
Lettres relatives à des questions de procédure, annonces d'envois des délibérations du Conseil, etc. |
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| EE 1772/3 |
1780
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| EE 1772/4 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1781 |
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Présentation du contenu
Nouvelle de l'incendie de l'Opéra le 8 juin, entre huit heures et quart et huit heures et demie ; on parle de quarante personnes brûlées. 9 juin 1781. Sur l'enregistrement des lettres de naturalisation des enfants de Saxe. 30 novembre, 15 et 24 décembre. |
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| EE 1772/5 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1782 |
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Présentation du contenu
Procès de la femme Rivière, de Chaumot, incendiaire par folienote. 4 mai 1782. Condoléances sur la mort de l'abbé de Saxe. Autorisation accordée par l'archevêque de Paris d'ondoyer l'enfant de M. de Viermes dont le Prince a accepté d'être parrain. 30 août. Bénédiction d'une cloche pour l'église de Chaumot, tenue par M. et Madame de Cuming. 1er novembre. |
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| EE 1772/6 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1783 |
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Présentation du contenu
Lettre de M. de Marsangy à M. de Viermes au sujet de la reconstruction du clocher d'Egriselles. 5 janvier 1783 (jointe à la lettre du 19 janvier). Délibération du Conseil du Prince, en date du 2 juillet, au sujet de la vente par M. Aubert au marquis de Beauharnais de l'hôtel occupé par le Prince à Paris. 4 juillet. Voy. 31 juillet, 5 août, 8 octobre et 29 novembre. Offre de vente de l'hôtel de Vergès faite au prince Xavier. 5 novembre. |
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| EE 1772/7 |
1784
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| EE 1772/8 |
1785
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| EE 1773 |
Correspondance française (Pol)
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1786-1792 |
| EE 1773/1 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1786 |
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Présentation du contenu
Sur les bulles de légitimation du mariage du prince Xavier et leur enregistrement en janvier 1777. 2 septembre 1786. |
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| EE 1773/2 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1787 |
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Présentation du contenu
Sur les réparations à faire au clocher d'Egriselles. 14 juillet 1787. |
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| EE 1773/3 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1788 |
| EE 1773/4 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes, avocat au Parlement de Paris et procureur au Conseil du prince Xavier.
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1789 |
| EE 1773/5 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes.
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1790 |
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Présentation du contenu
Apposition des scellés au château de Pont et, par MM. de Viermes et Vulpian, à l'hôtel du faubourg Saint-Honoré, par suite de la mort de M. de Saiffert, intendant général de la maison du prince Xavier. 3 septembre 1790. |
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| EE 1773/6 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes.
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1792 |
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Présentation du contenu
Sur la liquidation des droits féodaux appartenant au Prince. 3 mars 1792. |
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| EE 1773/7 |
Correspondance de M. de Polle de Viermes.
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1786-1792 |
| EE 1774 |
Correspondance française (Pom)
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1768-1774 |
| EE 1774/1 |
Correspondance de M. Pomié de Bertrandy, fourrier au Chevau-légers, commissaire des guerres, secrétaire des commandements
du prince Xavier.
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1768-1771 |
| EE 1774/2 |
Correspondance de M. Pomié de Bertrandy, fourrier au Chevau-légers, commissaire des guerres, secrétaire des commandements
du prince Xavier.
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1774 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès de Bertrandy, fourrier aux Chevau-Légers, commissaire des guerres (1779), secrétaire des commandements du prince Xaviernote. Démarches auprès du duc d'Aiguillon pour l'obtention d'un régiment. 25 février 1774. Voy. 3 et 14 août. Eloge du duc d'Aiguillon, 8 mars. Voy. 28 février et 13 mai. Visite de Madame Du Barry à la princesse Christine, pendant le séjour de celle-ci à Paris. 7 mars. Il félicite le Prince d'avoir renoncé à acquérir la terre de Chambord, « qui est dans un pays épouvantable et dont le domaine n'est pas considérable depuis que le duché de Vendôme, qu'on aurait pu y joindre, est dans la dépendance de Chanteloup ». 10 mars. Proposition d'achat de la terre de Courville, en Beauce. 15 mars. Nouvelles de la Cour au lendemain de la mort de Louis XV : détails sur la disgrâce du duc d'Aiguillon, des Du Barry, de La Borde ; rappel de la comtesse de Grammont, exilée pour n'avoir pas voulu s'asseoir à la comédie, à Choisy, à côté de Madame Du Barry. 15 mai. Il conseille au Prince de « draper » à l'occasion de la mort du Roi, à l'exemple du prince de Deux-Ponts. 16 mai. Nouvelles de Mesdames Adélaïde et Sophie, atteintes de la petite vérole. 17 et 18 mai. Nouvelles de la Cour : constitution du Ministère, rappel du Parlement, intrigues diverses, etc. 13 juin, 2, 5, 8, 13, 18, 23 juillet, 4, 6, 20, 24, 29 août, 6, 21, 25 septembre, 4 octobre, 25 novembre, 1er, 4, 6, 12 et 25 décembre. « On ne parle que de sérénades dans les bosquets de Marly, où la Reine va de pavillon en pavillon jusqu'à quatre heures du matin, où l'on donne des sérénades à ses fenêtres. On ne peut s'imaginer que la Cour soit dans son premier deuil. La tête qui gouverne toutes ces choses allège un peu les usages ordinaires... Tout est intrigues, pertes, menées et beaucoup plus de billard et de dissipation que de travail ». 13 juillet. « Il paraît que les sérénades ont cessé depuis quelques réflexions faites sur le temps et les circonstances ». La pension de Pomiès sur la Cassette est maintenue par le nouveau Roi. 18 juillet. Sur le service du Roi à Saint-Denis : « M. le duc d'Orléans avait consenti à aller au service du Roi à Saint-Denis, mais ce prince, voyant approcher le moment du catafalque, a écrit de concert avec le Prince, son fils, une lettre à S. M. par laquelle il ira au service du Roi mais qu'il ne saluera point le Parlement, ne pouvant le reconnaître comme Parlement. Le premier mouvement du Roi a été d'exiler les Princes, mais sur les représentations, il a envoyé le comte de Maurepas pour défendre aux ducs d'Orléans et de Chartres de paraître à la Cour ». 23 juillet. Cessation des bruits du rappel de l'ancien Parlement : « Il ne paraît plus question du Parlement ancien, et c'est ce qui fait que les Parisiens ne témoignent plus autant de joie de voir ses maîtres (sic) comme dans le commencement du règne. LL. MM., qui ont passé il y a huit jours les boulevards n'ont point été accueillies ; cependant la Reine a témoigné au peuple sa bonté ordinaire. Les Parisiens sont fous avec leur ancien Parlement ; ils ne sentent pas le bonheur qu'il y a pour la paix du royaume d'agir avec prudence dans cette circonstance. Le peuple est partout de même, c'est-à-dire fort peu conséquent dans l'amour ou l'indifférence ». 31 juillet. Sur la position des partis à la Cour : « On dit un mal affreux de la Reine ; on méprise le Roi et on le regarde dans la nation comme une bête ; on regarde la Cour comme une pétaudière et on en parle avec une légèreté incroyable. Il y a beaucoup de feu qui couve sous la cendre. Le duc de Choiseul intrigue par ses amis auprès de la Reine, qui n'a pas un pouvoir étendu et qui boude de temps en temps ; le Roi a aussi de l'humeur. Les Ministres se soutiennent : M. le Chancelier, M. de Soubise, M. de Vergennes, se sont unis ; M. de Maurepas, M. Bertin et Turgot sont ensemble ; le Contrôleur général se soutient seul et est sur le penchant de sa ruine. Tout va très mal dans toutes les parties. Les Choiseulistes crient terriblement contre le Roi, les Princes s'en moquent, les anciens Parlementaires le détestent et les nouveaux le méprisent. Voilà le tableau fidèle du jour, ce qui est affligeant pour les gens attachés au Roi, qui veut le bien et qui ne le fera point ». 4 août. Bruit de la ruine de Martange. Attaques de la Gazette d'Utrecht contre le duc d'Aguillon et Pomiès. « Ce qu'on débite c'est que le parti de M. le duc de Choiseul sera avec le temps unique et triomphant. Heureux qui aura voyagé vers ce bord ! Pour moi, tranquille dans ma solitude, j'attends les événements sans craintes ni désirs. Malheur à quiconque actuellement forme des projets et cherche des protecteurs. Tout ressemble, disent-ils ici, au tas d'hirondelles qui, sur la fin de l'été, se perchent sur des branches pour quitter toutes et partir le lendemain ». 11 août. Indication de terres mises en vente : la Ferté par M. de La Borde ; Courson, Limours et le comté de Brie à vendre par licitation : « J'en reviens toujours à dire à V. A. R. qu'elle serait aussi bien son maître dans cette partie là de ne voir personne, comme « elle y est dans sa solitude de Chaumot ». Eloge de l'abbé de Barruel. 20 août. Sur le changement de ministère. 26 août. Sur le même sujet : « Les extravagances du peuple recommencent de plus belle. Le Chancelier a été rompu en effigie à la place Sainte-Geneviève et l'abbé Terray pendu. Il y a un bruit affreux dans les salles du Palais et le guet n'ose pas empêcher le peuple, qui a déjà blessé à mort un des gardes, qui avait voulu arrêter une personne qui faisait bruit. On tire tous les jours des fusées ; on s'attroupe tous les soirs et la joie continue à être la plus grande sur le renvoi du Chancelier. Le peuple de Paris imite un peu dans cette occasion celui de Londres ». 31 août. Impopularité de l'abbé Terray : « Les habitants des environs de La Motte, terre appartenant au Contrôleur général Terray, lui ont coupé tellement les vivres qu'il a été obligé de quitter sa terre. Il y a eu dans toutes les provinces des actes publics de satisfaction sur le renvoi du Chancelier et du Contrôleur général ». 12 septembre. Il engage le Prince à demander au Roi l'hôtel de l'Arsenal, vacant par la mort de l'archevêque de Cambrai. 17 septembre. Intrigues de Cour : « Le Roi veut le bien, n'a pas la force de le faire, travaille sans connaissance, se laissant aller aux différentes impressions que l'on cherche à lui donner, ne voulant pas se laisser mener et l'étant souvent, aimant la chasse avec passion et n'étant vraiment content que quand il prend ce divertissement, vivant d'ailleurs d'une manière peu agréable pour la Cour, qui est médiocre, car les courtisans y deviennent rares. Le Roi ne donne ni chevaux aux chasseurs ni soupers au retour de la chasse. Il ne parle qu'à ceux avec lesquels il est familier et d'habitude. Il n'est pas avec la Reine plus chaud qu'à l'ordinaire et il couche cependant très régulièrement avec elle ; de ce côté c'est toujours dans le même état d'inaction. Il vit honnêtement avec ses frères, les faisant tirer avec lui, mangeant quelquefois avec eux, mais ne les entretenant d'aucune affaire d'état et ne paraissant nullement disposé à faire entrer Monsieur au Conseil, comme il le désire ». 2 octobre. Mort de Clément XIV : « On accuse ici publiquement les Jésuites de l'avoir empoisonné, mais le fait est qu'il est mort d'un abcès dans la vessie ». Fête militaire donnée au Régiment de Condé à Chantilly. 4 octobre. Rentrée de l'ancien Parlement. 13 novembre. Bruit d'une intrigue entre le comte d'Artois et Madame Bèche, femme de chambre de la comtesse d'Artois. 25 novembre. |
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| EE 1775 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. Etablissement du prince Eugène de Savoie en France. 1er janvier 1775. Annonce de la visite à Pont de M. Barthès de Marmouères, qui part pour les Etats de Languedoc, où « il est un des députés de la noblesse ». Sur les modes à la Cour : « On est fort occupé à la Cour de bals ; les danseurs y sont très désirés. On ne peut rien ajouter à la singularité des coiffures et à la richesse des habits des dames ; les marchands de modes gagnent infiniment. On assure que les hommes vont aussi porter les plumes au chapeau, comme du temps de Henri IV, et qu'au bal prochain tous les hommes en auront. Les plumassiers font aussi une très grande fortune. Le Roi ne va point au bal et reste à travailler dans son intérieur ». 9 janvier. Nouvelles de la Cour, des Ministres et du Parlement. 15 et 20 janvier, 25 février, 25 juillet, 6 et 11 août, 1er, 18, 23 et 25 octobre, etc. Pomiès envoyé à Meaux pour la répression d'une émeute. 25 février. Bruit de la prochaine suppression des maîtrises et de l'organisation de la liberté du commerce. 3 juillet. Mort et règlement de la succession du comte d'Eu. 14 et 22 juillet, 8 août. Naissance du duc d'Angoulême, fils du comte d'Artois. 6 août. Départ de Pomiès pour la Hollande, en vue de négocier la vente des perles de la princesse Elisabeth de Saxe. 19 août. Projet de vente de ces perles à la Reine. 30 août. Détails sur la mort du maréchal Du Muy. 11 octobre. Epidémie de grippe à Paris. 29 décembre. |
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| EE 1776 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. Incendie du Palais : « Le Palais Marchand a brûlé. Le feu a commencé par les prisons. On soupçonne des prisonniers d'avoir été cause de cet incendie qui a été très considérable. La Chambre des Enquêtes du Parlement, une partie de la Cour des Aides, la Chancellerie du Palais. la Sainte-Chapelle et plusieurs autres bâtiments de l'enceinte ont été fort endommagés. Sans les secours prompts et abondants qui ont été donnés, toute la Cité aurait couru grand risque, car le feu était violent. Huit cents Gardes-Françaises et Suisses avec le guet à pied et à cheval entouraient le Palais pour veiller à ce que les prisonniers n'échappent pas. On pense qu'il s'en est échappé et qu'il en a été étouffé et brûlé dans les prisons ». 12 janvier 1776. Nouvelles de la Cour, des Ministres et du Parlement. 17, 21, 25 et 29 février, 8, 23 et 31 mars, 12 et 23 mai, 17 juin, 1er et 10 juillet, 18 et 28 août, 19 novembre et 6 décembre. Influence de la Reine sur les affaires de l'Etat : « M. de Maurepas est toujours faible pour tout ce qui regarde la Reine et S. M., qui connaît sa faiblesse, se moque de lui et lui lave la tête quand il se fait quelque chose qui ne va pas à sa fantaisie... V. A. R. voit que la Reine, sans se mêler de la paix ou de la guerre, influe cependant continuellement sur les affaires d'état, cause des embarras par les entraves qu'elle met sans cesse et à chaque moment dans les opérations des différents ministres et que M. de Maurepas, par égard pour S. M., se prête à toutes ses fantaisies. Il y a à ajouter une chose encore fort désagréable et qui tient bien à la chose publique, c'est que le Roi ne traite bien en public que ceux que la Reine protège, ce qui fait un très grand mal par le dégoût que cela cause à tous ceux qui ne sont pas aimés de la Reine et qui sont d'excellents sujets et bons serviteurs du Roi ». 20 mars. Nouvelles de la rougeole du comte d'Artois. 10 juin. Représentations des Maréchaux de France au Roi sur la nomination du comte de Maillebois au commandement en Picardie et Soissonnais : « On croit que c'est le maréchal de Broglie qui a excité le tribunal à faire cette démarche ». 17 juin. Naissance de Mademoiselle, fille du comte d'Artois. 3 août. Démarches du Prince pour obtenir un Régiment. 14 août, 7 et 14 septembre. Baptême à Girodon, le 29 août, de la fille aînée de Pomiès, tenue sur les fonts par procuration du Roi et par Madame Adélaïde. 28 août. Maladie du Contrôleur général ; intrigues autour de sa succession éventuelle. 17 octobre. Nomination de Taboureau des Réaux au Contrôle général. 25 octobre. Anecdote sur le port des coiffures exagérées à l'Opéra : « On remarque que la Reine avait mardi à l'Opéra une coiffure très simple et qu'elle y a été très applaudie ». 1er décembre. |
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| EE 1777 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. Projet du Prince de demander le paiement de deux années à venir de ses pensions. 1er et 8 janvier 1777. Situation obérée du duc d'Orléans : « le prince doit des cinq années et des 100.000 livres à un seul ouvrier ». 12 mars. Sur le remplacement de l'abbé de Barruel par l'abbé de Solignac ; appréciations sévères sur le rôle du premier dans la maison du Prince, cabales. 14 et 18 mars, 15 mai, etc. Conseils d'économie et de réduction des dépenses extraordinaires. 18 mars. Négociations pour obtenir, au cas où le cardinal de Luynes mourrait, quelqu'un de ses bénéfices, par exemple l'abbaye de Corbie, pour le prince-électeur de Trèves. 19 mars. Projet de réformes dans la maison du Prince en vue de réaliser des économies. 22 mars. Négociations du Prince en vue de faire reconnaître la validité de son mariage. 15 mai, 19 juin, etc. Visite de l'Empereur à Versailles : « L'Empereur a eu hier spectacle à Trianon, aujourd'hui à Choisy et il a vu ce matin manoeuvrer les Français au Champ de-Mars ; il y a eu exercice de feu ». 15 mai. « L'Empereur réussit toujours beaucoup. On lui a donné une très belle fête à Choisy. Vous avez très bien fait de partir, car vous n'avez été invité ni pour Trianon ni pour Choisy ;… on vous reproche de ne point assez garder votre dignité et de venir trop fréquemment ». 17 mai. Visite de l'Empereur à Madame Du Barry : « L'Empereur est toujours à Paris. Il a été au pavillon de Luciennes et a causé un quart d'heure avec Madame Du Barry, qui était sortie dans ses jardins pour lui laisser la liberté de voir plus à son aise le pavillon. L'Empereur ayant demandé si la maîtresse de la maison était sortie, on lui a dit qu'elle était dans le jardin. Alors il a été la chercher, lui a donné le bras jusqu'au pavillon et ils ont causé d'une manière fort agréable. L'Empereur en a été charmé ». 23 mai. Préventions de la Cour à l'égard de la princesse Christine : « On la regarde comme un panier percé ; sa conduite est aussi cruellement attaquée ». 22 mai. Notes biographiques sur l'abbé Benincasa, Jésuite, de Modène, candidat au poste de précepteur des enfants de Saxe. 18 juin. Voy. 19, 20, 21 et 23 juin, 12 juillet. Sur une pièce composée pour la fête de la comtesse de Lusace par Madame de Montenclot, qui « a déjà fait beaucoup d'ouvrages pour la Reine dans ses fêtes de Trianon, et d'autres qui ont été mis dans les Mercures. Elle a beaucoup d'esprit et de facilité. La pièce sera une jolie pastorale ; Madame la Comtesse aura un moment d'attendrissement et toute la pièce plaira infiniment à ,V. A. R. ». 19 juin. Certificat du sr Le Roux, auteur du Journal d'Education, en faveur de l'abbé Florence, ancien précepteur de MM. de Floirac de Rastignac et candidat au même poste auprès des fils du Prince. 20 juin. Sur l'abbé Clouet, aussi candidat au préceptorat des enfants de Saxe. 12 juillet, 18 et 19 août. Fête nautique au château de Pont. 21 août. Conversation avec M. de Maurepas sur les négociations du Prince en faveur de ses enfants et sa situation en France. 5 septembre. Recherche d'un valet de chambre pour le château de Pont : « Il s'en présente bien, mais quand je vais aux informations, ce sont des sujets médiocres pour la conduite... La plupart de ces perruquiers de dames à Paris font des métiers peu convenables et sont presque toujours fourrés dans les intrigues des femmes qu'ils coiffent, ce qui rend les recherches plus nécessaires. Ceux qui sont des sujets rangés gagnent sur le pavé de Paris 2.000 livres au moins en allant et venant ; ils ne peuvent se décider à aller demeurer à la campagne ». 6 septembre.- Renseignements sur Mademoiselle Vansbeck, institutrice de Mesdemoiselles de Saxe. 30 décembre. |
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| EE 1778 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. Bruit du prochain départ de Necker. 2 février 1778. Renvoi de l'abbé Clouet et entrée des fils du Prince au Collège de Navarre, malgré l'opposition de la comtesse de Lusace. 6 et 7 mars. Menaces de guerre continentale. 30 avril, 12 et 16 mai. Nouvelles de l'escadre de M. d'Estaing ; prochain départ de l'escadre de Brest. 16 mai. Nouvelles des enfants de Saxe, pensionnaires à Paris. 28 mai. Entretien avec le maréchal de Broglie sur le train que le Prince aurait à mener en Bretagne : « Le maréchal de Broglie croit que V. A. R. fera très bien de mener avec elle le moins d'équipages et de se conformer aux ordonnances faites par M. de Saint-Germain, qui. est pour un lieutenant général de n'avoir que dix-huit couverts à sa table. Cela sera bien conforme aux finances de V. A. R. A l'égard des chevaux, le moins que V. A. R. pourra emmener sera le mieux ; ainsi deux attelages seront suffisants. Quant aux mulets, j'en vais faire acheter quatre et M. le Maréchal m'a dit que V. A. R. en aurait assez pour le moment. Comme on connait V. A. R. pour l'amour de la règle et de l'ordre à la guerre, M. le maréchal de Broglie pense que V. A. R. aimera mieux s'y conformer que de jouir de sa prérogative de prince et d'oncle du Roi, qui lui donnerait toute liberté. D'ailleurs l'exemple de V. A. R. ne peut que faire un très bon effet pour que tous les autres officiers généraux se conforment aux ordonnances ». 13 juin. Lettre du marquis d'Arcambal à Pomiès, l'avisant que, n'ayant que le grade de fourrier aux Chevau-Légers, il ne peut prétendre à être nommé aide de camp du Prince en Bretagne ; il lui conseille néanmoins d'accompagner son maître à titre de conseiller. 28 juin. Lettre de M. Baudouin de Guémadeuc à Pomiès ; il fait offrir au Prince de loger à Saint-Malo chez M. Bécard, le premier négociant de cette ville. Juin. Nouvelles diplomatiques et militaires : « On parle d'un traité de la Cour de Vienne avec l'Angleterre ; on en juge un peu par l'affaire survenue entre M. de Kaunitz et le baron de Breteuil, lequel a été désavoué par la Cour pour avoir voulu présenter à l'Impératrice M. de Lee, un des envoyés américains, qui a été traité très mal par M. le prince de Kaunitz ». 3 juillet. Du comte de Modène à Pomiès : il lui recommande le comte de Saisseval, qui sollicite le poste d'aide de camp du prince Xavier. 3 juillet. Lettre de Simon Schamberg, professeur d'allemand des enfants du Prince, à Pomiès, sur les études de ses élèves. 4 juillet. Démarches faites par Pomiès à la Cour, pour obtenir au prince Xavier une gratification qui lui permettrait de liquider ses dettes. 5 septembre, 24 octobre et 8 novembre. Négociations entre le roi de Prusse et l'Empereur. Nouvelles des flottes françaises. 16 septembre. Bruit de la mort de la princesse Christine répandu à la Cour. 22 septembre. |
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| EE 1779 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. A partir de l'année 1779 le réponses autographes du prince Xavier sont jointes aux dossiers. . Nouvelles de la Cour et des ministres. 6 janvier, 3, 12, 21 et 26 février, 9, 13, 20, 28 et 31 mars, 23 avril, 9 mai 1779, etc. Lettre du duc d'Aiguillon à Pomiès, le félicitant de sa nomination à la charge de commissaires des guerres. 25 janvier. Brouille de Pomiès avec le colonel de Saiffert ; craintes au sujet de l'antipathie de la comtesse de Lusace. 24, 30 et 31 janvier. Au sujet d'une intrigue amoureuse entre Mademoiselle Vansbeck et Pomiès. 31 janvier. Sur le bal de la Ville : « Le Roi a été au bal de la Ville, masqué. La Reine et toute la famille royale jeune y étaient. Madame Elisabeth a été fort tourmentée par le Roi, qui a fait le semblant de lui conter de jolies choses et d'être son amoureux ; comme elle ne l'a pas reconnu sous le masque, elle a été embarrassée. Le Roi s'est fort amusé et n'en est sorti qu'à trois heures du matin avec promesse d'y revenir ». 7 février. Nouvelles de la guerre de l'Indépendance. 1er, 15, 20 et 28 mars, 1er, 12 et 27 avril, 1er et 13 juin, 8 et 24 juillet, etc. Incendie en rade de Brest du vaisseau le Roland et de la frégate le Sphynx. Bruit du mariage de Mademoiselle de Polignac avec le comte d'Agenais, fils du duc d'Aiguillon. 9 mars. Nouvelles de la guerre d'Amérique : « On continue à parler ici de la nécessité de faire la paix avec l'Angleterre, attendu l'état de crise dans lequel se trouvent nos colonies, surtout si, comme on le débite, les flottes des amiraux Byron et Bewigton sont réunies pour aller à la Guadeloupe. Il paraît qu'à Saint-Domingue le pain est fort cher et qu'on y attend les vaisseaux de M. de Grasse, ce qui renforcerait M. d'Estaing, dont on parle diversement et toujours désavantageusement… L'embarras de l'argent devient très grand depuis quelque temps. On a refusé sur la place les effets que M. Baujon avait donnés pour le Trésor Royal, ce qui est bien une preuve du discrédit et du trouble que les opérations ont mis dans la finance. On s'attend à voir de grands changements d'ici à trois mois. On pense que si d'ici à ce temps la paix n'est pas faite avec l'Angleterre, elle deviendra plus que jamais difficile à négocier, l'Angleterre mettant de très grandes forces et se préparant à des opérations importantes. Rien ne peut balancer leurs avantages, à moins que l'Espagne ne se déclare et l'on voit la chose peu faisable d'après la façon de penser de cette Cour, qui veut garder la neutralité ». 15 mars. Lettre du Prince sur les démarches à faire en vue d'obtenir que le colonel de Saiffert soit placé dans quelque régiment : « J'avoue que je n'en serais pas fâché, car cela diminuerait d'autant le traitement que je suis obligé de lui faire » 19 mars. Démarches en vue d'obtenir quelque bénéfice pour les abbés de Barruel et Du Sauzay. 28 mars. Bulletin de la santé de la Reine. 31 mars, 7 avril. Négociations pour la vente de Chaumot. 10 avril. Conseil donné au Prince de vendre Chaumot pour éteindre ses dettes, dont l'intérêt annuel s'élève à plus de 50.000 livres, alors que cette terre n'en rapporte que 40.000. « L'argent est rare et difficile ; chacun reprend ses fonds parce que la confiance manque ». 23 avril. Pourparlers avec le prince de Rochefort pour la vente de Chaumot. 12 mai, 7 et 8 juin. Sur le mariage du prince de Nassau avec Mademoiselle de Montbarrey. 1er juin. Sur la validité du mariage du Prince : consultation demandée sous un nom supposé à M. Le Camus, « qui est l'oracle des jurisconsultes par ses ouvrages ». 7 juin. Projet de vente de Chaumot à une compagnie qui achèterait ce domaine pour le morceler. 14 juin, 10 juillet et 18 août. Observations sur l'éducation des fils du prince Xavier. 18 juillet. Avis au Prince de ne pas compter sur le Régiment de Nassau, que son propriétaire n'est pas disposé à céder, contrairement aux informations de la princesse Christine. 17 août. Rejet par Necker d'une demande de gratification faite par la princesse Christine. 13 septembre. Compliments présentés par Pomiès, de la part du prince Xavier, au duc d'Orléans, au duc et à la duchesse de Chartres, à l'occasion de la naissance du comte de Beaujolais. 8 octobre. Bruit du suicide de lord Sandwich, Ministre de la Marine anglaise, par crainte d'une enquête sur son administration. Explosion en rade de Rochefort d'une frégate chargée de poudre pour l'Amérique ; 28 morts et 53 blessés. 11 novembre. |
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| EE 1780 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. Sur la régularisation du mariage du Prince ; exemple du duc de Courlande. Réflexions sur le mariage du prince Eugène de Savoie. 2 janvier 1780. Prise par les Anglais d'un chargement de mâts apportés en France par une flotille hollandaise. 13 janvier. Mort de M. Duvaudier, conseiller du prince Xavier : « il est généralement regretté de ses conseils et très particulièrement de Mgr le prince de Condé et de M. Necker pour lequel il avait beaucoup travaillé pour la partie des Domaines ;... M. le prince de Soubise, le maréchal de Richelieu en sont très affectés, ainsi que M. le duc de Penthièvre ». 23 janvier. Nouvelles de la guerre avec l'Angleterre. 29 janvier, 10 février, etc. Réforme de la Maison du Roi ; diminution des pensions accordées aux Grands. 30 janvier. Visite aux fils du Prince ; conversation avec M. Du Bertrand sur les abbés de Barruel et Du Sauzay. 2 février. Négociations avec le comte de Garmache pour la vente de Chaumot. 10-22 août. Départ de Pomiès pour Melun, où il a ordre « d'établir un hôpital militaire pour les soldats du Régiment de La Rochefoucault, qui ont une maladie épidémique et qui ne peuvent contenir dans l'hôpital de la ville ». 3 septembre. Entretien avec le P. Tournaire sur les études de l'abbé de Saxe. 24 septembre. Sur la mort d'Herbillon 29 septembre. Emprisonnement de Linguet à la Bastille : « On croit que ses écrits contre le roi de Prusse y ont contribué ». 4 octobre. Démarches pour placer le P. Maucler, de l'Oratoire, auprès de l'abbé de Saxe. 10 octobre. Lettre du Prince sur l'insertion de son mariage dans l'Almanach Royal. 17 novembre. Lettre de M. Mévolhon à Pomiès sur l'entrée de l'abbé de Saxe au Séminaire de Saint-Magloire. 4 décembre. Voy. 26 décembre. Deuil de la Cour à l'occasion de la mort de l'Impératrice Marie-Thérèse. 9 décembre. |
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| EE 1781 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondante de M. Pomiès. Démarches du Prince pour faire régulariser l'état de ses enfants ; négociations de la Cour de France auprès de l'Électeur pour qu'ils soient autorisés à porter le nom et les armes de Saxe ; opposition de la Cour de Dresde. 2, 5, 7, 10, 15, 18. 21, 22 et 29 janvier, 5 mars 1781, etc. Rapport sur un entretien de M. de Montault avec l'évêque de Troyes ; celui-ci aurait reproché à son interlocuteur de lui avoir fait faire « une sottise » en l'engageant à tenir sur les fonts baptismaux une des filles du prince Xavier et de la comtesse de Lusace. 22 janvier Sur la conduite de l'abbé de Saxe : « Je vous dirai sous le couvert, qu'un jour, dans un mouvement de colère, il avait dit au P. Mévolhon qu'il n'était qu'une fichue bête... Tout cela vient de la mauvaise éducation qu'il avait reçue précédemment, de la liberté qu'il avait de se moquer du P. Du Sauzay, dont il disait qu'il faisait ce qu'il voulait. M. l'abbé de Saxe est plein d'esprit, plein de feu ; il y a de quoi en faire un charmant sujet, mais il est absolument nécessaire de le contenir ». 4 février. Sur l'attitude hostile de la comtesse de Lusace vis-à-vis de Pomiès, lors d'une visite de ce dernier à Pont ; exposé du rôle de Pomiès dans les démarches entreprises pour la légitimation du mariage du Prince. 19 février. Envoi du Compte-Rendu de M. Necker au Roi, « qui est un chef-d'oevre de force et d'éloquence ; il parle comme doit le faire un administrateur qui ne fait que le bien ». 20 février. Lettre de Missoulet, lieutenant général au baillage de Nogent, à Pomiès, pour accepter l'office de bailli à Pont. 24 février. Annulation par le Parlement et nouvelle célébration du mariage du prince de Carignan. 7 mars. Avis de l'ordre donné par le Roi au marquis de Timbrune, directeur de l'École Militaire, d'y recevoir « M. le chevalier de Saxe ». 25 mars. Sur l'arrivée du Chevalier à l'École Militaire. 26 et 28 mars, 5 et 12 avril. Indication d'un hôtel à louer à Paris : « Sur l'indication d'un hôtel occupé par le comte de Genlis et qui est à louer, à côté de M. d'Auteroche, rue Bergère, j'y ai été. Il était loué 165.000 livres, mais c'était dans le temps où l'on jouait ; je pense qu'il pourra être loué 9.000 livres, mais c'est la plus belle chose possible et, par comparaison, l'hôtel de V. A. R., rue Charlot, ne vaudrait pas 3.000 livres. Deux appartements complets par bas et par haut ; six appartements au second ; des petits appartements de domestiques, une basse-cour, belle écurie de douze chevaux, remises pour quatre voitures ; toute la maison arrangée, boiseries peintes, dorées à neuf, dessus de portes, glaces partout et superbes, même des tapisseries des Gobelins dans l'appartement du premier ; enfin rien à apporter que des chaises et des lits ». Etc. 3 mai. Instructions de Pomiès au Prince sur l'attitude qu'il devra tenir et ce qu'il devra dire à Coblence, où il va rencontrer son frère, le prince Albert, et la femme de celui-ci, Marie-Christine, sœur de la reine de France : « Il sera nécessaire à V. A. R. d'avoir une conversation familière et particulière sur son mariage, sur les raisons de conscience et d'honneur qui ont forcé V. A. R. à ne point abandonner les intérêts d'enfants qui vous étaient aussi chers... Après cela, V. A. R. s'étendra avec intérêt sur la perte du feu Roi, sur les fautes que l'on vous a fait commettre et qui vous ont nui auprès de cette Cour. V. A. R. dira tout naturellement que M. de Martange, qui avait ses vues de vous lier avec la maîtresse du Roi, vous a fait afficher dans les premiers moments de votre retour de Saxe, où tout votre but était de gagner les bontés du Roi, qui en avait pour vous, et que n'étant pas riche avec de la famille, il vous était intéressant de le voir le plus familièrement qu'il vous était possible ; que vous avez bien senti que dans l'origine on vous avait aventuré, parce qu'à l'époque de votre retour en France personne ne voyait la maîtresse du Roi, que quelques seigneurs intimes, et que dans son premier voyage de Marly, au milieu de toute la Cour, on vous faisait faire la conversation ; qu'ayant senti la chose, vous vous étiez retiré autant que cela fut possible et qu'à la mort du Roi vous lui fîtes une visite à Ruelle, parce que vous y fûtes entraîné malgré vous par la femme d'un ministrenote qui cherchait les occasions de vous être utile et lui refuser à cette époque vous semblait malhonnête, vu que vous voyiez sa chute prochaine ; que vous vous êtes ensuite retiré dans votre terre, où vous vivez décemment ; que vous venez à la Cour très peu ; que vous ne venez à Paris que pour y tenir vos conseils avec vos gens d'affaires et que tout votre but est de conserver la considération qui vous est due et à laquelle on eût manqué en vous voyant, puisque sous le nouveau Roi on ne vous traitait pas à l'appel des petits soupers, comme le feu Roi, à qui vous n'apparteniez point, le faisait en vous détachant son premier gentilhomme ;... que vous êtes personnellement content de la Reine, qui vous traite depuis quelque temps avec quelque distinction... ». 11 mai. Rapport sur la conduite de l'abbé de Saxe, et son ton grossier vis-à-vis du P. MévoIhon : « J'ai vu et causé seul avec M. l'Abbé sur son humeur, sur sa grossièreté vis-à-vis du P. Mévolhon, qu'il a traité plusieurs fois de sot, de bête, de : vous en avez menti. Je lui ai fait sentir l'irrégularité d'une pareille conduite, puisque dernièrement, cette dernière expression lui est sortie de la bouche en jouant avec l'abbé de Lentillac, cousin-germain de Madame la vicomtesse de Vergennes, homme de qualité, qui en a été étourdi, ce qui a fait un mauvais effet ». 16 mai. Voy. 19 mai. Remplacement de Necker par Joly de Fleury ; avantage de ce changement de ministre pour les intérêts du Prince, « que nous pouvons changer d'accroître, ce qui est bien impossible sous M. Necker ». 23 mai. Sur la mort de Cécile de Saxe, fille du Prince, emportée par la petite vérole. 4 juillet. Mort des abbés de Breteuil et d'Espagnac ; vacances de bénéfices dont pourrait profiter l'abbé de Saxe. 26 juillet, etc. Démarches pour l'aggrégation de Mesdemoiselles de Saxe au Chapitre de Neuville-les-Dames. 11 août. Réception de l'abbé de Saxe par MM. de Maurepas et de Vergennes. 25 août Projet tendant à faire obtenir aux filles du prince Xavier une prébende à Remiremont. 20 octobre. Nouvelle de l'accouchement de la Reine. 23 octobre. Avis du Roi tendant à ce que le prince Xavier, en présence de la mauvaise volonté de la Cour de Saxe à reconnaître la légitimité de ses enfants, se contente des lettres-patentes qui régularisent leur état en France. 19 novembre. Nouvelle de la capitulation de York-Town apportée à la Cour par le duc de Lauzun. 20 novembre. Mort du comte de Maurepas ; intrigues du duc de Choiseul. 23 novembre. Enregistrement par le Parlement et par la Chambre des Comptes de lettres-patentes de naturalisation accordées aux enfants de Saxe. 27 novembre et 12 décembre. |
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| EE 1782 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. Démarches en vue de faire obtenir une abbaye à l'abbé de Saxe. 12, 14, 15, 19 janvier 1782, etc. Audience accordée le 27 janvier à M. de La Fayette, vicomte de Noailles, « et tout ce qui est arrivé de chez les Insurgents ». 28 janvier. Sur la conduite du chevalier de Saxe : « Il n'y a rien contre les moeurs, mais de l'indocilité, de trop savoir ce qu'il est, de mécontenter tous ses professeurs ». 30 janvier. Opposition de la princesse Christine à la régularisation de l'état-civil des enfants du Prince : Cette attitude se justifie d'autant moins que « le cardinal de Rohan m'a dit hier en lui allant faire compliment que le Landenberg la ruinait à ne jamais s'en tirer et la ridiculisait dans Strasbourg en ne l'ayant fait venir que pour établir chez elle des étiquettes pour manger ou ne pas manger, qui faisaient qu'elle finirait par n'avoir plus personne ; qu'elle n'était en France que comtesse d'Henneberg et qu'il y avait de la folie de lui donner des étiquettes de souverains du pays où elle n'était que simple particulière ; enfin j'en ai entendu des choses très ridicules et sur son salon. Le Roi sait tout cela et le désapprouve... Voilà ce que font M. de Landenberg et le chevalier de Malte qui la gouvernent et ils la perdent tous deux ». 1er février. Appréciations sur le rôle de l'abbé de Barruel et des autres précepteurs auprès de l'abbé de Saxe : « Il faut voir dans tous ces maîtres des gens bien payés pour le temps qu'ils ont été employés et à qui l'on ne doit ni grâce ni récompense extraordinaire ». 21 février. Réflexions désobligeantes faites à Strasbourg par la princesse Christine sur le mariage du prince Xavier. 9 février. Intrigues et médisances de Madame de Bellegarde après son renvoi par la comtesse de Lusace. 21 février. Détails sur la prise de Port-Mahon. Maladie de Madame Sophie : « Cette maladie, quoique mortelle, et les prières des Quarante-Heures n'ont rien changé au train ordinaire des choses, au jeu même et chez la Reine et hier toute la nuit chez Madame de Lamballe ». 24 février. Mort de Madame Sophie : « On avait tellement abusé la Cour sur l'état de la Princesse qu'il y a eu spectacle samedi, tandis qu'elle était à l'agonie, et elle est morte au milieu de la famille royale à une heure moins dix minutes, la nuit de samedi à dimanche. Elle sera transportée ce soir à 6 heures de Versailles pour être conduite à Saint-Denis, où elle sera enterrée sans nulle cérémonie, comme elle l'a demandé, ainsi que de n'être ni ouverte ni embaumée. Le Roi et la famille royale ne reçoivent pas de révérence. On a pris le deuil dès hier, mais il ne commence que demain pour trois semaines. Du reste, V. A. R. peut être tranquille et n'a nul besoin de déplacement ; comme me le disait hier le Ministre, le Roi n'est pas fort sensible aux choses inutiles ni aux compliments recherchés ». 4 mars. Plaintes sur la conduite du chevalier de Saxe à l'Ecole Militaire ; Pomiès propose de le faire entrer aux Carabiniers de Monsieur. 8 mars. Avis de l'arrivée de Pomiès à Pont, avec M. de Rocquemont, exempt aux Gardes du Corps du comte d'Artois, dont « la belle-soeur a la confiance la plus intime de Monsieur, de Madame, du comte et de la comtesse d'Artois », et qui pourra « toujours vous être de grande utilité, surtout vis-à-vis de Monsieur ». 3 avril. Sur l'entrée au service du Prince et de la comtesse de Lusace, du marquis et de la marquise de Pelagrue. 11 et 22 avril. Nouvelles de la Reine, atteinte d'un érésipèle. 22, 25 et 28 avril. Arrangements pour l'entrée du chevalier de Saxe aux Carabiniers de Monsieur. 27 avril Sur le remplacement de Madame de Bellegarde, « connue pour n'avoir eu des lettres de noblesse à son mari que pour avoir couché avec les ministres », par la marquise de Pelagrue, fille de M. de La Barberie, « qui eut le département de Guyenne sous M. Bertin. femme de qualité et de vertu, qui ne se présente jamais chez la Reine sans que S. M. ne lui adresse la parole ». 23 avril. Renseignements fournis par l'abbé Asseline, grand-vicaire du diocèse de Paris, sur l'abbé Béchant, proposé pour remplacer le P. Mévolhon auprès de l'abbé de Saxe. 23 mai. Défaite du comte de Grasse par l'amiral Rodney. 27 mai. Projet d'une lettre de recommandation en faveur de MM. Mévolhor, gentilshommes, gardes du corps du roi d'Espagne, désireux d'entrer dans la compagnie des Cadets commandée par le chevalier de Bournonville. 30 mai. Lettre du P. de Saint-Jorry à Pomiès, refusant de diriger l'abbé Béchant dans l'éducation de l'abbé de Saxe. 2 juin. Lettre du bailli de La Tour-Saint-Quentin à Pomiès sur les démarches entreprises pour faire entrer le chevalier de Saxe dans l'ordre de Malte. 5 juin. Départ du P. Mévolhon, après de nombreuses querelles avec son élève, l'abbé de Saxe ; le précepteur « a fini son éducation en disant à M. l'abbé de Saxe qu'il se conduisait comme un laquais ». Son remplacement par l'abbé Lallemand. 5 juillet. Sur le projet de mariage d'Elisabeth du Saxe avec M. de Caraman ; le Ministre y est formellement opposé. 4 août. Visite de Pomiès au chevalier de Saxe, entré au corps des Carabiniers de Monsieur, et de passage à Tours ; sur le peu de dispositions du Chevalier pour l'état militaire : « Le chevalier de Bernes a été jusqu'à me dire qu'a peine savait-il lire ; il m'a montré son éducation négligée, de la hauteur dans le caractère, point de volonté au travail et ayant cependant l'air d'aimer son état pour les choses qui tiennent aux exercices, comme cheval, danse, armes ». 6 septembre. Suite des réprimandes de Pomiès au chevalier de Saxe : « Nous parcourûmes ensemble la ville (Tours), nous visitâmes les églises et je remarquai qu'il ne se mit à genoux dans aucune et qu'il avait perdu toute idée de la religion... M. le chevalier de Saxe est absolument abandonné à lui-même, sans nul talent, sans envie d'en acquérir, sans émulation, sans nuls principes de religion. Il est absolument son maître, sort seul, va comme les autres officiers avec la jeunesse ; il est son maître, cela est même indispensable dans son état. Il a le goût des chevaux et des chiens et de la facilité pour les exercices du corps, les aimant, et y réussit, et n'a nulle politesse ni savoir-vivre. Voilà tel qu'il est et tel qu'il est connu ». Pomiès offre au Prince de se charger de l'éducation du Chevalier, en l'emmenant à Girodon pour quelques mois, et lui propose, si l'état militaire ne convient décidément pas au Chevalier, de lui faire embrasser la carrière ecclésiastique. 10 septembre. Demande faite au Prince par Pomiès d'un prêt de 80.000 livres, somme dont il se trouve débiteur envers la banque Kornmann, de Paris. Copie du reçu de cette somme dont l'original fut rendu gracieusement à Pomiès en février 1783. 14 octobre. Bulletins de santé de Marie-Anne de Saxe, fille du Prince, malade à la Visitation de Paris. 14-30 octobre. Voy. 13, 18 et 20 novembre. Négociations pour un projet de mariage entre Élisabeth de Saxe et M. de Lévis. Brouillon d'une lettre de félicitation à la duchesse de Polignac, nommée gouvernante des Enfants de France : « V. A. R. sent que ce ne sont pas les belles phrases qui feront, mais l'attention pour une dame amie intime de la Reine, élevée par elle, qui fait que tout ce qui n'a pas son attache est sans succès, et de grands motifs politiques pour l'avenir font qu'il ne faut pas négliger les petits moyens ; c'est très conséquent, car la Reine devient de plus en plus la maîtresse ». 29 octobre. Lettre du Prince sur le projet de mariage de sa fille avec M. de Lévis : « Je vous prie de vous informer du caractère et moeurs du rejeton de la tribu de Lévi, qui est, je crois, le même qui a eu au Régiment la petite histoire avec mon filsnote, et d'après ce que le chevalier de Bernes m'a dit ici, il me paraît qu'il n'avait pas la meilleure conduite et était fort libertin... Je vous avoue que s'il était mauvais sujet, malgré tous les avantages temporels et politiques, je ne m'y résoudrais jamais, ne voulant pas rendre mes filles malheureuses ». 31 octobre. Plan d'éducation proposé au Prince pour le Chevalier : Pomiès se charge de composer pour l'élève qui lui est confié « des cahiers d'instructions particulières sur l'état politique d'un homme de son nom ; cela lui élèvera l'âme et lui fera sentir l'importance de se distinguer par une bonne conduite et de n'être jamais par ses actions au-dessous de sa naissance ». Plan d'éducation religieuse : « Demain, la Toussaint, confession à Paris, où nous nous rendrons ensuite à l'office à Notre-Dame, pour qu'il juge de la dignité avec laquelle on officie. Nous irons également au sermon et à vêpres, ainsi qu'à l'office des Morts, afin que cette fête soit sanctifiée comme il convient et qu'il s'accoutume par la à distinguer les fêtes solennelles. Le lendemain il assistera à l'office des Morts à Sarcelles et il recevra l'instruction d'y prier et de s'unir au sacrifice de l'Eglise pour ses parents et particulièrement pour son frère, afin de ne laisser échapper aucune occasion d'instruction et de morale, sans qu'en rien on cherche à lui faire perdre la gaieté naturelle de son caractère ». Réflexions sur les commérages des religieuses de la Visitation : « Si le Bon Dieu leur défendait de parler, elles ne l'aimeraient plus ». 31 octobre. Négociations en vue des mariages de Marie-Anne de Saxe avec le fils du duc d'Aiguillon et d'Élisabeth de Saxe avec M. de Lévis. 7 novembre. Approbation de ces projets par le Ministre, M. de Vergennes : « Quand on proposera, m'a-t il dit, pour Mesdames de Saxe des alliances de cette nature, je tomberai toujours d'accord et le Roi ne pourra qu'approuver une semblable alliance, au lieu que celle de M. le comte de Caraman eût été entièrement déplacée et peu convenable. Mesdames de Saxe peuvent ne point épouser des princes, mais elles feront toujours des alliances quand elles se marieront avec la haute noblesse du royaume et qu'elles épouseront des maisons qui ont des alliances avec tous les princes et la maison de France. D'ailleurs un mariage de cette nature sera en même temps convenable à la maison de Lévis qui est faite pour avoir le brevet de duc et Madame de Saxe aura le tabouret et ne dégradera pas de sa parenté, puisqu'elle conservera par le fait le titre de cousine du Roi, qu'elle a par les liens du sang... Toutes ces vues naturelles sont faites pour donner à la Princesse une existence très agréable à l'avenir. C'est alors que V. A. R. aura un motif de faire dans l'hiver des résidences à Paris, dans le sein de sa famille, où elle sera traitée avec distinction et agrément ; alors elle trouvera une société convenable et verra ce qu'on appelle la bonne compagnie de Paris ; elle sera alors convenablement à son rang et à son état ; j'assure V. A. R. que j'entrevois par la suite des jours agréables pour la Princesse. Alors il ne faudra plus penser à avoir de la famille italienne ici ; cela n'irait plus ». Résolution du chevalier de Saxe d'entrer dans les ordres : « A ma demande en explication, il me dit que la première était la religion, qu'il était presque impossible d'en avoir dans le service, car l'on se moquait de lui dans les commencements qu'il était au corps des Carabiniers et qu'il avait voulu tirer à la messe son petit livre et qu'on n'y allait que par usage et non pour prier sans se ridiculiser ; que la seconde raison était sa santé, qu'il sentait bien qu'il lui serait impossible de suivre les exercices du corps, ni d'y observer le régime qui lui convient ». 12 novembre. Sur la succession de la princesse Christine. 25, 27 et 28 novembre, 1er décembre, etc. Lettre de M. Le Prêtre de La Motte à Pomiès sur la mort et le testament de la princesse Christine. 19 et 22 novembre. |
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| EE 1783 |
Correspondance de M. Pomié.
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Pomiès. Bruits divers sur les projets de mariage de Mesdemoiselles de Saxe. 2 janvier 1783. Intrigues de Cour pour remplacer le comte de Vergennes par le baron de Breteuil. 6 janvier. Rupture du projet de mariage de Marie-Anne de Saxe avec le fils du duc d'Aiguillon, causée par les médisances du duc du Châtelet, « ce duc du Pape, qui se mêle de tout », sur la comtesse Spinucci. Mariage du duc des Deux-Ponts avec Mademoiselle de Béthune. 11 janvier. Proposition de remplacer l'abbé Lallemand par le P. de Saint-Jorry auprès du chevalier de Saxe. 16 janvier. Proposition de l'abbé Morin, de la Doctrine Chrétienne, pour le même but. 19 janvier. Rapport sur le caractère du chevalier de Saxe : « Il a de la douceur dans le caractère quand il n'est contrarié en rien et son orgueil se démontre quand on est forcé de le reprendre et de lui résister ». Renseignements sur le mérite des précepteurs affiliés soit à l'oratoire soit à la Doctrine Chrétienne : « Il entre tant à l'oratoire qu'a la Doctrine 300 sujets par an, lesquels passent une partie de leur vie à suivre dans les différentes maisons de Collèges et de Séminaires, le cours des études. De ces 300, la Congrégation, qui est libre, n'en garde pas 100, qui meurent ou Oratoriens ou Doctrinaires, attendu que ses sujets se répandent soit auprès des évêques, soit dans des cures, soit dans des canonicats, soit dans l'instruction. Quand ces sujets sont bons, les Congrégations les pressent, les encouragent de rester, les sollicitent de ne point se séparer et de n'adhérer à aucun engagement. Quand les sujets sont médiocres, on les laisse tranquillement et sans instances sortir de la Congrégation, où l'on ne fait aucun voeu, et la sortie comme l'entrée n'est qu'une forme. Ce qu'ils gagnent en suivant ces corps, c'est de professer toutes les classes, de prendre un très bon ton ecclésiastique, en général d'avoir d'excellentes moeurs, de se perfectionner par les bibliothèques et par les études à peu de frais et de mourir ensuite dans le corps ou de se placer ailleurs ». 24 janvier. Démission de Pomiès, auquel le Prince a enlevé l'éducation de son fils, le Chevalier, et qui ne se sent plus en faveur ; il le prévient qu'il se retirera en Gascogne dans un an et rappelle au Prince avec quelque amertume le proverbe français : Service de grand n'est pas héritage ; Qui s'y fie n'est pas sage. 29 janvier. Opposition du parti Choiseul aux faveurs accordées au prince Xavier ou à ses enfants. Nouvelles diplomatiques : « La Reine vient de faire nommer M. d'Adhémar à l'ambassade d'Angleterre pour la signature de la paix et a donné l'exclusion à M. le duc de La Vauguyon, qui y était nommé ; il va à Vienne, remplacer M. de Breteuil, lequel revient ici pour entrer au Conseil. M. de Noailles, qui devait aller à Vienne, va être envoyé à Madrid et M. de Montmorin est rappelé. Voilà l'arrangement fait depuis dimanche et tout a été changé pour M. d'Adhémar, qui sera certainement cordon bleu et duc pour la signature de la paix ». 12 février. Suite des négociations relatives à « l'affaire lévitique », c'est-à-dire au projet de mariage d'Élisabeth de Saxe avec le comte de Lévis. 17 février, etc. Projet de lettre à M. de La Galaisiére, intendant d'Alsace, pour demander le renvoi aux membres de la famille de Saxe de leurs lettres à la princesse Christine. 6 mars. Sur les demandes de secours formées par les personnes de la maison de la princesse Christine. 12 avril. Lettre de M. Le Prêtre de La Motte à Pomiès sur la levée des scellés apposés à Brumath : « M. l'Intendant a levé hier les scellés sur le cabinet de Madame la Princesse et il a emporté tous les papiers de correspondance, sans en excepter un seul... ; il emporte avec lui les perles, les diamants et deux tabatières, l'une représentant la famille royale et l'autre, celle des cheveux de Madame la Dauphine ; et je vous préviens que l'estimation des effets est plus forte de près de 100.000 livres que la première, en sorte que, selon toute apparence, il y aura assez dans la succession pour payer toutes les dettes ». 12 avril. Projet de lettre à Monsieur pour le remercier de son intervention auprès du Roi en vue d'obtenir à M. de Lévis un titre de duc héréditaire ou de duc et pair. 27 avril. Démission définitive de Pomiès. 15 juin. Il avise le prince Xavier que le Roi lui a accordé une pension de 2.000 livres pour avoir été au service de la princesse Christine. 4 juillet. |
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| EE 1784 |
Correspondance française (Pom)
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1784-1587 |
| EE 1784/1 |
Correspondance de M. Pomié.
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1784-1787 |
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Présentation du contenu
Lettres relatives à la rupture entre le prince Xavier et Pomiès. 23 avril 1784. Voeux du nouvel an. 29 décembre 1787. |
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| EE 1784/2 |
Pièces éparses relatives à la correspondance de Pomié au Prince de Saxe.
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1775 |
| EE 1785 |
Correspondance française (Pom)
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1777-1780 |
| EE 1785/1 |
Correspondance de M. Pomié avec Herbillon, régisseur du domaine de Pont-sur-Seine.
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1777-1780 |
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Présentation du contenu
De M. Pomiès avec Herbillon, régisseur du domaine de Pont. Cabales soulevées dans la maison du prince Xavier par l'abbé de Barruel. 26 et 30 avril, 4, 8 et 22 mai 1777, etc. Sur un projet de reconstruction du presbytère de Pont, 3 et 16 mai. Sur le départ de l'abbé Clouet. 25 mars 1778. Sur le séjour du Prince en Bretagne : bulletins datés de Dinan, Brest et Saint-Malo. 27 juillet, 3, 7, 13 et 21 août. Nomination de Pomiés à la charge de commissaire des guerres. Etc. |
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| EE 1785/2 |
Lettres de M. Pomié à Herbillon, régisseur du domaine de Pont-sur-Seine, depuis le 2 février 1778.
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1780 |
| EE 1786 |
Correspondance française (Pon)
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1760-1779 |
| EE 1786/1 |
Correspondance du Sieur Poncet, de Dresde, du Sieur Poncy, chanoine et procureur du Chapitre de Saint-Julien du Sault.
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1775-1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Poncet, de Dresde. Demande d'appui pour son fils, Henri-Benjamin, candidat au grade de quartier-maître dans le Régiment du prince Xavier. 3 mai 1775 ; Du sr Poncy, chanoine et procureur du Chapitre de Saint-Julien du Sault. Sur un champ sis au village de Domats, appartenant au Chapitre et relevant de Chaumot. 22 janvier 1779 |
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| EE 1786/2 |
Correspondance du baron de Ponickau (Jean-Frédéric), conseiller privé d'État, à Dresde.
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1760 |
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Présentation du contenu
Du baron de Ponickau, conseiller privé d'Etat, à Dresde. Négociation d'un emprunt de 5.000 écus par le prince Xavier. 2 juin 1760. Etc. (2 lettres et 2 réponses). 1760 |
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| EE 1786/3 |
Correspondance de Ponickau (Jean-George).
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1764-1767 |
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Présentation du contenu
De M. de Ponickau (Jean-Georges). Présentation de M. d'Assebourg, chambellan du roi de Danemarck, comme secrétaire du prince Xavier. 28 mars 1764. Indication du nommé Pecher, secrétaire de légation à la Cour de Baden-Baden. 8 mai 1767 |
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| EE 1786/4 |
Correspondance de Madame veuve de Ponickau.
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1764 |
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Présentation du contenu
De Madame veuve de Ponickau. Supplique en vue d'obtenir la continuation d'une pension annuelle de 600 écus, qui la tirerait d'une grande misère. 7 janvier 1764. Lettre de remerciement au Prince pour la satisfaction donnée à sa demande. 2 février. Voeux de fête. 28 novembre |
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| EE 1786/5 |
Correspondance de Mme ou Mademoiselle de Ponickau.
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1765 |
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Présentation du contenu
De Madame (ou Mademoiselle) de Ponickau. Remerciements pour l'envoi que le Prince lui à fait de son portrait : « Je tiens ce portrait et ma joie est extrême. V. A. R. a peut-être souvent donné son portrait, mais jamais à personne à qui il a fait plus de plaisir qu'à moi. Je me mets à vos pieds, Monseigneur, en vous remerciant très humblement.... Le Carnaval de Dresde est donc bien vif, puisque V. A. dit qu'elle a changé de visage ; c'est un peu fort d'en profiter à ce point ! Celui de Cassel n'est pas de même ; il est si languissant que chacun conserve sa bonté. Il n'y a qu'un seul bal en masques par semaine à la Cour et on dirige ça si modestement qu'à deux heures chacun est dans son lit. Enfin Dieu a fait ce prince pour la guerre, non pas pour l'amour ni pour les autres plaisirs de la vie humaine. V. A. jugera si on s'amuse bien. Ce seigneur n'aime pas les femmes ; il est fort à la prussienne en toutes façons : un joli aide-de-camp ou un page, d'être tous les jours à la parade, fait le bonheur de sa vie, croyant alors être un second roi de Prussenote » 15 février 1765. |
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| EE 1787 |
Correspondance française (Qui - Roy)
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1770-1788 |
| EE 1787/1 |
Correspondance du Sieur Quillier, receveur des droits de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés à Melun.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Quillier, receveur des droits de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés à Melun. Projet de prise en régie de la terre de Chaumot (6 pièces). 1778-1780 |
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| EE 1787/2 |
Correspondance du Sieur Rameau, voiturier à Dijon.
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1782-1784 |
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Présentation du contenu
Du sr Rameau, voiturier à Dijon (4 pièces). 1782-1784 |
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| EE 1787/3 |
Correspondance du Sieur Raffara, de Paris, à Herbillon.
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1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Rafara, de Paris, à Herbillon. 16 juin 1780 |
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| EE 1787/4 |
Correspondance de M. Rat-de-Mondon.
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1774 |
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Présentation du contenu
De M. Rat de Mondon, sur la vente de la terre de Pont au prince Xavier. 24 avril et 7 juillet 1775 ; du sr Regnault, lieutenant particulier au bailllage de Nogent-sur-Seine, sur le procès intenté au curé de Saint-Nicolas. 11 juin 1778 |
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| EE 1787/5 |
Correspondance du Sieur Regnault.
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1770-1771 |
| EE 1787/6 |
Correspondance du sieur Ricci (Guiliano), entrepreneur de commissions à Livourne.
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1770-1771 |
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Présentation du contenu
Du sr Ricci (Giuliano), entrepreneur de commissions à Livourne (9 lettres). |
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| EE 1787/7 |
Correspondance du sieur Richard et Beraud.
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13 novembre 1779 |
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Présentation du contenu
De Richard et Berneaux, banquiers à Varsovie. |
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| EE 1787/8 |
Correspondance du l'abbé Rivot.
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1778 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Rivot, curé de Saint-Aubin, à Herbillon. |
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| EE 1787/9 |
Correspondance du sieur Rohner.
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5 juillet 1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Rohner (J.-C.), entrepreneur de commissions au Havre. |
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| EE 1787/10 |
Correspondance du sieur Rougeot.
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1782 |
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Présentation du contenu
Du sr Rougeot. |
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| EE 1787/11 |
Correspondance du sieur Rouillé.
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2 décembre 1783 |
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Présentation du contenu
Du sr Rouillé, de Villeneuve-le-Roi. Soumission proposée pour l'entretien de Chaumot. |
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| EE 1787/12 |
Correspondance du sieur Roux.
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27 février 1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Roux, sur le renvoi d'un ouvrier, le sr Grimault, employé au château de Pont. |
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| EE 1787/13 |
Correspondance du sieur Royer.
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8 janvier 1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Royer, à Emant, à Herbillon. toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1788 |
Correspondance française (Ram - Ric)
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1763-1786 |
| EE 1788/1 |
Correspondance de Mme de Rambures, comtesse de Ligny.
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1773-1786 |
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Présentation du contenu
De Madame de Rambures, comtesse de Ligny. Réclamation des droits dûs pour l'acquisition de la terre de Chaumot par le prince Xavier. 10 novembre 1773. Difficultés entre le Prince et la comtesse de Ligny au sujet de la dépendance de Chaumot envers Ligny (5 pièces). 1779-1784. Contribution de 12.000 francs accordée par le prince Xavier pour la construction de la route de Sens à Montargis par Courtenay. 9 mai 1786 |
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| EE 1788/2 |
Correspondance de l'abbé Raulat, abbé du Val-des-Ecoliers à Liège.
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1763 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Raulat, abbé du Val des-Ecoliers à Liège. Nouvelles de Liège : mort du cardinal-évêque de Liège ; intrigues en faveur de Clément de Saxe, candidat à la succession, soutenu par la Dauphine. 14 mars 1763 Du sr Reybar, de Guebwiller, à l'abbé Schatzel, prêtre de la communauté de Sainte-Marguerite, faubourg Saint-Antoine. Renseignements sur sa fille, proposée par l'abbé Schatzel pour l'éducation de Mesdemoiselles de Saxe. 28 décembre 1777 |
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| EE 1788/3 |
Correspondance de M. Regnaud, banquier à Paris, expéditionnaire à la cour de Rome.
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1786 |
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Présentation du contenu
De M. Reynaud, banquier à Paris, expéditionnaire à la Cour de Rome. Sur la demande faite au Pape par le prince Xavier d'une dispense permettant aux princesses Élisabeth, et Marie-Anne de Saxe, chanoinesses du chapitre de Neuville-les-Dames en Bresse, d'obtenir des pensions sur des bénéfices ecclésiastiques (6 lettres et copies des deux brefs de dispense, en date du 8 août 1786). 1786 |
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| EE 1788/4 |
Correspondance du Sieur Ricard.
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1778-1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Riccard. Sur la liquidation de ses offices à la justice royale de Pont, supprimés par la transformation de celle-ci en justice seigneuriale (5 lettres). 1778-1779 |
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| EE 1788/5 |
Correspondance de M. Richard, sgr de Romilly.
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1775-1777 |
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Présentation du contenu
De M. Richard, sgr de Romilly. Difficulté avec le prince Xavier relativement à leurs droits de pêche. 4 décembre 1775. Sur la vente du fief de Renaugis à M. Richard par le prince Xavier. 16 juin 1777. Demande de réduction au tiers du droit de quint que le Prince pouvait percevoir sur la terre de Romilly, mise en vente par M. Richard ; une première démarche avait été faite par le comte Louis de Durfort, neveu et principal héritier de M. Richard, lequel neveu habitait alors en Allemagne chez le baron de Groschlug, ministre plénipotentiaire du Roi aux Cercles du Haut-Rhin, pour se former à la carrière des ambassades. 23 juin 1780. Lettre de Pomiès à M. Richard l'avisant que la remise au tiers lui serait faite. 29 juin 1783. |
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| EE 1789 |
Correspondance française (Reg)
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1771-1772 |
| EE 1789/1 |
Correspondance de M. Régnier, intendant de la maison du prince Xavier.
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1771 |
| EE 1789/2 |
Correspondance de M. Régnier, intendant de la maison du prince Xavier.
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1772 |
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Présentation du contenu
Condamnation au carcan prononcée et exécutée contre le sr Billard, caissier des Fermes. 24 février 1772. Sur les droits dûs pour l'acquisition de Chaumot par le Prince à la comtesse de Ligny. 15 mars. Sur la vente de la terre de Bussy-le-Repos passée par M. Languet, ancien archevêque de Sens à M. Delpech, ancien seigneur de Chaumot, moyennant une rente de 600 livres, payable tant à l'archevêque qu'au Petit-Séminaire de Sens ; lettre écrite par Régnier au cardinal de Luynes, successeur de M. Languet, restée sans réponse : « ce sont de sots animaux que ces cardinaux ». 29 mars. Etat des dettes urgentes du Prince en 1772 : 163.915 livres dûes sur sa terre de Chaumot ; 18.153 livres dûes à divers fournisseurs du Prince à Paris. 5 juin. Différend entre MM. Régnier et de Cuming. 15 septembre. Lettre de M. Huiron, président de l'élection et maire de Nogent-sur-Seine, au Prince, lui proposant l'acquisition du château de Pont-sur-Seine. Copie, s. d. Visite du château de Pont par Régnier : « Ce château est situé dans la plus agréable position : il est à mi-côte ; on domine du rez-de-chaussée par-dessus les maisons de la petite ville de Pont qui est située au bas du parc. La vue plane sur une vallée admirable et l'on voit à plus de 4 ou 5 lieues tout autour de soi, excepté du côté du grand chemin de Paris à Troyes qui passe à une portée de fusil. A la face du château, du côté de la ville, est un premier parterre en terrasse. Ensuite on descend un escalier en fer à cheval, au bas duquel est un second parterre aussi en terrasse, après lequel est un grand potager en quatre carrés, au milieu desquels est un grand bassin, dans lequel est un jet d'eau qui monte à environ 20 pieds. Ensuite du potager est une grande grille de fer et un mur, qui sépare le potager d'avec une pièce d'eau vive en miroir, presque aussi grande que celle de Chaumot, des deux côtés de laquelle sont des allées de tilleuls d'Hollande qui forment une promenade très agréable ; tout ce détail est en face du château. Le château est composé d'un vestibule pas infiniment grand, néanmoins plus que celui de Chaumot, une belle salle à manger, deux beaux antichambres et deux beaux appartements très complets de droite et de gauche, en entrant par le vestibule. De son lit on voit à plus de 3 à 4 lieues. Au premier étage, est une galerie servant de salon de compagnie, qui règne au-dessus de l'arrière-corps dudit château, en ce que les deux appartements du rez-de-chaussée forment avant-corps ou pavillons ; deux beaux appartements au-dessus de ceux du rez-de chaussée ; aux deux bouts de ladite galerie, deux ailes très considérables qui forment une cour à peu près de la largeur du château de Chaumot, mais beaucoup plus longue. Il y a des appartements au rez-de-chaussée et deux très beaux au premier ; des chambres de domestiques au second. La cour est terminée par un balcon qui communique d'une aile à l'autre. Les cuisines, offices, resserts, bûchers, etc., sont sous le château. Il est mieux bâti que les pavillons de Chaumot ; ceux qui vivront dans un siècle n'y feront pas mettre une pierre. J'oubliais d'observer qu'au second étage du principal corps de bâtiment sont encore de très beaux appartements de maître. Une assez belle avant-cour ; deux basses-cours de droite et de gauche, une desquelles sert de ferme et l'autre pour le propriétaire ; des écuries pour plus de 60 chevaux ; des eaux et commodités à l'anglaise au premier étage du château. Un parc en plein bois percé d'allées, planté en charmilles, qui donnent du couvert, mais dont le propriétaire a coupé les massifs depuis deux ans ; il contient environ 25 à 30 arpents clos de murs. A côté du parc et près le château sont des allées de tilleuls qui forment un très beau couvert ; de l'autre côté du grand chemin de Paris est une grande avenue qui monte aux bois, qui en sont à environ 1.000 toises. Ces bois que l'on appelle le Parc de Pont sont en une seule pièce et contiennent environ 7 à 800 arpents ; ils sont très bien percés. Il y a du gibier de toute espèce, singulièrement du cerf, de la biche, ce qui forme une chasse agréable. La rivière de Seine passe au bout du parc tenant au château ; on la voit du rez-de-chaussée arroser une très vaste prairie, qui forme un point de vue le plus beau possible. Trois paroisses, que l'on voit du dedans du château, sont des dépendances de la seigneurie. Les terres y sont très bonnes ainsi que les prairies. Enfin, c'est un lieu délicieux et en bon air, à 25 lieues de Paris et 10 de Troyes et grande route. A l'égard du revenu, tout le monde assure qu'il est de 36.000 livres pour le moinsnote ». 6 octobre. Sur le même sujet : Il y a une fois autant de logement (dans le château de Pont) que dans celui de Chaumot. A l'égard du mobilier il est magnifique et très à la moderne ; on y a dépensé plus de 40.000 livres depuis six ans ». Traitement de Régnier, qui s'était démis le bras, par un rebouteur, nommé Valdujonc, qui avait remis le bras de la duchesse de Luynes quelques années auparavant : « Lorsque je le vis, il fut du même avis que tous les chirurgiens que j'avais vus. Il m'a entrepris, mais avant que de commencer son opération, comme il y avait alors six semaines que l'accident m'était arrivé, il a fallu mettre des émollients pour faire fondre la synovie, qui avait joint l'os du bras sur la quatrième côte, et cela pendant huit jours. Au bout de ce temps, il a entrepris la réduction. Pour y parvenir, il y avait six hommes très forts tirant tous ensemble, savoir trois sur le bras et trois au corps, qui y ont épuisé toutes leurs forces, et le chirurgien, qui y employait la sienne. Cette opération a duré cinq quarts d'heure. Je ne puis exprimer les douleurs que j'ai ressenties. Cette opération n'a pu, ce jour-là, être menée à sa fin. Il a fallu continuer les émollients encore un mois pour attendre une seconde opération qui s'est faite il y a trois jours ; elle n'a pas été si vive que la première, ni si longue ; néanmoins j'ai encore beaucoup souffert. On me fait espérer que je n'en serai point estropié, mais je ne puis pas m'aider de mon bras ». 20 décembre. |
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| EE 1790 |
Correspondance française (Reg)
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1773-1774 |
| EE 1790/1 |
Correspondance de M. Régnier.
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1773 |
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Présentation du contenu
Prétendu attentat commis par un braconnier contre M. de Cuming, démenti par une enquête de Régnier. 16 janvier 1773. Meurtre involontaire d'un habitant de Villefolle par un garde-chasse du Prince ; transaction passée moyennant 226 livres 8 sols. 16 mars. Interdiction faite aux habitants de Chaumot de mettre le feu aux bruyères, ce procédé de défrichement risquant d'incendier le Parc. 1er avril. Interruption des pourparlers pour l'achat de la terre de Pont. 30 mai et 6 juin. Visite de la terre de Vaudreuil en Normandie, propriété du président Portail. 12 juin. Visite de la terre de Dormans : « C'est le plus bel endroit de la nature, mais le château est absolument trop petit pour V. A. R. ». 23 juin. Accident de voiture arrivé, à Villeneuve-le-Roi, à M. Gau, directeur de la Manufacture d'Armes blanches de Strasbourg. 18 septembre. Mariage de Mademoiselle de Martange avec un seigneur allemand : « M. de Martange, en mariant Mademoiselle sa fille, reçoit, dit-on, 100.000 livres de dot ; c'est une manière fort agréable de marier ses filles sans bourse délier ». 16 octobre. |
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| EE 1790/2 |
Correspondance de M. Régnier.
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1774 |
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Présentation du contenu
Négociations pour l'acquisition de Vaudreuil. 18 février, 26 et 31 mars, 3 avril, 1er et 2 mai 1774. Nouvelles des changements apportés à la Cour par le nouveau Roi, Louis XVI. 15 et 16 mai. Nouvelle du retour du duc de Choiseul. 13 juin. Inoculation du Roi, de Monsieur, du comte et de la comtesse d'Artois : « Je ne suis pas grand clerc en fait d'inoculation, néanmoins je regarde cela comme l'excès de la déraison. Tout Paris regarde cette besogne comme une très grande imprudence de risquer trois têtes aussi précieuses à toute la nation ». 15 juin. Indication de terres à vendre : La Melleraye et Chaulnes. 31 août. Pourparlers pour la location d'un hôtel sis rue de Bourbon, entre l'hôtel du duc de Villeroy et celui du comte d'Eu, avec vue sur la Seine ; cet hôtel était loué auparavant par M. Turgot, qui le quitte pour l'hôtel du Contrôle général. 6, 9, 12 et 16 septembre. Apposition des scellés « sur tous les magasins de blé au compte de la Compagnie qui en faisait le commerce. On assure que l'on a trouvé dans la rivière tous les papiers de la correspondance de la Compagnie des blés. Cela fait beaucoup de bruit à Paris ». 28 septembre. Sur un projet d'établissement d'une « Compagnie d'assurances pour le transport de toutes les marchandises du royaume ». 16 octobre. Bruit de l'installation de Mesdames de France à l'Arsenal. 2 décembre. Pose de la première pierre de l'École de Saint-Cosme par le Roi, le 14 décembre. 15 décembre. Texte de la Réprimande adressée par le Roi à l'archevêque de Paris à l'occasion du refus de sacrements à un prêtre de la paroisse Saint-Séverin, âgé de 82 ans : « Le Roi, mon aïeul, vous a exilé plusieurs fois à cause des désordres que vous avez causés parmi mes sujets. Je ne vous exilerai point, mais je vous livrerai à toute la sévérité des lois. Je vous donne ma parole royale que je n'en arrêterai point l'activité pour vous. Vous m'entendez. Retirez-vous ». 22 décembre. |
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| EE 1791 |
Correspondance française (Reg)
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1775-1776 |
| EE 1791/1 |
Correspondance de M. Régnier.
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1775 |
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Présentation du contenu
Anecdote : « Il est arrivé une bonne plaisanterie jeudi dernier à Paris. Mesdemoiselles Guimard et Duté devaient donner un spectacle dans une maison que la première a à la Chaussée d'Antin et ensuite un souper à tous les spectateurs, moyennant chacun 5 louis. Ce spectacle devait être d'autant mieux composé que M. le comte d'Artois, M. de Chartres, etc., en devaient être. A cinq heures du soir, M. d'Artois est arrivé. Il fut fort surpris en se présentant à la porte qu'on lui refusât l'entrée ; il y avait un garde qui lui dit, de la part du Roi, personne n'entrerait. Il fallût exécuter l'ordre. Tandis qu'il s'expliquait, arriva M. de Chartres, à qui on en dit autant, ainsi qu'aux autres spectateurs. Comme ces Messieurs ne savaient que faire, ils arrêtèrent qu'il fallait envoyer chez un traiteur pour faire préparer un souper et un bal. L'ordre fut donné sur le champ. Une heure après, on se présenta pour le souper et le bal. Même refus de porte et on fut obligé de s'en aller souper au Palais-Royal ». 28 février 1776. Pourparlers pour la vente de Chaumot à la présidente Portail. 14, 15 avril, etc. Bruit de la mort du marquis de Brunoy : « Si cela est vrai, Monseigneur gagne 60.000 livres de rente viagère qu'il lui faisait à cause de la vente de la terre de Brunoy ». 21 avril. Mort du marquis de Pont, à laquelle le Prince gagne 5.000 livres de rente viagère. 7 mai. Lettre de Madame Régnier sur un voyage à Bagnères-de-Luchon, où elle accompagnait la comtesse de Lusace : « Nous avons rencontré des mauvais chemins, mais aussi des méchantes femmes qui en ont tellement imposé à Madame Régnier qu'elle en est restée toute interdite, mais au point qu'elle est douce comme un agneau en comparaison des femmes, gasconnes ! pour le coup, celles-là sont redoutables ; je crois qu'elles s'expliquent après avoir frappé ». 1er juin. Voy. 10 juillet. Querelle de Régnier avec le curé de Chaumot : « Je sais bien que le curé est méchant ;... je ne me laisse pas éblouir par les prêtres ; j'ai tant d'exemples qu'il y en a un grand nombre de mauvais que je ne leur donne ma confiance qu'en connaissance de cause ». 10 juin. Incendie à Sens : « Quinze maisons en entrant par la porte de Villeneuve le-Roi ont été réduites en cendres ; on fait monter la perte à plus de 150.000 livres. Les officiers et les dragons qui sont en quartier se sont conduits on ne peut plus mal. Les soldats étaient tous ivres. Madame la duchesse de Chartres qui était passée la veille leur avait fait donner pour boire ; ils étaient tous au cabaret quand l'incendie a commencé ». 11 août. Lettre de Madame Régnier sur le séjour de la Comtesse à Bagnères-de-Luchon : « Il n'y a ici que des prêtres ; on dirait l'Assemblée du Clergé ». 21 septembre. Mort du curé de Chaumot le 21 décembre : « Il a fait un testament qui, dit-on, est aussi orignal qu'il l'a été lui-même tandis qu'il a vécu ». 26 décembre. |
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| EE 1791/2 |
Correspondance de M. Régnier.
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1776 |
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Présentation du contenu
Pamphlet contre le chancelier Meaupeou, intitulé : Lettre de M. le Chancelier au Garde des Sceaux, et commençant ainsi : « J'ai patiemment attendu jusqu'à ce jour, mon cher vicaire, que vous me rendissiez hommage de l'opération brillante que vous venez de faire... » (joint à la lettre du 8 janvier 1775). Anecdote de la Cour : « Il est arrivé une plaisante histoire à la Cour et qui fait beaucoup de bruit. Elle est occasionnée par une lettre très passionnée écrite, dit-on, pour Madame la marquise de Châtenay au prince de Nassau. Par cette lettre elle lui peint avec les couleurs les plus vives l'étendue de sa passion ; elle l'a même signée de son sang. On prétend qu'à un bal de la Reine elle la lui remit ; que, l'ayant lue, il la mit dans sa poche ou auprès, de sorte qu'elle fut trouvée sur le parquet par un officier de gendarmerie, dont on n'a pas pu me dire le nom, qui fut dans un coin de la pièce lire la lettre, après quoi il appela plusieurs personnes du bal, auxquelles il en fit part. Dans un instant toute l'assemblée su le contenu de la lettre ; cela fut même su de toutes les dames, et trois de l'assemblée se sont trouvées mal et sans connaissance. La Reine les a exilées de la Cour ainsi que celui qui avait ramassé la lettre, avec défense de jamais paraître à la Cour ni devant elle. On assure qu'il s'est battu avec le prince de Nassau et qu'il est obligé de quitter son corps ». 10 janvier. Reprise des négociations pour l'acquisition de Pont-sur Seine. 15 janvier, 7, 8, 9 mars, etc. Bruit de l'exil du prince Louis, du duc de Durfort et de quatre autres seigneurs, pour avoir « sollicité des arrêts de surséance pour se mettre à couvert des poursuites de leurs créanciers ». 17 octobre. Plaintes des habitants de Chaumot sur le tort que leur cause le gibier du prince Xavier : « Tous les habitants se plaignent que la multiplicité du gibier les ruine et qu'ils seront obligés d'abandonner leurs héritages ou de les laisser en friche ou de manquer au respect qu'ils doivent à V. A. en formant en justice une demande contre elle, tendante à ce qu'elle soit condamnée en dommages et intérêts ». 12 décembre. |
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| EE 1792 |
Correspondance de M. Régnier, lettre au prince Xavier, à MM. Boudet, Brasseur, Houel et de Polentz.
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1774-1786 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Régnier. Lettre au prince Xavier : demande de renseignements pour la confection du terrier des commanderies du Grand Prieuré de France possédées par le duc d'Angoulême. 22 février 1786 ; Lettres de M. Régnier à MM. Boudet, Brasseur, Houel et de Polentz sur les affaires financières et autres du prince Xavier (1774-1786). |
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| EE 1793 |
Correspondance française (Rie)
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1778-1788 |
| EE 1793/1 |
Correspondance du Sieur Rieffel, médecin attaché au service du prince Xavier, lettre à Herbillon.
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1778 |
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Présentation du contenu
Du sr Rieffel, médecin attaché au service du prince Xavier. Bulletins de la santé de la comtesse de Lusace, des enfants du Prince et du personnel de sa maison. Nouvelles quotidiennes de la comtesse de Lusace : pertes de sang survenues à la suite d'une fausse couche ; maux de gorge ; conseils pour l'inoculation des enfants. Février-mars 1778. Lettre à Herbillon sur un voyage à Riboltzau où il accompagna la Comtesse pendant la saison des Eaux ; mauvaise humeur de la Comtesse à son égard. 6 mai. Bulletins du voyage à Riboltzau. Juin-juillet. Bulletins d'un voyage aux eaux de Niederbronn. Août-septembre. |
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| EE 1793/2 |
Correspondance du Sieur Rieffel, médecin attaché au service du prince Xavier, lettre à Herbillon.
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1779-1788 |
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Présentation du contenu
Lettre de Rieffel à Tissot, « docteur et professeur en médecine de la Société royale de Londres et de l'Académie médico-physique de Bâle », sur la santé de la comtesse de Lusace. 20 mars 1780. Demande d'appui pour son neveu, Raffara, qui demande la place de surnuméraire dans les Postes ; il sollicite du Prince sa protection auprès de la Reine, car « les administrateurs sont dans l'usage de n'accorder ces places que sur la recommandation de la Reine ». 18 août 1786. Etc. |
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| EE 1794 |
Correspondance française (Roh - Rou)
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1774-1779 |
| EE 1794/1 |
Correspondance de Ferdinand de Rohan, archevêque de Bordeaux.
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1774-1778 |
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Présentation du contenu
De Ferdinand de Rohan, archevêque de Bordeaux, avec l'abbé Mignot, abbé de Scellières, et Houel (1774) ; consultation du Conseil du prince Xavier (1777). Sur une redevance de 7 boisseaux dûe par la terre de Pont à l'abbaye de Scellières (4 pièces) |
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| EE 1794/2 |
Correspondance de l'abbé de Scellières et Houel, de la princesse de Rohan-Guéménée, de M. de Roquebrune, répartiteur de la
taille à Villeneuve-le-Roi, de Mme de Roucy, abbesse du Paraclet
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1778-1779 |
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Présentation du contenu
De la princesse de Rohan-Guéménée. Sur une recommandation que lui avait transmise le prince Xavier en vue de la formation de la maison de Madame Élisabeth (copie). 18 mars 1778 ; De M. de Roquebrune, répartiteur de la taille à Villeneuve-le-Roi. Exemption de la taille accordée sur la prière du prince Xavier à un de ses garde-chasses : « Je vous observerai, Monsieur, qu'en l'ôtant de la taille, je l'ai porté à 3 livres 12 sols de capitation, conformément aux ordonnances du Roi, mais je vous préviens que s'il plaît à S. A. R. qu'il ne supporte aucune imposition quelconque... je le rayerai totalement ». 4 juillet 1779 ; De Madame de Roucy, abbesse du Paraclet. Abandon au Prince des droits de chasse de l'abbaye du Paraclet, moyennant une redevance en gibier. 28 juin 1778 et 29 mars 1779. Envoi d'une dizaine bénite et posée sur La Vierge du Rosaire, dévotion de l'abbaye, à l'occasion des couches prochaines de la comtesse de Lusace. 6 septembre 1779. Etc. (6 pièces). 1778-1779. |
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| EE 1795 |
Correspondance française (Rou)
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1771-1789 |
| EE 1795/1 |
Correspondance des Srs Rougemont Frères, banquiers à Paris.
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1771-1775 |
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Présentation du contenu
Correspondance des srs Rougemont Frères, banquiers à Paris. Affaires de banque : change, escompte, avances de fonds. Etc. 1771-1781 et 1789. |
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| EE 1795/2 |
Correspondance des Srs Rougemont Frères, banquiers à Paris.
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1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance des srs Rougemont Frères, banquiers à Paris. Affaires de banque : change, escompte, avances de fonds. Etc. 1771-1781 et 1789. |
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| EE 1795/3 |
Correspondance des Srs Rougemont Frères, banquiers à Paris.
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1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance des srs Rougemont Frères, banquiers à Paris. Affaires de banque : change, escompte, avances de fonds. Etc. 1771-1781 et 1789. |
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| EE 1795/4 |
Correspondance des Srs Rougemont Frères, banquiers à Paris.
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1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance des srs Rougemont Frères, banquiers à Paris. Affaires de banque : change, escompte, avances de fonds. Etc. 1771-1781 et 1789. |
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| EE 1795/5 |
Correspondance des Srs Rougemont Frères, banquiers à Paris.
|
1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance des srs Rougemont Frères, banquiers à Paris. Affaires de banque : change, escompte, avances de fonds. Etc. 1771-1781 et 1789. |
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| EE 1795/6 |
Correspondance des Srs Rougemont Frères, banquiers à Paris.
|
1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance des srs Rougemont Frères, banquiers à Paris. Affaires de banque : change, escompte, avances de fonds. Etc. 1771-1781 et 1789. |
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| EE 1795/7 |
Correspondance de M. Rougemont-Hottinguen.
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1789 |
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Présentation du contenu
Correspondance des srs Rougemont Frères, banquiers à Paris. Affaires de banque : change, escompte, avances de fonds. Etc. 1771-1781 et 1789. |
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| EE 1796 |
Correspondance française (Rou - Rum)
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1761-1790 |
| EE 1796/1 |
Correspondance du Sieur Rousseau, bailli de Pont-sur-Seine, avec Herbillon et le prince Xavier.
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1779-1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Rousseau, bailli de Pont-sur-Seine, avec Herbillon et le prince Xavier. Sur le projet de réunion des petites justices à celle de Pont ; sur le rattachement de la justice de Pont à Troyes pour les cas royaux. Etc. (13 pièces). 1779-1780 |
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| EE 1796/2 |
Correspondance de Mme de Roynebourg (Jeanette-Auguste), du Sieur Roze, de Sens, du baron de Rumerskirch, à Saint-Jean près
de Landau, gendre de M. de Martange.
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1761-1790 |
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Présentation du contenu
De Madame de Roynebourg (Jeannette-Auguste). Elle demande d'être exemptée de loger le général des troupes saxonnes qui doit établir son quartier à Nedfeld. 25 novembre 1761 ; Du sr Roze, de Sens. Sur un procès entre le prince Xavier et les habitants de Verney. 27 juillet 1790 ; Du baron de Rumerskirch, à Saint-Jean près Landau, gendre de M. de Martange. Il demande au prince Xavier d'être le parrain de son fils, tenu sur les fonts par le prince régnant de Loewenstein. 9 janvier 1777. |
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| EE 1797 |
Correspondance française (Sai)
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1771-1790 |
| EE 1797/1 |
Correspondance de M. Saint-Georges de Bonnechose, capitaine aide-major de place à Lisieux.
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1788 |
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Présentation du contenu
De M. Saint-Georges de Bonnechose, capitaine aide-major de place à Lisieux. Achat de chiens pour le prince Xavier. 5 janvier 1758 |
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| EE 1797/2 |
Correspondance du R.P. de Saint-Jorry, prêtre de l'Oratoire.
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1782 |
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Présentation du contenu
Du R. P. de Saint-Jorry, prêtre de l'oratoire. Condoléances à l'occasion de la mort de la princesse Christine. 2 décembre 1782 |
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| EE 1797/3 |
Correspondance du Sieur Salguet, maître chirurgien à Sens.
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1783 |
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Présentation du contenu
Du sr Salguet, maître chirurgien à Sens. 16 juin 1783 |
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| EE 1797/4 |
Correspondance du Sieur Samson, à Nogent-sur-Seine.
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1777 |
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Présentation du contenu
Du sr Samson, à Nogent. 19 avril 1777 |
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| EE 1797/5 |
Correspondance du Sieur Sauvalle, marchand de drap à Sens.
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1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Sauvalle, marchand de drap à Sens (2 lettres). 1780 |
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| EE 1797/6 |
Correspondance de Schalckhauser et Cie, commissionnaires à Venise.
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1771-1773 |
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Présentation du contenu
De Schalckhauser et Cie, commissionnaires à Venise (7 pièces). 1771-1773 |
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| EE 1797/7 |
Correspondance de M. de Schonfeld.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Schonfeld. Paris, 5 mai 1778 |
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| EE 1797/8 |
Correspondance du Sieur Schwartz, commissionnaire à Metz.
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1785-1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Schwartz, commissionnaire à Metz (3 pièces). 1785-1787 |
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| EE 1797/9 |
Correspondance du Sieur Segrestan.
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1784-1790 |
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Présentation du contenu
Du sr Segrestan. Réparations à la maison de Neuville-les-Dames (5 pièces). 1784-1790 |
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| EE 1797/10 |
Correspondance du Sieur Séguin, apothicaire.
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1771-1790 |
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Présentation du contenu
Du sr Séguin, apothicaire |
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| EE 1797/11 |
Correspondance du Sieur Seurat, huissier à Nogent-sur-Seine.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Seurat, huissier à Nogent. 24 octobre 1779 |
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| EE 1797/12 |
Correspondance du Sieur Soret.
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1777-1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Soret. Estimation de la sgrie de Mellereau. Etc. (3 pièces). 1777-1788 |
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| EE 1797/13 |
Correspondance de l'abbé Soret, curé de Domats.
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1780 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Soret, curé de Domats. Sur la recommandation du Prince et de sa famille au prône. 17 septembre 1780 |
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| EE 1797/14 |
Correspondance du Sieur Speiser, jardinier du prince à Pont.
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1788-1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Speiser, jardinier du Prince à Pont (6 pièces). 1788-1789 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1798 |
Correspondance française (Sai)
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1770-1771 |
| EE 1798/1 |
Correspondance du baron de Saiffert, aide de camp du prince Xavier, son chargé d'affaires et son correspondant général, lettre
de Martange à Saiffert.
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1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saiffert, aide-de-camp du prince Xavier, son chargé d'affaires et correspondant généralnote. Sur la présentation de M. de Schoenberg à Madame Du Barry, afin qu'il puisse servir le Prince auprès d'elle. 22 avril 1770. Observations et remontrances au prince Xavier sur son projet de se fixer pendant quelque temps dans une petite ville d'Italie, projet incompatible avec sa qualité de prince souverain : « V. A. R. voudra-t-elle se mettre au-dessus de tous les préjugés ? Il y en a, Monseigneur, qu'il faut respecter absolument et des princes comme vous y sont plus obligés que tout autre ; c'est un juste retour qu'ils doivent aux hommages qu'il faut leur rendre... Les devoirs peuvent paraître durs, gênants, malgré cela il faut les remplir, c'est la destinée des princes ». 15 mai. Lettre de Martange à Saiffertnote : Description du château et du domaine de Chaumot, qu'il engage le Prince à acheter : « Cette terre a un très beau château bâti à la moderne et des plus beaux qu'on puisse habiter, le dernier propriétaire, qui était un financier opulent, ayant dépensé plus de 500.000 livres pour le faire bâtir et réparer. Il est meublé en grande partie, garni d'environ cent glaces de différentes hauteurs et largeurs, en marbres et ornements de boiserie et menuiserie de toute espèce, un logement immense, puisque ce M. Delpech qui l'occupait y passait l'été et l'automne avec plus de vingt-cinq maîtres dans la plus grande représentation ». 8 juin. |
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| EE 1798/2 |
Correspondance du baron de Saiffert, aide de camp du prince Xavier, son chargé d'affaires et son correspondant général, lettre
de Martange à Saiffert.
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1771 |
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Présentation du contenu
Négociations de Saiffert auprès du duc de Modène pour préparer la réception du prince Xavier à Milan. La Cour de Milan offrant de recevoir la comtesse Spinucci avec « toutes les distinctions dûes », Saiffert expose « tout le ridicule et la fausseté de l'idée du mariage » : « Je le fis avec toute la décence qu'il fallait à ce sujet délicat et scabreux et je finis mon discours par l'assurer que la Comtesse n'était que votre amie, qu'elle ne serait jamais autre chose et que c'était faire du tort et à V. A. R. et à elle-même que de lui supposer des vues et des titres qui ne pourraient que la rendre malheureuse ». 6 juin 1771. Négociations analogues à Turin. 8 juin. |
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| EE 1799 |
Correspondance française (Sai)
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1772-1773 |
| EE 1799/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1772 |
| EE 1799/2 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saiffert. Négociations en vue d'un emprunt en Saxe : « Dans le nombre des différents commissionnaires et agioteurs dont Reinhold m'a procuré la connaissance, il s'en est trouvé un qui est venu me proposer l'affaire qui suit. Il soutient que les Jésuites espagnols avaient envoyé 100.000 écus à Hildesheim ; cet argent, n'y ayant pu être négocié, a dû être transporté à Leipzig pour y être placé et doit y arriver incessamment. Il prétend que 30 à 35.000 écus sont déjà engagés, mais qu'on pourra avoir le reste. II sera donné à 3 0/0 avec la condition singulière cependant que le prêteur ne payera que 98 écus au lieu de 100. Ce marché, quelque étrange qu'il soit, ne serait pas mauvais ». 19 mai 1773. Nouvelles de la Cour de Dresde. 1er, 8 juillet etc. Nouvelles de la guerre turco-russe. 10 décembre. |
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| EE 1800 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1775 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saifert. Observations sur la situation financière du prince Xavier. 15 mars 1775. Etc. |
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| EE 1801 |
Correspondance française (Sai)
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1777-1778 |
| EE 1801/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saiffert. Les réponses du prince Xavier sont jointes aux lettres de Saiffert pour les années 1777 à 1790. Pour l'année 1778 nous n'avons que les lettres du Prince à Saiffert. Sur un voyage du prince Charles de Saxe en Bavière (A l'encre blanche). 19 janvier 1777. Sur les intérêts du prince Xavier en Saxe. 4 février. Nouvelles de la Cour de Dresde (A l'encre blanche). 26 mars. Sur un changement de Ministère en Saxe (A l'encre blanche). 30 mars. Sur les intérêts du Prince en Pologne. Octobre et novembre. Mort du général Block « frappé d'apoplexie le 16 novembre entre 4 et 5 heures de l'après-midi. Il laisse ses affaires dans le plus grand délabrement et sa veuve et son fils dans la misère ». 18 novembre. Du Prince à Saiffert : Regrets de ne rien pouvoir faire en faveur de la veuve du général de Block ; il recommande à Saiffert de lui acquérir la collection de plans, dessins et estampes de Block : « Il y en a de très belles, entre autres les Batailles d'Alexandre de Le Brun et d'Audran, et, je ne doute pas que, vu ses dettes, tout cela s'en ira à très grand marché ». 30 novembre. |
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| EE 1801/2 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1777 |
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Présentation du contenu
Du prince Xavier à Saiffert : Sur le voyage de l'Empereur en France : Il paraît qu'il n'y a aucune politique dans le voyage de l'Empereur et que ce n'est que le plaisir de voir sa soeur et la curiosité à connaître ce pays qui l'ont amené ici. Je sais pour sûr que, dans une visite qu'il a faite à Madame de Brionne, Madame de Grammont ayant fait tomber le discours à différentes reprises sur son frère, le duc de Choiseul, en lui disant même que son frère viendrait dans peu ici et serait très empressé de lui faire sa cour, l'Empereur n'y a rien répondu et a tourné au contraire le discours sur la pluie et le beau temps, ce qui doit l'avoir extrêmement mortifiée » (A l'encre blanche). 30 avril. Du même au même : Sur la translation des cendres du maréchal de Saxe à Strasbourg. 31 août. |
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| EE 1801/3 |
Correspondance du baron de Saiffert.
|
1778 |
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Présentation du contenu
Du même au même : Sur la mort de l'Électeur de Bavière. 15 janvier 1778. Du même au même : Offre d'une pension mensuelle de 10 rixdales pour le fils du général Block. Fausse nouvelle de la mort du margrave d'Anspach, qui aurait été tué d'un coup d'épée à Paris. 31 janvier. Du même au même : Sur la réforme de l'armée en Saxe (A l'encre blanche). 31 mars. Du même au même : Appréciations sur la Cour de Dresde (A l'encre blanche). 31 mai. Du prince Xavier au prince de Montbarrey, ministre de la guerre : Il demande, à l'occasion de son départ à l'armée de Bretagne, un brevet de colonel à la suite pour le colonel de Saiffert, son aide de camp. 11 juillet. Du même à Saiffert : Sur l'échec de la demande ci-dessus. 28 octobre. |
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| EE 1802 |
Correspondance française (Sai)
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1779-1780 |
| EE 1802/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saiffert. Ces lettres, sont presque exclusivement relatives aux affaires d'intérêt du Prince. |
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| EE 1802/2 |
Réponses du prince.
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1779 |
| EE 1802/3 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1780 |
| EE 1802/4 |
Réponses du prince.
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1780 |
| EE 1803 |
Correspondance française (Sai)
|
1781-1782 |
| EE 1803/1 |
Réponses du prince.
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1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saiffert. Ces lettres sont presque exclusivement relatives aux affaires d'intérêt du Prince. Echec des démarches faites par le prince Xavier auprès du marquis de Ségur, ministre de la guerre, en faveur de Saiffert. 2 mars et 11 mai 1781. |
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| EE 1803/2 |
Correspondance du baron de Saiffert.
|
1781 |
| EE 1803/3 |
Réponses du prince.
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1782 |
| EE 1803/4 |
Correspondance du baron de Saiffert.
|
1782 |
|
Présentation du contenu
Réduction de la pension accordée par le Prince à Saiffert, 6 juillet 1782. Etc. |
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| EE 1804 |
Correspondance française (Sai)
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1783-1784 |
| EE 1804/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1783 |
| EE 1804/2 |
Réponses du prince.
|
1783 |
| EE 1804/3 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saiffert. Ces lettres sont presque exclusivement relatives aux affaires d'intérêt du Prince. Nouvelle du paiement fait par le Roi de 5 millions de dettes pour M. le duc de Choiseul et du départ de ce dernier en Angleterre. 17 mai 1784. Mort de la mère de Saiffert. 28 décembre. |
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| EE 1804/4 |
Réponses du prince.
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1784 |
| EE 1805 |
Correspondance française (Sai)
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1785-1786 |
| EE 1805/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1785 |
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Présentation du contenu
Ces lettres sont presque exclusivement relatives aux affaires d'intérêt du Prince. Établissement par l'Électeur de Saxe d'une caisse d'assurance contre les incendies : « Le fonds du plan est pris de celui subsistant depuis longtemps en Brunswick et en Hanovre, avec la différence qu'on y a fait des changements assez vicieux. Suivant cette ordonnance, chacun est obligé de s'intéresser dans cet établissement et de taxer sa possession à sa juste valeur, pour contribuer par la suite aux incendies proportionnellement à la somme évaluée de ses possessions ». 17 février 1785. Nouvelles de la Saxe. 11 juin. |
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| EE 1805/2 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1786 |
| EE 1805/3 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1786 |
| EE 1806 |
Correspondance française (Sai)
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1787-1788 |
| EE 1806/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1787 |
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Présentation du contenu
Saiffert, malade et ruiné, demande au prince Xavier de lui faire obtenir, par l'intermédiaire de la Reine, le grade de brigadier dans l'armée française. Le crédit dont V. A. R. jouit dans ces moments-ci, surtout auprès de la Reine, qui en quelque façon tient les rênes, est plus que suffisant pour la faire décider. Les vices de cette princesse sont connus, mais elle possède aussi des vertus ; je sais de notion certaine qu'elle protège les opprimés, si leur vraie situation vient à lui être connue... Le moment présent, où les impôts très onéreux, mais lucratifs, ont passé, est favorable ». A cette lettre est jointe une note biographique sur le colonel de Saiffert, destinée à être remise à la Reine. 7 août 1787. Fin de non-recevoir donnée par le Prince à Saiffert, sous la raison que le moment n'est pas propice à la présentation de cette note. 9 août. |
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| EE 1806/2 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1788 |
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Présentation du contenu
Obtention par Saiffert du brevet d'aide-maréchal général-des-logis sous les ordres du maréchal de Broglie ; nouvelles du chevalier de Saxe. 30 août 1788. Nouvelles du camp de Montigny. 7, 9, 10, 12, 19 et 23 septembre. |
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| EE 1807 |
Correspondance française (Sai)
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1789-1790 |
| EE 1807/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1789 |
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Présentation du contenu
Sur les distributions de pain, faites par ordre du Prince, « touché de la misère que la saison rigoureuse occasionne », aux pauvres des paroisses de Pont (360 livres par semaine), de Crancey (70 livres), de Pars (25 livres), de Saint- Martin (20 livres), de Gélannes (35 livres), de Quincey (50 livres), de Saint-Aubin (60 livres). Janvier 1789. Le prince Xavier au comte de Puységur : Demande d'un brevet de maréchal de camp pour le colonel de Saiffert. 21 janvier. Pillage d'une maison du faubourg Saint- Antoine. Exécution de M. de Favras. Etc. 19 février. Nouvelle de l'entrée des Russes en Pologne. 1er avril. Nouvelles de l'Assemblée : « Le comte de Mirabeau a déjà perdu beaucoup de son influence et de la confiance qu'il s'était proposé d'inspirer à l'ordre du Tiers, qu'il avait embrassé. En général, son rôle ne sera pas aussi brillant qu'il se l'était promis ». 22 mai. Sur la vente aux enchères après décès des objets de M. Coniflans. 29 mai. Le prince Xavier à Saiffert : Démarche des officiers municipaux de Nogent auprès du Prince pour éviter le transport des approvisionnements de Nogent à Paris. 21 juin. Sur la fermentation des esprits : « Le sexe même prend fait et cause et il y en a qui s'agitent comme des furies pour soutenir des opinions aussi absurdes que blâmables. Enfin c'est la rage politique et celle des affaires d'état qui captive tous les esprits presque sans exception ». 21 juin. Nouvelles du jour : duel du prince de Poix avec le marquis de Lambertye « au sujet de propos tenus sur les affaires du jour ; le dernier a gagné un coup d'épée ». 23 juin. Relation de la séance royale du 23 juin. 23 juin. Violences de la foule contre l'archevêque de Paris. 24 juin. Disgrâce de Necker. 12 juillet. Le Prince à Saiffert : Offre faite au prince Xavier par le sr Mauperrin, professeur de dessin de Mesdemoiselles de Saxe, du portrait de feu M. le Dauphin, peint en huile et assez peu ressemblant ». 12 juillet, Nouvelles du jour : « Je ne trouve autre changement dans la capitale que celui d'une population très affaiblie et que presque tout le monde porte l'uniforme. Les Tuileries, où loge le Roi, sont ouvertes comme par le passé ; les Gardes suisses et celles dites nationales font le service en commun ; les sentinelles sont nombreuses, il y en a six ou sept sur la seule terrasse vers la rivière et, si tout le jardin en est farci de même, le Roi est mieux gardé qu'il ne l'était à Versailles ». Soulèvement des Brabançons. 31 octobre. |
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| EE 1807/2 |
Correspondance du baron de Saiffert.
|
1790 |
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Présentation du contenu
Nouvelles du jour : Arrestation de contrefacteurs d'effets royaux. Duel entre le vicomte de Mirabeau et un député de Nantes, qui disait du mal de M. d'Albert de Luynes : « Le Vicomte a eu la bouche emportée sans autre mal ; cela prouve que le coup était bien visé ». 21 février 1790. Sur la liquidation des pensions du Prince : il est inutile de s'adresser à Necker ; celui-ci a perdu toute influence et crédit ; il ne lui reste que le titre ; il est mort pour le moral ; il ne tardera pas de l'être pour le physique ; je regarde sa fin comme très prochaine ; il s'est perdu en revenant en France. Vous n'obtiendrez donc de lui que quelques flagorneries, qui ne mèneront à rien. Le Roi ne peut rien. Tout se trouve aux mains de l'Assemblée Nationale ; c'est à celle-là qu'il faudra s'adresser ; tout le monde en fait autant, jusqu'aux Princes ». 24 février. « La misère et la méfiance augmentent avec chaque instant, mais l'aveuglement fanatique subsiste encore en grande partie. L'effet du réveil sera affreux et cet instant ne me paraît pas très éloigné... Aucune nouvelle aujourd'hui, sinon celle de la destruction de toutes distinctions honorifiques des seigneurs féodaux. Cette Assemblée ne sait que ruiner et dégrader ; aussi en aura-t-elle le salaire mérité ». 25 février. Le prince Xavier à Saiffert : Relation de la cérémonie d'installation de la nouvelle municipalité à Pont. 1er mars. Du même au même : Récit de son arrivée à Cauterets. 10 juillet. |
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| EE 1808 |
Correspondance française (Sai)
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1770-[1790] |
| EE 1808/1 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1770-[1790] |
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Présentation du contenu
Correspondance du baron de Saiffert. Lettres ou billets non datés de Saiffert au prince Xavier et du Prince à Saiffert. |
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| EE 1808/2 |
Correspondance du baron de Saiffert.
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1770-[1790] |
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Présentation du contenu
Dossier sur les états de service du colonel de Saiffert. |
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| EE 1809 |
Correspondance française (Sai - Sar)
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1764-1790 |
| EE 1809/1 |
Correspondance de l'abbé de Saint-Jorre, chanoine de Sens.
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1777-1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance : de l'abbé de Saint-Jorre, chanoine de Sens. Il offre sa maison au Prince pour le cas où celui-ci viendrait voir Monsieur qui doit passer à Sens le 17 juillet. 6 juillet 1777. Envoi de quarante perdreaux au Prince pour repeupler les taillis de Pont. 5 septembre 1787 |
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| EE 1809/2 |
Correspondance de l'abbé Saint-Sernin, vicaire général d'Arras.
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1765-1766 |
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Présentation du contenu
De l'abbé de Saint-Sernin, vicaire général d'Arras. A l'Electrice-douairière de Saxe : Il demande l'appui du prince Xavier auprès du Ministre de la Feuille, dont il sollicite une abbaye. 1er octobre 1765. Au prince Xavier : Lettre de remerciements. 19 février 1766 |
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| EE 1809/3 |
Correspondance de M. de Salmour (Casimir), de Turin.
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1764-1765 |
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Présentation du contenu
De M. de Salmour (Casimir), de Turin. Il décline l'offre que lui avait faite le prince Xavier de le charger de l'éducation du jeune Électeur de Saxe. 3 mars 1764. II signale au Prince quelques personnes aptes à remplir cet emploi : le comte de Masin, le marquis de Rosignan. 17 mai. Faire-part de la naissance de son premier fils. 12 juin 1765 |
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| EE 1809/4 |
Correspondance de Sartorius et Cie, banquiers à Paris.
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1789-1790 |
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Présentation du contenu
De Sartorius et Cie banquiers à Paris. Annonces d'envois de sacs ou de barils d'argent à Pont par le coche de Nogent, délivrance de lettres de charge, paiements de mandats, etc. (64 pièces). 1789-1790. Sur la rareté du numéraire : retard dans l'envoi d'un baril de 12.607 livres en espèces : « A cause de la fin du mois l'argent a été si rare qu'il était impossible de s'en procurer, même à 5 0/0. Nous sommes donc forcés de renvoyer cet envoi à aujourd'hui en huit jours, espérant que le numéraire sera moins rare que cette semaine, d'autant plus si l'Assemblée Nationale décrètera la circulation des assignats dans les provinces, ce qui fera sortir un peu l'argent et fera baisser un peu l'agio excessif où il est dans ce moment ». 28 mars 1790. « Les écus se font tous les jours plus rares et, si malheureusement le projet de M. de Mirabeau pour la création de 1.900 millions d'assignats a lieu, ils disparaîtront totalement ». 3 septembre. |
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| EE 1810 |
Correspondance française (Sch - Séj)
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1769-1780 |
| EE 1810/1 |
Correspondance de Schamberg (Simon), professeur d'allemand des enfants de Saxe.
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1778 |
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Présentation du contenu
De Schamberg (Simon), professeur d'allemand des enfants de Saxe. Sur les progrès de ses élèves. 30 mai 1778 |
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| EE 1810/2 |
Correspondance du Sieur Schmidt, tailleur de la maison du prince à Pont-sur-Seine.
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1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Schmidt, tailleur de la maison du prince Xavier à Pont. Il demande au Prince de lui délivrer un diplôme de valet de chambre-tailleur de sa maison, pour être exempt des impôts auxquels son métier donne lieu. 1er janvier 1780 |
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| EE 1810/3 |
Correspondance du baron de Schoenberg, brigadier des armées du Roi.
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1768-1771 |
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Présentation du contenu
Du baron de Schoenberg, brigadier des armées du Roi. Note pour le baron de Schoenberg, chargé d'obtenir les arrérages de la pension de 150.000 livres accordée par le Roi au prince Xavier. 30 octobre 1769. Tremblement de terre ressenti le 1er décembre à Versailles, Orléans et Dieppe. 13 décembre. Regrets de n'avoir pas été compris dans la promotion des maréchaux de camp du 3 janvier. 5 janvier 1770. Achat par M. de Schoenberg du château de Corbeville, à 2 lieues de Versailles, à la place de celui de Mézières près Mantes. 9 juin. Présentation de Madame de Schoenberg au Roi et à la famille royale le 3 février ; présentation du fils de Schoenberg à la princesse Christine, de passage à Paris, le 5 février. 20 février 1771. Présentation de Schoenberg et de sa femme à la comtesse de Provence : « Cette Princesse est très aimable ; elle est fort aimée du Prince, son époux ». 4 juin. (20 lettres) |
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| EE 1810/4 |
Correspondance de l'abbé Seigneur.
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1777 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Seigneur. Démarches en faveur de l'abbé Benincasa, candidat aux fonctions de précepteur des enfants de Saxe. 29 juin, 5, 11 et 19 juillet 1777. Envoi d'un secrétaire au prince Xavier. 7 août. Refus de Mademoiselle Chef à sa proposition d'être gouvernante des filles du Prince. 8 août. (10 pièces) |
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| EE 1810/5 |
Correspondance du Sieur Séjan l'aîné, maître de clavecin des enfants de Saxe.
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1779 |
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Présentation du contenu
Du sr Séjan l'aîné, maître de clavecin des enfants de Saxe. Faire-part de son futur mariage avec Mademoiselle Convert, institutrice des filles du Prince à la Visitation.11 juin 1779. |
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| EE 1811 |
Correspondance de Sellouf et Cie, banquiers à Paris.
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1782-1788 |
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Présentation du contenu
Correspondance de Sellouf et Cie, banquiers à Paris. Recouvrements, paiements, opérations financières diverses. |
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| EE 1812 |
Correspondance française (Sey)
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1776-1785 |
| EE 1812/1 |
Correspondance du Sieur Seyffert, médecin saxon au service du prince Xavier.
|
1774-1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Seyffert, médecin saxon au service du prince Xaviernote. Bulletins sur la santé de la comtesse de Lusace, des enfants du prince Xavier, des gens de sa maison. Duel du prince de Salm avec le chevalier de Longémac. 8 mars 1776. Voyage de Seyffert à Bagnères-de-Luchon avec la comtesse de Lusace. 2 et 3 juillet. Négociations entre Seyffert, la comtesse de Lusace et l'abbé de Silvestre au sujet d'un projet de mariage pour la fille aînée du Prince. 1785. |
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| EE 1812/2 |
Billet non signé adressé à Seyffert.
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1785 |
| EE 1813 |
Correspondance française (Sil)
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1772-1786 |
| EE 1813/1 |
Correspondance de M. de Sylvestre (François-Charles), lettres à la comtesse de Lusace, à son fils l'abbé de Sylvestre.
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1772-1784 |
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Présentation du contenu
De M. de Silvestre (François-Charles). Lettres à la comtesse de Lusace (italien et français). 7 décembre 1772 et 20 novembre 1773. |
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| EE 1813/2 |
Correspondance de Mme de Sylvestre (Marie).
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1772-1786 |
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Présentation du contenu
De Madame de Silvestre (Marie). Réclamation de ce qui lui revient sur la succession de M. de Fontenay. 10 juin 1772. Elle avertit le Prince de son intention de solliciter une place à la Cour pour son fils. 23 juin 1777. Etc. (5 pièces). 1772-1786. |
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| EE 1813/3 |
Correspondance de l'abbé de Sylvestre (fils).
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1784 |
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Présentation du contenu
A son fils, l'abbé de Silvestre : Il le prie de recommander au Prince, en cas où il jugerait bon de placer un gouverneur laïc auprès du chevalier de Saxe, M. de Lorrin, ancien capitaine au Régiment de Limiousin-Infanterie, chevalier de Saint-Louis, résidant a Metz avec sa femme et sa famille ; ces fonctions lui seraient agréables, car il a le malheur « d'être créancier de M. le prince de Guéménée ». 9 avril 1784 |
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| EE 1814 |
Correspondance française (Sil)
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1771-1776 |
| EE 1814/1 |
Correspondance de M. de Sylvestre, secrétaire du prince Xavier, lettres à Boser, inspecteur des meubles, à Dresde.
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1771-1775 |
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Présentation du contenu
De M. de Silvestre, secrétaire du prince Xavier. Lettres à Boser, inspecteur des meubles à Dresde : Communications d'ordres donnés par le Prince pour des achats de meubles, livres, articles de bijouterie et pour l'enregistrement de différents objets sur les inventaires (67 pièces, allemand). 1771-1775 |
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| EE 1814/2 |
Correspondance lettres du prince Xavier à Sylvestre.
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1776 |
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Présentation du contenu
Du prince Xavier à Silvestre : Sur la gratification accorder au musicien saxon Neruda, qui avait offert au Prince « six nouvelles symphonies, six solos pour le violon et trois concerts de violon ». 4 juillet. Voy. la réponse de Silvestre, 20 août. Annonce faite au prône par le curé de Pont de l'ouverture du Jubilé : « Il se propose de ne commencer les processions publiques et autres cérémonies y relatives qu'au retour de V. A. R. ». 28 octobre. |
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| EE 1814/3 |
Correspondance lettres au prince Xavier et à Boudet, son trésorier et réponse du prince, du prince Xavier à Sylvestre.
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1771-1776 |
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Présentation du contenu
Lettres au prince Xavier et à Boudet, son trésorier ; réponses du Prince, relatives à des commissions diverses. 1775-1776. Commission faite de la part de la princesse Béatrice qui demande à son « papa » de lui rapporter « une grande poupée avec une robe rouge, un éventail et une jolie toilette ». 13 juin 1775. Maladie du comte d'Artois. (A l'encre blanche). 12 juin 1776. Amélioration de l'état du comte d'Artois. 14 juin. « M. le comte d'Artois est en pleine convalescence et on assure qu'il va se transporter sous peu de jours à Marly pour y passer un mois ou six semaines ». 18 juin. Voy. 29 juin. Incendie à Sens : « Le feu a pris, il y a quelques jours, chez un épicier à Sens et y a consumé, dit-on, douze à quinze maisons ». 2 août. Détails sur ce sinistre : « C'est dimanche, 21 du précédent, que le feu prit à Sens chez le sieur Robert, épicier, avec une telle violence, qu'en moins d'une demi-heure trois ou quatre maisons voisines étaient déjà enflammées. On n'a pu, dans le moment, y porter les secours convenables, parce qu'on craignait l'explosion d'un baril de poudre de 90 livres, qui était dans le grenier du sr Robert. Cette explosion ne s'est faite que sur les 10 heures 1/2, lorsque le toit de la maison était en partie consumé ; cela a procuré un libre essor à la violence du coup, qui, malgré cela, a donné une commotion terrible aux maisons du quartier, dont les vitres ont été brisées, les tuiles renversées. Après ce choc affreux, on s'est approché et on n'a négligé aucun moyen d'arrêter les progrès de l'incendie. Heureusement, sur les trois heures, le vent n'était pas violent et il est survenu une pluie assez forte, qui a arrêté les progrès des flammes et concentré le foyer de l'embrasement, sans quoi, malgré les précautions qu'on avait prises, une partie considérable et des plus marchandes de cette ville aurait été perdue. Douze à quinze maisons ont été brûlées, environ trente ménages détruits et huit à dix personnes grièvement blessées. On ne connaît pas encore la cause de ce malheur ni l'étendue de la perte ». 21 août. |
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| EE 1815 |
Correspondance française (Sim - Sup)
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1760-1788 |
| EE 1815/1 |
Correspondance de M. Simon.
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1788 |
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Présentation du contenu
De M. Simon. Autorisation donnée au prince Xavier de faire pratiquer une chaussée à travers une noue appartenant audit Simon dans la prairie de la Saulsotte ou de Nogent « pour gagner plus promptement la forêt de Sourdun lors de la chasse du cerf ». Provins, 28 juillet 1788 |
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| EE 1815/2 |
Correspondance de Sophie, Landgrave de Hesse.
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1764 |
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Présentation du contenu
De Sophie, landgrave de Hesse. Lettre de courtoisie. 9 janvier 1764 |
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| EE 1815/3 |
Correspondance de Sophie, princesse de Nassau-Saarbruck.
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1760-1765 |
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Présentation du contenu
De Sophie, princesse de Nassau-Saarbruck. Lettres de cette princesse et minutes des réponses du Prince (9 lettres). 1760-1765. Recommandation en faveur du comte d'Erbach, colonel à la suite du Régiment de Nassau-Saarbrück, qui sollicite d'être attaché comme aide-de-camp à la personne du prince Xavier. 17 février 1760. Demande de protection pour obtenir une pension au comte d'Erbach de La Cour de France. 6 janvier 1762. Recommandation en faveur de M. de Prodé, officier au Régiment de Nassau-Infanterie, puis lieutenant-colonel au service du duc de Wurtemberg, qui désirerait servir comme capitaine sous les ordres du prince Xavier. 23 décembre 1765 |
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| EE 1815/4 |
Correspondance du marquis de Spinola.
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1788 |
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Présentation du contenu
Du marquis de Spinola. Sur un emprunt contracté par le Prince à Gênes (4 pièces). 1788 |
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| EE 1815/5 |
Correspondance de M. Steinberg.
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1765 |
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Présentation du contenu
De M. Steinberg. Nouvelles de la Cour de Saxe. (2 lettres). 1765 |
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| EE 1815/6 |
Correspondance de l'abbé Supot, vicaire de Sarcelles à Pomié.
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1777 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Supot, vicaire de Sarcelles, à Pomiès. Remerciements pour les bienfaits de Pomiés envers les habitants de Sarcelles, bienfaits qui furent si mal reconnus que Pomiès dut quitter Sarcelles. 26 juillet 1777. |
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| EE 1816 |
Correspondance française (Tap - Tru)
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1763-1787 |
| EE 1816/1 |
Correspondance du Sieur Tapin, inspecteur général des greffes, chargé de la vérification des titres de propriété des offices.
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1774 |
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Présentation du contenu
Du sr Tapin, inspecteur général des greffes, chargé de la vérification des titres de propriété des offices (2 pièces). 4 janvier 1776 |
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| EE 1816/1 |
Correspondance de la princesse de Talmont, née princesse de Jablonowska, et réponses du prince.
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1763 |
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Présentation du contenu
De la princesse de Talmont, née princesse Jablonowska. Lettres de la Princesse et minutes des réponses du prince Xavier (5 pièces). Recommandation en faveur du sr Figuier, ancien intendant du maréchal de Belle-Isle : il demande au Prince de le laisser jouir de l'appartement qu'il occupe dans l'hôtel de Belle-Isle, que le Roi aurait décidé d'accorder au prince Xavier. 20 mai 1763. Condoléances au sujet de la mort d'Auguste III, roi de Pologne. 4 novembre 1763 |
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| EE 1816/2 |
Correspondance du Sieur Tarin, marchand de bois.
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1778 |
|
Présentation du contenu
Du sr Tarin, marchand de bois (2 pièces). 1778 |
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| EE 1816/3 |
Correspondance du Sieur Thierrieu, lieutenant de Courtoin, du Sieur Thorin, commissaire à Paris, de Touchard, commis, du Sieur
Triboust, procureur au Châtelet, de Teker, du Sieur Trudon, marchand-grainetier.
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1763-1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Thierrieu, lieutenant de Courtoin ; du sr Thorin, commissionnaire à Paris (2 pièces). 1763 ; du sr Triboust, procureur au Châtelet. 7 juillet 1787 ; du sr Trudon, marchand-grainetier. 11 décembre 1785 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1817 |
Correspondance française (Tal - Tel)
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1763-1778 |
| EE 1817/2 |
Correspondance de M. de Tehmen.
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1770 |
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Présentation du contenu
De M. de Tehmen. Réponse à la recommandation du Prince en vue de faire entrer le jeune Stein parmi les pages de l'Électeur de Saxe. 1er janvier 1770 |
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| EE 1817/3 |
Correspondance de MM. De La Teillière, médecin à l'hôpital de Dinan, membre de la Société Royale de médecine de Paris.
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1778 |
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Présentation du contenu
De MM. de La Tellière, médecin à l'hôpital de Dinan, membre de la Société Royale de médecine de Paris, Gohier, économe-administrateur, Macé de Léplinay, maire : Sur le manque de linge dont souffre l'hôpital de Dinan « vu la quantité des malades qui s'y trouvent ». 30 août 1778. |
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| EE 1817/4 |
Correspondance lettre de M. de La Bretonière, gouverneur de Dinan.
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1778 |
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Présentation du contenu
Lettre de M. de La Bretonnière, gouverneur de Dinan, sur le même sujet : « Il y a actuellement à l'hôpital 117 soldats, 19 Anglais et 3 matelots ; il y a encore des bois de lit, mais plus de [paillasses] dedans ». 31 août. |
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| EE 1818 |
Correspondance française (Tho)
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1778-1788 |
| EE 1818/1 |
Correspondance de M. Thomas, agent du prince à Romilly.
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1778-1779 |
|
Présentation du contenu
De M. Thomas, agent du Prince à Romilly. Contestation sur les droits respectifs des sgries de Pars et Romilly relativement à l'usage des eaux (7 pièces). 1778-1779 |
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| EE 1818/2 |
Correspondance du Sieur Thomazon, de l'abbé Thiercelin, curé de Fayel.
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1779-1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Thomazon. Contestations entre la comtesse de Ligny et le prince Xavier (2 lettres). 1779-1780 ; De l'abbé Tiercelin, curé de Fayel. Requête des habitants de Barbonne au prince Xavier en vue d'obtenir la construction d'une route de Nogent à Sézanne (2 pièces). 24 octobre 1788. |
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| EE 1819 |
Correspondance française (Tis)
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1780-1783 |
| EE 1819/1 |
Correspondance de M. Tissot, médecin consultant de la comtesse de Lusace
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Tissot, médecin consultant de la comtesse de Lusace. A ces lettres sont jointes : 1° les minutes des rapports du prince Xavier sur l'état de santé de sa femme. |
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| EE 1819/2 |
Correspondance du prince Xavier à M. Tissot
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1780 |
| EE 1819/3 |
Correspondance du prince Xavier à M. Tissot
|
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| EE 1819/4 |
Correspondance du prince Xavier à M. Tissot
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1781 |
| EE 1819/5 |
Extraits de publications médicales.
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1781 |
| EE 1819/6 |
Correspondance de M. Tissot, médecin consultant de la comtesse de Lusace
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1782 |
| EE 1819/7 |
Correspondance du prince Xavier à M. Tissot
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1782 |
| EE 1819/8 |
Correspondance de M. de Brieude, docteur-médecin à Paris.
|
1782 |
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Présentation du contenu
2° trois lettres de M. de Brieude, docteur-médecin à Paris (1783). Consultations et ordonnances pour le traitement de la comtesse de Lusace. |
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| EE 1819/9 |
Correspondance du prince Xavier à M. Tissot
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1783 |
| EE 1820 |
Correspondance française (Tré - Tru)
|
1774-1788 |
| EE 1820/1 |
Correspondance de l'abbé Trécourt, abbé de Saint-Séverin-lez-Château-Landon, vicaire général de Tarbes puis d'Angers,.
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1774-1789 |
|
Présentation du contenu
De l'abbé de Trécourt, abbé de Saint-Séverin-lez-Château-Landon, vicaire général de Tarbes, puis d'Angers. Sur la cession au Prince de la conservation des chasses de la sgrie de Mellereau, dépendant de l'abbaye de Saint-Séverin. 30 août 1774. Procès du Prince avec les religieux de Saint-Séverin au sujet de la réparation du presbytère de Courtoin. 29 mars 1777. Demande d'aveu et dénombrement des terres appartenant au Prince et relevant de l'abbaye de Saint-Séverin. 20 et 29 janvier 1779. Assassinat d'un garde par des braconniers sur le fief de Mellereau. 4 juin 1779. Projet de vente au prince Xavier du fief de Mellereau, dont dépend en partie la terre de Chaumot. 27 et 31 mars 1787, etc. (20 pièces). 1774-1788 |
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| EE 1820/2 |
Correspondance du Sieur Trouard-Riolle, inspecteur des chasses à Pont-sur-Seine.
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1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Trouard-Riolle, inspecteur des chasses à Pont. Rapport d'une tournée faite à Saint-Martin, le 29 juin, jour d'assemblée, où il y avait « jeux, cabarets et danses » ; peine de 12 livres d'amende infligée, selon le règlement, au garde de Gélannes, pour s'être grisé à cette fête. 2 juin 1776. Plaintes de particuliers sur les dégâts commis par les lapins. 13 juillet et 7 août 1776. Sur la présence de plusieurs loups, d'une louve et de louveteaux dans les bois de Crancey. 28 septembre et 6 novembre 1776. (6 lettres). 1776 |
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| EE 1820/3 |
Correspondance du Sieur Troussard.
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1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Troussard. Plainte portée au Prince contre M. de La Barberie, son intendant, débiteur des arrérages d'une rente de 400 livres envers ledit plaignant. 20 et 29 janvier 1787 |
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| EE 1820/4 |
Correspondance du Sieur Truffé.
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1774-1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Truffé. Offre d'exécuter un modèle de fortification en relief pour faciliter au fils du prince Xavier l'étude de la stratégie (2 lettres). S. d. |
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| EE 1821 |
Correspondance française (Tur)
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1762-1775 |
| EE 1821/1 |
Correspondance de M. Turpin de Crissé.
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1762-1763 |
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Présentation du contenu
De M. Turpin de Crissé (L.)note. Sur les échecs subis par les troupes françaises en Allemagne. Boulogne-sur-Mer. 20 juillet 1762. Félicitations sur le succès du prince Xavier à Cassel (23 juillet). 10 août. Discussion des opérations du Prince dans la journée de Cassel. 22 août. Sur les opérations militaires et les négociations en vue de la paix. 11 septembre. Condoléances au sujet de la mort de l'Électeur, frère du prince Xavier. 26 décembre 1763. (5 pièces). 1762-1763 |
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| EE 1821/2 |
Correspondance de la comtesse de Turpin de Crissé, née de Lawendall et réponses du prince.
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1763-1775 |
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Présentation du contenu
De la comtesse Turpin de Crissé née de Lowendall. Lettres de la Comtesse et réponses du Prince. Remerciements au Prince pour le don de son portrait. 21 février 1763. Condoléances sur la mort d'Auguste III. 20 octobre. Condoléances à l'occasion de la mort du Prince Électeur, Frédéric-Auguste. 26 décembre. Condoléances à l'occasion de la mort de la Dauphine. 16 mars 1767. Etc. (8 pièces). 1763-1775. |
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| EE 1822 |
Correspondance française (Vai - Vig)
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1769-1788 |
| EE 1822/1 |
Correspondance du Sieur Vaillant.
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1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Vaillant. Fourniture de la table du prince Xavier (4 lettres). 1788 |
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| EE 1822/2 |
Correspondance de M. de Valcour.
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1779 |
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Présentation du contenu
De M. de Valcour. Sur l'enregistrement du contrat d'acquisition de Pont à la Chambre des Comptes. 20 septembre 1779 |
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| EE 1822/3 |
Correspondance du Sieur Vallière.
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1781 |
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Présentation du contenu
Du sr Vallière. Paris, 7 mars 1781 |
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| EE 1822/4 |
Correspondance de la veuve Vallin, marchande d'oiseaux.
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1785-1787 |
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Présentation du contenu
De la veuve Vallin, marchande d'oiseaux (2 lettres). 1785 et 1787 |
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| EE 1822/5 |
Correspondance de M. de Casteel (Adrien-Dominique) négociant à Bruxelles.
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1769 |
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Présentation du contenu
De M Van Casteel (Adrien-Dominique), négociant à Bruxelles. Commissions diverses (5 pièces).1769 |
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| EE 1822/6 |
Correspondance de M. de Vandenesse, secrétaire subdélégué de Nogent-sur-Seine.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Vandenesse, secrétaire du subdélégué de Nogent-sur-Seine. Sur la contribution du Prince à la reconstruction du presbytère de Saint-Martin. Etc. (2 lettres). Décembre 1778 |
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| EE 1822/7 |
Correspondance de M. de Vannes.
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1778 |
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Présentation du contenu
De M. de Vannes. Procès du Prince avec une entreprise de flottage. Paris, 23 décembre 1778 |
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| EE 1822/8 |
Correspondance de M. de Vaux, de Nogent-sur-Seine.
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1777 |
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Présentation du contenu
De M. de Vaux, de Nogent-sur-Seine, relativement aux limites des droits du Prince sur la rivière à Marnay (3 lettres). 1777 |
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| EE 1822/9 |
Correspondance du Sieur Verneuille.
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1787 |
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Présentation du contenu
Du sr Verneuille. Envoi d'un valet de chiens au Prince. Fontaine-aux-Bois, 30 juin 1787 |
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| EE 1822/10 |
Correspondance de Vialard père et fils et Thoulon, négociants à Montpellier.
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1777 |
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Présentation du contenu
De Vialard père et fils et Thoulon, négociants à Montpellier. 30 mai 1777 |
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| EE 1822/11 |
Correspondance du Sieur Viard.
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1785-1788 |
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Présentation du contenu
Du sr Viard. Rapports des travaux de menuiserie et d'ameublement faits à l'hôtel du Prince ; commissions, inventaires, etc. (20 pièces). 1785-1788 |
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| EE 1822/12 |
Correspondance de la dame Viet-Obron à Herbillon.
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1778 |
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Présentation du contenu
De la dame Viet-Obron à Herbillon. La Ferté-sous-Jouarre, 8 août 1778 |
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| EE 1822/13 |
Correspondance du Sieur Vigogne.
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1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Vigogne. Achat de vieux chevaux pour le Prince. 28 juillet 1776 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1823 |
Correspondance française (Var - Ver)
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1773-1790 |
| EE 1823/1 |
Correspondance des Sieur et dame Varron, de Chaumot.
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1773 |
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Présentation du contenu
Des sr et dame Varron, de Chaumot. Plaintes contre les gens du Prince, le médecin Seyffert, MM. de Cuming et Foerster ; supplique en vue de faire suspendre les poursuites de ce dernier, leur créancier (3 pièces). 1773. |
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| EE 1823/2 |
Correspondance du Sieur Vaudrimé.
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1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Vaudrimé. Reçu d'un envoi de 2.000 livres pour le chevalier de Saxe, major en second au Régiment de Royal-Auvergne. Calais, 2 août 1789. |
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| EE 1823/3 |
Correspondance du Sieur Vaudry.
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1790 |
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Présentation du contenu
Du sr Vaudry, couvreur. Sur des travaux de couverture faits à Chaumot : « Le 14, jour de la Fédération, M. Le Brasseur nous a empêchés de travailler d'après ma demande et celle du plombier ; il nous a annoncé que la municipalité pourrait l'inquiéter ». 28 juillet 1790. Etc. (3 lettres). 1790. |
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| EE 1823/4 |
Correspondance du Sieur Venevault, receveur général de l'Hôpital général de Provins.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
Du sr Venevault, receveur charitable de l'Hôpital général de Provins. Réclamations de la redevance annuelle de 180 livres dûe par le prince Xavier, comme seigneur du château de Pont, à l'Hôpital de Provins (3 Iettres). 1778-1780. |
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| EE 1823/5 |
Correspondance de M. Verrier.
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1788 |
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Présentation du contenu
De M. Verrier. Révocation du droit qu'il avait accordé à M. de Duras de chasser dans ses bois ; il laisse cette autorisation au prince Xavier. La Saulsotte, 5 novembre 1788. |
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| EE 1824 |
Correspondance de M. de Villemanne, chevalier de Saint-Louis, commissaire ordonnateur à Strasbourg, de M. Régnier.
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1763-1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. de Villemanne, chevalier de Saint-Louis, commissaire ordonnateur à Strasbourg. Anecdotes sur l'indiscipline dans l'armée. 13 octobre 1763. Maladie et mort du prince de Holstein. 20 et 21 février 1772. Arrestation à Strasbourg par ordre du Chancelier de la veuve Stochdorph, libraire, « qui vendait avec beaucoup d'impudence et d'imprudence tous les livres proscrits par le gouvernement et pour la vente desquels elle avait déjà été mise à la Bastille il y a deux ans ». 17 mars 1773. De M. Régnier à M. de Villemanne : Acquisition de livres faite pour le compte du prince Xavier à la succession du prince de Holstein ; instructions pour éviter la censure de la police. 4 avril. Départ de Strasbourg du colonel de Guibert, auteur de l'Essai général sur la tactique. 29 mai. Voy. 22 juin. |
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| EE 1825 |
Correspondance française (Vic - Vin)
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1771-1786 |
| EE 1825/1 |
Correspondance de l'abbé Victor.
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1771 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Victor. Billet du prince Xavier passant à Chambéry sous le nom du comte de Goertzig : regrets de ne pas rencontrer l'abbé Victor. Réponse de l'abbé Victor. 2 août 1771. |
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| EE 1825/2 |
Correspondance de M. Villain de Mézière, régisseur de la terre de Pont à M. Pomiès.
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1781 |
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Présentation du contenu
De M. Villain de Mézières, régisseur de la terre de Pont, à M. Pomiès. Affaire du meunier Jabot. 12 décembre 1780. Plantations dans le parc de Pont. Querelles avec M. de Cuming. 5 novembre 1781. Discussions parmi les gens de la maison du Prince. 8 novembre 1782. (4 lettres). |
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| EE 1825/3 |
Correspondance du chevalier de Villereau.
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1784 |
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Présentation du contenu
Du chevalier de Villereau. Recommandation en faveur du chevalier de Mauroy, lieutenant colonel titulaire du Régiment provincial d'artillerie de Toul, proposé comme gouverneur du chevalier de Saxe : « C'est un garçon fort instruit, plein d'âme, d'honneur, d'esprit et de sensibilité, connaissant la guerre en grand et ayant montré dans le détail beaucoup de valeur et de sagacité sous mes yeux... Il demeure à Melun-en-Brie et mange avec son frère, qui y est chanoine, une très médiocre pension ». Le Mesle-sur-Sarthe, 15 mars 1784. |
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| EE 1825/4 |
Correspondance du Sieur Vincent, bijoutier à Paris.
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1781-1786 |
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Présentation du contenu
Du sr Vincent, bijoutier à Paris. Fabrication d'une boîte d'or émaillé avec les portraits du Prince et de la comtesse de Lusace d'après des modèles, « en changeant la coiffure de Madame la Comtesse pour la mettre à la mode ». 17 mars 1782. Fabrication de deux boîtes d'or émaillé avec miniatures, représentant l'une Circé et Ulysse sur fond gris, l'autre Pygmalion sur fond prune. 14 octobre 1786. Etc. (13 pièces). 1781-1786. |
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| EE 1825/5 |
Correspondance de l'abbé Vincent, curé de Quincey.
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1778-1784 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Vincent, curé de Quincey. Sur la reconstruction du presbytère de Quincey. 8 février 1778. Dénonciation de personnes qui, bien que dans une situation aisée, ramassaient du bois mort ; prière de n'accorder cette faveur que sur certificat du curé. 17 février 1780. Querelles avec ses paroissiens et les gens du Prince ; il demande à être déplacé et envoyé à Saint-Jean-de-Bonneval. 22 mars 1784. |
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| EE 1826 |
Correspondance de M. Vulpian, avocat au Parlement, conseiller du prince à Paris, à M. Lemot.
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1780-1792 |
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Présentation du contenu
Correspondance de M. Vulpian, avocat au Parlement, conseiller du Prince à Paris. Réclamation d'une somme de 50.000 ducats promise en 1764 au prince Xavier par l'Électrice-douairière, Marie-Antoine. 18 mai 1780. Consultation touchant le banc réservé aux officiers de justice en l'église de Saint-Martin. 7 octobre. Sur la retraite de Pomiès : éloge de cet agent du Prince. 14 juillet 1783. Démarches pour obtenir du Pape le bref autorisant les princesses Élisabeth et Marie-Anne de Saxe à recevoir des pensions sur les bénéfices ecclésiastiques. 4 et 26 mai, 5, 7 et 30 août 1786, etc. Sur l'organisation judiciaire nouvelle du district de Nogent. 16 mars 1790. A M. Lemot : Grave maladie du prince Xavier ; appréhensions de sa mort et prévisions en cas de cet événement. 27 mars. Sur la liquidation des droits féodaux du prince Xavier. 14 avril, etc. Situation financière de la maison de Saint-Cyr, qui, « par la suppression des dîmes, des péages, etc. », perd environ 150.000 livres de revenu. 17 juin. A M. Lemot : Sur l'absence du Prince et la nécessité d'invoquer sa qualité d'étranger pour lui permettre d'échapper à la loi contre les émigrésnote. 28 novembre 1791. Au même : Réflexion d'un paysan sur l'inégalité des conditions sociales : « Je vous remercie, Monsieur, du propos dont vous me faites part du bon paysan ; ce n'est pas celui d'un sot. J'en entendis un, il y a quelque temps, qui me rappela également que le bon sens a son gîte partout. Un bonhomme de campagne ayant dit il son propriétaire : « Serviteur à M. le Marquis », et celui-ci l'ayant repris comme usant d'un terme prohibé, l'autre lui dit : « Assez, assez, Monsieur, vous serez toujours M. le Marquis, comme je serai Jac-N. Est-ce que, si tous les doigts de ma main étaient égaux, je pourrais m'en servir comme je m'en sers ? ». Lourdes charges imposées par la contribution mobilière : « Je connais un propriétaire de vignes aux environs d'ici décidé, d'après l'annonce de sa contribution, à signifier le délaissement du fermage en paiement de sa cote ». 5 janvier 1792. |
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| EE 1827 |
Correspondance française (Wal - Wei)
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1763-1789 |
| EE 1827/1 |
Correspondance de Mme de Waldstein.
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1763 |
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Présentation du contenu
De Madame de Waldstein. Lettre de courtoisie et réponse du Prince (2 pièces). 1763. |
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| EE 1827/2 |
Correspondance de la baronne de Wambold, née de Hutten, femme du grand maréchal de la cour de Mayence, à l'Électeur de Trèves,
à l'Électeur de Trèves, de l'Électeur au prince Xavier, réponses du prince.
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1789 |
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Présentation du contenu
De la baronne de Wambold, née de Hutten, femme du grand-maréchal de la Cour de Mayence. A l'Electeur de Trèves : Recommandation pour son fils, officier au Régiment de Lusace, ci-devant de Contades. 2 avril 1789. De l'Électeur au prince Xavier : Recommandations en faveur de MM. de Carové et de Wambold. 16 mars et 5 avril. Réponses du prince Xavier. 22 mars et 2 juin. (3 pièces). |
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| EE 1827/3 |
Correspondance de M. Warlomont à Herbillon et réponse.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
De M. Warlomont (F.) à Herbillon. Questions financières diverses. 1778-1780. Herbillon à Warlomont : Enterrement de Voltaire à Scellières, le 2 juin. 3 juin 1778. (5 pièces). |
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| EE 1827/4 |
Correspondance de la baronne de Weichs, née de Forstmeister.
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1766 |
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Présentation du contenu
De la baronne de Weichs, née de Forstmeister. Demande de protection. Bonn, 7 janvier 1766. |
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| EE 1828 |
Correspondance française (Wei - Wol)
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1764-1780 |
| EE 1828/1 |
Correspondance de M. Weimer (Ott), secrétaire des commandements du prince Xavier, avec Herbillon.
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1778-1780 |
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Présentation du contenu
De M. de Weimer (Ott), secrétaire des commandements du prince Xavier, avec Herbillon. Détails sur un voyage à Riboltzau. 15 mai 1778. Installation du Prince au camp de Paramé. 2 août. Relation d'un voyage à Londres. 27 décembre 1779. (7 lettres). 1778-1780. |
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| EE 1828/2 |
Correspondance de M. de Werrenberg, envoyé du prince Xavier auprès de l'empereur à Francfort.
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1764 |
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Présentation du contenu
De M. de Werrenberg, envoyé du prince Xavier auprès de l'Empereur à Francfort. Demande d'un supplément de pension. 25 mars 1764. |
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| EE 1828/3 |
Correspondance du prince Louis-Eugène de Wirtemberg.
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1775 |
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Présentation du contenu
Du prince Louis-Eugène de Wirtemberg (?). Achat d'une maison à Paris, au Grand-Charonne. 1er juin 1775. |
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| EE 1828/4 |
Correspondance du docteur Wolff, à M. Gautier, médecin et intendant des eaux de Pougues, à Nevers.
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1764-1780 |
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Présentation du contenu
Du docteur Wolff à M. Gautier, médecin et intendant des eaux de Pougues, à Nevers. Renseignements sur la santé de la comtesse de Lusace, envoyée à Pougues. Note sur les eaux de Vals, de Pougues, de Barèges, de Cauterets et de Bagnères-de-Luchon. (3 pièces). |
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| EE 1829 |
Correspondance de M. Zeis, secrétaire des commandements de la princesse Christine de Saxe.
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1782-1787 |
|
Présentation du contenu
Correspondance de M. Zeis, secrétaire des commandements de la princesse, Christine de Saxe. Détails sur la mort et les obsèques de la princesse Christinenote. 4 décembre 1782. « Relevé sommaire de l'inventaire de l'actif et du passif de la succession de feue S. A. R. Strasbourg, clos et arrêté le 1er mai 1783 ». 8 juillet 1783. Lettres relatives à la succession de la princesse Christine. 5 et 12 octobre, 5 décembre, etc. Annonce de son prochain mariage avec Mademoiselle Hewald, la cadette, fille du secrétaire du prince Xavier. 17 octobre 1784. |
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| EE 1830 |
Correspondance du comte de Zinzendorf (Frédéric), envoyé extraordinaire de l'Électeur de Saxe à la cour de Suède, au prince
Xavier, à M. de Saiffert.
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1763-1768 |
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Présentation du contenu
Correspondance du comte de Zinzendorf (Frédéric), envoyé extraordinaire de l'Électeur de Saxe à la Cour de Suède. Au prince Xavier, administrateur de l'Électorat de Saxe : Demande des appointements de chambellan à l'occasion de son prochain mariage. 15 mars 1767. A M. de Saiffert : Avis de son arrivée à Stokholm ; détails sur son voyage. 14 juillet 1768. Détails sur son séjour à Stokholm. 12 août et 9 septembre. |
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Correspondance allemande
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Présentation du contenu
Par ordre alphabétique, puis pour chaque correspondant, par ordre chronologique. Chaque correspondant évoqué dispose d'une sous chemise particulière. |
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| EE 1831 |
Correspondance allemande (Boe - Bun)
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1712-1782 |
| EE 1831/1 |
Correspondance du baron de Boettiger (Johann-Friedrich).
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1712-1717 |
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Présentation du contenu
Du baron de Boettiger (Johann-Friedrich). |
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| EE 1831/2 |
Correspondance du Sieur J. Basketen au baron de Boettiger, de Roeber.
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1712 |
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Présentation du contenu
Du sr J. Basketen au baron de Boettiger. Considérations politiques. Détails touchant des opérations d'alchimie (2 pièces). Londres, 19 septembre 1712 ; du sr Roeber au même. Questions financières (2 pièces). Dresde, 1717. |
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| EE 1831/3 |
Correspondance de Melle Birnbaum.
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1768-1769 |
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Présentation du contenu
De Mlle Birnbaum. Sur un prêt de bijoux au Prince (3 pièces). 1769. |
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| EE 1831/4 |
Correspondance de M. von Boblick (Heinrich-Adolf).
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1787 |
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Présentation du contenu
De M. von Boblick (Heinrich-Adolph). Naumberg, 20 décembre 1782. |
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| EE 1831/5 |
Correspondance du Sieur Bottich, maître de poste à Kehl.
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1778 |
|
Présentation du contenu
Du sr Bottich, maître de poste à Kehl. 24 mai 1778. |
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| EE 1831/6 |
Correspondance du Sieur Bredam.
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1776 |
|
Présentation du contenu
Du sr Bredam. Pont, 2 juillet 1776. |
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| EE 1831/7 |
Correspondance du Sieur Bunther (Johann-Christoph).
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1776 |
|
Présentation du contenu
Du sr Bunther (Johann-Christoph). Dresde, 11 août 1776 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1832 |
Correspondance du Sieur Breunr, agent du prince Xavier à Dresde.
|
1775-1790 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr Breunr, agent du prince Xavier Dresde. Lettres et rapports sans intérêt, annonçant l'envoi de catalogues, spécimens et listes de tirage de la loterie de Leipzig. |
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| EE 1833 |
Correspondance allemande (Cam - Doe)
|
1769-1776 |
| EE 1833/1 |
Correspondance du Sieur Cammer (Christian).
|
1776 |
|
Présentation du contenu
Du sr Cammer (Christian). Pont, 29 août 1776. |
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| EE 1833/2 |
Correspondance du Sieur Demiani.
|
1773 |
|
Présentation du contenu
Du sr Demiani, de Dresde (4 lettres). 1773. |
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| EE 1833/3 |
Correspondance baron von Haslau.
|
1769-1776 |
|
Présentation du contenu
De Dücker (Friedrich), baron von Haslau |
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| EE 1833/4 |
Correspondance de Mme Dinan (Magdelena), femme de charge à la cour de Dresde à Melle Kampel, de Melle Kampel (Josepha) à Mme
Dinan.
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1769 |
|
Présentation du contenu
De Madame Dinan (Magdelena), femme de charge à la Cour de Dresde à Mlle Kampel. Racontars sur ce qui se passe à l'office du Palais. 1769 ; de Mlle Kampel (Josepha) à Mme Dinan. Détails sur le voyage de la Famille Électorale en Italie. Pedase, 27 juillet 1769. (18 lettres). |
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| EE 1833/5 |
Correspondance du lieutenant von Doering (Heinrich-Moritz).
|
1775 |
|
Présentation du contenu
Du lieutenant von Doering (Henrich-Moritz). Demande de gratification. Querfurt, 14 novembre 1775. |
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| EE 1834 |
Correspondance du Sieur Dyskiewicz (Joseph), chargé de l'entretien de la garde-robe du prince à Dresde.
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1774-1788 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr Dyskiewicz (Joseph), chargé de l'entretien de la garde-robe du Prince à Dresde. Rapports concernant son office. |
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| EE 1835 |
Correspondance allemande (Ehr - Hub)
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1760-1785 |
| EE 1835/1 |
Correspondance du Sieur Ehrlich (Johann) à Morisseau.
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1761 |
|
Présentation du contenu
Du sr Ehrlich (Johann), à Morisseau (2 lettres). Prague, 1761. |
||
| EE 1835/2 |
Correspondance du Sieur Exner (Christian-Friedrich).
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1775 |
|
Présentation du contenu
Du sr Exner (Christian-Friedrich). Dresde, 24 novembre 1775. |
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| EE 1835/3 |
Correspondance du Sieur Heine.
|
1760-1785 |
|
Présentation du contenu
Du sr Heine (1 lettre). S. d. |
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| EE 1835/4 |
Correspondance de Friederica Dorothea (?) Hartmann ?.
|
1787 |
|
Présentation du contenu
Du sr Hermann (Anton-Xaver), copiste au service du Prince, sur son emploi (7 pièces). Pont, 1785. |
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| EE 1835/5 |
Correspondance du Sieur Heymer (Christian-Gottfried), domestique du prince à Dresde.
|
1760 |
|
Présentation du contenu
Du sr Heymer (Christian-Gottfried), domestique du Prince à Dresde (2 pièces). 1760-1763. |
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| EE 1835/6 |
Correspondance de M. Hoevelcke au conseiller de légation Hewald.
|
1768-1769 |
|
Présentation du contenu
De M. Hoevelcke au conseiller de légation Hewald (4 lettres). 1769. |
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| EE 1835/7 |
Correspondance du Sieur Hubaler (Johann-Frantz) à Morisseau.
|
1760-1761 |
|
Présentation du contenu
Du sr Hubaler (Johann-Frantz), à Morisseau (3 lettres). Prague, 1760-1761 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1836 |
Correspondance du Sieur Haaks (Carl-Gottlieb), de M. Heinsius à M. Hewald, conseiller de légation, du Sieur Herzer.
|
1769-1780 |
|
Présentation du contenu
Correspondance : du sr Haaks (Carl-Gottlieb). Rapports sur les travaux effectués au château de Zabeltitz (20 pièces). 1774-1780 ; De M. Heinsius à M. Hewald, conseiller de légation. Remerciements pour les détails que ce dernier lui donne sur la vie à Paris. Envoi de renseignements sur les derniers événements de Dresde, notamment sur les débats du Landtag. Bruits publics sur le récent voyage de la Princesse Electorale, belle-soeur du prince Xavier, à Berlin ; on prétend qu'elle est allée voir le roi de Prusse afin de lui demander son appui en faveur de son fils, candidat au trône de Pologne ; ceci n'a rien de fondé et le voyage de la Princesse n'est qu'un acte de pure courtoisie. Dresde, 22 octobre 1769 ; Du sr Herzer. Lettres d'injures à sa femme, née Schreyer, qui a déserté le foyer conjugal (2 pièces). S. d. |
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| EE 1837 |
Correspondance allemande (Hew - Kop)
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1760-1771 |
| EE 1837/1 |
Correspondance de M. Hewald, conseiller de légation et secrétaire des commandements du prince Xavier.
|
1769-1771 |
|
Présentation du contenu
De M. Hewald, conseiller de légation et secrétaire des commandements du prince Xavier. Lettres et rapports relatifs à l'envoi d'effets d'habillement, de meubles, etc., à expédier de France en Saxe et inversement (51 lettres). 1769-1771. |
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| EE 1837/2 |
Correspondance de Mme Hewald.
|
1761-1762 |
|
Présentation du contenu
De Madame Hewald à Morisseau (9 lettres). 1561-1762. |
||
| EE 1837/3 |
Correspondance de Melle Kampel (Josepha) à Boser.
|
1764-1769 |
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Présentation du contenu
De Mlle Kampel (Josepha), à Boser (5 lettres). Dresde et Sienne, 1769. |
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| EE 1837/4 |
Correspondance du Sieur Kayser (Peter) au général-comte de Bellegarde.
|
1760 |
|
Présentation du contenu
Du sr Kayser (Peter) au général-comte de Bellegarde (2 pièces). Dresde, 12 septembre 1760. |
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| EE 1837/5 |
Correspondance du Sieur Kopf (George-Jacob) à Boser.
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1770 |
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Présentation du contenu
Du sr Kopf (George-Jacob), à Boser (6 pièces). Augsbourg, 1770 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1838 |
Correspondance de M. Jahn, médecin de la cour Électorale.
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1767-1778 |
|
Présentation du contenu
Correspondance de M. Jahn, médecin de la Cour Electorale : Consultations et ordonnances pour les enfants du prince Xavier et pour la comtesse Spinucci. Cure par l'emploi du bouillon à la tortue, mis en vogue à Dresde, depuis 25 ou 30 ans, par M. Violante. 25 janvier 1767. Observations de M. Wolff, médecin du Prince, et de M. Dehautière, médecin et intendant des Eaux de Pougues, sur l'état de santé de la comtesse de Lusace. Pougues, 18 août 1772. |
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| EE 1839 |
Correspondance du Sieur La Chapelle, écuyer du prince.
|
1769 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr La Chapelle, écuyer du Prince. Rapports sur le service des écuries du Prince à Dresde et à Zabeltitz. Dessins de carrosse (2 pièces). |
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| EE 1840 |
Correspondance du Sieur La Chapelle, écuyer du prince.
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1770 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr La Chapelle, écuyer du Prince. Rapports sur le service des écuries du Prince à Dresde et à Zabeltitz. |
||
| EE 1841 |
Correspondance du Sieur La Chapelle, écuyer du prince.
|
1771 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr La Chapelle, écuyer du Prince. Rapports sur le service des écuries du Prince à Dresde et à Zabeltitz. |
||
| EE 1842 |
Correspondance du Sieur La Chapelle, écuyer du prince.
|
1772-1777 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr La Chapelle, écuyer du Prince. Rapports sur le service des écuries du Prince à Dresde et à Zabeltitz. |
||
| EE 1843 |
Correspondance allemande (Le - Lin)
|
1762-1781 |
| EE 1843/1 |
Correspondance du Sieur Le Roy à Morisseau.
|
1762 |
|
Présentation du contenu
Du sr Le Roy à Morisseau. 26 janvier 1762. |
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| EE 1843/2 |
Correspondance de M. Lincke, conseiller des Accises à Dresde.
|
1773-1781 |
|
Présentation du contenu
De M. Lincke, conseiller des Accises à Dresde. Rapports concernant l'administration de la terre de Zabeltitz. 1773-1781. |
||
| EE 1844 |
Correspondance du Sieur Mehner, maître des équipages du prince à Dresde.
|
1769-1778 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr Mehner, maître des équipages du Prince à Dresde. Rapports sur l'état des armes et du chenil. |
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| EE 1845 |
Correspondance allemande (Mül - Ner)
|
1760-1756 |
| EE 1845/1 |
Correspondance du Sieur Müller, confiseur, et de sa femme, Anna Müller, avec Morisseau et le colonel de Saiffert.
|
1760-1769 |
|
Présentation du contenu
Du sr Müller, confiseur, et de sa femme, Anna Müller, avec Morisseau et le colonel de Saiffert, relativement à des commandes et règlements de comptes (13 pièces). 1760-1769. |
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| EE 1845/2 |
Correspondance du Sieur et de la dame Neumann, fournisseurs du prince.
|
1770 |
|
Présentation du contenu
Du sr et de la dame Neumann, fournisseurs du Prince. Zittau, 6 septembre 1770. |
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| EE 1845/3 |
Correspondance du Sieur Neruda (Johann-George), musicien au service du prince.
|
1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Neruda (Johann- George), musicien au service du Prince. Dresde, 30 mai 1776. |
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| EE 1846 |
Correspondance allemande (Pan - Pfr)
|
1767-1789 |
| EE 1846/1 |
Correspondance du Sieur Pantzler (Johann-Ch.-X.).
|
1767-1789 |
|
Présentation du contenu
Du sr Pantzler (Johann-Ch.-X.). |
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| EE 1846/2 |
Correspondance du Sieur Pecher (Joseph Clemens).
|
1767 |
|
Présentation du contenu
Du sr Pecher (Joseph-Clemens). Regensburg, 6 mai 1767. |
||
| EE 1846/3 |
Correspondance de M. von Pfeditzen, nommé Franck (Nicolas-Reinhold).
|
1780 |
|
Présentation du contenu
De M. von Pfeditzen, nommé Franck (Nicolas-Reinhold). Dresde, 20 octobre 1780 ; lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1846/4 |
Correspondance du major von Poellnitz.
|
1778-1789 |
|
Présentation du contenu
Du major von Poellnitz. Rapports sur les vignobles du Prince à Zabeltitz (13 lettres). 1778-1789. |
||
| EE 1846/5 |
Correspondance du Sieur Pfretzschner.
|
1769-1772 |
|
Présentation du contenu
Du sr Pfretzschner. Lettres au colonel de Saiffert et à Hewald concernant la gestion du domaine de Zabeltitz (15 pièces). 1769-1772. |
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| EE 1846/6 |
Correspondance de Lochmann.
|
1769 |
|
Présentation du contenu
1769 (14 mars-28 juillet). |
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| EE 1847 |
Correspondance allemande (Reh - Rys)
|
1768-1787 |
| EE 1847/1 |
Correspondance du major von Rehniz, professeur de fortification à l'École des cadets nobles.
|
1777-1778 |
|
Présentation du contenu
Du major von Rehniz, professeur de fortification à l'école des cadets nobles. Réclamation au sujet de l'arrestation illégale dont il a été l'objet par ordre du général de Benningsen. Neustadt, 27 mars 1777. Communication au prince Xavier de la condamnation dont il a été frappé. 26 mars 1778. (3 pièces). |
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| EE 1847/2 |
Correspondance de M. von Reitzeinstein.
|
1772 |
|
Présentation du contenu
De M. von Reitzenstein. Demande d'un prêt de 3.000 thalers : l'auteur a besoin de cette somme, ayant payé les dettes de son frère, décédé lieutenant-colonel aux Grenadiers de la Garde. Pillnitz, 4 septembre 1772. |
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| EE 1847/3 |
Correspondance du Sieur Reibell.
|
1768 |
|
Présentation du contenu
Du sr Reibell. Schontzingen, 3 mai 1768. |
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| EE 1847/4 |
Correspondance de Richter frères, banquiers à Leipzig.
|
1769 |
|
Présentation du contenu
De Richter frères, banquiers à Leipzig (2 pièces). 1769. |
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| EE 1847/5 |
Correspondance du Sieur Rigau (Carl), valet de chambre à Zabeltitz, à Boser.
|
1768-1787 |
|
Présentation du contenu
Du sr Rigau (Cari), valet de chambre à Zabeltitz, à Boser (2 lettres). |
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| EE 1847/6 |
Correspondance de M. de Ryssel (Georg-Dietrich).
|
1784-1787 |
|
Présentation du contenu
De M. de Ryssel (Georg-Dietrich). Naumburg, 31 décembre 1784, et Dresde, 31 mars 1787 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
||
| EE 1848 |
Correspondance allemande (Sah - Sta)
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1760-1787 |
| EE 1848/1 |
Correspondance de Sahr et fils, négociants à Dresde.
|
1770 |
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Présentation du contenu
De Sahr et fils, négociants à Dresde (3 lettres). 1770. |
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| EE 1848/2 |
Correspondance de M. Schalckhauser, banquier à Venise.
|
1771 |
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Présentation du contenu
De M. Schalckhauser, banquier à Venise (2 lettres). 1771. |
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| EE 1848/3 |
Correspondance du capitaine Schallenfeldt.
|
1760-1761 |
|
Présentation du contenu
Du capitaine Schallenfeldt (7 lettres). Prague, 1760-1761. |
||
| EE 1848/4 |
Correspondance du Sieur Schierwasser (Carl-August).
|
1770 |
|
Présentation du contenu
Du sr Schierwasser (Carl-August). Dresde, 23 juillet 1770. |
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| EE 1848/5 |
Correspondance du Sieur Schmitz, du major von Stabe (Johann-Carl).
|
1787 |
|
Présentation du contenu
Du sr Schmitz. Sur la saisie à la douane de Forbach de jambons de Mayence envoyés au prince Xavier (6 pièces). 1787. |
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| EE 1848/6 |
Correspondance du major von Stabe (Johann-Carl).
|
1780 |
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Présentation du contenu
Du major von Stabe (Johann-Carl) (3 lettres). 1780 ; toutes lettres sans grand intérêt. |
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| EE 1849 |
Correspondance allemande (Sch)
|
1762-1769 |
| EE 1849/1 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1769 |
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Présentation du contenu
Avancement des officiers. |
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| EE 1849/2 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1762-1769 |
|
Présentation du contenu
Du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur les menus faits qui se passent à la Cour de Dresde : comptes-rendus des fêtes, des représentations, composition des couples ; indication des personnes qui dînent au Palais, de celles qui y sont de service ; renseignements sur les tirages des loteries de Dresde et de Leipzig ; annonces d'envois divers. Etc. (1762, 1 lettre ; 1769, 116 pièces). |
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| EE 1850 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
|
1770 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
||
| EE 1851 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
|
1771 |
|
Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Vers français composés par M. Zawoiski sur les dames de cette Cour. 2 mai 1771. Etc. |
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| EE 1852 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1772 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1853 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1854 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1774 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1855 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1775 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1856 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1857 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1858 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1859 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1860 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1861 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1862 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1863 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1864 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1865 |
Correspondance du Sieur Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde.
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1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Schubert, fourrier de la chambre du prince Xavier à Dresde. Rapports quotidiens sur la vie de la Cour de Dresde. Etc. |
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| EE 1866 |
Correspondance allemande (Tad - Trü)
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1769-1776 |
| EE 1866/1 |
Correspondance de M. Teller (Romanus), docteur en droit.
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1769-1773 |
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Présentation du contenu
De M. Teller (Romanus), docteur en droit. Lettres au colonel de Saiffert relativement à des questions d'argent (17 pièces). 1769-1773. |
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| EE 1866/2 |
Correspondance du major von Trütschler (Johann-Friedrich).
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1773-1776 |
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Présentation du contenu
Du major von Trütschler (Johann-Friedrich). Mémoire dans lequel il propose au prince Xavier d'acheter, moyennant la somme de 50.000 thalers, le domaine de Strauch, appartenant au chambellan d'Erdmannsdorff. Grossenhayn. 28 avril 1776. (2 pièces). 1773-1776. |
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| EE 1866/3 |
Correspondance du Sieur Taddel, joaillier de la Cour de Dresde.
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1769-1772 |
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Présentation du contenu
Du sr Taddel, joaillier de la Cour de Dresde. Lettres au colonel de Saiffert et à Hewald concernant diverses commandes qui lui ont été faites pour le compte du Prince ; envoi de factures et offres de service (19 pièces). 1769-1772. |
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| EE 1867 |
Correspondance allemande (Ver - Wir)
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1771-1790 |
| EE 1867/1 |
Correspondance du Sieur Wirth.
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1785-1789 |
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Présentation du contenu
Du sr Wirth. Rapports sur le chenil du Prince à Schoenbornlust (24 pièces). 1785-1790. |
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| EE 1867/2 |
Correspondance du Sieur Vergeel (Lucas), banquier à Amsterdam.
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1771 |
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Présentation du contenu
Du sr Vergeel (Lucas), banquier à Amsterdam. 7 juin 1771. |
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| EE 1867/3 |
Correspondance du Sieur Wentzel (Anton).
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1776 |
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Présentation du contenu
Du sr Wentzel (Anton). Rapports sur le service des écuries à Pont-sur-Seine (9 pièces). 1776. |
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| EE 1868 |
Correspondance du Sieur Warttig (Abraham), écuyer du prince.
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1773-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Warttig (Abraham), écuyer du Prince. Rapports sur le service des écuries du Prince à Dresde. |
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| EE 1869 |
Correspondance du Sieur Werstler (August), médecin au service du prince Xavier.
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1775-1790 |
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Présentation du contenu
Correspondance du sr Werstler (August), médecin au service du prince Xavier. Lettres et rapports concernant l'état de santé des enfants du Prince. Chaumot, 14 avril-22 novembre 1775 ; Pont-sur-Seine, 8 août et 16 octobre 1776 ; Dresde, 2 janvier 1779-14 août 1790. |
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| EE 1870 |
Correspondance allemande (Zas - Zim)
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1769-1782 |
| EE 1870/1 |
Correspondance du major von Zastrow (Christoph-Wilhelm).
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1782 |
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Présentation du contenu
Du major von Zastrow (Christoph-Wilhelm). 29 avril 1782. |
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| EE 1870/2 |
Correspondance de M. Zimmer (Paul), secrétaire général des Accises à Dresde, au colonel de Saiffert.
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1769-1770 |
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Présentation du contenu
De M. Zimmer (Paul), secrétaire général des Accises à Dresde. Au colonel de Saiffert, au sujet d'une somme de 1.000 thalers dûe par le Prince. 1er octobre 1769. Réponse du colonel de Saiffert disant que le Prince n'a pas d'argent pour l'instant, mais que la dette sera acquittée lors de la foire de Pâques de 1770. 12 février 1770. |
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Correspondance italienne
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Présentation du contenu
Par ordre alphabétique, puis pour chaque correspondant, par ordre chronologique. Chaque correspondant évoqué dispose d'une sous chemise particulière. La rédaction des articles EE 1870 à EE 1897 est due à M. A. Coen, docteur en droit, qui a bien voulu analyser les lettres italiennes du fonds de Saxe. Essentiellement composée de la correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince à Venise. |
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| EE 1871 |
Correspondance italienne (Agd)
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1768-1769 |
| EE 1871/1 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1768 |
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Présentation du contenu
Du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires : envois d'objets divers (vêtements, déguisements, masques, soieries, perles, cristaux, etc.), commissions pour le compte du Prince. Chaque lettre contient, en outre, des nouvelles à la main sur les événements publics et particulièrement ceux qui intéressent la République de Venise. Au sujet du renouvellement d'un traité de commerce entre l'Electorat de Saxe et la République de Venise : « Pour le négocier 7.000 thalers ne suffiraient pas ; ce serait un miracle que de m'en tirer avec 8.000 thalers. Négocier avec une République n'est pas chose facile... Il me faut gagner les attachés des Cinque Savi (Cinq Sages) et toutes ces démarches n'aboutissent pas avec des paroles agréables. Le dernier traité m'a coûté 6.400 thalers comptant ». 1er octobre 1768. |
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| EE 1871/2 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1769 |
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Présentation du contenu
Sur le séjour à Venise de la comtesse Spinucci. 19 avril 1769. Nouvelles d'une émeute populaire à Londres. 31 mai. Suppression de 45 couvents à Venise. 2 juin. Menées moscovites au Monténégro. 17 juin. Conditions du traité conclu entre la Saxe et Venise : Renouvellement pour 15 ans ; abaissement de 3 % à 1 % des droits payés par les soieries et les draps saxons dans la République ; réduction à 2 % des droits payés par les étoffes et les poils de chameau importés par Venise en Saxe ; maintien de conditions six à dix fois plus onéreuses pour les autres Etats ; abaissement réciproque du droit de transit à 2/3 % ; exclusion de Leipzig du traité, etc. 26 août. Visite de l'Empereur à Venise : les préparatifs (feu d'artifice, fête nautique, corso) sont devenus inutiles, l'Empereur exigeant l'incognito. 8 juillet. Nouvelles menées moscovites en Monténégro. 2 septembre. Etc. |
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| EE 1872 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1770 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier àVenise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Sur le secret du marquis de Bellemarche pour faire pousser les cheveux : « Le marquis est un filou, qui fait croire qu'il possède des secrets médicinaux et industriels... On le juge un escroc habile à vider la poche d'autrui ». 7 et 14 avril 1770. Nouvelles de Constantinople (du 17 mars) : On annonce la mobilisation de la marine turque : 13 vaisseaux dans les Dardanelles, 39 dans la Mer Noire. Nouvelles de Londres : 7 vaisseaux russes ont quitté Portshmouth. 5 mai. Punition sévère des Grecs qui ont favorisé les Russes : les Grecs de Patras ont été massacrés et la ville incendiée par les Turcs. L'ambassadeur de la République à Vienne écrit que cette Cour s'inquiète des progrès des Russes. 19 mai. Visite des grands-ducs de Toscane à Venise. 23 juin. Les Russes quittent Corfou ; Doulgaruki tué. Les Turcs, au nombre de 50.000, mettent la Morée à feu et à sang. 30 juin. Nouvelles de la guerre turco-russe. 14, 21, 28 juillet, 11, 18, 25 août, etc. Rupture diplomatique entre Venise et la France au sujet de l'exterritorialité des Ambassades, que Venise ne veut pas reconnaître. 17 novembre. |
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| EE 1873 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1771 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Nouvelles de la guerre turco russe. 26 janvier, 9 mars, 13 juillet, 31 août, 19 octobre, 9 novembre, 7, 14 et 28 décembre 1771, etc. Exil du prince de Condé ; dissolution du Parlement. Bruit d'une émeute à Nantes : il y aurait 1.200 morts. 26 janvier. Démenti de cette dernière nouvelle. 2 mars. Emeute à Constantinople ; meurtre du frère du sultan. Mort du roi de Suède. 13 mars. Nouvelle d'une grande famine en Autriche. 28 décembre. |
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| EE 1874 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1772 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Une tempête endommage la flotte vénitienne et coule l'unité La Cuiera. 1er février 1772. Renseignements sur l'armée vénitienne, où l'un des Spinucci désire s'engager : chaque compagnie comprend 1 capitaine, 1 lieutenant, 1 alfiere, 2 sergents, 4 caporaux, 2 tambours, 58 soldats. Dans l'infanterie, un lieutenant-colonel reçoit par mois 34 ducats, un capitaine 25 ; dans la cavalerie, 60 et 40 ducatsnote. 13 avril. Inondations et famines en Italie, 25 avril. Nouvelle d'un armistice de 4 mois entre la Russie et la Turquie. 16 mai. Voyage de l'Electrice douairière en Italie. 23 mai. Relation détaillée du séjour de l'Électrice à Venise ; le programme est celui de toutes les visites de marque : églises, couvents, hôpitaux, verreries, dentelleries, théâtre, réceptions. 6 juin. L'envoyé polonais remet à Venise une protestation contre les incursions austro-prussiennes. 23 juillet. Sur un prêtre qui opère des guérisons miraculeuses à Savicolo (Bergame). Beaucoup de gens très croyants sont guéris, mais un comte vénitien demeure aveugle ; enfin l'évêque interdit au prêtre de continuer ses miracles. Cette histoire semble avoir fort intéressé le prince Xavier, qui en a fait copier tous les extraits ; il parait avoir songé à tenter ainsi la guérison du prince Charles de Saxe, malade des jambes. 1er, 8, 15, 21 et 29 août, 12 septembre. Le roi de Naples interdit les donations perpétuelles aux établissements ecclésiastiques. Sur une plainte portée au Conseil des Dix contre les Juifs, qui ont accaparé le commerce des huiles ; ils font agir de hautes protections. 8 août. Suppression des droits sur le blé ; il vaut, malgré tout, 32 livres, au lieu de 21 et 22, prix normal. L'Autriche retire 58.000 sequins de la vente des monastères supprimés à Milan. Le royaume de Sardaigne et la République de Gênes combattent le banditisme sur la Riviera. 15 août. Négociations du Conseil avec les Cabinets de Versailles, Vienne et Rome, au sujet du droit d'asile dans les ambassades. 29 août. Suppression de 36 couvents et saisie de plus de 600.000 ducats de biens ecclésiastiques par le Sénat. Séjour de 3 vaisseaux russes à Livourne. 5 septembre. Arrivée à Florence du célèbre inoculateur Ingenheim pour vacciner les archiducs de la petite vérole. 12 septembre. Les archiducs se transportent à Poggio-Imperiale pour s'y faire vacciner. 19 septembre. |
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| EE 1875 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1773 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les évèments publics. Grand succès de l'Université de Modène. 2 janvier 1773. Mort du doge de Gènes, le 23 décembre. La France ouvre quatre écoles en Corse, à Ajaccio, Bastia, Algajola et Campoloro et leur accorde 10.000 livres sur les rentes des Jésuites supprimés. 9 janvier. Mouvements agraires dans le Ferrarais. Nouvelles de la guerre turco-russe. 16 janvier. Suppression de 39 couvents à Florence. 23 janvier. Abrogation de la loi qui interdit aux Juifs de Venise le commerce alimentaire ; depuis qu'ils ne détiennent plus le commerce des huiles, celles-ci ont enchéri de 30 %. Sécularisation de l'abbaye de Saint-Benoît de Milan, dont le revenu était de 50.000 écus. 6 février. Mauvais temps général ; la neige est tombée à Venise. 13 février. Mort du procuratore Francesco Contarini. 20 février. Le chevalier Iron succède à Contarini. Mouvements agraires dans le Vicentin. 6 mars. Nouvelles de la guerre turco-russe. 22, 26 mai, 5 juin, 3 et 14 juillet, etc. Ouverture à Pise d'une Ecole russe de Médecine fondée par la Czarine. 24 juillet. La République, qui ne reconnaît pas à M. Cattaneo, agent de la Prusse à Venise, l'immunité diplomatique, le laisse saisir par son propriétaire. Incident entre Venise et la Prusse. 21 août. Bruits de suppression des Jésuites à Venise. 28 août. Les Jésuites ne porteront plus l'habit religieux. 7 octobre. |
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| EE 1876 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1774 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Nouvelles de la guerre turco-russe. 8 janvier 1774. La Porte dénonce au bajlo (ambassadeur) de la République les enrôlements russes en territoire vénitien : « Le Sénat tient avant tout à ne pas indisposer la Porte ». L'Electeur de Bavière emprunte à Gênes 500.000 florins à 4 1/2 %. 15 janvier. Venise remplace le collège des Jésuites par un établissement analogue, composé d'un recteur à 400 ducats, 2 sous-recteurs à 300 ducats, 2 préfets à 200 ducats, 12 professeurs à 300 ducats, et doté de 400 ducats de prix, le tout payé sur la Cassa ad pias causas. Bruit du futur mariage de Madame Adélaïde de France avec le prince de Piémont. 22 janvier. Effondrement du campanile de Saint- Georges : 2 victimes, 60.000 ducats de dégâts. 5 mars. Suppression de la Trappe de Florence. 12 mars. Nouvelle de la mort de Louis XV. Mucinigo et Eviro envoyés en ambassade à Louis XVI. 21 mai et 4 juin. Faillite de 12 millions faite par 23 négociants marseillais. 18 juin. Difficultés diplomatiques entre la Sardaigne et Venise. 25 juin. Fortification de Malte par l'Ordre. 16 juillet. L'ambassadeur de la Porte à Vienne annonce la paix turco-russe. 13 août. Difficultés de la situation politique à Venise : la noblesse pauvre s'agite. 20-29 août. Conditions de la paix turco-russe. 11 septembre. Mort du Grand-Vizir : « On estime qu'il a laissé 7 millions de réaux... Il était de moeurs rigides, d'un esprit médiocre, dissimulateur parfait, plein de parcimonie et de prudence dans ses décisions ». 24 septembre. Nouvelles faillites à Marseille ; faillite de 900.000 francs à Toulon. 12 novembre. Le Grand-Conseil vote, par 720 voix contre 21, la proposition du chevalier Emo contre les jeux. 3 décembre. |
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| EE 1877 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Visite de Venise par l'Electeur Palatin. Emeute contre les chrétiens à Constantinople. 21 janvier 1775. Proposition d'ouvrir la noblesse à 40 familles, approuvée par 419 voix contre 270 et 61 bulletins blancs ; ces familles devront avoir un capital de 10.000 ducats dans les caisses de l'Etat. 4 et 18 février, 29 mars. Echec des Espagnols à Alger : 600 morts, 1.200 blessés. 12 août. Agdollo signale au Prince un tableau de Rubens représentant un épisode de la Vie de Benjamin à vendre pour moins de cent sequins ». 26 août. Séjour à Venise du duc de Glocester. Ambassade envoyée par le bey de Tripoli à la République. 23 septembre. Révolte à Malte. Nouvelles de la guerre de l'indépendance. 7 octobre. Achat du Rubens par le duc de Glocester, au prix de 230 sequins. 21 octobre. Visites de l'archiduc Ferdinand à Venise et de l'archiduc Maximilien à Parme. 4 novembre. Disposition sur le rachat des rentes ecclésiastiques : on pourra se libérer des charges perpétuelles en les capitalisant à 5 %. 9 décembre. |
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| EE 1878 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1776 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Gradenigo, ambassadeur de la République auprès de la Porte, offre sa démission. Elle est refusée « parce que chaque nouveau bajlo qui va à Constantinople doit porter au Grand-Seigneur des cadeaux magnifiques, ainsi qu'au Grand-Vizir et aux principaux ministres, et que ces cadeaux coûtent au Sénat plus de 150.000 ducats, sans compter les frais de représentation et de voyage, qui sont de 30.000 ducats ». 27 janvier 1776 Difficultés entre Venise et le Saint-Siège. 10 février. Deux cardinaux créent, pour des questions de préséance, des difficultés diplomatiques à la Cour de Naples. 2 mars. Poursuites contre les Francs-maçons dans le royaume de Naples. 16 mars. Le roi de Naples consulte Louis XVI au sujet des poursuites exercées contre les Francs-maçons. 13 avril. Voyage de la duchesse de Chartres en Italie. 13 mai. Elle assiste au mariage du Doge avec l'Adriatique. 1er juin. Accident à Mantoue : une maison s'écroule pendant un mariage juif : 66 morts ; « heureusement aucun chrétien invité n'était encore arrivé ; seuls des juifs sont morts », 8 juin. Séjour de l'archiduc Albert à Venise. 13 juillet. Incident de frontière sardo-génois. 27 juillet. Abrogation de la loi qui interdisait aux nobles vénitiens de recevoir les princes étrangers. 3 août. Le roi de Naples dépense 6.000 ducats en dépenses navales. 24 août. Séjour à Venise des grands-ducs de Toscane et de Parme. 9 octobre. Construction de routes en Italie : pour la route de Naples en Calabre, l'Etat de Naples versera 50.000 ducats, les feudataires 50.000 ducats, les communes 50.000 ducats, les particuliers 50.000 ducats. 3 août, 28 septembre et 7 décembre. Visite du landgrave de Hesse-Cassel à Venise. 28 décembre. |
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| EE 1879 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1777 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Mesures de police prises par le Conseil des Dix à Venise : « Depuis plusieurs années un usage scandaleux s'était introduit en cette capitale : les dames de toutes conditions, accompagnées de cavaliers et d'autres, fréquentaient jour et nuit les cafés. Le Conseil des Dix interdit à toute femme d'y entrer ». 1er février 1777. Le Sénat accorde « de bonne grâce » un cadeau de 1.000 ducats au secrétaire de l'ambassade française, « de mauvaise grâce » le même cadeau au même fonctionnaire impérial. 8 février. Faillite de l'Hôpital des Incurables à Venise : 2.250.000 ducats. 22 mars et 31 mai. Louis XVI met en liberté les prisonniers corses. 3 mai. Séjour du duc de Glocester à Venise. 14 juin. Tension entre l'Angleterre et l'Espagne au sujet du Brésil. 12 juillet. Réclamations faites par les puissances à la Cour de Naples : « La Cour de France demande à ce que l'on paye les marchands de Marseille, créanciers de la Cour de Naples, pour la fourniture de blé faite pendant la famine de 1762. Elle réclame aussi l'exécution de la sentence obtenue en septembre 1776, selon laquelle la couronne de Naples doit verser, en vertu du testament de la reine Bona, aux princes du sang de France, la somme de 260.000 ducats, intérêt et principal ». La Cour de Vienne appuie, de son côté, la réclamation de ses nationaux qui, en 1762, ont fourni 150.000 sequins de blé. 23 août. Création de routes et d'écoles dans le royaume de Naples. 6 septembre. Défense faite aux évêques du royaume de Naples de quitter leur évêché sans l'autorisation du Roi. 27 décembre. |
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| EE 1880 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1778 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Mort de l'électeur de Bavière ; conséquences politiques. 17, 24, 31 janvier 1778, etc Création à Venise d'un Mont-de-Piété, pour éviter « l'usure inouïe » pratiquée par les Juifs. 13 juin. Neutralité de Livourne vis-à-vis de l'Angleterre et de la France : le port de Livourne canonne un vaisseau anglais qui tente de violer cette neutralité. 15 août et 17 octobre. |
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| EE 1881 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Mort du doge Mocenigo. 2 janvier 1779. Election de Rainier au dogarat. 16 janvier. Fouilles à Pompeïes. 27 mars. Négociations de Teschen. 27 mars, 3 et 17 avril. Démission de M. de Kaunitz. 5 juin. Procès intenté à Livourne contre un capitaine français qui a violé la neutralité. 17 juillet. Eruption du Vésuve. 28 août et 4 septembre. L'éruption du Vésuve tue 50 personnes, cause pour 200.000 ducats de dégâts. 11 septembre. Carlo Contarini demande au Sénat de mettre un frein à la dissolution et au luxe. 11 décembre. Emeutes à Trévise. 18 décembre. |
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| EE 1882 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1780 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. La République de Gênes interdit la vaccination. 1er janvier 1780. Jugement et condamnation des émeutiers de Trévise. 19 février. Nouvelles de la guerre hispano anglaise : prouesses du fameux armateur américain Jones. « Mercredi dernier, je rencontrai chez l'ambassadeur d'Autriche l'ambassadeur d'Espagne. Il me donna des détails sur le combat naval entre Longara et Rodney et m'assura que deux des trois vaisseaux espagnols faits prisonniers, sur lesquels on avait mis un poste de 75 hommes, désemparés par le combat, ne pouvant résister à la tempête, durent, pour se sauver, se jeter à Cadix, en sorte que ce furent les Anglais qui devinrent prisonniers à leur tour ». 26 février. Pisani, noble pauvre, remplace, à la surprise des Vénitiens, le défunt procuratore Mocenigo. 11 mars. Dissensions au sein du Conseil des Dix. 1er avril. Le Doge, les Conseillers des Dix, les trois chefs des Quarante font chacun une proposition pour réglementer les moeurs ; tout le monde se rallie à la proposition du Doge : 5 correcteurs sont nommés pour un an : ce sont Giustiniani, Pisani, Contarini, Barbarigo et Vallaresco. 6 mai. Arrestation imprévue de Pisani, déporté au château de Brescia, de Contarini, déporté au château de Cattaro. 3 juin. Arrestation de Diedo, déporté au château de Bergame. Punition de quelques nobles pauvres : « Ils avaient groupé 400 pauvres gentilshommes, qui, poussés par le ridicule espoir de remplacer le Sénat, faisaient bloc au Grand-Conseil et laissaient Pisani, Contarini et Diedo conduire l'intrigue ». 10 juin. Intervention de Pie VI dans le gouvernement de Bologne : il y envoie, dans l'intérêt du peuple opprimé, le cardinal Ludovisi Boncompagni, légat a latere. 9 septembre. Poursuites contre les Francs-maçons à Naples. 21 octobre. Le gouvernement vénitien interdit, dans l'intérêt d'un fabricant, l'importation des porcelaines d'Extrême-Orient. 2 décembre. |
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| EE 1883 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1781 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Organisation du barreau de Naples. 3 février 1781. Réglementation de la prostitution à Naples : « Ne sont pas exclues les figurantes de théâtre ». 17 février. Interdiction des jeux de hasard à Venise. 12 mai. Aurore boréale à Florence ; secousses sismiques générales. Envoi de secours à la ville d'Urbino, particulièrement éprouvée. 16 juin. Interdiction faite aux moines d'aller au théâtre. 21 juillet. Nouvelles du siège de Port-Mahon. 25 août. Etablissement à Venise d'un dépôt de froment (Monte frumentario), constitué sur les fonds des prébendes épiscopales sécularisées ; il servira aux époques de grande famine et prêtera des grains, chaque année, à l'époque des semences. 24 novembre. Autorisation donnée par l'Empereur aux Juifs et aux Protestants de s'établir, dans la Lombardie autrichienne, d'y acheter des fonds, d'y faire le commerce et d'y concourir pour les dignités et emplois publics. 29 décembre. |
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| EE 1884 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1782 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Réception des grands-ducs de Russie à Vienne ; elle coûte 3 millions de florins. 11 janvier 1782. Arrivée des grands ducs à Venise ; description des fêtes données en leur honneur. 18 et 25 janvier. Bruits d'alliance austro-russo-vénitienne contre la Turquie. 1er mars. Suppression de monastères à Milan. 22 mars. Suppression de 9 monastères à Mantoue. 26 avril. Voyage du Pape en Italie : à Vérone, Vicence, Padoue, à Fusina, où le clergé vénitien va à sa rencontre, à San-Giorgio, où il est reçu par le Doge, le Gouvernement et la Noblesse ; son arrivée à Venise. 17 et 24 mai. Suppression du couvent des Franciscains à Florence. 12 juillet. Suppression du Tribunal de l'inquisition à Florence. 24 juillet. Epidémie de grippe (cataro russo) à Venise ; plus des deux tiers de la population en sont atteints. Suppression du couvent des Carmes à Mantoue. 2 août. Ouragan sur la Côte-d'Azur. 9 août. Réglementation du divorce à Venise. 23 août. Suppression des droits d'entrée sur le maïs à Venise ; interdiction de l'exportation du blé. 30 août. Réformes administratives dans la Lombardie autrichienne. 1er novembre. Réformes financières à Naples. 15 novembre. Abolition de la contrainte par corps en matière civile à Florence. 22 novembre. Suppression de couvents à Milan. 20 décembre. |
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| EE 1885 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1783 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Famine en Vénétie : « Depuis quarante ans que j'habite Venise, jamais je n'ai vu pareille famine. On a, paraît-il, trouvé dans les campagnes des paysans morts de faim ». 17 janvier 1783. Premières négociations entre Venise et les Etats-Unis d'Amérique par l'intermédiaire de la France. Un juif, Trevesi, a déjà tenté, heureusement, de faire le commerce avec ce pays. 28 février. Effroyable catastrophe causée par un tremblement de terre dans le Sud de l'Italie. 28 février. Nouvelles du tremblement de terre : La première secousse eut lieu le mercredi 15 février, à 7 heures 5' du soir ; elle dura 6 minutes ; il y eut 32 secousses pendant l'heure suivante. En Calabre, sur 375 villes et villages, 320 ont péri ; Reggio n'existe plus ; Monteleone a souffert ; à Messine, seules quelques maisons ont résisté ; on est sans nouvelles de Lipari. On estime à 12.000 les morts dans la seule Calabre. 7 mars. Secousses sismiques à Venise, qu'une grande marée inonde. 14 mars. Emeutes dans le Vicentin. On compte 21.000 morts en Calabre. 21 mars. Nouveau voyage du juif Trevesi en Amérique. 4 avril. Organisation de secours pour le Sud de l'Italie par le Clergé, le roi de Naples, l'Ordre de Malte. L'Empereur contracte à Milan un emprunt de 1.500.000 florins à 4 %. 18 avril. Reconstruction de Messine : la Noblesse et le Clergé de la ville offrent, dans ce but, 400.000 écus siciliens. 2 et 16 mai. Exil de deux nobles vénitiens pour contravention à la loi sur les jeux. 23 mai. Sécularisation d'un couvent à Mantoue. 18 juillet. Sécularisation de 22 couvents à Venise 2 août. Prétentions du plénipotentiaire russe à Venise, qui exige les prérogatives du 1er ordre, c'est-à-dire une loge de 1er balcon au Théâtre Noble ; ces loges valent 500 ducats l'an ; on les fournit aux ambassadeurs, au prix de 50 ducats, par voie de tirage au sort entre les propriétaires de loges ; l'élu doit subir un dommage de 450 ducats. La France, l'Espagne, l‘Empereur, le Nonce seuls ont droit au 1er balcon. 25 octobre. Séjour du roi de Suède aux bains de Pise. 15 novembre. |
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| EE 1886 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1784 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondances d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Passage de l'empereur à Naples. Milan sécularise un couvent. 17 janvier 1784. Passage de l'Empereur à Pise. 7 février. Passage du roi de Suède à Naples. 21 février. Le bey de Tunis déclare la guerre à Venise. 6 mars. Milan supprime deux monastères, tous les oratoires privés, interdit la célébration des messes après midi. 11 avril. Avalanches près de Pistoie et de Lucques. 24 avril. Séjour du roi de Suède à Venise. 1 et 3 mai. La peste en Dalmatie. Le fils du chevalier Diedo part la combattre. 27 et 29 mai, 12 juin, 28 août. Emeute à Venise ; profanation de Saint-Marc ; arrestation de deux coupables. 2 octobre. Pendaison des deux émeutiers. 9 octobre. Départ de l'ambassadeur d'Empire, Durazzo ; il paye 30% de 100.000 écus de dettes. 6 novembre. |
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| EE 1887 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1785 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : correspondance d'affaires. Nouvelles la main sur les événements publics. Démêlés entre Venise et la Hollande : la République construit six vaisseaux en prévision d'une guerre. 22 janvier 1785. Visite de Franklin chez l'ambassadeur de Venise à Paris, Morosini : celui-ci déclare un traité impossible, la France seule ayant reconnu les Etats-Unis. 12 février. Bruit de l'intervention de Louis XVI entre Venise et la Hollande. 19 février. Violation du territoire vénitien, près de Cattaro, par le pacha de Scutari. 16 juillet. Passage de Suffren à Naples. 13 août. Le roi de Naples offre une prime de 10.000 ducats pour la fabrication de vins, genre Bordeaux, en Calabre. 24 septembre. Etablissement par la République d'une taxe de 5 % sur les biens ecclésiastiques au bénéfice des veuves de militaires. 10 décembre. |
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| EE 1888 |
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise, correspondance d'affaires.
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1787 |
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Présentation du contenu
Correspondance du marquis d'Agdollo, agent du prince Xavier à Venise : Correspondance d'affaires. Nouvelles à la main sur les événements publics. Essai de culture du coton à Livourne. 17 janvier 1787. Le Grand-Turc promet de faire châtier le pacha de Scutari. Le bajlo de Venise à Constantinople avertit la République de ne pas se fier à ces promesses : « La base du Cabinet turc est la tromperie et la mauvaise foi. Il faut tout craindre de ces gens-là, surtout lorsque, changeant d'attitude, ils se font affectueux ». 14 avril. Foscarini remplace Zulian comme bajlo à Constantinople. 26 mai. Sécularisation de six couvents à Florence. 23 juin. Nouvelles du conflit entre Venise et le pacha de Scutari. 30 juin, 11, 18 et 25 août, 1er, 3 et 15 septembre. Déclaration de guerre faite par le Grand-Turc à la Russie ; il fait emprisonner toute l'ambassade russe ; la Russie serait soutenue par la France, la Prusse et l'Angleterre. 15 septembre. Protestations internationales en faveur de l'ambassade russe. 22 septembre. Mort du pacha de Scutari. 17 novembre. Massacre du nouveau pacha de Scutari par la foule. 15 décembre. |
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| EE 1889 |
Correspondance italienne (Ado - Bos)
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1770-1784 |
| EE 1889/1 |
Correspondance du Sieur Adorni (Giovanni), ufficiale de la Daterie apostolique.
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1777-1784 |
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Présentation du contenu
Du sr Adorni (Giovanni), ufficiale de la Daterie apostolique. Demande de recommandation auprès du prince Clément de Saxe. Etc. (4 lettres). 1777-1784. |
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| EE 1889/2 |
Correspondance du comte Ansidei (Reginaldo).
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1778 |
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Présentation du contenu
Du comte Ansidei (Reginaldo). Avis de la naissance de sa fille, dont le comte et la comtesse de Lusace ont accepté d'être parrain et marraine (2 lettres). Venise, 14 novembre 1778. |
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| EE 1889/3 |
Correspondance de l'abbé Bénincasa (François).
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1777 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Benincasa (François). Lettres relatives aux démarches faites par l'abbé Benincasa pour être chargé de l'éducation des enfants du Prince (5 lettres). 1777. |
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| EE 1889/4 |
Correspondance du Sieur Bergamini (Alessandro).
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1769-1771 |
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Présentation du contenu
Du sr Bergamini (Alessandro). Nouvelles de la famille électorale. Dresde, 14 décembre 1770. Sur la question de la Silésie. 25 février 1771. (3 lettres). |
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| EE 1889/5 |
Correspondance du cardinal Boschi.
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1774-1781 |
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Présentation du contenu
Du cardinal Boschi. Démarches en faveur de Dominique Spinucci (4 pièces et 2 enveloppes). 1774-1781. |
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| EE 1889/6 |
Correspondance de l'abbé Boscowich.
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1775-1782 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Boscowich. Démarches en faveur de Dominique Spinucci. Au sujet de la régularisation du mariage morganatique du Prince. Etc. (12 pièces). 1775-1782. |
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| EE 1890 |
Correspondance du comte Bianconi (Giovanni-Ludovico), de Rome.
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1770-1779 |
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Présentation du contenu
Correspondance du comte Bianconi (Giovanni-Ludovico), de Rome. Offre de sa maison pour loger le Prince à Rome. 3 février 1770. Renseignements sur des appartements visités. Madame Stuard, place d'Espagne, demande pour le sien 60 ducats d'or par mois, « ajoutant qu'elle déclarait nettement que, si par hasard c'était le prince Xavier de Saxe, sous quelque nom que ce fût, elle en voulait 180 ducats ». La seconde locanda dite la Ville de Londres, même place, serait louée 33 ducats par mois. Difficulté de garder l'incognito : « On vous fera prier pour des antiquaires et des valets de louage ;... ordinairement ce sont des espions du gouvernement ». (Les plans des deux appartements sont joints à la lettre). 7 mars. Visite du comte Bianconi à Clément XIV : « Je ne puis assez vous dire, Mgr, combien il me gracieusa. Non seulement il ne voulut point le baise-pied, mais il me fit toutes les caresses possibles, hormis une, qui ne convient plus ni à sa dignité ni à mon âge ». 5 décembre. Nouvelles de Rome : « Ce matin le Pape a fait deux cardinaux, mais il les a gardés in petto ; reste à voir quand il les crachera ». Accouchement de la princesse Albani. 12 décembre. Nouvelles de Rome : « Les affaires des Jésuites semblent nouvellement en crise. Le Pape, sous main, a fait savoir à quelques personnes de ne plus les fréquenter ». 26 décembre. Démarches pour obtenir un évêché à l'archidiacre Spinucci. Sur les Jésuites : « Leurs affaires sont en crise plus que jamais. L'ignorance de la guerre entre l'Angleterre et l'Espagne fait leur plus grande ressource. Il est à parier qu'on ne pensera pas à eux si des objets plus grands occupent les rois, leurs ennemis ». 28 décembre. Nouvelle de l'obtention par l'archidiacre Spinucci de l'abbaye de San-Flaviano, dans l'évêché de Fermo, « vacante par la mort de l'évêque Giustiniani, qui logea si noblement V. A. R. à Monte-fiascone ». Elle rapporte au moins 400 écus : « Cela vaut beaucoup mieux qu'un petit évêché d'Italie dans une montagne inhabitée ». 27 février 1771. Nouvelles des ambassades : « Le secrétaire d'ambassade de Portugal a été renvoyé ignominieusement ; on en ignore la raison. M. de Verri, auditeur de Rote de France, est aussi rappelé, quoiqu'il nous dise que c'est lui qui a demandé son rappel ». 15 juin. Démarches pour obtenir à Dominique Spinucci, évêque de Macerata, l'archevêché de Fermo. 11 février 1778. Nouvelles de Rome : « Tout ici est tranquille et, pendant qu'on s'égorge depuis l'occident jusqu'en Crimée, on s'amuse à Rome à examiner les vertus héroïques du bienheureux Palafox et de la vénérable Agreda ou à faire des cardinaux. Voilà ce que j'appelle être vraiment heureux ». 12 août. Suite des nouvelles : « Le jour de la fête de Saint-Pierre, qui fut avant-hier, la grande cloche de l'église de Saint-Pierre au Vatican se fendit tout à coup, sans qu'on en sache la raison. Un moment après, la grande lampe d'argent qui brûle perpétuellement dans cette basilique et qui pend devant la chaire de bronze de ce saint tomba tout à coup et s'écrasa tout fait. Ce n'est pas fini. La grande mazzade vermeil du cardinal Colonna, vicaire du Pape, tomba des mains de celui qui la portait dans le Vatican devant son maître et elle est en pièces. Toutes ces extravagances dans un jour si mémorable et dans le premier temple du catholicisme donnent à dire aux aruspices et aux devins, mais V. A. R., qui n'a pas étudié les livres des anciens Etrusques, en rira, comme ici les personnes sages ». 20 janvier 1779. Inquiétudes sur la santé du Pape : « Un rhumatisme dans tous les membres l'a cloué dans son lit depuis 35 jours. Ce n'est cependant pas tant cette maladie, qui est beaucoup diminuée, qu'une forte affection de l'estomac, qui me cause de l'inquiétude. Dieu nous le conserve, puisque c'est tout ce que nous avons de mieux dans le Collège des cardinaux ». 14 avril. Annonce du mariage de la fille cadette de Bianconi avec « le jeune Lalli, fils unique d'une bonne maison noble de Todi ». Nouvelles de Rome : « La nuit du mardi au mercredi dernier, on trouva, devant la porte du Séminaire Romain, un sac contenant un cadavre sans tête, sans bras et sans les parties honteuses, et sur le sac était écrit avec du sang : Discat udalter. On ne connaît pas encore le tué ni l'auteur. On dit que le cadavre avait l'air d'un homme jeune et délicat. Voilà une vengeance bien italienne et le cocu bien réhabilité ». 9 octobre. |
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| EE 1891 |
Correspondance italienne (Bre)
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1769-1782 |
| EE 1891/1 |
Correspondance de M. Brentano, banquier à Hambourg.
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1773-1774 |
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Présentation du contenu
De M. Brentano, banquier à Hambourg. Lettres d'affaires (5 pièces). 1773-1774. |
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| EE 1891/2 |
Correspondance de MM. Brentani-Cimaroli, banquiers à Gênes.
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1769-1782 |
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Présentation du contenu
De MM. Brentani-Cimaroli, banquiers à Gênes. Lettres d'affaires, envois, commissions diverses (60 pièces). 1769-1782. |
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| EE 1892 |
Correspondance italienne (Car - Cio)
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1770-1781 |
| EE 1892/1 |
Correspondance du Sieur Cardoni (Serafino).
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1781 |
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Présentation du contenu
Du sr Cardoni (Serafino). Démarches pour obtenir à Dominique Spinucci la nonciature de Pologne. Rome, 29 septembre 1782. |
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| EE 1892/2 |
Correspondance des frères Cioja, banquiers à Sienne.
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1770-1773 |
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Présentation du contenu
Des frères Cioja, banquiers à Sienne. Lettres d'affaires, envois divers, etc. (19 pièces). 1770-1773. |
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| EE 1893 |
Correspondance italienne (Chi)
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1771-1785 |
| EE 1893/1 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne et de la princesse Marianne.
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1771 |
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Présentation du contenu
Du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne. Nouvelles de la princesse Marianne, que le prince Xavier avait mise en pension chez le marquis, dans l'intention de tenir sa naissance secrète, de 1771 à 1774. Les réponses du prince Xavier, jointes à ce dossier, sont signées : « Le comte de Goertzig ». |
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| EE 1893/2 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne et de la princesse Marianne.
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1772 |
| EE 1893/3 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne et de la princesse Marianne.
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1773 |
| EE 1893/4 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne et de la princesse Marianne.
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1774 |
| EE 1893/5 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne.
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1775 |
| EE 1893/6 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne.
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1776 |
| EE 1893/7 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne.
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1777 |
| EE 1893/8 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne.
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1778 |
| EE 1893/9 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne.
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1779 |
| EE 1893/10 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne.
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1780 |
| EE 1893/11 |
Correspondance du marquis Chigi (Alessandro), de Sienne.
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1781-1786 |
| EE 1894 |
Correspondance italienne (Chi)
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1771-1786 |
| EE 1894/1 |
Correspondance de la marquise Violante-Chigi, mère du marquis Alessandro Chigi. Nouvelles de la princesse Marianne
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1771 |
| EE 1894/2 |
Correspondance de la marquise Violante-Chigi, mère du marquis Alessandro Chigi. Nouvelles de la princesse Marianne
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1772 |
| EE 1894/3 |
Correspondance de la marquise Violante-Chigi, mère du marquis Alessandro Chigi. Nouvelles de la princesse Marianne
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1773 |
| EE 1894/4 |
Correspondance de la marquise Violante-Chigi, mère du marquis Alessandro Chigi. Nouvelles de la princesse Marianne
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1774 |
| EE 1894/5 |
Correspondance de Chigi (Antonio), archevêque d'Adana en Cilicie, frère du marquis Alessandro.
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1786 |
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Présentation du contenu
De Chigi (Antonio), archevêque d'Adana en Cilicie, frère du marquis Alessandro. Nouvelle de la mort du marquis, survenue à Avignon, le 16 avril. Paris, 23 mai 1786. |
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| EE 1895 |
Correspondance italienne (Dor -Dom)
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1770-1781 |
| EE 1895/1 |
Correspondance du Sieur Doraggine (Francesco), banquier à Naples.
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1770-1773 |
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Présentation du contenu
Du sr Doraggine (Francesco), banquier à Naples. Lettres d'affaires, expéditions, etc. (12 pièces). 1770-1773. |
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| EE 1895/2 |
Correspondance de l'abbé Fallini (Giovanni).
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1770-1771 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Fallini (Giovanni). Commissions et envois au prince Xavier. Nouvelles de Rome : « Le bruit s'est répandu ici que le duc de Praslin est tombé en disgrâce et que la ville d'Avignon va bientôt être enlevée à l'Eglise ». Rome, 9 janvier 1771. Etc. (13 pièces). 1770-1771. |
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| EE 1895/3 |
Correspondance de l'abbé Foschi (Alessandro).
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1770-1776 |
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Présentation du contenu
De l'abbé Foschi (Alessandro). Commissions pour le compte du prince Xavier (10 pièces). 1770-1776. |
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| EE 1895/4 |
Correspondance du Sieur Giacchi (Francesco-Saverio).
|
1770-1781 |
|
Présentation du contenu
Du sr Giacchi (Francesco-Saverio). Offre de vases étrusques (1 pièce). S. d. |
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| EE 1895/5 |
Correspondance du Sieur Ghigiotti (Gaetano).
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1781 |
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Présentation du contenu
Du sr Ghigiotti (Gaetano). Au sujet de la candidature de Dominique Spinucci à la nonciature de Pologne. Varsovie, 9 juin 1781. |
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| EE 1895/6 |
Correspondance de Hadfield (Carlo).
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Sans date |
| EE 1896 |
Correspondance italienne (Mar - Mol)
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1768-1778 |
| EE 1896/1 |
Correspondance du comte Marcolini (Camillo).
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1768-1773 |
|
Présentation du contenu
Du comte Marcolini (Camillo). Demandes de recommandations, remerciements (6 pièces). 1768-1773. |
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| EE 1896/2 |
Correspondance du Mgr Marcolini, archevêque et nonce.
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1759 |
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Présentation du contenu
De Mgr Marcolini, archevêque et nonce. Lettre d'affaires. Pise, 22 décembre 1769. |
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| EE 1896/3 |
Correspondance du Sieur Massini (Carlo).
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1778 |
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Présentation du contenu
Du sr Massini (Carlo). Offres de service. Pérouse, 14 novembre 1778. |
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| EE 1896/4 |
Correspondance du Sieur Molo (Antonio), directeur de la Loterie de l'Électeur de Bavière.
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1772 |
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Présentation du contenu
Du sr Molo (Antonio), directeur de la Loterie de l'Electeur de Bavière. Remerciements pour une recommandation donnée. Monaco, 7 mars 1772. |
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| EE 1897 |
Correspondance italienne (Ors - Pel)
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1771-1774 |
| EE 1897/1 |
Correspondance du Sieur Orsi (Giusto), banquier à Florence.
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1771 |
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Présentation du contenu
Du sr Orsi (Giusto), banquier à Florence. Lettres d'affaires. |
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| EE 1897/2 |
Correspondance du Sieur Pelagi (Bartolomeo), de la banque Agostini, à Sienne.
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1771-1774 |
|
Présentation du contenu
Du sr Pelugi (Bartolomeo), de la banque Agostini, à Sienne. Expéditions diverses de Sienne à Florence. |
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| EE 1898 |
Correspondance italienne (Tri - Zof)
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1770-1777 |
| EE 1898/1 |
Correspondance du marquis Trionfi (Francesco), d'Ancône.
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1770-1771 |
|
Présentation du contenu
Du marquis Trionfi (Francesco), d'Ancône. Lettres d'affaires. |
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| EE 1898/2 |
Correspondance du Sieur Vergani (Donato), banquier à Bologne.
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1771-1777 |
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Présentation du contenu
Du sr Vergani (Donato), banquier à Bologne. Commissions, envois divers. |
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| EE 1898/3 |
Correspondance du Sieur Vivani (Domenico), de Rome.
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1770-1773 |
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Présentation du contenu
Du sr Vivani (Domenico), de Rome. Expéditions de gravures. |
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| EE 1898/4 |
Correspondance du Sieur Zoffriedo (Altoni), de Naples.
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1770 |
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Présentation du contenu
Du sr Zoffriedo (Altoni) Naples. |
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